TMC (chaîne de télévision)

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Image illustrative de l'article TMC (chaîne de télévision)

Création 19 novembre 1954
Propriétaire Groupe TF1 (80 %)
Principauté de Monaco (20 %)
Slogan « TMC toujours plus proche de vous »
Format d'image 4:3 et 16:9, 576i
Langue Français
Pays Drapeau de Monaco Monaco, Drapeau de la France France
Statut Généraliste nationale privée
Ancien nom Télé Monte-Carlo (1954-1963)
TMC (1963-1993) (2001-2004)
Monte-Carlo TMC (1993-2001)
TMC Monte-Carlo (2004-2009)
Siège social Monaco
Site web www.tmc.tv
Diffusion
Diffusion TNT, satellite, câble et IPTV.

TMC, acronyme de « Télé Monte-Carlo » désigne une chaîne de télévision généraliste d'origine monégasque à capitaux franco-monégasque, émettant sur la Principauté de Monaco, la France et la Suisse romande. En France, elle est librement accessible sur la TNT, le câble, le satellite et la télévision par xDSL. Originellement diffusée localement à la principauté de Monaco, sa diffusion a été étendue durant les années 1980, à la région Sud-Est de la France, une petite partie de l'Italie avant d'être diffusée par satellite.

TMC est détenue à 80 % par Monte Carlo Participations SAS, filiale du groupe TF1 et à 20 % par l'État monégasque. La chaîne est membre de l'Union européenne de radio-télévision depuis sa création.

Historique de la chaîne[modifier | modifier le code]

La chaîne locale[modifier | modifier le code]

En 1939, Charles Michelson obtient une concession pour exploiter Radio Tanger dont le projet est récupéré par les autorités françaises après-guerre pour créer Radio Impériale, reçoit en compensation, le 6 février 1948, un contrat de régie pour cinq ans des ondes courtes de Radio Monte-Carlo. La régie est majoritairement détenue par la Sofirad et à travers elle, par l'État français[1]. L'échec des essais techniques de ce mode de diffusion amène le ministre français de l'Information de l'époque François Mitterrand, à concéder à Michelson le 22 octobre 1949, une option de sous concession de la télévision dans la Principauté de Monaco, auprès de la société Radio Monte-Carlo. L'offre est d'autant plus intéressante que le 12 octobre, le président de la Sofirad Jacques Meyer, annonce au conseil d’administration de Radio Monte-Carlo que le gouvernement français renonce à déployer la télévision de la R.T.F. à Marseille. Cette décision politique laisse à la station monégasque, un monopole de fait pour la télévision dans le Sud-Est de la France[2]. Michelson créé alors la société de droit monégasque Image et Son dont l'objectif initial est de constituer un réseau de stations de télévision privées en France. Pour calmer les inquiétudes du nouveau ministre français de l'information, Pierre-Henri Teitgen, opposé à cette entrave au monopole de la R.T.F., Charles Michelson cède tous ses droits le 20 août 1951 au Prince Rainier III de Monaco qui devient actionnaire et investit dans Image et Son[3]. Le 11 février 1952, la création de la télévision monégasque est confirmée par les pouvoirs publics français qui signent le 21 mars 1953 la convention de mise en œuvre de l’option Télé Monte-Carlo en lui supprimant toutefois le droit d’extension sur le territoire français par des relais en France, limitant ainsi sérieusement le développement de cette nouvelle chaîne de télévision[4]. Au début de 1954, Michelson apporte un second gage aux autorités françaises en faisant entrer au capital d'Images et Son une société française de construction de matériels audiovisuels, RVB Radio-Industrie, qui fournit la totalité du matériel de télévision au nouveau standard français haute définition 819 lignes inventé par le propre gendre d’Armand Vorms, directeur de la société, l’ingénieur Henri de France, à qui échoit la présidence de la nouvelle chaîne de télévision[5].

Le 19 novembre 1954, jour de la fête nationale monégasque, Télé Monte-Carlo est inaugurée par Son Altesse Sérénissime le Prince Rainier III de Monaco en présence de Charles Michelson et d'Henri de France[6]. Elle est la seconde chaîne de télévision privée en Europe après Télé Saar qui a débuté ses programmes en Sarre en février de la même année et sont toutes deux la propriété de la société du Prince Rainier III et de Charles Michelson, Images et Son[7]. Son siège est alors situé dans les locaux de Radio Monte-Carlo au 16 boulevard Princesse Charlotte à Monte-Carlo, où elle occupe un studio TV avec télécinéma conçu par Henri de France. Sa diffusion hertzienne analogique s'opère depuis la gigantesque antenne panneau de 50 kilowatts du Mont Agel (Alpes-Maritimes) orientée vers la Principauté, mais dont le canal VHF 10-H au standard 819 lignes attribué par l'UER peut être capté par toute la Côte d'Azur de Menton à Toulon, le littoral nord de la Corse et jusque dans les quartiers hauts de Marseille, largement au-delà des prévisions initiales, permettant également à ces régions françaises de recevoir la télévision, bien avant l’arrivée de la Radiodiffusion-télévision française qui ne couvre pas encore tout le territoire français. Afin de toucher les vallées encaissées dans lesquelles la bande I (41-68 MHz) passe mieux que les fréquences plus élevées du canal 10 en bande III, la principauté obtient de l'UER l'autorisation de pratiquer des essais sur le canal 2-H français (41,25-52,40 MHz) avec la même puissance (50 kW) mais ceux-ci s'avèrent peu concluants. La mise en service en 1960 de l'émetteur R.T.F. définitif de Bastia sur ce même canal, risquant d'être brouillé par celui du Mont Agel, met fin à la double diffusion de TMC en bandes I et III.

Le 18 avril 1956, Télé Monte-Carlo retransmet en Eurovision le mariage de Son Altesse sérénissime le Prince Rainier III de Monaco avec l'actrice américaine Grace Kelly[8], ainsi que le 13e Grand Prix automobile de Monaco.

Denise Fabre débute en 1961 comme speakerine sur la chaîne et y officie jusqu'en 1964. En 1963, la chaîne est désormais siglée TMC. Jacques Antoine devient directeur des programmes, place qu'il occupera jusqu'en 1977. Le créateur de jeux en tous genres installe plusieurs de ses créations sur la grille comme L’objet mystérieux, précurseur du Schmilblick. La grille de la chaîne est alors constituée de jeux, de séries inédites et d’un film tous les soirs. Contrairement à la télévision française, la publicité y est ouverte à tous les domaines sauf le tabac et l’alcool.

En 1969, Jean-Pierre Foucault, alors tout jeune animateur, fait ses débuts sur l’antenne de TMC dans un talk show. Jean Frydman prend la direction de Télé Monte-Carlo et dans le but d'alimenter la grille de la chaîne, devient propriétaire d'un prestigieux catalogue de films. Désireux de créér une nouvelle chaîne de télévision commerciale en France au début des années 1970 à même d'exploiter l'énorme marché publicitaire télévisé très peu exploité par l'O.R.T.F. et s'inspirant du modèle de concurrence britannique BBC-ITV, il propose un projet « Canal 10 » consistant à étendre la diffusion de TMC en 625 lignes UHF sur une grande moitié sud de la France jusqu'à Paris et reçoit l'appui du ministre des finances français, Valéry Giscard d'Estaing. Mais ce projet ne verra jamais le jour car le président Georges Pompidou, farouche partisan du monopole de l'O.R.T.F., s'y oppose. De même, en 1971, lors de la bataille entre les standards PAL et SÉCAM en Italie, les industriels français suggèrent au président Pompidou d'autoriser TMC à émettre en italien et en couleur au standard SÉCAM vers Rome et la côte italienne à partir du puissant émetteur O.R.T.F. de Bastia pour inciter les Italiens à acheter massivement des récepteurs au standard SÉCAM et mieux pénétrer ce gigantesque marché. Encore une fois, ce dernier s'y refuse.

