Henri Pourrat

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Henri Pourrat
Description de cette image, également commentée ci-après

Henri Pourrat au Vernet en 1954.

Naissance
Ambert (Puy-de-Dôme)
Décès (à 72 ans)
Ambert
Distinctions
Grand prix du roman de l'Académie française (1931)
Prix Goncourt (1941)
Prix du Général-Muteau (1941)
Prix Louis-Barthou (1951)
Auteur
Langue d’écriture Français
Genres

Œuvres principales

Henri Pourrat, né à Ambert le et mort dans la même commune le , est un écrivain français.

Ayant recueilli la littérature orale de l'Auvergne, il est l'auteur de contes, romans et essais concernant cette région.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Après le collège d'Ambert et le lycée Henri-IV à Paris, Henri Pourrat se destine à l'agronomie et est admis en 1905 à l'Institut national agronomique de Paris. Toutefois, étant atteint par la tuberculose, il doit se résigner à quitter la capitale pour retrouver le climat, jugé plus sain pour ses bronches, de la vallée de la Dore et des monts du Livradois et du Forez, qu'il arpentera au cours d'innombrables randonnées pédestres pendant les cinquante années qui suivent.

Prémices de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Il vit à Ambert[1]. Pendant ce repos forcé il se consacre à la lecture, à la marche et, avec ses amis Jean Angeli et Auguste Blache, il se met à écrire pour « secouer la torpeur livradoise ». Dès 1906, il publie sous différents pseudonymes — Damien Micolon, Jean Ducouen, J.P. Deschazeaux — dans plusieurs journaux locaux ou régionaux — L’Écho de la Dore, La Veillée d’Auvergne, L’Auvergne littéraire — ses premières œuvres qui comportent des poèmes, de nombreux récits dont plusieurs en feuilleton, quelques chroniques littéraires, et même deux pièces de théâtre[2].

Dès 1909, il commence à écrire sous son propre nom également. Il abandonnera définitivement ses pseudonymes et ne publiera plus que sous son nom à partir de janvier 1912. Alors que son œuvre dans la presse se traduira par plus de 1 300 publications dans environ 150 revues et journaux, son œuvre éditée deviendra abondante (plus d’une centaine d'ouvrages) et variée (poèmes, romans, essais, biographies, recueils de contes).

Reconnaissance[modifier | modifier le code]

Après avoir publié Sur la colline ronde (avec Jean L’Olagne), les Montagnards et Liberté (deux œuvres en vers), Henri Pourrat publie en 1921 chez Albin Michel le 1er tome du monumental Les Vaillances, farces et aventures de Gaspard des montagnes[3], récompensé par le prix du Figaro (1921). L’ensemble des 4 tomes de Gaspard sera par la suite récompensé par le Grand prix du roman de l'Académie française (1931).

En 1926, l'université de Dublin lui confère le titre de docteur honoris causa.

Le prix Goncourt lui est décerné, en 1941, pour Vent de Mars. Il obtient la même année le prix Muteau de l’Académie française pour son livre à caractère historique L’Homme à la bêche[4]. En 1951, il obtient le prix Louis-Barthou, aussi décerné par l’Académie, pour l’ensemble de son œuvre[5].

Amitiés nombreuses et fidèles[modifier | modifier le code]

Alexandre Vialatte.

En 1914, Henri Pourrat donne un cours de littérature au collège d'Ambre où son jeune frère Paul et Alexandre Vialatte sont en seconde. À partir de 1916, il se lie d'une longue amitié avec le jeune Alexandre Vialatte, ambertois d'adoption à partir de 1915, et définitivement installé dans la sous-préfecture en 1948[6].

Francis Jammes sera un de ses proches amis et sera le parrain de sa fille aînée. Mais de nombreux autres auteurs, tels que Lucien Gachon, Jean Paulhan, Jean Giono, Josette Clotis, Joseph Desaymard, Claude Dravaine, le suisse Charles-Ferdinand Ramuz et bien d'autres ont partagé l'amitié d'Henri Pourrat.

