Patrick Poivre d'Arvor

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Patrick Poivre d'Arvor

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Patrick Poivre d'Arvor lors du
salon du livre de Paris en mars 2010.

Nom de naissance Patrick Poivre
Alias
PPDA
Naissance 20 septembre 1947 (66 ans)
Reims (Marne)
Nationalité Drapeau : France Française
Diplôme
Profession Journaliste
Activité principale Présentateur du journal de 20 heures d'Antenne 2 (1975-1983), Présentateur du journal de 20 heures de TF1 (1987-2008)
Autres activités
Conjoint
Véronique Courcoux et quelques années après, Claire Chazal
Descendants
Dorothée Poivre d'Arvor (1963),
Arnaud Poivre d'Arvor (1972),
Tiphaine Poivre (1974-1975),
Solenn Poivre d'Arvor (1975-1995),
Garance Poivre (1980-1980),
Morgane Poivre d'Arvor (1981),
François Chazal (1995)

Patrick Poivre d'Arvor (souvent surnommé « PPDA »), né Patrick Poivre, est un journaliste, animateur de télévision et écrivain français né le 20 septembre 1947 à Reims dans la Marne.

Il est le présentateur-vedette du journal de 20 heures d'Antenne 2 de 1975 à 1983, et du journal de 20 heures de TF1 de 1987 à 2008 et, depuis cette période, est considéré comme une personnalité importante du paysage audiovisuel français, que ce soit en tant qu'interviewer ou animateur d'émissions littéraires. Il inspire la création en 1988 du personnage de PPD, la marionnette centrale de l'émission de Canal+, Les Guignols de l'info.

Également écrivain, Patrick Poivre d'Arvor a publié une soixantaine d'ouvrages.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse, études et premiers engagements politiques[modifier | modifier le code]

Patrick Poivre d'Arvor est le fils d'une mère née à Nantes de parents auvergnats et d'un père d'origine bretonne, représentant en chaussures[1]. Il a une sœur, Catherine, et un frère, Olivier (né en 1958, écrivain et responsable culturel).

Dès l’âge de deux ans et durant toute son enfance[précision nécessaire], il passe toutes les vacances à Trégastel, en Bretagne, lieu auquel il est très attaché depuis.

À 13 ans, il est atteint d'« un début de leucémie » et se fait soigner en Alsace[2]. Cette maladie lui inspire à 17 ans l'écriture de son premier roman Les Enfants de l'aube publié bien plus tard, en 1982[3].

En 1970, à la mort de son grand-père, il ajoute à son nom « Poivre » le pseudonyme « d'Arvor » emprunté à son grand-père maternel, Jean-Baptiste Jeuge, relieur et poète connu sous le nom d'auteur « Jean d'Arvor », qui l'avait initié à l'écriture[4],[5].

En 1962, Patrick Poivre est bachelier à 15 ans[6],[7].

Il poursuit ses études à l'Institut d'études politiques de Strasbourg, où il effectue sa première année, profitant ensuite des procédures en place à l'époque pour aller à l'Institut d'études politiques de Paris dont il sort diplômé. Jack Lang, son professeur de droit, se souvient plus tard d'un étudiant « très brillant »[8].

Il est alors militant des Républicains indépendants (favorables à Valéry Giscard d'Estaing), et responsable régional de son mouvement de jeunesse, les Jeunes républicains indépendants (JRI) dont il avait intégré le bureau national avant d'en devenir le vice-président[9],[10]. Il figure d'ailleurs à la une du mensuel France Moderne no 350 de mars 1970, le journal de la Fédération nationale des républicains indépendants.

Il étudie le russe, le polonais et le serbo-croate à Langues O[11] dont il ne sort pas diplômé[réf. souhaitée].

En 1970, âgé de 22 ans, il intègre finalement le Centre de formation des journalistes (CFJ) pour devenir journaliste. Il en sera diplômé l'année suivante.

Il quitte en 1971 les Jeunes républicains indépendants[9].

