Bagdad

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Bagdad
(ar) بغداد
La rue d'Haïfa et le Tigre.
La rue d'Haïfa et le Tigre.
Administration
Pays Drapeau de l'Irak Irak
Province Bagdad
Maire Muntasir Salam
Démographie
Population 10 710 350 hab. (2012, estimation)
Densité 9 445 hab./km2
Géographie
Coordonnées 33° 20′ 00″ N 44° 26′ 00″ E / 33.33333, 44.43333 ()33° 20′ 00″ Nord 44° 26′ 00″ Est / 33.33333, 44.43333 ()  
Altitude 46 m
Superficie 113 400 ha = 1 134 km2
Localisation

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Bagdad
Sources
« Index Mundi »

Bagdad ou Baghdad (arabe : بغداد Baġdād), dont le nom signifie « Don de Dieu » en persan, est la capitale de l’Irak et de la province de Bagdad. Bagdad est située au centre-est du pays et est bordée par le Tigre.

Avec une aire urbaine comprenant une population estimée à 7 millions d’habitants, c’est la plus grande ville d’Irak. C’est aussi la deuxième ville la plus peuplée du monde arabe et du Moyen-Orient. C'est un carrefour de communications aériennes, routières et ferroviaires d'une grande importance stratégique pour le pays.

Les origines de la ville remontent au moins au VIIIe siècle et probablement aux périodes préislamiques. Elle fut la capitale de l'empire islamique à partir du VIIIe siècle et un centre de culture et de connaissance très important pendant des siècles, jusqu’au milieu du XIIIe siècle. Bagdad est, depuis 2003, le centre d’un violent conflit en raison de la guerre d’Irak. Elle est devenue une ville d'enclaves fortifiées régies par les soldats de l'armée irakienne, les officiers de la police fédérale, les agents de police locaux et les agents de sécurité privés.

Ses habitants s'appellent les Bagdadis.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Bien qu’il y ait conflit sur l’origine iranienne du nom, il y a eu plusieurs propositions rivales quant à son étymologie spécifique qui ne sont pas forcément opposables les unes aux autres. La plus largement admise est que ce serait un nom composé assyro-araméen : Bag (aigle), et dad (forteresse) mais cela ne signifie pas que le nom de la ville n'ait pas eu une autre signification à l'époque de sa fondation, les langues sémitiques très proches voire sœurs donnant souvent des sens différents aux même mots. Ces significations sont toutefois rarement opposables, mais serait pertinent de savoir laquelle des significations du mot Bag et dad (ou data) était donnée au moment de sa fondation, car ce groupe lexical est en réalité sémito-aryen (car les perses ne sont pas des sémites mais des aryens venus ou ayant donné naissance aux peuples indoaryens de l'Inde, ce sujet faisant polémique...). Bag(a) dad ou data signifie entre autres en persan antique Don de Dieu ou Grâce de Dieu ; ce terme peut vouloir signifier également Cité de l'aigle ou Cité de Dieu.

Enfin il est indispensable de ne pas oublier que les fondateurs de cette ville étaient des arabes, ainsi le califat Abbasside arabe qui a commencé la révolution contre les Omeyyades depuis la Perse voulait exprimer l'estime pour la culture persique et le respect aux peuples non arabes en adoptant un nom d'origine persique pour la capitale. Ainsi on comprend mieux comment une des villes les plus connues de la civilisation arabo-musulmane porte un nom qui n'est pas d'origine purement sémitique.

Ce nom est à l’origine du mot baldaquin, qui désigne d’abord la soie de Bagdad (Baldac ou Baudac au Moyen Âge), puis une tenture de lit.

La ville est également surnommée Madīnat as-Salām (la cité de la paix), Madīnat al-Anwār (la cité des Lumières), ʿĀsimat ad-Dunyā (la capitale ou centre du monde) la ville ronde[1] et la ville d’Al Mansour[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Bagdad se trouve sur les rives du Tigre qui est sa première source d'eau, à l'endroit où celui-ci se rapproche le plus de l'Euphrate, distant d'une trentaine de kilomètres à l'ouest de la ville. Le Tigre partage d'ailleurs la ville en deux parties :

  • Rusafa, regroupe les cinq districts de la rive est ;
  • Karkh, rassemble les quatre districts de la rive ouest.