Le 24 décembre 1973 TMC offre finalement dès la veille de Noël ses premières émissions en couleur au standard français SÉCAM L/L', à la fois sur le canal 10 de la bande VHF reconverti à partir du standard 819 lignes dans le nouveau standard français 625 lignes et sur le nouveau canal 30 de la bande UHF dont la zone de réception est bien plus réduite.

Officiellement créée pour répondre aux besoins de la forte communauté italienne installé en Principauté, une version italienne de Télé Monte-Carlo est mise en ondes le 5 août 1974, émettant depuis Monaco. De 1976 à 1980, Henri de France participe à l’implantation et à l’exploitation du réseau de rediffusion de Télé Monte-Carlo en Italie.

Changement de décor avec l'alternance politique en France. La loi française du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle instaure un régime d'autorisation préalable pour émettre sur le territoire français. C'est pourquoi un accord est conclu pour dix ans, le 1er octobre 1984, entre le président de TMC et le gouvernement français, accord qui régit les modalités de diffusion de TMC en France. Au début de l'année 1984, le président français François Mitterrand, en visite officielle en Principauté, conclut avec S.A.S. le prince Rainier III de Monaco un accord pour l’extension de la zone de diffusion de la chaîne sur toutes les Bouches-du-Rhône via des relais UHF installés à Toulon, Marseille et Avignon et même jusqu'à Montpellier, triplant ainsi sa couverture (presque 3 millions de téléspectateurs potentiels). La chaîne est également reprise sur les réseaux câblés français dès leur lancement a Cergy-Pontoise le 18 décembre 1985 (elle est aussi diffusée par câble en Suisse romande). En 1983, à la suite de l'arrêt définitif du réseau 819 lignes noir et blanc de TF1, reconverti par TDF aux nouvelles normes 625 lignes couleur pour la diffusion à venir de Canal+, l'ancien canal 10 VHF de TMC est également remplacé par un nouveau canal 8, mieux adapté à la diffusion en couleur.

Les émissions de jeux, de variété et d'information aux multiples animateurs et journalistes, officiant à la fois sur RMC et TMC, donnent un visage convivial et local à la chaîne du sud et font ses beaux jours pendant toute la première moitié des années 1980 : Michel Daner, José Sacré, Carole Chabrier, Max Lafontaine ou Nicole Cimadoré.

Mais le bouleversement du paysage audiovisuel français à la suite de l'arrivée des télévisions privées commerciales (Canal+ en 1984, puis La Cinq et TV6 l'année suivante) frappe la chaîne de plein fouet. TMC et RTL Télévision ne sont plus les seules chaînes commerciales face au monopole public français et elles doivent maintenant partager un gâteau publicitaire non extensible avec les nouvelles venues.

À la suite des élections législatives françaises de mars 1986, le gouvernement de Jacques Chirac entame une politique de privatisation que le nouveau ministre de la Communication, François Léotard, est chargé de mettre en œuvre dans l'audiovisuel. L'un des projets concerne la vente des actifs de l'État détenus par la Sofirad et dont un lot concerne RMC et sa filiale TMC. Léotard nomme son ancien chef de cabinet, Pierrick Borvo, à la direction générale de RMC, qui s'adjoint les services de Patrice Duhamel pour créer rapidement une grande radio-télévision régionale commercialement attractive qui étendrait sa zone de diffusion sur tout le grand Sud jusqu'à Bordeaux et Lyon en passant par Toulouse et l'Auvergne. Quatre repreneurs s'intéressent alors à TMC : Jean-Claude Decaux et son associé la Compagnie générale des eaux qui ont la préférence de Jacques Chirac, Claude Douce et ses partenaires M. Leven, patron de Perrier et M. Descours, patron des chaussures André, qui ont la préférence de François Léotard, James Goldsmith et les éditions Mondiales et enfin la Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion. Les deux derniers, qui postulent également pour la reprise de La Cinq et de la sixième chaîne dont les émetteurs dans le sud de la France sont quasi-inexistants, s'intéressent à TMC pour sa couverture de diffusion sur cette zone et souhaitent en faire une chaîne affiliée à un réseau national qui proposerait par décrochage un programme de complément. Elle vivrait de ses recettes de publicité locale et régionale et d'une quote-part des recettes nationales du réseau auquel elle serait affiliée. Hachette, qui concourt pour la reprise de TF1 en cours de privatisation, revend en février 1987 pour un franc symbolique à RMC les 30 % détenus par sa filiale Europe 1 Communication dans le capital de TMC, se refusant depuis un an déjà à régler sa quote-part du déficit de la chaîne. Dorénavant, la Sofirad peut mettre aux enchères ses arpents audiovisuels du Sud en se désengageant complètement. La mise à prix de RMC et TMC est fixée à 600 millions de francs par un cabinet d'experts indépendants. Mais, la Principauté tardant à approuver le cahier des charges de la privatisation, l'opération ne se fait pas.

TMC entame alors cinq années de traversée du désert, les programmes et les investisseurs se faisant rares, la forçant, dès le 12 mai 1988, à réduire sa grille de programmes originaux de 10 h 30 à 11 h et de 18 h 15 à 20 h, reprenant le reste du temps la nouvelle chaîne commerciale française M6 qui, hors de Marseille, ne dispose pas encore d'émetteurs dans le sud de la France[9]. Parallèlement, Michèle Navadic, venue de RTL Télévision, est recrutée comme directrice des programmes pour reconstruire complètement la grille et lance de nouvelles émissions et de nouveaux jeux pour la plage de diffusion 18 h 15-20 h avec Musicolles, Téléphot', Des clips et des claps, Plein tube, Magasin Magazine, Via l’étrange, MC Monaco, S’il te plaît, montre-moi nos histoires, Animalement Vôtre[10] et TMC Sport. Nombre de futurs animateurs vedettes en France débutent sur la chaîne monégasque à cette période : Marc Toesca, Valérie Payet, Caroline Avon ou encore Nagui.

Mais le 1er juillet 1989, alors que M6 a acquis ses propres émetteurs dans le Sud de la France, le partenariat avec TMC est rompu[11],[12]. TMC met alors à l'antenne « Monte-Carlo Musique » (MCM Euromusique), un programme musical créé par Europe 1 Communication et Télé Monte-Carlo[13], diffusé toute la journée sur son antenne à partir du 1er juillet, sauf en soirée où TMC diffuse ses propres programmes. Ce reformatage de l'antenne permet à TMC d'augmenter sa diffusion par câble en étant reprise par tous les câblo-opérateurs français comme unique chaîne musicale française. Le groupe Lagardère, qui contrôle MCM au travers d'Europe 1 Communication, décide en 1992 de faire de cette dernière une chaîne thématique à part entière diffusée sur le câble en France et sur le nouveau bouquet CanalSatellite dont il est actionnaire. TMC est à nouveau confrontée à la question du coût de sa grille de programme face à une audience qui s'écroule à la suite du départ de MCM.

