Jean-Luc Delarue

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Delarue.
Jean-Luc Delarue
Image illustrative de l'article Jean-Luc Delarue

Date de naissance 24 juin 1964
Lieu de naissance Paris, Île-de-France
Date de décès 23 août 2012 (à 48 ans)
Lieu de décès Neuilly-sur-Seine[1]
Nationalité Drapeau de la France Française
Émissions Ça se discute
Toute une histoire
Radio Europe 1
Chaîne TV6
Antenne 2
Canal+
France 2

Jean-Luc Delarue, né le 24 juin 1964 et mort le 23 août 2012[2], est un animateur et producteur de télévision français, spécialisé dans les émissions de télévision de type débat télévisé (talk show).

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Delarue naît à Paris le 24 juin 1964. Sa mère, Marie-Louise Samuel[3], professeur d'anglais, est d'origine hongroise et juive[4]. Son père, Jean-Claude Delarue, d'origine russe[5], est professeur de civilisation américaine et le fondateur de plusieurs associations, dont l'Association de Défense des usagers de l'administration, le Comité national anti-bruit, SOS-Environnement, l'Alliance écologique[6], la Ligue contre la violence routière, la fédération des usagers des transports et des services publics[7], SOS petits porteurs (2002), SOS tutelles (2006)[8].

Ancien élève du Collège La Fontaine à Antony, Jean-Luc Delarue, devenu lycéen, au lycée François Villon, passe un baccalauréat B puis un DUT Carrières de l'information option publicité à l'IUT Paris Descartes[réf. nécessaire]. En 1986, il entre à l'agence DDB comme concepteur-rédacteur. La même année, il goûte pour la première fois à l'univers télévisuel et débute dans l'émission de Childéric Muller sur la chaîne TV6[9].

Carrière radiophonique[modifier | modifier le code]

Il fait ses premiers pas en radio avec une émission sur la publicité sur Ark En Ciel FM à Paris en duo avec Olivier Dorangeon.

En 1987, il entre à Europe 1 où il reste jusqu'en 1995. Il anime le Top 50 avec Olivier Dorangeon à partir de l'été 1988. Delarue et Dorangeon continuent à la rentrée de septembre 1988 de décliner le Top 50 en semaine de 19 h 30 à 21 heures. À la rentrée de septembre 1989, épaulé par Yvan Le Bolloc'h, Jean-Luc Delarue donne un nouveau ton à l'émission et la rebaptise Top 50 Système D. « Du Top 50, du jeu crétin, du Top Albums, des reportages de Super Bolloc'h, du cinéma, des cadeaux par milliers et des invités Top niveau », tel est le slogan de l'émission diffusée sur Europe 1 de 19 h 30 à 21 heures à la saison 1989-1990.

À la saison 1991-1992, chaque après-midi, il anime un journal de la télé baptisé Mon œil, qu'il reprend jusqu'en 1994 le matin de h 40 à 9 heures. Il y anime aussi pendant deux saisons L'Équipe du matin, la tranche infos du 7-9 de la station de radio. La tranche gagne trois cent mille auditeurs.

Carrière télévisuelle et création de Réservoir Prod[modifier | modifier le code]

Découvert par Childéric Muller et Patrice Blanc-Francard, Jean-Luc Delarue goûte pour la première fois à l'univers télévisuel en 1986 et débute dans l' émission Système6 animée par Childéric Muller sur la chaîne TV6, avant de se voir attribuer sa propre émission, Une page de pub qu'il coprésente avec Olivier Dorangeon sur la même chaîne jusqu'en février 1987.

Après quelques spéciales remarquées des Enfants du rock de 1987 à 1988 sur Antenne 2, il entre à Canal+ en 1989.

Années 1990[modifier | modifier le code]

En 1990, il est chroniqueur dans l'émission Demain de Michel Denisot et anime le jeu Scrupules en compagnie d'Isabelle Giordano pendant la période estivale, chaque soir à 19h15. À partir de 1991, il y devient chef de La Grande Famille, une émission quotidienne de mi-journée qu'il anime et produit pendant trois ans. C'est dans cette émission qu'il rencontre Florian Gazan, auteur de ses textes de présentation pré-écrits.

En 1994, il quitte Canal+ pour France 2, et crée simultanément sa société de production Réservoir Prod qui produira son émission-étendard Ça se discute. Cette émission cessera le 24 juin 2009, après 15 ans de succès. Lors de ses émissions, il porte une oreillette très visible. « L'homme à l'oreillette » en a donné l'explication suivante[10] : « J'ai pris une oreillette visible parce que ça signifiait qu'une émission, c'est un travail d'équipe qui ne repose pas seulement sur les épaules d'un animateur. »

En 1995, il produit et anime deux nouvelles émissions hebdomadaires, toujours sur France 2 : Déjà dimanche et Déjà le retour, deux succès. Deux ans plus tard, le succès de ces deux émissions lui vaut de s'attaquer au 19-20 quotidien de France 2 avec C'est l'heure, mais cette émission est un échec.