Le terrain sur lequel la ville fut construite est d'origine alluvial. Plat et de faible altitude il est la proie à de nombreuses inondations périodiques.

Problème de l'eau[modifier | modifier le code]

Considérée sous l'aspect géopolitique et hydrologique, la Mésopotamie regroupe deux pays, l'Irak et la Syrie. La caractéristique du bassin mésopotamien réside en l'origine éloignée de ses eaux fluviales, qui prennent leur source dans les montagnes turques et iraniennes. La situation géographique de l'Irak le rend vulnérable puisqu'il est encerclé par des pays (Turquie, Syrie, Iran) capables de lui couper son approvisionnement en eau. C'est ainsi que la question de l'eau est dans la politique extérieure de Bagdad au cœur de tensions incessantes[3]. Après la guerre sur l'Irak le problème de l'eau s'est aggravé. Dans certains quartiers l’eau courante n’est pas disponible plus de deux heures par jour. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) mène, depuis de nombreuses années, d'importants projets pour améliorer l'accès à l'eau potable, y compris une distribution quotidienne, par camion-citerne, à des milliers de déplacés internes près de Madinat al-Sadr (Sadr City), à Bagdad. Après des années de négligence, le réseau d’eau a également souffert de dommages plus récents dus aux vibrations causées par les bombes et le passage des tanks. Des estimations récentes de l'Organisation des Nations unies (ONU) montrent que près de 94 % de l’eau de Bagdad est perdue pour cause de fuites. La distribution d’eau, les sanitaires, l’électricité et les services de santé dans le centre et le sud de l’Irak ont été particulièrement frappés par les pillages et les mises à sac lors des semaines chaotiques qui ont suivi la chute de l’ancien gouvernement.

Climat[modifier | modifier le code]

En rouge la température, et en bleu les précipitations

Le climat de Bagdad est celui de l'une des plus chaudes régions du monde pendant l'été surtout quand le vent du Golfe Persique souffle (on atteint environ 45 °C en juillet). En hiver la pluviosité est de 136 mm [4] et le thermomètre oscille en moyenne entre 6 et 18 °C en hiver et entre 4 et 16 °C en janvier. Il y a une douzaine de jours de gel par an à Bagdad avec des températures parfois assez basses (minimum de -6 °C)[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

Du VIIIe siècle au XIIIe siècle Bagdad était la plus grande métropole de son époque[6]. Autour de l’an 900, la population de Bagdad était estimée à environ 1 million d’habitants[7]. En 1900 la population était estimée à 145 000 habitants, 580 000 en 1950. En 2001, la population de l'agglomération de Bagdad est estimé à 4 958 000 habitants[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Califat abbasside[modifier | modifier le code]

Le siège de Bagdad par les Mongols en 1258

On dit souvent que Bagdad fut fondée au VIIIe siècle, en 762, par le calife abbasside Abou-Djaafar Al-Mansur et construite en quatre ans par 100 000 ouvriers[7]. Cependant, elle est certainement plus ancienne puisqu’elle est citée dans le Talmud, de deux siècles antérieur[9]. Après la prise du pouvoir par les Abbassides au détriment des Omeyyades de Damas en 750, la ville est choisie comme capitale du califat, mais a pour rivales dans cette fonction, d’abord Le Caire (avec la dynastie des Fatimides), puis Cordoue avec le nouveau califat des Omeyyades. Bagdad joue le rôle d’une des capitales de l’islam et le restera jusqu’au milieu du XIIIe siècle.

Le Bagdad des Abbassides est une ville ronde de quatre kilomètres de diamètre avec quatre portes : Bab Echam, Bab Khorassane, Bab Bassora et Bab Al Koufa[2]. Elle est protégée par un fossé de vingt mètres de large et une double enceinte circulaire. Le palais, la mosquée et les casernes se trouvent au centre, tandis que la ville constitue un anneau entre les deux remparts.