Depuis le début des années 1980, RMC avait consenti à sa filiale de télévision TMC des apports financiers de plus en plus importants dont le montant cumulé atteignait 291,8 millions de francs à la fin de 1993. Ces créances sont apurées au cours de l'année 1994, dans les conditions suivantes : un premier abandon a été consenti le 29 mars pour un montant de 13,5 millions de francs, un second le 29 novembre pour 202,3 MF à quoi s'est ajoutée la réduction de 82,1 MF à 38,1 MF de la part du passif dans TMC revenant à la Principauté, cette dernière faisant à son tour abandon de sa créance.

La chaîne régionale et thématique[modifier | modifier le code]

Fidimages, filiale de la Compagnie générale d'images et AB Groupe créent la société de programme Monégasque des Ondes (MDO) qui passe le 14 septembre 1993 un accord avec la SSE TMC, concessionnaire du gouvernement monégasque, pour assurer la production déléguée des programmes de la chaîne et engranger les recettes publicitaires. La Générale d'images devient opérateur de la chaîne par le biais de sa filiale MDO et ambitionne, par cet accord, de faire de TMC la grande chaîne généraliste sur le câble français dont elle est l'un des acteurs principaux. Le 1er octobre 1993, la Monégasque des Ondes confie à Ellipse Câble, filiale de Canal+ spécialisée dans la création de chaînes thématiques et de programmes originaux pour le câble et à son directeur général Michel Thoulouze, le soin de revoir toute la programmation de la chaîne et de fournir les éléments de programme permettant d'assurer la totalité des heures de diffusion prévues. Le programme Monte-Carlo TMC est mis à l'antenne en octobre 1993, dans un habillage d'antenne mêlant le marbre et le velours, comme pour mieux souligner le côté haut de gamme de cette programmation qui se veut à la fois familiale (sans programme violent), chaleureuse (présence d'émissions avec animateurs), glamour (strass et paillettes de la Principauté et de Monte-Carlo) et cultivant résolument l’accent du Sud (production de dix-huit heures de programmes régionaux en propre par semaine et ouverture sur le monde méditerranéen). La voix du comédien Didier Gircourt, entendu dans les bandes annonces de TF1, est alors choisie pour présenter les programmes (il restera la voix et la plume des bandes annonces de la chaîne jusqu'en 2001). La chaîne bénéficie du catalogue de films du groupe Canal+ et de nombreuses nouvelles émissions sont mises à l'antenne aux commandes desquelles on retrouve des animateurs français célèbres qui participent fortement à incarner la chaîne : trente ans après son départ, Denise Fabre revient sur TMC pour présenter Boléro, le magazine glamour tourné en principauté, Michel Cardoze part tous les dimanches à la découverte du grand Sud dans son magazine SUD, Stéphane Paoli anime chaque soir Télé TV et Patrick Sabatier reçoit chaque soir un invité dans Pendant la pub. Monte-Carlo TMC n'oublie pas ses racines et assure la couverture médiatique des grands évènements en Principauté, comme les cérémonies du 700ème anniversaire de la dynastie Grimaldi en 1997 retransmises en Eurovision ou les grands prix de Formule 1 de Monaco. La chaîne retrouve un public plus large et atteint les 3 % de part de marché, les monégasques plébiscitent ce nouveau format lors de l'émission anniversaire de la première année de cette nouvelle TMC. En juillet 1995, Canal+ SA, alors en pleine expansion et la CLT-UFA entrent au capital de la Monégasque des Ondes[14].

En plus de sa diffusion locale hertzienne et par câble en France et en Suisse romande, Monte-Carlo TMC est aussi diffusée cryptée au sein du nouveau bouquet satellitaire CanalSatellite (en analogique sur Telecom 2B) dès 1996, étendant son bassin de diffusion à toute la France métropolitaine et outre-mer. En Principauté de Monaco, la chaîne ne peut être reçue que par le câble, à la suite de la loi interdisant les antennes hertziennes sur les toits et les balcons.

À la suite d'un échange avec le groupe Pathé, le Groupe Canal+ se sépare de ses parts dans la Monégasque des Ondes en 2001 en échange de la chaîne Pathé Sport[15]. Pathé devient opérateur de Monte-Carlo TMC et veut lui donner un ton plus jeune. Elle redevient TMC et s'axe davantage sur la diffusion de fictions chaque soir, sans succès car l'audience n'est plus au rendez-vous, les émissions fastes de l'ex Monte-Carlo TMC étant déprogrammées. TMC déménage sur le Quai Antoine Ier au bord du port de Monaco et Gérald-Brice Viret, nouveau directeur général adjoint et directeur des programmes, engage alors une politique visant à renouer avec « l'époque glorieuse » et à assoir sa crédibilité de chaîne généraliste pour préparer sa candidature que Pathé compte présenter au CSA en vue de l'obtention d'une fréquence sur la future télévision numérique terrestre française. La chaîne change encore d'identité un an après le premier changement en se dotant d'un nouvel habillage 3D plus haut de gamme et d'un nouveau nom, TMC Monte Carlo. Les émissions de plateaux avec invités reviennent à l'antenne comme Tout Nouveau Tout Beau, animée depuis les studios parisiens de Pathé par Christophe Ruault, venu de la chaîne Voyage, recrutement d'un directeur de l'information, Claude Belleï, qui installe un magazine politique national hebdomadaire, 15 minutes pour le dire et un magazine d'actualité régionale, mise à l'antenne de séries cultes haut de gamme comme Hercule Poirot, de films de qualité issus du catalogue Pathé et la couverture en direct de tous les évènements en Principauté (fête nationale, Grand-Prix automobile, matchs de l'AS Monaco) et en région Provence-Alpes-Côte d'Azur (tournoi international de pétanque, beach-volley).

La chaîne généraliste nationale[modifier | modifier le code]

Le 17 juin 2002, le groupe Pathé présente un dossier de candidature à l'obtention d'une fréquence nationale pour la chaîne[16]. Le 10 juin 2003, TMC Monte Carlo est retenue par le CSA pour être diffusée en clair sur la présélection n° 10 de l'offre gratuite de la TNT[17],[18]. Cette situation lui permet d'obtenir une couverture maximale du territoire français dès son lancement sur la TNT le 31 mars 2005 à 18h05 et de rivaliser avec les autres chaînes généralistes.

Fin 2004, alors que la chaîne fête avec faste ses 50 ans tout un week-end à travers les souvenirs de ses animateurs successifs et la diffusion d'images d'archive retraçant son histoire[19],[20], Pathé décide de se désengager et vend ses parts dans la chaîne (80 %) le 17 février 2005 pour près de 50 millions d'euros au groupe TF1 et au groupe AB qui en deviennent opérateurs, la Principauté de Monaco conservant 20 % du capital.