Tout jeune, il se lie d'amitié avec Jean et François Angeli. Avec le premier, qui avait pour pseudonyme Jean L'Olagne et qui est mort au cours de la Première Guerre mondiale, il publiera plusieurs articles et Sur la colline ronde. François, quant à lui, est devenu graveur et peintre.

Jeanne Baraduc, peintre également, était une cousine de sa femme Marie, née Bresson. Elle est connue pour son œuvre essentiellement tournée vers les natures mortes.

Il connaît une amitié avec des artistes tels que le graveur Henri Charlier, le sculpteur Philippe Kaeppelin (qui illustrera certains de ses ouvrages comme Histoire fidèle de la bête en Gévaudan) le photographe Albert Monier

Correspondances[modifier | modifier le code]

Jean Paulhan en 1938.

Henri Pourrat a entretenu une correspondance considérable avec plus de 1 900 correspondants et près de 20 000 lettres reçues, et presque autant vers toute la France ainsi qu'une trentaine de pays sur tous les continents.

De nombreuses correspondances ont été publiées ou sont en cours de préparation : Alexandre Vialatte, Lucien Gachon, Joseph Desaymard, Jan Čep, Jean Paulhan, Albert Monier, Bernard Zimmer, Suzanne Renaud, Jean Giono, Valery Larbaud, Albert Boudon-Lashermes, Léo-Paul Desrosiers, Charles Silvestre, Henri Bosco.

Le centre Henri-Pourrat[7] conserve la plupart de ces correspondances.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Pendant l'entre-deux-guerres, Henri Pourrat poursuit son œuvre, tant par de nombreux livres que par les articles que publient Le Figaro, la NRF, L'Illustration, etc.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 14 octobre 1940, le maréchal Pétain, chef de l'État français, vient sur l'invitation de Pourrat « à la rencontre du peuple travailleur » à Ambert, près de Vichy, en visite le moulin à papier (le plus ancien du Livradois) et y passe commande d'une rame de papier filigrané à son emblème. C'est à cette occasion qu'Henri Pourrat publie « Le paysan français »[8] et « Le chef français », articles dédiés au maréchal et à sa politique de « retour à la terre »[9].

Partisan de la Corporation paysanne mise en place par le gouvernement de Vichy, il s'éloigne par la suite de la Révolution nationale car il n'apprécie pas, comme il le dira dans sa correspondance, la tournure politicienne prise par les évènements.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il aidera des juifs réfugiés en zone libre[10], en accueillera chez lui et renseignera les maquisards d'actions qui se préparent contre eux[11].

Modernité dans la tradition[modifier | modifier le code]

Moulin Richard de Bas.

Lorsque Marius Péraudeau, galeriste parisien, rachète le moulin Richard-de-Bas[12] pour y créer un musée du papier et tenter d'y fixer un village des arts graphiques[13], il s'engage dans le projet. Le musée est inauguré le en présence de Georges-Henri Rivière, directeur du musée national des arts et traditions populaires.

Henri Pourrat aida Marius Péraudeau à fonder l'association La Feuille blanche, dont le but est de faire renaître les traditions de l'industrie papetière de la région d'Ambre. Défenseur des paysans et de leurs traditions, Pourrat s'intéresse à l'industrie et au développement économique et social. Il avait écrit dès 1925 sur La Femme moderne et, en 1955, sur La Montagne de l'uranium. Il a rédigé quelque 400 chroniques littéraires sur les nouvelles parutions.

Du terroir à l'universalité[modifier | modifier le code]

Feuillets extraits du manuscrit du Trésor des Contes.

Dès 1911, Henri Pourrat commence à collecter les contes. La dernière décennie de sa vie est presque entièrement consacrée à ce qu'il considère comme son œuvre maîtresse, Le Trésor des contes. Il se servait pour cela de la littérature orale de l'Auvergne, qu'il avait recueillie pendant des décennies, suivant les conseils d'Arnold van Gennep[14].

Les plus de mille contes et treize volumes du Trésor des contes constituent le plus grand recueil de contes au monde. Recueillis en Auvergne, ces contes ont une source commune à de nombreux pays sur tous les continents, l'inconscient collectif et une portée universelle. Ils ont été traduits en japonais, anglais, slovaque, etc.