La ville a un dôme vert, de 48,36 mètres de haut, construit sur le palais, dominant la ville. Ce dôme qui fit la gloire de Bagdad se serait effondré en 941 à cause de la foudre. La ville ne tarda pas à s'agrandir et donc à perdre sa forme ronde originelle. Au Moyen Âge, les voyageurs européens confondaient Bagdad avec Babylone. À cette époque, elle était formée de deux grandes parties :

  1. La ville ronde d'al-Mansur sur la rive ouest du Tigre ;
  2. La ville fortifiée par Al-Mustazhir en 1095, à l'est. En 1221, le calife An-Nasir rénova les fortifications auxquelles il flanqua des bastions. Une seule porte est encore conservée : Bab al-Wastani dont la tour mesure 14,5 mètres de haut pour une circonférence de 56 mètres[10].

C'est à Bagdad qu'est fondée en 832 la plus ancienne Maison de la sagesse (Bayt al-hikma), sous le règne d'Al-Mamun. C'est un établissement particulièrement actif, spécialisé dans la traduction d'ouvrages en grec, pehlevi et syriaque. Des savants y viennent de tout l'empire abbasside, facilitant l'introduction de la science perse, grecque et indienne dans le monde arabo-musulman de cette époque. Astronomes, mathématiciens, penseurs, lettrés, traducteurs, la fréquentent, et parmi eux, al-Khwarizmi, Al Jahiz, al Kindi, Al-Hajjaj ibn Yusuf ibn Matar et Thābit ibn Qurra[11].

Elle devient la plaque tournante du grand commerce :

Bagdad importe également des esclaves (slaves, turcs, africains) et des matières premières (bois de construction, fer) et exporte des matières première (alun) et des produits de l’artisanat (tissus, objets de verre et de métal, entre autres).

Certains historiens de la démographie considèrent Bagdad comme la première ville au monde à avoir atteint une population de un million d'habitants entre les VIIIe siècle et IXe siècle (la capitale chinoise Chang'an (Xi’an), terminus de la Route de la soie, était également une très grande ville à cette époque). Affaiblie par des troubles politiques, sa place de « ville la plus peuplée au monde » lui est probablement ravie par Cordoue au Xe siècle[12]. On estime la population de l'ancienne « capitale » des Francs, Aix-la-Chapelle, à environ 10 000 habitants à la même époque.

Le déclin de Bagdad s'amorça lorsqu'elle fut ravagée par les Mongols de Houlagou Khan en 1258, après un siège de 20 jours du 20 janvier jusqu'au 10 février, épisode de la Bataille de Bagdad. La ville tout entière est désarmée et sa population est massacrée. Le Bayt al-Hikma, ou maison de la sagesse, fut pillé et son contenu jeté dans le Tigre : traités philosophiques, livres d'art, de poésie et d'histoire, ouvrages scientifiques et mathématiques - la richesse intellectuelle de plusieurs siècles. On dit que quand le pillage mongol prit fin, le Tigre était noir d'encre. La bataille de Bagdad marque également la fin des Abbassides en Irak quand le calife Al-Musta'sim est tué par les envahisseurs[13].

La ville est de nouveau ravagée par Tamerlan en 1410, puis par les ottomans (Soliman le Magnifique) en 1534 ; se révolta contre eux en 1623, soutint un long siège, et ne fut prise qu'en 1638, par Mourad IV. Ce siège qui dura 39 jours et mobilisa des dizaines de milliers d'hommes[14] a eu un retentissement jusqu'en France, puisqu'il apparaît dans le premier numéro de la Gazette de Théophraste Renaudot.

Mandat britannique[modifier | modifier le code]

Le 11 mars 1917, un corps expéditionnaire britannique entre à Bagdad, capitale de la Mésopotamie (l'Irak actuel), et en chasse les Turcs ottomans[15]. Par les accords de San Remo signés en 1920, la Grande-Bretagne reçoit mandat de la part de la Société des Nations pour administrer le pays. En 1921, Bagdad est déclarée capitale du nouveau royaume d'Irak, devenu en 1958 une république[16].

Article détaillé : Attentats de Bagdad de 1950-1951.

Le règne de Saddam Hussein[modifier | modifier le code]

En 1968, un coup d'État permet au Parti Baas de s'emparer du pouvoir.

Guerres touchant l'Irak[modifier | modifier le code]

Un hélicoptère de l'U.S. Army volant au-dessus de Bagdad.
Carte des zones de sécurité commune à Bagdag en aout 2007.