La nouvelle direction de la chaîne confirme alors que TMC Monte Carlo n'est plus vouée à investir et à produire des programmes maison, mais doit diffuser des produits achetés à l'extérieur, contrairement aux promesses d'investissements figurant dans le dossier de candidature remis par Pathé au CSA lors de sa sélection pour la Télévision numérique terrestre française gratuite. Les actionnaires justifient leur décision par les pertes affichées par le Groupe TMC composé de la chaîne TMC Monte Carlo, dont les comptes sont à l'équilibre depuis le redressement opéré par MultiThématiques et de la Monégasque des ondes, déficitaire, rachetée en décembre 2003 alors que TMC appartenait au groupe Pathé. Le format est ainsi revu par TF1 et AB, qui s'inspirent de leurs expériences réciproques sur TV Breizh pour la Une et sur RTL9 et NT1 pour AB, pour mettre à l'antenne un programme minimaliste peu coûteux fait de rediffusions de séries et fictions issues des catalogues des deux coactionnaires et de quelques programmes courts produits en Principauté. Ne voulant pas cautionner cette remise en cause de son travail, Gérald-Brice Viret quitte son poste début 2006.

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Le rachat de TMC par les groupes TF1 et AB apparaît de plus en plus comme le moyen pour la première chaîne française, déboutée de la TNT gratuite par le CSA et pour AB d'être bien placés pour récolter, dès 2007, les dividendes fournis par l'ouverture de la publicité télévisée à la grande distribution. En effet, le 31 mars 2005, TMC Monte Carlo est passée du câble-satellite payant (avec des abonnements générant près des trois quarts des recettes) à une diffusion sur la TNT gratuite (avec des recettes ne provenant que de la publicité). Les deux coactionnaires cherchent donc à réduire leurs coûts dans l'attente de rentabiliser leur investissement, d'où la présence de nombreuses séries multi-diffusées qui fait perdre à TMC son image de chaîne généraliste du Sud de la France. Cette prise de contrôle a été validée par le Conseil d'État par un arrêt rendu le 27 juin 2007.

Mais la Principauté, qui détient 20 % du capital de TMC, n'entend pas laisser périr l'un de ses fleurons industriels disposant de locaux fonctionnels et de personnel déjà sur place. Le 14 décembre 2005, le président du Conseil national de la Principauté, Stéphane Valéri, réclame des garanties « concernant le maintien d'une activité effective et des emplois qui y sont associés, de TMC en Principauté », en rappelant que « la participation financière substantielle de l'État monégasque dans ce projet (de rapatriement de la diffusion à Monaco), de 1,4 million d'euros, ne peut se concevoir sans la garantie que TMC assume pleinement son rôle de relais médiatique de la Principauté ». En effet, depuis février 2006, un an après son rachat par les groupes TF1 et AB, la diffusion de TMC se fait à nouveau depuis Monaco. Jusqu'ici, elle était diffusée par le Groupe AB depuis son siège de la Plaine Saint-Denis en région parisienne.

TMC est aujourd'hui une des chaînes leader en terme d'audience sur la TNT.

Au début de l'année 2010, le groupe TF1 a racheté les 40 % du groupe AB, après l'avis du CSA.

Le 3 juillet 2011, TMC retransmet en Eurovision le mariage de Son Altesse Sérénissime le Prince Albert II de Monaco avec la nageuse sud-africaine Charlène Wittstock en direct de la cour d'honneur du Palais de Monaco.

Le 13 février 2012, la chaîne enregistre son record historique en terme d'audience avec 2.025.000 téléspectateurs, soit 7,5 % de parts de marché en diffusant le film Bodyguard, en hommage à la chanteuse Whitney Houston, décédée

TMC réalise un record d'audience avec en moyenne 19 millions durant la Coupe des Confédérations[réf. nécessaire].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Le premier logo de Télé Monte-Carlo de 1954 à 1963 est formé d'un écran de télévision blanc portant la mention Télé Monte-Carlo sur bandeau rouge et derrière lequel se lève un soleil[21].

Pour bien marquer son passage à la couleur le 24 décembre 1973, TMC se dote d'un indicatif d'ouverture d'antenne jouant aves ses trois lettres projetées alternativement à l'écran dans une explosion de couleur[22].

En 1986, le logo de TMC affirme l'identité nationale de la chaîne en accrochant chacune de ses trois lettres sur un losange rouge directement tiré du blason de la Principauté. L'habillage d'antenne, qui mèle synthétiseur et jeux d'effets vidéos 3D, vise à rajeunir l'image de la chaîne confrontée à la concurrence des chaînes commerciales françaises[23],[24],[25]. Le logo aux losanges est légèrement modifié en 1988 dans une version 2D plus institutionnelle adoptant les couleurs de la Principauté, le rouge et le blanc[26],[27],[28].

En 1993, Ellipse Câble change le nom de la chaîne en Monte-Carlo TMC et l'habille de marbre et de velours pour mieux souligner son côté haut de gamme et glamour[29].

Pathé la rebaptise TMC le 2 mars 2002 pour la rajeunir et signifier que le côté princier n'a plus lieu d'être et ce « lifting » s'accompagne d'un nouvel habillage à base de vagues aux sons et couleurs du sud[30],[31] et d'un nouveau logo rond cachant un soleil signés par l'agence française d'habillage TV Gédéon qui doit permettre d'augmenter l'audience et la pénétration de TMC. Ne tenant pas ses promesses, cet habillage est abandonné au bout d'un an pour un nouvel habillage 3D plus haut de gamme et un nouveau logo mis à l'antenne le vendredi 21 mars 2003, alors que la chaîne change encore de nom pour TMC Monte Carlo en vue de préparer sa future diffusion nationale sur la TNT française.

Le 16 février 2009 apparaît le nouveau logo de TMC de forme ronde et aux couleurs de la Principauté (rouge corail et blanc), créé par l'agence française d'habillage TV Dream On, qui agit comme un bouton poussoir en déclenchant des actions dans l'habillage antenne[32].

Slogans[modifier | modifier le code]

  • 1988-1991 : « Mais c'est bien Sud ! »
  • 1993-1996 : « Votre famille du Sud »
  • 1996-2010 : « Le meilleur pour vous ! »
  • Depuis 2010 : « TMC toujours plus proche de vous »

Voix-off[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Capital[modifier | modifier le code]