En 1998, il produit et présente sa deuxième émission de société, Jour après jour, toujours sur France 2, mais cette fois en prime-time. Jour après jour obtient, elle aussi, un 7 d'or en 2001. Deux premières télévisuelles cette année-là pour Jean-Luc Delarue : sa première production pour TF1, le programme court Bien jardiner avec Jean-Pierre Coffe et la création sur France 3 de la première émission consacrée aux nouveaux médias et à Internet, 3x+Net, présentée par Florian Gazan et Orianne Garcia.

En 1999, Réservoir Prod lance sur France 3 un talk-show quotidien animé par Évelyne Thomas, C'est mon choix. Malgré son succès, l'émission s'arrête durant l'été 2004 faute d'un accord entre les producteurs et l'animatrice.

Le 31 décembre 1999, il anime 24 heures d'antenne consécutives sur France 2 pour le passage à l'an 2000.

Années 2000[modifier | modifier le code]

En 2000, Jean-Luc Delarue crée trois filiales de Réservoir Prod : Réservoir Net, consacrée à la création de contenus audiovisuels et interactifs pour Internet qui récolte le Wanadoo Talent Show pour le programme Cinéman, Réservoir Sport, spécialisée dans les programmes sportifs, et Réservoir Doc, qui produit régulièrement des reportages pour Zone interdite sur M6, Des racines et des ailes sur France 3 et Envoyé spécial sur France 2.

Côté programmes, Réservoir Prod produit sur France 3 Tous égaux, un magazine qui met en avant les multiples talents des Français présenté par Florian Gazan et Vladys Muller. Mais aussi sur Paris Première, Toast, dans laquelle Jean-Luc Delarue s'intéresse aux nouveaux créateurs.

En octobre 2000, Jean-Luc Delarue voit son émission Ça se discute récompensée par un 7 d'or. Dans la foulée, l'animateur-producteur ouvre un restaurant, Le Korova, et produit d'autres émissions. Jean-Luc Delarue reçoit un second 7 d'or, en octobre 2001, pour Jour après jour.

Il ouvre son second restaurant spécialisé dans la cuisine japonaise en association avec Robert De Niro, Le Nobu.

En 2001, il s'associe avec Franck Saurat pour créer Carson Prod, une société spécialisée dans les divertissements. Pour preuve, Stars à domicile sur TF1, présentée par Flavie Flament, Y'a un début à tout et La Chanson no 1 sur France 2, animées toutes les deux par Daniela Lumbroso.

Réservoir Prod met à l'antenne deux nouvelles émissions : une sur TF1, Vis ma vie, animée par Laurence Ferrari, et une sur France 2, David contre Goliath avec David Douillet.

En 2001, il gère l'image et la communication du boxeur Brahim Asloum qui deviendra champion du monde professionnel.

En 2002, Réservoir Prod lance le premier documentaire-live sur Canal+, Le Cours Florent et avec Carson Prod, une série de prime-time sur M6 présentée par Laurent Boyer dont Céline Dion à tout prix ainsi que l'adaptation télé du Trivial Pursuit sur France 2.

En 2003, le Groupe Réservoir (Réservoir Prod et Carson Prod) emploie plus de 250 permanents. Il est le premier producteur indépendant de flux français (hors sport et information) avec, pour 2002, 14 heures de productions hebdomadaires.

Déjà présent dans les magazines de société (Réservoir Prod), dans le divertissement (Carson Prod), le Groupe Réservoir se lance dans le jeu avec la filiale Hoboken Prod avec History tous les jours d'été sur France 3 à 19 h 55, ainsi que Trivial Pursuit, tous les jours d'été sur France 2 à 19 h 5.

En 2003 il produit le talk-show Scrupules avec Carole Rousseau sur TF1. Il produit sur Canal+ La vie en clair (de septembre 2003 à juin 2004).

En 2004, il doit cesser plusieurs émissions : C'est mon choix, et par manque d'audience : Stars à domicile, Scrupules, La Vie en clair[11].

Années 2007 à 2011[modifier | modifier le code]

Groupe Réservoir produit des émissions apportant un regard différent sur des maladies graves Alzheimer, un nouveau regard (13 février 2008), Le Cancer sort de l'ombre (5 mars 2007).

À la rentrée 2006, il lance une nouvelle émission, diffusée en début d'après-midi et intitulée Toute une histoire. Jean-Luc Delarue découvre Stéphane Plaza et lance sur M6 Recherche appartement ou maison en février 2006 puis Maison à vendre en décembre 2007.