Famille[modifier | modifier le code]

En avril 1971, Patrick Poivre d'Arvor épouse Véronique Courcoux, institutrice puis mère au foyer, née à Tarbes le 23 avril 1942. Il divorce de sa 1re femme en 2010. Au début des années 2000, il a une relation de près de trois ans avec l'écrivaine Claire Castillon : PPDA glisse quelques mots sur sa cadette de trente ans dans son roman La Mort de Don Juan[12]. Entre 2007 et juillet 2008, il a une relation avec Agathe Borne, qui devient chroniqueuse dans l'émission Vol de nuit qu'il anime alors sur TF1[13].

Il a sept enfants, les six premiers avec Véronique Courcoux et le dernier avec la présentatrice des éditions du week-end du journal télévisé de TF1 Claire Chazal : Dorothée (née en 1963), Arnaud (né en 1972), Tiphaine (née en 1974 et décédée en 1975[14] de la mort subite du nourrisson[3]), Solenn (née en 1975 et morte en 1995), Garance (mort-née[15] en 1980[réf. souhaitée]), Morgane (née en 1981) et François, né en 1995[16]. En 2005 dans son livre Confessions, il évoque pour la première fois la paternité de cet enfant, François Chazal Poivre d'Arvor, né d'une liaison avec Claire Chazal.

En janvier 1995, sa fille Solenn, âgée de 19 ans et atteinte d'anorexie mentale, se suicide en se jetant sous une rame de métro[17]. Elle laisse une lettre à son père : « Merci pour tout mais je n’aime pas la vie. Je veux être incinérée et gardée dans une petite boîte, mais pas jetée à la mer ». PPDA lui dédie deux livres Lettres à l'absente en 1993 et Elle n'était pas d'ici en 1995.

En 2004, Patrick Poivre, ses trois enfants (dont son fils Arnaud Poivre d'Arvor[précision nécessaire]) et son frère Olivier déposent une requête en changement de nom auprès du Conseil d'État[18], afin de changer officiellement leur nom de famille en Poivre d'Arvor. La requête est satisfaite en septembre 2005 : Poivre d'Arvor devient bel et bien leur patronyme par décret[réf. nécessaire].

Lors des élections européennes de 2004, sa fille Morgane est numéro deux de la liste « L'Ouest au cœur » (divers droite) présentée par Michel Hunault[19],[20].

La base généalogique de Daniel de Rauglaudre le fait descendre de Hugues Lepoivre établi au XVIIe siècle à Fouquières-lès-Lens dans le Pas-de-Calais. PPDA se dit « Breton d'origine et de cœur », né à Reims, dans la Marne. Il possède une maison de vacances dans les Côtes-d'Armor, sur la côte de granit rose à Trégastel[21], « à un kilomètre du Château de Costaérès » comme il le dit lui-même dans une interview accordée à la chaîne bretonne Armor TV, dont il est le parrain.

Carrière journalistique[modifier | modifier le code]

France Inter (1971-1974)[modifier | modifier le code]

En 1971, à 23 ans, il est lauréat du concours « Envoyé spécial » de France Inter[22]. Il y commence sa carrière de journaliste sous la direction de Roger Gicquel. Il est chargé des journaux du matin et de la revue de presse[6]. Il devient ensuite grand reporter.

Antenne 2 (1975-1983)[modifier | modifier le code]

En 1975, il entre à Antenne 2 où il devient chef du service « politique intérieure »[6], puis chef du service « politique, économique et social »[6]. Le 13 septembre 1975, il devient présentateur du 20 heures d'Antenne 2[23].

En 1976, Jean-Pierre Elkabbach le choisit pour être rédacteur en chef adjoint du journal télévisé de 20 heures.

De 1979 à 1981, il est éditorialiste de la rubrique « Humeur du jour » sur France Inter à 7 h 45. En 1981 il doit partager la présentation du journal de 20 heures avec Christine Ockrent (en alternance une semaine sur deux).