TMC est éditée par la Société spéciale d'entreprises (SSE) Télé Monte-Carlo, société anonyme de droit monégasque au capital social de 25 166 475 euros, immatriculée le 1er juillet 1957 au registre du commerce et des sociétés de Monaco sous le numéro 56 S 00567. Cette société, qui est titulaire de la concession de service public de l'État monégasque pour émettre sur une fréquence de télévision et qui a également obtenu l'autorisation de re-émettre en France, était la propriété à sa création de la société Images et Son, société de droit monégasque fondée en 1949, détenue par Charles Michelson, le Prince Rainier III de Monaco, RBV Radio-Industrie et la Banque monégasque des métaux précieux. La faillite de la Banque des métaux précieux, le 1er août 1955, suivie par le dépôt de bilan de la RBV-RI, le 14 septembre, sonne le glas d'Images et Son dont les actions sont détenues conjointement par les deux sociétés en faillite, placées sous administration judiciaire. L'homme d'affaires français Sylvain Floirat réprend RBV-RI et ses 49 500 actions d’Images et Son et acquiert officiellement le 4 juillet 1956 les titres Images et Son de la Banque des métaux précieux, pour une somme de 1 300 000 000 francs payables en quinze annuités, sans intérêts. RBV-RI est mise en faillite en août 1959, ce qui permet à la Sofirad, société que l’État français contrôle à 98 %, de racheter ses actions d’Images et Son (30 % des parts) pour la somme de 12 millions de francs. Télé Monte-Carlo devient la filiale à 30 % de Radio Monte-Carlo, l'ensemble étant contrôlé par la Sofirad, la Trésorerie générale de la Principauté de Monaco possédant 40 % du capital et Europe 1 Communication 30 % qu'il revend à RMC en février 1987. Le 29 novembre 1994, RMC rétrocède pour 40 millions de francs à la Sofirad sa participation dans Télé Monte-Carlo qui est désormais détenue à parts égales par la Sofirad et la Trésorerie générale de Monaco qui passe de 40 % à 50 % du capital[34]. Pathé rachète les parts de la Sofirad[35] en janvier 2002, à la suite de sa mise en liquidation par l’État français et obtient en même temps l'accord du gouvernement monégasque pour porter sa participation à 80 % du capital, l'État monégasque conservant 20 %. Fin 2005, Pathé cède ses 80 % du capital à la société Monte Carlo Participations SAS, détenue à 50 % par le Groupe TF1 et à 50 % par AB Groupe, qui exercent un contrôle conjoint indirect sur la société spéciale d'entreprises Télé Monte-Carlo. Le 25 mars 2010, TF1 a été autorisé par le CSA à racheter les 50 % du groupe AB dans Monte Carlo Participations SAS[36], devenant l'opérateur de la chaîne TMC et de sa régie publicitaire TMC Régie.

Le 14 septembre 1993, la société spéciale d'entreprises Télé Monte-Carlo a confié la production déléguée de l'ensemble des émissions diffusées à la S.A.M. Monégasque des Ondes (MDO), société anonyme monégasque au capital de 22 800 000 euros, immatriculée au Répertoire du Commerce et de l'Industrie de Monaco sous le numéro 90 S 02641, détenue à 95 % par Fidimages, filiale de la Compagnie générale d'images et à 5 % par AB Groupe. Canal+ SA et la CLT-UFA rachètent 47,5 % du capital de la Monégasque des Ondes à la Générale d'images [37] en juillet 1995, qu'ils se partagent à parts égales, tandis que Fidimages rachète les parts d'AB Groupe pour monter à 52,50 % du capital. RTL Group cède peu après ses 23,75 % à Fidimages qui porte ainsi sa participation à 76,25 %. En mars 2002, Pathé rachète 60 % du capital de MDO[15] à Fidimages et au Groupe Canal+ et prend le management de cette société. Le 29 juin 2006, la S.A.M. Télé Monte-Carlo a décidé la dissolution attribution[38] de la S.A.M. Monégasque des Ondes portant transmission universelle du patrimoine social de ladite société au capital de 50 090 141 euros à la S.A.M. Télé Monte-Carlo avec effet rétroactif au 1er janvier 2006, sans qu'il y ait lieu à liquidation.

Lors de sa prise de contrôle par les groupes TF1 et AB, Télé Monte-Carlo a du créer une filiale pour gérer sa régie publicitaire, afin que celle-ci ne tombe pas dans le giron de TF1 Publicité, ce qui aurait accentué la position dominante du groupe TF1 sur le marché français de la publicité. TMC Régie gère donc les espaces commerciaux des chaînes TMC et NT1 depuis mars 2005. Son siège, qui se trouvait initialement dans les locaux d'AB Groupe à la Plaine Saint-Denis, est installé sur l'île de la Jatte à Neuilly sur Seine.

Sièges[modifier | modifier le code]

Le siège initial et les studios de Télé Monte-Carlo étaient situés au 2e étage de l'immeuble de RMC au 16, boulevard Princesse Charlotte à Monte-Carlo. En 2001, la chaîne déménage au 6 bis Quai Antoine Ier au bord du port de Monaco dans des locaux tout neufs, mieux adaptés à son activité.

TMC dispose aussi de bureaux parisiens, d'abord en 2001 dans les locaux de Pathé au 241 boulevard Pereire dans le XVIIe arrondissement de Paris (ancien siège de La Cinq), puis dans ceux de TF1 dans l'immeuble Arcs de Seine situé au 18 quai du Point du Jour à Boulogne-Billancourt depuis fin 2005.

Programmes[modifier | modifier le code]

Émissions[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Émission diffusée sur TMC.

Afin de raccourcir cet article, les émissions ci-dessous sont à développer, à transformer en article et à classer dans la catégorie correspondante ci-dessus.

Information :

  • TMC Infos : édition quotidienne toute en images de 6 minutes réalisée par la rédaction de TMC depuis les locaux de la chaîne monégasque, réalisée par Laurence D'Amalric depuis 2006.
  • Monacoscope : magazine de 6 minutes en image commenté par Emilie Rousseau ou Patricia Navarro et diffusé tous les dimanches matin à h 45, cette émission préparée par le service de presse du Palais Princier, résume une semaine d’évènements politiques, mondains, économiques ou culturels en Principauté.

Magazines :

Divertissement :

Émissions disparues[modifier | modifier le code]

Afin de raccourcir cet article, les émissions ci-dessous sont à développer, à transformer en article et à classer dans la catégorie correspondante ci-dessus.

Jeux : Dès 1980 TMC met à l'antenne "Super Champion" tous les soirs animé par Max Lafontaine, pour les toutes premières fois à la télévision des jeux vidéo et des clips pour les jeunes téléspectateurs, cette émission a durée près de 10ans.

  • Jouons au Scrabble : jeu conçu et présenté par Alice Jordi en coanimation d'abord avec Christian Poncet, puis avec Max Lafontaine et enfin, avec David.
  • Ana7 : Jeu d'anagrammes conçu par Alice Jordi
  • Musicolles : jeu musical présenté par José Sacré de 1988 à 1993, opposant deux candidats sur un questionnaire portant sur la musique tout genre confondu.
  • Téléphot' : Jeu créé par Annie Basile, présenté par Marie-Pierre Beaud puis Valérie Payet, diffusé de 1988 à 1993 et opposant deux équipes de deux candidats. Le premier candidat répond à un questionnaire sur une ville et le second doit reconstituer un puzzle géant qui représente la même ville. L'équipe gagnante gagne un voyage.
  • On peut toujours rêver : jeu animé par José Sacré.
  • Vitamime : jeu de mime animé par José Sacré et Amanda Mc Lane chaque soir à 18 h 30 de 1993 à 1995.
  • Le Mur Infernal : jeu présenté par Laurence Boccolini et produit par Christophe Dechavanne (jusqu'en 2008).