L’œuvre de Pourrat a été traduite en anglais, allemand, espagnol, japonais, tchèque, slovaque et slovène. Des étudiants ont mené des travaux de niveau licence à thèse d'État au Canada, aux États-Unis, au Portugal, en Suisse, en Italie, en Belgique, en Irlande, au Japon, ou encore à Hawaï.

Postérité[modifier | modifier le code]

En 1974, ses enfants Claude Pourrat et Annette Lauras font don à la Ville de Clermont-Ferrand des archives de leur père : manuscrits, documentation, correspondances (plus de 20 000 lettres reçues). Ainsi a été créé le centre Henri-Pourrat, rattaché à la Bibliothèque municipale et interuniversitaire de Clermont-Ferrand. Le Centre, qui fait partie de l'UMR 6 563 du CNRS (correspondances des XIXe et XXe siècles), continue de s'enrichir. En 1975, s'y ajoute la majeure partie de la bibliothèque de l'écrivain. Des achats et des dons de manuscrits et d'éditions bibliophiliques complètent régulièrement ce fonds qui intéresse les contes, les arts et traditions populaires de l'Auvergne, ainsi que la littérature française de la première moitié du XXe siècle. Les inventaires en ont été informatisés et sont accessibles sur Internet[15]. La correspondance et les manuscrits sont également signalés sur la base de données BN Opale plus[16].

Après sa mort en 1959, l’œuvre de Pourrat a continué à inspirer des sculpteurs comme l'Argentine Esther Barugel, Philippe Kaeppelin ou Jean-Philippe Roch, des peintres comme l'Espagnol Nicolás Rubió, les photographes Albert Monier, Nicole Prival, les cinéastes Claude Santelli et Jacques Santamaria, des universitaires, des historiens ou des chercheurs.

En 1968, Claude Santelli réalise le film Gaspard des montagnes en deux épisodes, avec Bernard Noël dans le rôle titre[17].

En 1976, le ministre de l'Éducation René Haby inaugure, place du Livradois à Ambert, le monument de granit Gaspard des montagnes, érigé par Jean Chauchard à la mémoire d'Henri Pourrat.

En 1979, à l'occasion du 20e anniversaire de sa mort, FR3 Auvergne Radio a réalisé une série de dix émissions pour la collection « Histoire d'en parler », présentée par Christian Lassalas[18].

En 1987, la Poste émet un timbre et de nombreux documents philatéliques à la mémoire d'Henri Pourrat. À la même époque, plusieurs médailles souvenir d'Henri Pourrat sont réalisées par Philippe Kaeppelin, Jean-Philippe Roch et Madame Drombeuf, publiées en argent et en bronze.

En 1993, Jacques Santamaria réalise le film Le Chasseur de la nuit, qui sera diffusé à plusieurs reprises sur les chaînes A2 et Arte[19].

De nombreuses localités de France ont donné le nom d'Henri Pourrat à des rues, boulevards, avenues, collèges ou lycées.

La Société des amis d'Henri Pourrat défend l’œuvre de l'écrivain et participe activement à la diffusion, à la découverte, à la connaissance et à l'étude de l’œuvre de l'écrivain. De 1982 à 2014, elle a publié 31 Cahiers Henri-Pourrat, éditant ou rééditant des inédits, des études universitaires, des conférences de colloques, des correspondances. Les Nouveaux Cahiers Henri-Pourrat ont pris le relais à compter de 2015[20].

Œuvre[modifier | modifier le code]

L'œuvre de Pourrat est fort diverse : poèmes de jeunesse, théâtre, romans, biographie, essais historiques, philosophiques ou religieux, contes… Nombre de ses ouvrages furent illustrés par ses amis François Angeli (1890–1974)[21], Gaston Barret, Albert Uriet, Henri Charlier, Philippe Kaeppelin, Albert Monier...

La bibliographie d'Henri Pourrat ci-dessous, est issue en partie et jusqu'à 1951, du livre de Willy Bal, Henri Pourrat essayiste (1954)[22]. Pour l'essentiel, le reste de la bibliographie est extraite des travaux des Amis d'Henri Pourrat et du centre Henri-Pourrat.