Après la guerre d'Irak le problème de l'eau s'est aggravé. Dans certains quartiers l’eau courante n’est pas disponible plus de deux heures par jour. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) mène, depuis de nombreuses années, d'importants projets pour améliorer l'accès à l'eau potable. C'est aujourd'hui le principal quartier chiite de Bagdad.

Article détaillé : Bataille de Bagdad (2003).

Durant l'opération libération de l'Irak, après 21 jours de bombardements, les forces américaines, après avoir rencontré une faible résistance aux portes de Bagdad, prennent le contrôle de la ville à partir du 9 avril 2003.

Quatorze Algériens arrêtés en 2003 et 2004 en Irak sont détenus depuis dans une prison de Bagdad. Cela est symbolisé par une statue géante de Saddam Hussein renversée par un char américain en direct devant les médias. Le jour même, des pillages commencent, notamment au Musée national d'Irak, dans les hôpitaux et les bâtiments administratifs[17].

La ville est touchée depuis par des attentats et la violence, ce qui a conduit à ce que certains comparent à une épuration ethnique, les membres des diverses communautés chiites et sunnites se regroupant dans des quartiers à part.

Rayonnement intellectuel[modifier | modifier le code]

Bagdad, capitale de l'Irak

Bagdad occupa, au cours des premiers siècles suivant sa fondation, une place prépondérante dans la production littéraire, artistique et intellectuelle arabo-musulmane, sous le patronage des hauts dignitaires de la cour abbasside. L’école Mustansiriya, construite par le calife abbasside Al-Mustansir bi-llah, est considérée comme l’une des plus vieilles universités arabo-islamiques où on enseignait les sciences du Coran de la tradition de Mahomet, les doctrines islamiques, les sciences de la langue arabe, les mathématiques, les préceptes de l’islam et les différentes disciplines de la médecine[18]. La ville devient rapidement le premier centre culturel du monde, accueillant près d'un million de personnes[19]. Au milieu du IXe siècle est créée la maison de la sagesse où l’on procède à la traduction de grands philosophes grecs et des personnes viennent d’Europe ou d’autres parts du monde pour se spécialiser en médecine, en physique, en astronomie, en météorologie, en mathématiques et dans tous les domaines.

Monuments[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Banque centrale d'Irak à Bagdad en juin 2003.

Bagdad est le centre industriel du pays et son carrefour de communications aériennes, routières et ferroviaires. Douze ponts permettent le franchissement du fleuve Tigre. On y trouve raffineries de pétrole, cultures agricoles, tanneries et autres industries textiles. La ville produit des vêtements, des ustensiles ménagers, des bijoux, des articles de cuir et de feutre et des tapis commercialisés dans les souks (marchés arabes). Ces souks aux allées étroites constitués de petites boutiques et d'étals font partie de l'histoire de la ville et en sont caractéristiques.

Transports[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aéroport international de Bagdad.

Bagdad est desservie par un aéroport international situé à environ 20 km au sud-ouest du centre-ville.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chemin de fer Berlin-Bagdad.

La capitale irakienne est desservie dès 1903 par le train depuis la ville turque de Konya par la ligne baptisée « Chemin de fer Berlin-Bagdad ». La ligne est mise en sommeil depuis la Seconde Guerre mondiale. Actuellement, le train arrive à Bagdad par le nord (Samarra) et par le sud (Kout) à la Gare internationale, sur la rive ouest, magnifique bâtiment de style Art Déco érigé entre 1947 et 1951 par la firme britannique Wilson & Mason Partners (Voir réf. biblio en fin d'article : Caecilia Pieri, Bagdad Arts Déco).

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Métro de Bagdad.

Religion[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2003 et l'invasion menée par les États-Unis, les chiites, les sunnites et les chrétiens se mêlaient dans de nombreux quartiers de la ville. Après une explosion de violences interconfessionnelles, les quartiers se sont divisés suivant la religion ; les chiites ont accru leur domination. Quant aux chrétiens, leur nombre a reculé de moitié en Irak.