Divertissements :

  • Club 06 : émission musicale présentée par Nagui de 1983 à 1985.
  • Des clips et des claps : émission musicale présentée par Valérie Payet chaque mercredi à 18 h 10 de 1988 à 1989.
  • Via l’étrange : émission de parapsychologie présentée par Brice Saint-Clair.
  • Plein tube : émission de variétés de 1988 animée par Tex.
  • Méditerranée : magazine de classement musical des meilleures ventes de disque en Espagne, en France et en Italie présenté par José Miguel Jaureci et diffusé le dimanche à 12 h 30 de 1993 à 1995.
  • 3 filles au soleil : émission destinée à un public féminin présentée par Alexandra Kazan, Anne Allegrini et Maguelone Hédon pendant l'été 2001.
  • Entre deux : émission diffusée en 2005 et présentée par Bernard Montiel qui suit une personnalité dans son actualité. Des rendez-vous quotidiens offrant l’occasion de la découvrir un peu plus intimement.
  • Chac : divertissement présenté par Christophe Dechavanne et Patrice Carmouze diffusé le mercredi à 23 h 10 (émission disparue).
  • Extreme Makeover Home Edition : Les Maçons du Cœur : émission de télé-réalité américaine animée par Ty Pennington et diffusée le week-end à 19h45.
  • Jamie Oliver : au secours des cantines : émission de télé-réalité britannique animée par Jamie Oliver et diffusée la semaine de 11h45 à 13h25 puis le dimanche à 19h45.
  • Un Resto dans mon salon : émission culinaire animée par Laurent Mariotte.
  • Le meilleur de l'Humour : divertissement présenté par Laurence Boccolini.
  • Undercover Boss : les patrons au boulot : émission de télé-réalité américaine présentée par Julie Taton (saison 1 uniquement) et diffusée le dimanche à 19h45.

Information :

  • Téléactualités du monde : journal télévisé de Télé Monte-Carlo en 1957.
  • Le Journal : édition quotidienne de 20 minutes présentée chaque soir par Bernard Spindler puis par Edith Simonin jusqu'en 1993. En septembre 1993, le journal devient une édition quotidienne de 10 minutes réalisée par la chaîne d’informations en continu Euronews (dont Monte-Carlo TMC était alors actionnaire) et présentée depuis sa rédaction à Écully par plusieurs présentateurs dont Nikos Aliagas.
  • La Météo : présentée tous les soirs à 19h par Caroline Avon en 1989 puis par Claire Cardell jusqu'en 1993. En septembre 1993, une nouvelle formule est présentée tous les soirs en direct par Emmanuelle Delteil depuis la terrasse de la Monégasque des ondes donnant sur le port de Monaco (sous la pluie, ou une chaleur insupportable). Cette « émission » donnait, outre les prévisions météo pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et la France, de nombreuses informations concernant l’actualité dans la région et en Principauté et recevait souvent un invité pour en parler.

Magazines :

  • Monte-Carlo Zoom : Le magazine de la Principauté en 1980.
  • MC Monaco : Le magazine de la Principauté de 1988 à 1993 présenté par Michel Daner.
  • S’il te plaît, montre-moi nos histoires : émission historique présentée par Bernard Spindler.
  • Animalement nôtre : émission animalière présentée tous les vendredi à 18 h 10 de 1988 à 1993 par Max Lafontaine et le Dr Bouchet.
  • Magasin Magazine : émission de télé-achat présentée par Christian Plantu et Annie Basile de 1988 à 1993.
  • Télé TV : magazine sur l'actualité de la télévision présenté par Stéphane Paoli chaque soir à 19 h de 1993 à 1996. Cette émission avait la particularité de faire la promotion des programmes diffusés le soir même sur les chaînes concurrentes.
  • Le nouveau nouveau vendredi : magazine basé sur le principe des anciennes émissions Les Dossiers de l'écran et Le nouveau vendredi présenté par Jean-Louis Burgat chaque vendredi de 1993 à 1995 en seconde partie de soirée.
  • H²O : le magazine de la plongée présenté par Rémi Attuyt de 1993 à 2000.
  • Boléro : le magazine du glamour présenté par Denise Fabre de 1993 à 2000.
  • Pistou : émission culinaire présentée par Emmanuelle Delteil et Rémi Attuyt de 1998 à 2001.
  • Paroles de femme : confessions de femmes célèbres autour du micro de Patrick Sabatier tous les soirs à 20 h 30 de 1997 à 1998.
  • Pendant la pub : talk show quotidien présenté par Patrick Sabatier tous les soirs à 20 h 30 de 1998 à 2003.
  • Tout Nouveau Tout Beau : émission présentée par Christophe Ruault et son équipe de 2002 à 2004.
  • Tout Nouveau Tout Show : talk-show autour d’un invité présenté par Christophe Ruault de 2003 à 2004.
  • 15 minutes pour le dire : émission politique présentée par Claude Belleï, directeur de l’information entre 2003 et 2004.
  • Notre région : le magazine de l’actualité politique, économique ou culturel en région Provence-Alpes-Côte d'Azur présenté par Claude Belleï, directeur de l’information et diffusé de 2002 à 2005 chaque dimanche à 17 h.
  • Double page : magazine littéraire présenté par Michel Cardoze et Denis Tillinac de 2002 à 2005.
  • Le Club TMC : émission évènementielle présentée par Bernard Montiel autour de l'actualité people et locale.
  • TMC Cuisine : émission culinaire diffusée tous les jours à 10h et présentée par le chef Eric Léautey et Anne Allegrini qui proposent chaque jour des recettes simples en temps réel.(émission disparue fin 2007)
  • Ma Maison, Mes Projets : émission de décoration, design, jardinage et bricolage présentée par Sylvie Adigard (émission disparue en 2009).
  • Saga Édition limitée : cette déclinaison de Saga est toujours présentée par Flavie Flament qui part à la rencontre de son invité dans un lieu exceptionnel de Monaco (jusqu'en 2009).
  • Galileo : émission produite par Emmanuel Chain et présentée par Sébastien Folin et depuis septembre 2009 par Véronique Mounier (jusqu'en 2010).
  • Mon chef bien aimé : émission culinaire diffusée le samedi et dimanche matin dans laquelle Eric Léautey donne des cours de cuisine à domicile chez les téléspectateurs (émission disparue).
  • TMC Reportages : présenté par Anne-Claire Coudray une fois toutes les deux semaines (émission disparue).
  • Ça nous ressemble : magazine présenté par Julie Taton et diffusé en prime-time (vendredi ou samedi).
  • Ma drôle de vie : magazine présenté par Bénédicte Le Chatelier et diffusé le mercredi après-midi.
  • C'est quoi l'amour ? : magazine présenté par Bénédicte Le Chatelier diffusé le mercredi à 22h40[39].
  • C'est grave docteur ? : émission médicale.

Émissions pour la jeunesse :

  • L'album Warner : émission pour la jeunesse présentée chaque samedi de 1993 à 1996 à 20 h 45 par Hervé Duthut et Amanda Mc Lane et puisant séries et dessins animés dans le catalogue Warner Bros. Pictures.
  • Récré Kids : émission pour la jeunesse produite par AB Production et présentée du lundi au vendredi à 12 h 30 et le dimanche à h 30 à partir d'octobre 1993 jusqu'à décembre 2002 par Éric Galliano (1993-1995) puis par Isis (qui animait précédemment des rubriques dans l'émission) et Billy (1995-1996), ensuite par Isis seule (1996-2000) et enfin par Isis et Jérémy Ganneval (2000-2002). Elle reprenait surtout les dessins animés du défunt Club Dorothée.