Œuvre éditée[modifier | modifier le code]

  • Sur la colline ronde, avec Jean L'Olagne, roman, Imprimerie moderne, 1912 ; réédité sous le titre La Colline ronde, Gallimard, 1927
  • Les Montagnards, poème, Payot, 1919, prix Archon-Despérouses
  • Liberté, poème, Société littéraire de France, 1921
  • Les Vaillances, farces et aventures de Gaspard des montagnes, Albin Michel, 1922-1931, 4 volumes
  • Les Jardins sauvages, essai, Gallimard, 1923
  • La Combe délaissée, Pigeonnier, 1925
  • Le Mauvais Garçon, roman, Gallimard, 1925
  • Les Devins, Ducros et Colas, 1926
  • La Fontaine au bois dormant"", Les Cahiers de Paris, 1926
  • Dans l'herbe des trois vallées, essai, Bloud et Gay, 1927 ; Albin Michel, 1943
  • Ceux d'Auvergne, Horizons de France, collection « Types et Coutumes », 1928 ; Albin Michel, 1939
  • La Ligne verte, Gallimard, 1929
  • La Veillée de novembre, La Tortue, 1929 ; La Cigale, 1937
  • Le Meneur de loups, Pigeonnier, 1930
  • Le Bosquet pastoral, Gallimard, 1931
  • La Bataille du Puy-de-Dôme, Denoël et Steele, 1931
  • L'Auvergne, Les Limagnes, coll. « Les Beaux pays », Arthaud, 1932
  • Les Sorciers du canton, Gallimard, 1933
  • Monts et Merveilles, roman, Albin Michel, 1934
  • Au fort de l'Auvergne, coll. « Les Beaux pays », Arthaud, 1935
  • La Cité perdue, SPES, 1935
  • Contes de la bûcheronne, Mame, 1936
  • Toucher terre, La Cigale, 1936
  • Le Secret des compagnons, Gallimard, 1937
  • La Porte du verger, La Cigale, 1938
  • « Géographie humaine de l'Auvergne » (avec Lucien Gachon), dans Visages de l'Auvergne, Horizons de France, Paris, 1938
  • Georges ou les Journées d'avril : roman, Gallimard, 1940
  • L'Homme à la bêche : histoire du paysan, Flammarion, 1940
  • Le Paysan français, Sorlot, 1940
  • Vent de mars, Gallimard, 1941. Prix Goncourt
  • Le Chef français, Laffont, 1942
  • Sully et sa grande passion, Flammarion, 1942
  • Le Blé de Noël, Le Sagittaire, 1943
  • La Maison-Dieu, L'Épervier, 1943 ; Albin Michel, 1944
  • Le Temps qu'il fait, Colbert, 1944
  • Sous le pommier : les proverbes de la terre ou le commencement de la sagesse), Albin Michel, 1945
  • Les Saints Patrons, Imagerie française, 1945
  • La Bienheureuse Passion, Albin Michel, 1946
  • Histoire fidèle de la bête en Gévaudan (bois gravés de Philippe Kaeppelin), L’Épervier, 1946, 125 p.
  • Contes des montagnes, Maison Mame, 1946 [images d'Albert Uriet]
  • Les Légendes d'Auvergne, 1947
  • Le Chemin des chèvres, 1947
  • Le Trésor des contes, tome I, Gallimard, 1948
  • L'École buissonnière, La Nouvelle Édition, 1949
  • Le Loup-Garou et sa bande, Attinger, 1949
  • Le Trésor des contes, tome II, Gallimard, 1949
  • Trois contes de la colère, Elzévir, 1949
  • Le Sage et son démon, Albin Michel, 1950
  • Le Chasseur de la nuit : roman, Albin Michel, 1951
  • L'Homme à la peau de loup, Attinger, 1951
  • Les Saints de France, Boivin, 1951
  • Le Trésor des contes, tome III, Gallimard, 1951
  • La Belle Mignonne : roman, Mame, 1951
  • Conté sous l'alisier, Fanlac, 1951
  • « L'Auvergne », dans Provinces de France, Odé, 1951
  • Batailles et Brigandages, 1952
  • Les Contes du pré carré, Lanore, 1952
  • Le Trésor des contes, tome IV, Gallimard, 1953
  • Le Trésor des contes, tome V, Gallimard, 1954
  • L'Exorciste, Albin Michel, 1954
  • Europe et Paradis, Albin Michel, 1955
  • Le Trésor des contes, tome VI, Gallimard, 1955
  • Le Trésor des contes, tome VII, Gallimard, 1956
  • Contes du fraisier sauvage, BIAS, 1956
  • Le Trésor des contes, tome VIII, Gallimard, 1957
  • Chroniques d’Auvergne des âges perdus aux temps modernes, G. de Bussac, 1957
  • Chateaux en Auvergne, Delmas et Cie, 1957
  • Le Trésor des contes, tome IX, Gallimard, 1958
  • Le Cabinet de chasse, Dynamo, 1958
  • Le Trésor des contes, tome X, Gallimard, 1959
  • Histoire des gens dans les montagnes du Centre, Albin Michel, 1959
  • Au pays des grands causses, Chaix, 1959
  • Contes des grands bois, BIAS, 1960
  • Le Trésor des contes, tome XI, Gallimard, 1961
  • Le Château des loups, BIAS, 1961
  • Le Trésor des contes, tome XII, Gallimard, 1962
  • Le Trésor des contes, tome XIII, Gallimard, 1962
  • En Auvergne (rééd. en un volume des Limagnes et d'Au fort de l'Auvergne), Arthaud, 1966
  • Almanach des saisons, Le Livre-Club du libraire, 1965
  • Contes du vieux-vieux temps, Gallimard, 1970
  • La Claire Fontaine, moulin Richard-de-Bas, 1970
  • Légendes du pays vert, Subervie, 1974
  • La Queue du diable, Gallimard, 1974