En 1982, pour la première fois de son histoire, le journal de 20 heures d'Antenne 2 devance celui de TF1 en nombre de téléspectateurs. Il présente son dernier journal le 28 juillet 1983.[réf. souhaitée] En 1983, PPDA anime avec Jacqueline Alexandre une émission hebdomadaire d'information aux consommateurs, À nous 2 sur Antenne 2.

Canal+ (1984-1985)[modifier | modifier le code]

En 1984, il quitte Antenne 2 pour rejoindre la nouvelle chaîne Canal+ pour animer l'émission journalière[précision nécessaire] de 19 à 20 heures Tous en scène jusqu'en 1985[24]. En 1986, il fait un rapide passage sur la station de radio RMC où il est éditorialiste dans la matinale jusqu'en 1987[25].

TF1 (1986-2008)[modifier | modifier le code]

À la folie pas du tout (1986-1987)[modifier | modifier le code]

Patrick Poivre d'Arvor au festival de Cannes 1990.

En 1986, Patrick Poivre d'Arvor rejoint TF1 présidé par Hervé Bourges pour présenter l'émission dominicale À la folie pas du tout jusqu'en 1987[6]. L'émission devient À la folie, toujours diffusée le dimanche, pendant la saison 1987/1988[26].

Le journal de 20 heures (1987-2008)[modifier | modifier le code]

En 1987, TF1 est privatisée et désormais sous le contrôle, le 6 avril de Francis Bouygues. Le président Patrick Le Lay et son vice-président Étienne Mougeotte le remarquent et l'installent le 31 août, à la place de la journaliste Marie-France Cubadda, aux rênes du journal télévisé de 20 heures, qu'il présente du lundi au jeudi, relayé par Bruno Masure puis Claire Chazal le week-end. Le journal de la chaîne redevient le plus regardé de France devant celui d'Antenne 2[6].

En 1989, il devient également directeur délégué à l'information de TF1 sous la direction de Patrick Le Lay (PDG de la chaîne depuis le 23 février 1988). En 2000, il est nommé vice-président de la nouvelle chaîne régionale bretonne privée TV Breizh lancée en septembre par Patrick Le Lay.

Durant la saison 2002-2003 à RTL, il présente chaque vendredi soir de 19 h à 20 h un magazine culturel hebdomadaire Invitations qui donne la part belle à des personnes qui ont marqué l'actualité[27].

Le 2 mai 2007, il coprésente avec Arlette Chabot le débat télévisé du second tour de l'élection présidentielle française de 2007 entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

Patrick Poivre d'Arvor présente son dernier journal télévisé de 20 heures le 10 juillet 2008. Il est remplacé à partir du 25 août 2008 par Laurence Ferrari[28],[29],[30],[31]. Patrick Poivre d'Arvor, qui avait l'intention de continuer à présenter le journal télévisé jusqu'en 2012[32], affirme alors que « cette éviction n'[est] pas journalistique »[33].

Ex-libris (1988-1999), puis Vol de Nuit (1999-2008)[modifier | modifier le code]

En 1988, parallèlement au 20 heures, Patrick Poivre d'Arvor obtient de TF1 de présenter une émission littéraire en dernière partie de soirée, Ex-libris, qui devient le 16 octobre 1999 Vol de nuit[6]. Lors de la création de la chaîne d'information en continu LCI par le groupe TF1 en 1994[34], il anime également l'émission littéraire Place au livre.

RTL, Arte, France Télévisions, Paris Match et France Soir[modifier | modifier le code]

En septembre 2008, Patrick Poivre d'Arvor revient à RTL en intervenant régulièrement tant que polémistes dans On refait le monde [35]. En octobre 2008, il devient parrain de l'émission Qui l'a lu, sur Gulli[36],[37].

Il devrait parallèlement réaliser de « grandes interviews tout au long de l'année avec des personnalités de divers horizons » pour l'hebdomadaire Paris Match[38].

De janvier 2009 à mai 2012, Patrick Poivre d'Arvor présente sur France 5 La Traversée du miroir, une émission hebdomadaire d'interview de deux personnalités d'une durée de 52 minutes[39],[40],[41].