Sport :

  • TMC Sport : magazine des sports présenté par Christophe Pacaud en 1988-1989.
  • Chrono : Magazine des sports mécaniques présenté par Jean-Louis Moncet, puis Gérard Borie et Frédéric Roba jusqu'à 1993.
  • "3em Mi-Temps" L'invité sport décalé (hebdo présenté par Jean-Louis Filc (1979/1982)
  • TMC-Sports Auto : émission de sport mécanique présentée par Bernard Spindler en 1988-1989.
  • Grand large : l'actualité de la plaisance présenté par Jean-Louis Filc.
  • Pilote d'essai : magazine des sports mécaniques présenté par Jean-Pierre Jarrier de 1993 à 1995.
  • Tour de chauffe : magazine des sports mécaniques présenté par Alain Teulère et Eric Gendry,diffusé chaque dimanche soir de 1993 à 2001.
  • Dimanche Mécanique: magazine des sports mécaniques - septembre 2001 jusqu'à fin 2002 -, présenté par Christophe Hanquet et Frédéric Roba.
  • Sport Sud : émission consacrée à l'actualité sportive régionale, nationale et internationale, présentée par Marc Toesca et diffusée chaque dimanche à 17 h de 2000 à 2001.
  • Demain, c’est foot : magazine sur l'actualité du football présenté par Thierry Apparu, Anne Allegrini et Michel Hidalgo chaque jeudi à 22 h 45 de 2002 à 2005.

Séries[modifier | modifier le code]

Drapeau : France Séries françaises
Drapeau de l'Allemagne Séries allemandes
Drapeau du Royaume-Uni Séries britanniques
Drapeau des États-Unis Séries américaines
Drapeau du Canada Séries canadiennes
Drapeau de l'Australie Séries australiennes

Audiences[modifier | modifier le code]

D'après Médiamétrie, TMC est, en 2013, la cinquième chaîne nationale en termes d'audience en France.

Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Moyenne annuelle
2005
2006
2007 1,2 % 1,4 % 1,2 % 1,4 % 1,2 % 1,4 % 1,5 % 1,7 % 1,2 %
2008 1,7 % 2,0 % 2,0 % 2,0 % 2,1 % 2,2 % 2,1 % 2,0 % 2,3 % 2,3 % 2,4 % 2,3 % 2,1 %
2009 2,4 % 2,4 % 2,4 % 2,4 % 2,5 % 2,6 % 2,5 % 2,6 % 2,6 % 2,8 % 2,8 % 2,9 % 2,6 %
2010 3,1 % 3,0 % 3,2 % 3,2 % 3,1 % 3,2 % 3,2 % 3,7 % 3,6 % 3,5 % 3,4 % 3,2 % 3,3 %
2011 3,4 % 3,5 % 3,2 % 3,7 % 3,6 % 3,6 % 3,4 % 3,9 %* 3,7 % 3,5 % 3,6 % 3,4 % 3,5 %
2012 3,5 % 3,4 % 3,6 % 3,6 % 3,7 % 3,6 % 3,7 % 3,7 % 3,7 % 3,6 % 3,7 % 3,7 % 3,6 %
2013 3,3 % 3,5 % 3,6 % 3,4 % 3,4 % 3,7 % 3,3 % 3,6 % 3,1 % 3,3 % 3.4% 3.5% 3,4 %
2014 3,3 % 3,1 % 3,2 % 3,1 % 3,3 % 3 % 3,1 % 3,2 % 3,2 %

Source : Médiamétrie [40]

Légende :

* Maximum historique
Fond vert : meilleur score mensuel de l'année.
Fond rouge : moins bon score mensuel de l'année.

Les records d'audiences historique de TMC :

Classement Date Programme Genre Téléspectateurs (millions)  % PDM
1 24.10.13 Moi, moche et méchant Film 2.063 7.8
2 13.02.12 Bodyguard Film 2.025 7.5

Diffusion[modifier | modifier le code]

Depuis sa création, Télé Monte-Carlo diffuse ses programmes depuis la gigantesque antenne-panneau analogique hertzienne de 50 KW P.A.R.[41] (Puissance Apparente Rayonnée) située sur le Mont Agel[42] au-dessus de la Principauté de Monaco, parcelle du domaine public militaire français concédée par le ministère français des armées à Radio Monte-Carlo en 1952, assez élevé et dégagé pour toucher toute la Côte d'Azur de Menton à Toulon ainsi que le nord de la Corse. Télé Monte-Carlo est diffusée au standard français VHF haute définition 819 lignes au développement duquel a participé son président, Henri de France. L'UER accorde à la chaîne de pouvoir émettre à la fois en bande III sur le canal F10-H et de façon expérimentale en bande I sur le canal F2-H, mais ce dernier canal, utilisé entre temps par la R.T.F. à Bastia, est rapidement abandonné, sa zone de réception effective n'apportant pas le « plus » en audience que pouvaient laisser espérer ses fréquences en bande basse. Le 24 décembre 1973, TMC diffuse ses premières émissions en couleur au standard français SÉCAM L/L', à la fois sur le canal F10 de la bande VHF reconverti du standard 819 lignes au nouveau standard français 625 lignes (avec une largeur de 14 MHz et un écart entre porteuses de 11.15 MHz) et sur le nouveau canal 30 (1.000 KW P.A.R.) de la bande UHF dont la zone de réception est bien plus réduite. À la suite de la redéfinition par TDF des canaux VHF avec une largeur de 8 MHz pour le lancement de Canal+ en France, le canal VHF F10 est remplacé en 1983 par un nouveau canal VHF L8, mieux adapté à la diffusion en couleur et qui, correspondant à peu près à l'ancien canal F10, permet de garder les antennes existantes. Un accord franco-monégasque conclu au le 1er octobre 1984 autorise l’extension de la zone de diffusion de TMC via l'ouverture de relais UHF installés à Toulon (canal 33), Marseille (canaux 35 et 51), Avignon et Nîmes et même jusqu'à Montpellier, triplant ainsi sa couverture (2,7 millions de téléspectateurs potentiels). À la suite de l'extinction anticipée des émetteurs analogiques VHF diffusant Canal+ sur la Côte d'Azur le 31 mars 2010 dans le cadre du basculement progressif de la France vers la diffusion numérique terrestre, l'émetteur VHF de 50 kW du Mont Agel diffusant TMC a été définitivement éteint. Un décret présidentiel du 24 août 2011 valide la dénonciation de l'accord entre la principauté de Monaco et la république française concernant l'installation sur le territoire français des émetteurs analogiques diffusant TMC "compte tenu de l'évolution des modes de diffusion de la télévision sur le territoire national"[43]. Les dates d'arrêt des émetteurs suivent celles de la fin de la télévision analogique selon les régions (le 24 mai 2011 pour la Côte d'Azur et le 5 juillet 2011 pour la Provence) et le dernier qui est concerné est celui de Nîmes qui s'est arrêté le 29 novembre 2011. Depuis le passage de la France à la diffusion numérique terrestre hertzienne exclusive, TMC a définitivement abandonné la diffusion analogique terrestre en SÉCAM L/L' et l'émetteur UHF du Mont-Agel a été définitivement éteint.

Hertzien numérique[modifier | modifier le code]

TMC est maintenant diffusée partout en France au standard UHF PAL MPEG-2 (SDTV) sur le multiplexe multiplex R6 de la TNT par TDF, Towercast et OneCast depuis le 31 mars 2005. La chaîne a dû passer du multiplex R2 au multiplex R6 de la TNT le 13 septembre 2007 à h, sur décision du CSA du 19 décembre 2006, afin de libérer des fréquences de diffusion locale[44].