Jean-Luc Delarue, avec 40 000 € de revenus mensuels (en 2008[12]) et 30 millions d'euros de patrimoine (en 2005[13]), est alors un des animateurs-producteurs les mieux payés de France.

En septembre 2010, la médiatisation de ses problèmes de cocaïne le pousse à mettre sa carrière télévisuelle en suspens. Son émission Toute une histoire qu'il présentait quotidiennement est alors confiée à Sophie Davant.

Le 6 septembre 2011, il réapparaît sur les plateaux télé de France 2 avec une nouvelle émission : Réunion de famille[14],[15]. Son émission, qui connaît un succès plutôt mitigé, s'arrête quelques mois après sa première diffusion.

Divers[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Delarue a été un des parrains de l'association humanitaire La Chaîne de l'Espoir[16].

Mort[modifier | modifier le code]

Le 24 août 2012, Jean-Luc Delarue, hospitalisé depuis quelque temps en raison de l'aggravation de son état de santé à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, meurt des suites d'un cancer de l'estomac et du péritoine[1],[17],[18],[19].

Il avait annoncé qu'il souffrait d'un cancer le 2 décembre 2011, lors d'une conférence de presse organisée au siège de France Télévisions, avant qu'un paparazzi, en possession de son dossier médical, ne révèle l'information[20],[21],[22].

Sa dernière apparition publique remontait à la Fashion Week de Paris, en janvier 2012, où il apparaissait affaibli, aux côtés de sa compagne[23].

Il a été, un mois avant sa mort (le 22 juillet 2012), victime d'un canular, débuté sur le réseau social Twitter, annonçant sa mort[24].

Peu de temps après sa mort, son père déclare dans la presse qu'il n'a pas pu assister à l'inhumation de son fils enterré dans un carré musulman et converti à l'Islam[25],[26]. Sa femme dément cela et précise que Jean-Luc Delarue est inhumé au cimetière du Père-Lachaise[27],[28].

Le 24 septembre 2012, l’AFP annonce qu’il est enterré au cimetière parisien de la ville de Thiais (Val-de-Marne). Sa sépulture est située dans une division du cimetière où sont regroupés des caveaux de familles musulmanes[29].

Son testament dans lequel il lègue ses biens immobiliers et les pièces majeures de sa collection d’art à son épouse Anissa Khelifi, le reste (notamment sa société Réservoir Prod dont la valeur est difficilement estimable à la suite de la mort de son fondateur alors que les deux héritiers doivent bénéficier de la moitié des biens, estimés à une trentaine de millions d’euros) à son fils Jean Delarue-Bost, stipulant expressément que son ex-compagne et mère de Jean, Élisabeth Bost « n’aura ni l’administration légale ni la jouissance des biens qu’il recueillerait dans ma succession, lesquels seront administrés, jusqu’à la majorité ou l’émancipation de Jean, par Arnaud Gachy »[30],[31], entraîne une guerre de succession car Elisabeth Bost a toujours, par définition, l’autorité parentale sur son enfant. Cette succession est compliquée par la demande en reconnaissance de paternité de Jean-Luc Delarue faite par une négociatrice dans un cabinet immobilier parisien pour sa petite fille prénommée Chelsea, fruit d'une relation qui aurait eu cours il y a treize ans[32].

Incidents et problèmes judiciaires[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Delarue a été confronté à différentes difficultés d'ordre judiciaire en sa qualité de président de Réservoir Prod et à titre personnel.

En avril 2006, le président de Réservoir Prod est condamné à 2 000 euros d'amende avec sursis pour ne pas avoir fait bénéficier les salariés en CDD des mêmes avantages que les CDI.

Le 13 février 2007, sur un vol Paris-Johannesburg, Jean-Luc Delarue adopte un comportement « agressif et injurieux à l'encontre du personnel navigant et des passagers » sous l'emprise de l'alcool et de médicaments. Il lui est reproché d'avoir insulté, mordu, giflé un steward et touché les seins d'une hôtesse[33]. Le personnel doit alors recourir à des menottes pour l'empêcher de perturber davantage le vol. Trois plaintes seront déposées contre lui. À son retour en France le 20 février 2007, il est mis en garde à vue pendant neuf heures pour répondre des trois plaintes qui ont été déposées à son encontre. Jugé selon la procédure de reconnaissance préalable de culpabilité, il a reconnu être coupable de « violences et outrages sur personnes chargées d'une mission de service public et tentative d'entrave à la circulation aérienne », et devra effectuer un stage de citoyenneté. Des avocats ont dénoncé la clémence de cette peine et le traitement de faveur dont aurait bénéficié Jean-Luc Delarue lors de l'audience du tribunal[34]. Une fausse vidéo le montrant apparemment dans l'avion en train d'agresser les passagers a circulé sur Internet, avec un acteur ressemblant à Jean-Luc Delarue. Cette vidéo avait été créée par le magazine Choc, qui fut condamné en justice[35].