À partir de février 2009, il anime sur la chaîne franco-allemande Arte six numéros de L'avis des autres, un magazine mensuel de géopolitique de deux heures diffusé en première partie de soirée, durant laquelle un panel de vingt-sept téléspectateurs (neuf Français, neuf Allemands, neuf représentants d'autres pays européens)[42],[43] interroge différents invités.

De mars 2010 à janvier 2011, il tient un billet dans le quotidien France-Soir[44],[45].

À partir du juin 2011, il présente Une maison, un écrivain, une série documentaire sur France 5[46].

À partir de décembre 2011, il anime Place publique, un magazine de société, sur France 3[47]. Depuis mars 2012 il anime sur la chaine Parlementaire, une émission mensuelle, Thèmes de campagne, devenue en octobre 2012 Place aux idées diffusé jusqu'en juin 2013.

À partir d'avril 2012, il anime, avec Arnaud Poivre d'Arvor, Flash-Back sur France 3 en première partie de soirée, un magazine dans lequel ils revisitent en images des évènements passés[48].

Patrick Poivre d'Arvor est le président du jury de la 16e édition du festival du film de télévision de Luchon du 12 au 16 février 2014[49].

Depuis janvier 2014, il anime tous les soirs un nouvelle tranche d'information à Radio Classique entre 19 h et 20 h[50].

Émissions en tant que présentateur[modifier | modifier le code]

  • 1975-1983 : Le journal de 20 heures (Antenne 2)
  • 1983-1984 : À nous 2 (Antenne 2)
  • 1984-1985 : Tous en scène (Canal+)
  • 1986-1987 : À la folie pas du tout (TF1)[réf. souhaitée]
  • 1987-1988 : À la folie le dimanche (TF1)[réf. souhaitée]
  • 1987-2008 : Le journal de 20 heures (TF1)
  • 1988-1999 : Ex-libris (TF1)
  • 1990-1994 : Le Droit de savoir (TF1)[réf. souhaitée]
  • 1994-2008 : Place au livre (LCI)
  • 1998 : Droit de cité (TF1)[réf. souhaitée]
  • 1999-2008 : Vol de nuit (TF1)
  • 2000 : Répondez-nous (TF1)[réf. souhaitée]
  • 2008-2009 : Qui l'a lu (Gulli)
  • 2009 : L'avis des autres (Arte)
  • 2009-2012 : La Traversée du miroir (France 5)
  • 2011-2012 : Place publique (France 3)
  • 2012 : Thèmes de campagne (LCP)
  • 2012 : Flash-Back (France 3)
  • 2012-2013 : Place aux idées (LCP)

Controverses[modifier | modifier le code]

Patrick Poivre d'Arvor est accusé de manquer de déontologie en proposant une interview truquée de Fidel Castro le 16 décembre 1991 sur TF1[51]. La manipulation est révêlée le mois suivant par Télérama puis le journaliste Pierre Carles dans un sujet du Magazine du Fô[52]. Dans le livre Confessions, Patrick Poivre d’Arvor déclare que « s'il y avait eu faute, le CSA, dont c'est la mission, n’aurait pas manqué de nous convoquer. Cette pseudo affaire est un enchaînement de rumeurs ». PPDA explique qu'un an plus tard, il est allé réaliser un long entretien avec Fidel Castro[53].

Par ailleurs, la vie privée de PPDA est un sujet habituel de la presse à scandales, à laquelle il a consacré un livre, Lettre aux violeurs de vie privée, en 1997 puis un autre avec Éric Zemmour, Les Rats de garde, en 2000.