Correspondance[modifier | modifier le code]

Correspondance éditée
  • Correspondance Henri Pourrat - Valery Larbaud in : Cahiers des amis de Valery Larbaud n° 1., Fonds Valery Larbaud, s.i., A.I., Vichy, 1967.
  • Correspondance Henri Pourrat - Bernard Zimmer de 1923 à 1941, BMIU Centre Henri Pourrat, Clermont-Ferrand, 1978.
  • Correspondance Henri Pourrat - Bernard Zimmer, 2 tomes, Bibliothèque Communautaire et Interuniversitaire, Clermont-Ferrand.
    • Tome I (1923 - 1942) 2007. Tome II (1943 - 1959) 2008.
  • Sur la route des hauts jardins d'Ambert à Carrouge - Correspondance d'Henri Pourrat et Gustave Roud, Éd. Les Études de Lettres, Lausanne, 1979.
  • Édition critique de la correspondance Henri Pourrat - Charles Silvestre, 2 tomes, Bibliothèque Municipale et Interuniversitaire, Clermont-Ferrand, 1983.
    • Tome I (lettres 1-170 du 8 mai 1920 au 4 août 1925) 1983. Tome II (lettres 171-343 du 6 août 1925 au 30 décembre 1946) 1983.
  • Henri Pourrat et Albert Monier (avec un extrait de la correspondance), Bibliothèque Municipale et Interuniversitaire, Clermont-Ferrand, 1985.
  • Jean Paulhan, choix de lettres, 3 tomes, Gallimard, Paris.
    • Tome I (1917-1936) 1986. Tome II (1937-1945) 1992. Tome III (1946-1948) 1996.
  • Correspondance Henri Pourrat - Paul Claudel, Bibliothèque Municipale et Interuniversitaire, Clermont-Ferrand, 1990.
  • Correspondance Henri Pourrat - Albert Boudon-Lashermes de 1936 à 1959, Publication restreinte par l’association des Amis de Boudon-Lashermes, 1996.
  • Correspondance Suzanne Renaud - Henri Pourrat (1947-1959), Ed. le Romarin pour les amis de Suzanne Renaud et de Bohuslav Reynek.
  • Correspondance Henri Pourrat - Lucien Gachon, 7 tomes, Bibliothèque Municipale et Interuniversitaire, Clermont-Ferrand.
    • Tome I (1921-1927) 1992. Tome II (1928-1933) 1993. Tome III (1934-1939) 1994. Tome IV (1940-18 septembre 1942) 1996. Tome V (23 septembre 1942-1946). Tome VI (1947-1953) 1998. Tome VII (1954-1959) 1999.
  • Correspondance Alexandre Vialatte - Henri Pourrat, 7 tomes, Presses universitaires Blaise Pascal.
    • Tome 1 (Lettres de collège 1916-1921) 2000. Tome II (Lettres de Rhénanie 1 (1922-1924)) 2003. Tome III (Lettres de Rhénanie 2 (1925-1928)) 2004. Tome IV (1928-1934) 2006. Tome V (De Paris à Héliopolis ((mars 1935 - juillet 1939)) 2008. Tome VI (Les Temps noirs I (Aout 1939-décembre 1942)) 2012. Tome VII (Les Temps noirs II (janvier 1943-décembre 1946)) 2015.
  • Correspondance Henri Bosco - Henri Pourrat (1933-1938) : De l’obscure mémoire au dieu souterrain, éd. par l’Amitié Henri Bosco, 2007.
  • Correspondance Jan Čep - Henri Pourrat, Bibliothèque Communautaire et Interuniversitaire, Clermont-Ferrand, 2009.
Correspondance non éditée