Câble[modifier | modifier le code]

TMC est également diffusée sur les réseaux câblés français depuis leur lancement en 1985 et est aussi diffusée par câble en Suisse romande. En Principauté de Monaco, la chaîne ne peut être reçue que par ce mode de réception (programme n°2 du bouquet Starter Monaco Télécom), à la suite de la loi interdisant les antennes hertziennes sur les toits et les balcons.

La diffusion sur le câble s'est d'abord effectuée depuis Monaco dès 1985, puis du siège de Multithématiques à Paris dès 1992, puis des studios parisiens du groupe Pathé en 2001, puis du siège du Groupe AB à la Plaine Saint-Denis en 2005 et enfin à nouveau depuis Monaco à partir de février 2006.

Satellite[modifier | modifier le code]

TMC est aussi diffusée par satellite depuis 1991, d'abord sur Telecom 2B, mais ses programmes sont cryptés dès l'année suivante lors de sa diffusion sur le nouveau bouquet CanalSatellite. La chaîne est aussi diffusée cryptée par le bouquet gratuit TNTSAT et La TV d'Orange via Astra 1M et en clair sur le bouquet technique du Groupement de la TNT, Fransat, via Atlantic Bird 3 en DVB-S MPEG-2. Toutes les personnes possédant un terminal numérique (utilisant la norme DVB-S) peuvent la recevoir, contrairement au reste des chaînes privées (ce qui peut être une explication au fait que TMC fasse les meilleures audiences de la TNT)[réf. nécessaire].

Télévision sur IP[modifier | modifier le code]

La chaîne est également disponible sur les bouquets DSL et fibre de Freebox TV, La TV d'Orange, Bouquet TV de SFR, la box Numericable et sur la Bbox de Bouygues Telecom

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L’affaire "Images et Son", Page 1 : Charles Michelson
  2. L’affaire "Images et Son", Page 2 : Le "cadeau" de François Mitterrand à Charles Michelson
  3. L’affaire "Images et Son", Page 3 : Rainier s’associe à Michelson
  4. L’affaire "Images et Son", Page 4 : Michelson fonde Europe n°1
  5. L’affaire "Images et Son", Page 5 : Les combines de Michelson
  6. Inauguration de Télé Monte-Carlo par le Prince Rainier III, TMC 50 ans - TMC Monte Carlo novembre 2004 sur Dailymotion
  7. TMC : histoire de la chaîne monégasque
  8. Cérémonie du mariage de S.A.S. le Prince Rainier III de Monaco avec Grace Kelly, 18 avril 1956, Télé Monte-Carlo - RTF sur ina.fr
  9. Début de la diffusion des programmes de M6 sur TMC le 12 mai 1988, TMC sur Dailymotion
  10. http://maxlafontaine.webne.ch/J/Page_42x.html
  11. Bande-annonce de la fin de diffusion de M6 sur TMC pour la région de Nice en 1989, TMC sur Dailymotion
  12. Bande-annonce de la fin de diffusion de M6 sur TMC pour Marseille et la Côte d'Azur en 1989 sur Dailymotion
  13. Première émission de MCM Euromusique sur TMC le 1er juillet 1989 sur Dailymotion
  14. Canal+ fortifie ses liens avec Bertelsmann, Libération du 29 juillet 1995.
  15. a et b PATHE et le Groupe CANAL+ viennent de signer des accords portant sur le capital et sur le management des sociétés Pathé Sport et Monégasque des Ondes
  16. Audition de TMC devant le CSA le 17 juin 2002 pour l'attribution d'une fréquence sur la TNT [PDF]
  17. Décret n° 2003-808 du 22 août 2003 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de Son Altesse Sérénissime le Prince de Monaco relatif à l'attribution et à l'utilisation par la société Télé Monte Carlo de fréquences hertziennes terrestres pour la diffusion de son programme à partir d'installation d'émissions implantées en territoire français
  18. Ordonnance Souveraine n° 16.066 du 21 novembre 2003 rendant exécutoire l'accord entre le Gouvernement de la Principauté de Monaco et le Gouvernement de la République française relatif à l'attribution et à l'utilisation par la société Télé Monte Carlo de fréquences hertziennes terrestres pour la diffusion de son programme à partir d'installation d'émissions implantées en territoire français
  19. Bande-annonce des 50 ans de TMC (1954-2004)
  20. TMC fête ses 50 ans avec Foucault, Nagui, Montiel et les autres... Toutelatele.com, 21 octobre 2004
  21. Indicatif d'ouverture d'antenne de Télé Monte Carlo de 1954 à 1963 sur YouTube
  22. Indicatif d'ouverture d'antenne de TMC de 1973 à 1986 sur Dailymotion
  23. Indicatif d'ouverture d'antenne de TMC de 1986 à 1988 sur Dailymotion
  24. Indicatif de fermeture d'antenne de TMC de 1986 à 1988 sur Dailymotion
  25. Jingle TMC en 1988 sur Dailymotion
  26. Indicatif d'ouverture d'antenne de TMC de 1988 à 1989 sur Dailymotion
  27. Bande annonce TMC en 1988 sur Dailymotion
  28. Indicatif d'ouverture d'antenne de TMC de 1989 à 1991 sur Dailymotion
  29. Indicatif d'ouverture d'antenne de Monte-Carlo TMC de 1993 à 2002 sur YouTube
  30. Mire musicale TMC en 2002 sur YouTube
  31. Bande-annonce TMC en 2002 sur YouTube
  32. Debut du nouvel habillage de TMC - 16/02/2009 sur Dailymotion
  33. Mort de Joseph Pasteur, France-Soir, 3 avril 2011
  34. Monaco renouvelle le contrat de concession de RMC pour vingt ans, Les Échos n° 16782 du 30 novembre 1994
  35. Monte Carlo TMC modifie son capital
  36. Achat de TMC et NT1 par TF1 : accord du CSA assorti d’engagements substantiels - Communiqué du CSA du 25 mars 2010
  37. Canal+ fortifie ses liens avec Bertelsmann, Libération du 29 juillet 1995.
  38. Avis de dissolution - Attribution - TELE MONTE-CARLO
  39. http://www.toutelatele.com/c-est-quoi-l-amour-arrive-sur-tmc-sans-carole-rousseau-52424
  40. Médiamétrie, mesure d'audience, Mediametrie.fr
  41. World Radio Television Handbook, édition 1956, page 146.
  42. Emetteur du Mont Agel, Emetteurs radiodiffusion et télévision par Thierry Vignaud
  43. Décret n° 2011-1014 du 24 août 2011 portant publication de l'accord sous forme d'échange de lettres entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de Son Altesse Sérénissime le Prince de Monaco portant dénonciation de l'accord relatif à l'attribution et à l'utilisation par la société Télé Monte Carlo (TMC) de fréquences hertziennes terrestres pour la diffusion de son programme à partir d'installations d'émission implantées en territoire français, signé à Monaco le 15 mars 2002
  44. Décision n° 2006-836 du 19 décembre 2006 du CSA modifiant la décision n° 2003-307 du 10 juin 2003 autorisant la société Télé Monte-Carlo à utiliser une ressource radioélectrique pour l'exploitation d'un service de télévision à caractère national diffusé en clair par voie hertzienne terrestre en mode numérique.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]