En janvier 2011, Patrick Poivre d'Arvor est accusé par le journaliste Jérôme Dupuis dans l'hebdomadaire L'Express d'avoir plagié, pour écrire son essai Ernest Hemingway, la vie jusqu'à l'excès (éditions Arthaud), l'ouvrage de Peter Griffin Along with youth : Hemingway, the early years, publié en 1985 aux États-Unis par l'antenne new-yorkaise d'Oxford University Press (OUP) et traduit en français en 1989 (éditions Gallimard). Selon l'auteur de l'article, Jérôme Dupuis, quelque 100 pages sur les 414 que compte le livre sont démarquées de la biographie écrite par Peter Griffin[54],[55]. Patrick Poivre d'Arvor juge ce soupçon de plagiat « très désobligeant » : « je me suis naturellement documenté auprès des nombreuses biographies existantes, au nombre desquelles celle de Griffin me semble la meilleure sur le jeune Hemingway. Mais je n'allais pas lui réinventer une vie ! » Les éditions Arthaud reconnaissent pour leur part une « grosse erreur technique » : « Le texte imprimé, diffusé par erreur à la presse en décembre, était une version de travail provisoire. Elle ne correspond pas à la version définitive validée par l’auteur »[56].

Condamnations[modifier | modifier le code]

Affaire Botton[modifier | modifier le code]

En janvier 1996, il est condamné en appel dans le procès Michel Noir-Pierre Botton, pour recel d'abus de biens sociaux, à 15 mois de prison avec sursis et 200 000 francs d'amende. Dans le livre Confession, Serge Raffy relève qu'un an plus tard, « sans qu’on en trouve le moindre écho dans la presse, cette peine sera effacée de son casier judiciaire par une cour lyonnaise composée de trois magistrats » dont l’un d’entre eux avait jugé PPDA.

Procès intenté par TF1[modifier | modifier le code]

En mai 2009, après une plainte en son nom propre de Nonce Paolini pour « diffamation », Patrick Poivre d'Arvor est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 500 euros d'amende avec sursis ainsi qu'à un euro de dommages et intérêts[57]. TF1 est en revanche débouté, au cours d'une interview au magazine mensuel Bretons en juillet 2008, l'ancien présentateur du 20 heures avait accusé le président-directeur général du groupe TF1 d'avoir « installé un système de pointage avec des badges » et monté une « police privée chargée de scruter les moindres déplacements »[58]. Parallèlement, le groupe TF1 porte plainte contre Patrick Poivre d'Arvor auprès du tribunal de grande instance de Nanterre en réclamant 400 000 euros pour « dénigrement ». En novembre 2011, il est condamné par les prud'hommes à verser 400 000 euros de dommages et intérêts à TF1, pour non-respect de sa clause de confidentialité[59]. Cette condamnation est confirmée en appel en octobre 2012[60]. La Cour de cassation[61] la confirme définitivement en janvier 2014[62].

Procès pour violation de la vie privée[modifier | modifier le code]

En 2010, Agathe Borne, son ancienne compagne, l'attaque en justice pour violation de la vie privée dans Fragments d'une femme perdue, publié chez Grasset en 2009[13]. En septembre 2011, il est condamné à lui verser 33 000 euros et à publier, dans deux journaux, un communiqué résumant sa condamnation, à hauteur de quatre mille euros hors taxes par publication ; toute réimpression ou réédition du livre est par ailleurs interdite[63]. Patrick Poivre d'Arvor a fait appel.

Loisirs[modifier | modifier le code]

En 1996, PPDA participe avec Yvan Bourgnon à la Transat Québec-Saint-Malo pendant onze jours[64].

Joueur de tennis, il a remporté le double mixte du tournoi des journalistes à Roland-Garros en 1985, associé avec Isabelle Girard et la finale du simple vétéran en 2003.[réf. souhaitée]

En 2001, il participe au Marathon de New York en terminant le parcours en h 56[65]. En 2002, il participe également à l'événement « 20 km Marseille - Cassis »[65]. Il participe également plusieurs fois aux semi-marathons de la côte de granit rose.[réf. souhaitée]

En 2005, il escalade le mont Blanc en compagnie de Gérard Holtz[66].

En 2012, il fait l'ascension du Kilimandjaro

Engagement[modifier | modifier le code]

Patrick Poivre d'Arvor, à vélo, lors de l'opération « On a tous un cœur », à Montpellier au cours du Tour de France 2009.