Principales traductions[modifier | modifier le code]

Sélection de contes traduits du Trésor des contes 
  • 1954 : A treasury of French tales, Boston, Houghton Mifflin Company, Cambridge, Massachussetts, The Riverside press. Trad. en anglais par Mary Mian.
  • 1971 : Zakad Pravlijic, Francoske Pravljice, Liubljana, Mladinska Knjiga. Trad. en slovène par Mihaela Sariceva.
  • 1984 : Un floquet de contes, Saint- Flour, Librairie Raffiac, Aurillac. Trad. en occitan par Pierre-Célestin Delrieu, majoral du Félibrige, préface de Jean Anglade.
  • 1989 : French folktales, New-York, Pantheon Books. Trad. en Anglais par Royall Tylor.
  • 1991 : Un second floquet de contes, Aurillac, impr. Gerbert. Trad. en occitan par Pierre-Célestin Delrieu, préface de Jean Anglade.
  • 1994 : Poklady Z Auvergne, Havlickuv Brod, Nakladatelstvi Hejkal. Trad. en tchèque par Jiří Reynek (en), postface de Jiri Reynek.
  • 1995 : Traduction en japonais du Trésor de contes, tomes I, II, III, Tokyo, Ed. Seido-Sha. Trad. en japonais par Hiromi Hagino.
  • 1997, 2006 : O Reravych ocich a Jine Pribehy, Veronika Reinkova. Trad. en tchèque par Jiri Reynek.
Autres textes traduits
  • 1932 : Kaspar Z'Hor, tome I et II (Gaspard des Montagnes I-II et III-IV), Praha, Melantrich A.S.. Trad. en tchèque par Jan Čep.
  • 1933 (ca.) : Die Alten Papiermühlen in der Auvergne (Les Moulins à Papier). Trad. en allemand par Armin Renker (de).
  • 1937 : V Trave tri udoli, Fragmenty z Knihy (Dans l'herbe des trois vallées), Praha, Olrich Menhart. Trad. en tchèque par Joseph Heyuk, préface de Jan Čep.
  • 1971 : Viento de Marzo (Vent de Mars), in « Los premios Goncourt de novela », Barcelona, Plaza & Janes, s.i. Trad. en espagnol par [inconnu].
  • 1956 : The Roquefort Adventure (L'aventure de Roquefort), Roquefort, Société anonyme des caves et des producteurs réunis de Roquefort, Paris. Trad. en anglais par Mary Mian.
  • 2001 : Kaspar Z'Hor (Gaspard des Montagnes), Trad. en tchèque de Jiri Reynek.