Violence[modifier | modifier le code]

Un attentat à la voiture piègée

Après la chute du régime de Saddam Hussein et l'entrée de l'armée américaine dans la ville, Bagdad connait une montée de violence et la multiplication du nombre des attentats-suicides et les attentats à la voiture piégée.

En 2009, une ONG mexicaine la classe comme la 10e ville la plus dangereuse du monde derrière Baltimore aux États-Unis [21].

Fin 2010, la violence avait reculé de 90 % par rapport au record de 240 incidents par jour, en 2007. Des explosions ont encore lieu. Les soldats et les policiers doivent désormais suivre une formation pour identifier et désamorcer les explosifs.

Sport[modifier | modifier le code]

Bagdad est le siège des plus grands clubs de football irakiens, Al Qowa Al Jawia, Al Zawra, Al Shorta, Al Talaba. La ville abrite également le stade du Shaab (stade du peuple) inauguré en 1966, le plus grand stade d'Irak avec une capacité de 45 000 personnes; ce stade fait lui-même face au Gymnase Shaab, dessiné et construit en 1980 selon les plans de Le Corbusier (voir plus haut), et qui abrite le siège de la Fédération nationale irakienne de basket-ball.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Bagdad » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie,‎ 1878 (Wikisource)

  1. http://www.universalis.fr/encyclopedie/T230141/DAR_ES_SALAM.htm
  2. a et b La civilisation arabo-islamique
  3. Haut conseil de coopération internationale, le Moyen-Orient et l'eau (consulté le 31 octobre 2006)
  4. Géographie de l'Irak
  5. Météo France
  6. Bagdad, l'âge d'or
  7. a et b Il était une fois Bagdad
  8. Encyclopédie Larousse
  9. Richard Gottheil et Samuel Krauss, « Jewish Encyclopedia, article Bagdad »,‎ 1906 (consulté le 27 septembre 2008)
  10. Bagdad en Irak, patrimoine de l'humanité (consulté le 3 novembre 2006)
  11. Souleymane Bachir Diagne Islam et société ouverte : la fidélité et le mouvement dans la philosophie de Muhammad Iqbal Maisonneuve & Larose, 2001 (ISBN 978-2-7068-1472-3)
  12. (en) Largest Cities Through History.
  13. L'internaute Histoire de Bagdad
  14. R. Murphey, Ottoman Warfare, 1500-1700, Londres, UCL Press, 1999, p. 105-131.
  15. Les Britanniques entrent à Bagdad
  16. Web Arabic
  17. Histoire de Bagdad
  18. L’IRAK : BERCEAU DES CILVILISATIONS
  19. La France pittoresque
  20. Voir Caecilia Pieri, « À propos du Gymnase Le Corbusier à Bagdad : découverte des archives de la construction (1974-1980) », Les Carnets de l’Ifpo. La recherche en train de se faire à l’Institut français du Proche-Orient (Hypothèses.org), [consulté le 12 juin 2012].
  21. (fr) Agence France-Presse, « Mexique: Ciudad Juarez, ville la plus dangereuse au monde », sur http://www.leparisien.fr,‎ 26 août 2009 (consulté le 28 août 2009)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mgr Jean Benjamin Sleiman, Dans le piège irakien : Le cri du cœur de l'archevêque de Bagdad, (ISBN 2750902401)
  • Aymeric Caron, Envoyé spécial à Bagdad pendant la guerre, mars-avril 2003, éditions L'Harmattan, novembre 2003, 246 p. (ISBN 2-7475-5245-4 et 9782747552455) (OCLC 62089747) (notice BnF no FRBNF390981162).
  • Jean-Louis Dufour, Les crises internationales : De Pékin (1900) à Bagdad (2004), (ISBN 2804800229)
  • Jean Reinert, Les amants de Bagdad, Paris, Gallimard,‎ 2006, 120 p. (ISBN 2070781178)
  • Caecilia Pieri, Bagdad Arts déco : Architectures de brique 1920-1950, Paris, L’Archange Minotaure, coll. « L'âme du monde »,‎ 2008, 31 cm, 151 p. (ISBN 978-2354630324, notice BnF no FRBNF41381226, résumé)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Bagdad, la vie malgré tout, film documentaire de Marie-Ange Poyet et Louis-André Morand, France, 2005, 60'

Liens externes[modifier | modifier le code]