Militant giscardien dans sa jeunesse[67], il est membre du club Le Siècle[68].

Il fait partie du jury du prix Marguerite Duras à partir de sa création en 2001[69]. En 2011, il est un des membres du jury du prix Françoise-Sagan[70]. Il fait partie du jury du Prix Bretagne, après l'avoir présidé pendant dix ans, du Prix Méditerranée, du Prix Roger Nimier et du Prix Maurice Genevoix.

En 2006, il participe au théâtre de la Madeleine à la mobilisation en faveur des populations du Darfour et parraine un défi sportif de la navigatrice française Maud Fontenoy.

En 2007, PPDA participe avec Sylvie Pinatel à la course Le Grand Parcours sous le drapeau de Reporters sans frontières.

Il est ambassadeur de bonne volonté de l'Unicef pour la France depuis novembre 2004[71] et pour les pays francophones depuis 2007[72],[73].

En 2008, il est avec Maud Fontenoy, le parrain de la 40e édition de la Course Croisière EDHEC[74].

En 2009, il participe à l'émission Fort Boyard : son équipe récolte 20 620 € pour le Secours populaire français[75].

En décembre 2009, il soutient le bus parrainé par la cantatrice Natalie Dessay pour la libération d'Aung San Suu Kyi, figure de l'opposition non-violente à la dictature militaire de Birmanie, prix Nobel de la paix en 1991[76].

Il est le parrain du Musée des lettres et manuscrits de Paris[77].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Patrick Poivre d'Arvor est fait chevalier de la Légion d'honneur en avril 2003 puis élevé en mars 2007 au grade de commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres par le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres[78]. Il est aussi officier de l'ordre national du Mérite[79].

En 2007, il est élu vice-président de l'association des écrivains de Marine[80], et a donc, à ce titre le grade de capitaine de frégate.

En novembre 2008, Armor magazine lui a décerné le titre de « Breton de l'année »[81].

En avril 2012, Patrick Poivre d'Arvor brigue le fauteuil numéro 40 de l'Académie française[82] mais échoue, ne récoltant que trois voix (selon les tours) sur vingt-cinq votants[83],[84]. Personne ne sera élu ce jour là.

Caricature et critique[modifier | modifier le code]

À partir de 1988, sa caricature marionnette, surnommée « PPD » avec une voix imitée par Yves Lecoq, assure la présentation du journal satirique Les Guignols de l'info sur Canal+ (d'abord en duo avec la marionnette de Christine Ockrent, puis en solo à partir de 1990). En mars 2009, dans le cadre du 20e anniversaire de l'émission, il présente une émission en personne sur le plateau, à la place de sa marionnette[85].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Patrick Poivre d'Arvor au festival de Cannes 2008.

Patrick Poivre d'Arvor est un écrivain prolifique avec une soixantaine d'œuvres littéraires, coécrites pour certaines avec son frère Olivier Poivre d'Arvor. Une partie de son œuvre est d'inspiration autobiographique.

Romans[modifier | modifier le code]

Ouvrages autobiographiques[modifier | modifier le code]

Patrick Poivre d'Arvor en novembre 2011.

Documents et biographies[modifier | modifier le code]