Références[modifier | modifier le code]

  1. 1.Au 1, rue de la République chez ses parents (la maison est signalée par une plaque), puis sur la place des Allées, et enfin à partir des années 1930, rue du Petit-Cheix dans la maison qu’il a fait construire. L’été, il a toujours résidé au Vernet-la-Varenne dans la maison héritée de ses beaux parents.
  2. Source : centre Henri-Pourrat, Bibliothèque du patrimoine de Clermont Communauté, et Société des amis d’Henri Pourrat.
  3. 4 tomes, 1921-1931 puis édition définitive en un volume chez Albin Michel, ill. de bois gravés de Fr. Angeli, 1976.
  4. http://www.academie-francaise.fr/rapport-sur-les-concours-de-lannee-1941
  5. Voir sur le site de l’Académie française.
  6. Alexandre Vialatte-Henri Pourrat, correspondance : tome 2, Lettres de Rhénanie I, février 1922-avril 1924, Dany Hadjadj et Catherine Milkovitch-Rioux, Presses de l'université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand, Taschenbuch, 1er avril 2003.
  7. Site de la Bibliothèque du patrimoine de Clermont-Ferrand.
  8. Cahiers de politique nationale, no 3, Paris, 1941.
  9. Publié par R. Laffont à Marseille en 1942.
  10. Correspondance Henri Pourrat-Bernard Zimer, I (1923-1942) et II (1943-1959), Clermont-Ferrand, Bibliothèque communautaire et interuniversitaire, 2007 et 2008.
  11. Correspondance Henri Pourrat-Alexandre Vialatte, tomes 5 à 7, Clermont-Ferrand, Presses universitaires Blaise Pascal.
  12. Voir sur richarddebas.fr.
  13. Christian Faure, « Paysans et artisans objets de musées, 1940-1944 », communication au colloque sur l'environnement matériel paysan, université Lyon-2, mai 1987, Bulletin du Centre d'histoire économique et sociale de la région lyonnaise [archive], Lyon, no  2-3, 1987, p. 77-98.
  14. Contes et récits du Livradois, textes recueillis par Henri Pourrat, édition établie par Bernadette Bricout, Maisonneuve et Larose, Paris, 1989 (ISBN 2706809604).
  15. http://bmiu.univ-bpclermont.fr bmiu.univ-bpclermont.fr.
  16. Introduction par Danièle Henky, Nouveau Cahier Henri-Pourrat no 1, SAHP, 2015.
  17. Gaspard des montagnes, Claude Santelli et Maurice Barry, Paris, ORTF, d'après l'œuvre d'Henri Pourrat, film en 2 parties, réalisé par Jean-Pierre Decourt, avec Bernard Noël, Francine Bergé, Jean Topard, Michel Beaune, 1965, noir et blanc, diffusé sur la première chaîne de l'ORTF les 30 décembre 1965 et 2 janvier 1966, rediffusé sur TF1 les 18 et 25 août 1986. Bonus : interview de Francine Bergé, galerie de photos, filmographie, biographie d'Henri Pourrat.
  18. Des extraits de ces émissions se retrouvent dans la cassette Audiosouvenirs d'Henri Pourrat publiée par la Société des amis d'Henri Pourrat. On peut y entendre les témoignages de Lucien Gachon, Jean Banière, Claude Pourrat, Annette Pourrat, Roger Gardes, Michel Versepuy, et la voix d'Henri Pourrat.
  19. Le Chasseur de la nuit, scénario Jaques Santamaria, adaptation Jaques Santamaria, Jacques Renard et Patrick Zeyen, réalisation Jacques Renard, d’après le roman d’Henri Pourrat, avec Stanislas Carré de Malberg, Cécile Bois, Annie Noël, François Chattot, Maryvonne Schiltz, Marie Desgranges, Véronique Silver, Jean-Claude Frissung, Victor Garrivier, Roch Leibovici, Madelaine Marie, Dominique Rousseau, Patrick Zimmermann, Yves Verhoeven, Alice Mullié, Jacques Santamaria, Catherine Hubeau, Michel Amphoux, Henri Forestier, Dominique Dauriat, Jean Faget, téléfilm en couleurs, diffusé sur A2 en et sur Arte le et le .
  20. Nouveau Cahier Henri-Pourrat n°1, SAHP, 2015.
  21. Frère de Jean Angeli dit « Jean l'Olagne » (1886–1915), ami d'enfance de Henri Pourrat.
  22. Willy Bal, Henri Pourrat essayiste, De Nederlandsche Boekhandel, 1954.

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