  • Mai 68, mai 78, éditions Seghers,‎ 1978, 96 p.
    photographies de l'agence Gamma
  • avec Benoît Gysembergh, Les Derniers Trains de rêve, éditions Le Chêne,‎ 1986
  • Rencontres, éditions Lattés,‎ 1987 (ISBN 9782709605892)
    recueil de portraits de personnalités réalisés pour Le Journal du dimanche
  • avec Éric Zemmour, Les Rats de garde, éditions Stock,‎ 2000 (ISBN 2234052173)
  • Courriers de nuit (légende de Mermoz et d'Saint-Exupéry), éditions Place des Victoires,‎ 2003 (ISBN 2844590454)
  • Une France vue du ciel,‎ 2005
    commentaires de 230 photos du photographe Yann Arthus-Bertrand
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Chasseurs de trésors et autres flibustiers, éditions Place des Victoires Eds,‎ 2005 (ISBN 2844591108)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Pirates et corsaires, éditions Place des Victoires Eds,‎ 2005 (ISBN 2844590756)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Coureurs des mers, les découvreurs, éditions Place des Victoires Eds,‎ 2005 (ISBN 2844590586)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Le Monde selon Jules Verne,‎ 2005 (ISBN 2856204538)
    biographie
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Pirates et corsaires, éditions Place des Victoires Eds,‎ 2005 (ISBN 2844590756)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Les Aventuriers du ciel, éditions Albin Michel,‎ 2005 (ISBN 9782226159335)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Lawrence d'Arabie - La quête du désert, Place victoires,‎ 2006 (ISBN 9782844591418)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Les Aventuriers des mers, éditions Albin Michel,‎ 2006 (ISBN 9782226170323)
  • L'Âge d'or du voyage en train, éditions Le Chêne,‎ 2006 (ISBN 9782842777012)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Rêveurs des mers, éditions Place des Victoires,‎ 2007 (ISBN 9782253115458)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Solitaires de l'extrême, éditions Place des Victoires,‎ 2007 (ISBN 9782844591654)
  • Horizons lointains, mes voyages avec les écrivains, éditions du Toucan,‎ 2008 (ISBN 9782810000562)
  • Patrick Poivre d'Arvor, Stéphane Weiss, et Yvon Boëlle, La Bretagne vue par Patrick Poivre d'Arvor, Paris, Éditions Hugo et Compagnie, coll. « Phare's »,‎ 2010, 317 p. (ISBN 978-2755605808)
  • Ernest Hemingway, la vie jusqu'à l'excès, éditions Arthaud,‎ 19 janvier 2011 (ISBN 2081244977)

Anthologies[modifier | modifier le code]

  • Les Plus Beaux Poèmes d'amour : anthologie, Albin Michel,‎ 2004 (ISBN 2226079963)
  • Et puis voici des fleurs, mes poèmes préférés, éditions Le Cherche-Midi, coll. « Espaces »,‎ 5 mars 2009, 482 p. (ISBN 978-2749113890)
  • Un mot de vous, mon amour : anthologie de mes lettres d'amour préférées, éditions Le Cherche-Midi,‎ septembre 2010 (ISBN 978-2749116235)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Je souffre trop, je t'aime trop : Passions d'écrivains,‎ septembre 2010 (ISBN 978-2757816509)
    extraits des correspondances de couples mythiques de la littérature française
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Entre la mer et le ciel - Rêves et récits de voyageurs, Points,‎ septembre 2010 (ISBN 9782757817605)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, À la vie, à la mort - Amitiés célèbres, Points,‎ septembre 2010 (ISBN 9782757820117)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, À toi, ma mère - Correspondances intimes, Points,‎ septembre 2010 (ISBN 9782757817599)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Faut-il brûler ce livre ? : Ecrivains en procès, Points,‎ 2010, 197 p. (ISBN 9782757816516)
  • avec Olivier Poivre d'Arvor, Mon cher éditeur: Ecrivains et éditeurs, Points,‎ 2010 (ISBN 978275782012[à vérifier : isbn invalide])
  • 100 poèmes incontournables, Librio, coll. « Poésie »,‎ 2010, 143 p. (ISBN 978-2290026816)
  • L'Appel ardent de Jean d'Arvor, éditions Melis,‎ 24 avril 2011, 128 p. (ISBN 978-2352100621)
    recueil de poèmes de Jean d'Arvor, grand-père de PPDA
  • Les 100 mots de la Bretagne, Presses universitaires de France (PUF), coll. « Que sais-je ? »,‎ 6 juin 2012, 128 p. (ISBN 978-2130588603)

Livres audio[modifier | modifier le code]

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

Patrick Poivre d'Arvor a fait plusieurs apparitions dans des œuvres cinématographiques, interprétant souvent son propre rôle de présentateur du journal télévisé.

En 2008, il participe à la nouvelle attraction Dragon Ride, au parc Vulcania en présentant un faux JT.

Mise en scène[modifier | modifier le code]

En juin 2010, Patrick Poivre d’Arvor met en scène avec Manon Savary l'opéra-comique Carmen de Georges Bizet au château du Champ de Bataille dans l'Eure[89]. Il est également présenté de juin à septembre dans différents lieux prestigieux dans le cadre de l'opération « Les opéras en plein air » : au parc de Sceaux[90], à Carcassonne, à Perpignan, au mont Saint-Michel, aux châteaux de Chambord, de Vincennes[91] et de Fontainebleau[92] et dans la cour d'honneur des Invalides[89].

En août et en septembre 2013 il va mettre en scène Don Giovanni avec Manon Savary en Belgique au Palais des Princes-Evêques de Liège, au Château de Bois-Seigneur-Isaac et Château d’Ooidonk.

En juin et juillet 2011, il réalise le film Mon frère Yves, d'après Pierre Loti avec Thierry Fremont et Jérôme Kircher, diffusé en juillet 2012 sur France 3.

Depuis mars 2010 il a créé avec le pianiste Jean Philippe Collard le récital l'Ame déchirée.

Depuis 2012 il se produit avec le quatuor Salieri dans le Transsibérien.

Depuis janvier 2013, il a créé avec le pianiste Hugues Leclère le récital L'Engrenage.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « PPDA : Les secrets d'un homme public », sur Madame Figaro (consulté le 11 mars 2010)
  2. Conversations avec Serge Raffy 2005, p. [précision nécessaire]
  3. a et b Corinne Thermes, « L'enfance au cœur », Vivre,‎ septembre 2008, p. 4-7 (lire en ligne)
  4. « Dossiers : Patrick Poivre d'Arvor », sur TV Magazine,‎ 24 juillet 2008
  5. Dictionnaire de biographie rémoise, « Jean d'Arvor », sur lavieremoise.free.fr (consulté le 25 octobre 2010)
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  7. « PDA : "Je quitterai la piste, je le ferai sans bruit" », sur nouvelobs.com (consulté le 1er septembre 2009)
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  10. Pierre-Marie Dioudonnat et Sabine Bragadir, Dictionnaire des 10 000 dirigeants politiques français, Paris, Sedopols,‎ 1977, p. 574
  11. « Entretien de Françoise Moreux avec Patrick Poivre d’Arvor », Orients. Bulletin de l’association des anciens élèves et amis des langues orientales,‎ mai 2008, p. 17-18 (lire en ligne)
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  15. « Patrick Poivre d'Arvor », sur poivredarvor.com (consulté le 9 novembre 2011)
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  38. Julien Lalande, « PPDA va travailler à "Paris Match" », sur Ozap.com,‎ 18 septembre 2008
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  88. Jean-Rémi Barland, « À celle qui s'est abîmée en mer », Lire,‎ juin 2004 (lire en ligne)
  89. a et b Élodie Maurot, « Patrick Poivre d'Arvor met en scène une Carmen brouillonne », sur La Croix,‎ 14 juin 2010
  90. « Carmen au parc départemental de Sceaux », sur arts-spectacles.com,‎ 15 mars 2010
  91. « Carmen, opéra en plein air »
  92. « Le château sur un air d'opéra », sur leparisien.fr,‎ 23 septembre 2010

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Violet, PPDA : biographie, Paris, éditions Flammarion,‎ 2005, 294 p. (ISBN 2-08-068498-1)
  • Jacques Asline, Présentateur vedette : Ce qu'on ne vous a jamais dit sur Patrick Poivre d'Arvor et les coulisses du 20 heures de TF1, Paris, éditions Alphée,‎ 2008, 726 p. (ISBN 978-2753803428)
  • Hubert Coudurier, PPDA, l'inconnu du 20 heures, Paris, éditions Robert Laffont,‎ septembre 1999, 331 p. (ISBN 222108313X)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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