Fin janvier 2008, l'URSSAF notifie à sa société Réservoir Prod un redressement de 17 716 euros[36].

Le 16 avril 2008, il est piégé au cours de l'émission Ça se discute qui tournait autour du thème « Peut-on s'aimer d'amour quand on ne fait plus l'amour ». Fred Neidhardt, imposteur pour L'Écho des Savanes, se faisant passer pour un témoin, a raconté sans sourciller pourquoi il préférait se masturber en pensant à Carla Bruni Sarkozy plutôt que d'avoir des relations sexuelles avec sa femme. Il avait annoncé son imposture sur son blog. L'imposteur avait déjà piégé Réservoir Prod (faux témoin à C'est mon choix) et d'autres plateaux télés.[réf. nécessaire]

Lors de la cérémonie de remise des Globes de Cristal en 2009, qu'il coprésentait en direct sur France 3 avec Carole Gaessler, il a fait une blague douteuse à l'écrivain Yamina Benguigui. Après lui avoir remis le Globe du meilleur documentaire de télévision, il lui a demandé, l'air goguenard : « Vous voulez que je vous tienne votre Globe... ou vos globes ? ». Yamina Benguigui a exigé et obtenu des excuses publiques de la part de l'animateur-producteur. Ils s'étaient réconciliés depuis. À la suite de cette remarque, l'animateur a été privé de direct par le groupe France Télévisions.

Le 14 septembre 2010, l'animateur est interpellé, puis placé en garde à vue dans le cadre d'une vaste enquête de la sûreté urbaine des Hauts-de-Seine portant sur un important trafic de stupéfiants. Il apparaît dans l'enquête comme un important consommateur de cocaïne – plusieurs milliers d'euros d'achat par mois – ce qui intrigue les enquêteurs[37],[38]. Le soir-même, il fait son mea culpa dans une vidéo enregistrée à l'issue du tournage de son émission quotidienne, Toute une histoire[39]. Le lendemain, à la suite de cette nouvelle affaire mettant en cause la notoriété de la chaîne publique, la direction de France Télévisions a décidé de le suspendre indéfiniment de l'antenne et de confier la présentation de son émission à Sophie Davant[40]. Il fonde alors la Fondation d'entreprise Réservoir dont l'objet est de lutter contre toutes les formes de dépendance. Son procès au tribunal correctionnel, initialement prévu en juillet 2012, devait se tenir en février 2013, sur demande de son avocat, en raison de ses problèmes de santé[41]. Sa mort le 23 août 2012 éteint l'action judiciaire.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Le 21 octobre 2006 naît son fils Jean Delarue-Bost de sa relation avec Élisabeth Bost. Le couple se sépare en janvier 2009. En novembre 2009, il est en couverture du magazine Gala avec sa nouvelle compagne Inés Sastre. En mars 2010, Jean-Luc Delarue annonce qu'ils ont rompu[42].

En février 2011, il apparaît officiellement avec sa nouvelle compagne, Anissa Khel[43]. Le 12 mai 2012, il se marie avec Anissa Khel à Belle-Île-en-Mer, en Bretagne[44].

Émissions présentées[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Radio[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Marc Fourny, « Affaire Delarue : Anissa contre-attaque », sur Le Point,‎ 17 octobre 2012 (consulté le 21 octobre 2012)
  2. AFP, « Jean-Luc Delarue meurt des suites de son cancer » sur L'Express, 24 août 2012
  3. http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/jean-luc_delarue_pourquoi_il_detestait_ses_parents_273478
  4. « Découvrez le premier extrait de son manuscrit », sur Gala,‎ 21 septembre 2009
  5. Guillaume Fraissard, « L'animateur Jean-Luc Delarue est mort des suites d'un cancer », sur Le Monde,‎ 24 août 2012 (consulté le 25 août 2012)
  6. Jean-Pierre Thiollet, « Interview de M. Jean-Claude Delarue... », sur Vie-publique.fr (en référence à Le Quotidien de Paris),‎ 7 janvier 1983 (consulté le 24 août 2012)
  7. Joseph Macé-Scaron, « Les errances de Jean-Claude Delarue », sur Le Point,‎ 16 décembre 1995 (consulté le 24 août 2012)
  8. « Biographie de Jean-Claude DELARUE », sur sos-usagers.com (consulté le 24 août 2012)
  9. (fr) [vidéo] La mort de TV6 sur YouTube
  10. Raphaël Garrigos & Isabelle Roberts, « Pourquoi Jean-Luc Delarue a-t-il une grosse oreillette? », sur Libération,‎ 9 août 2004 (consulté le 24 août 2012)
  11. « Coup de frein sérieux pour Jean-Luc Delarue et réservoir Prod. », L'Humanité,‎ 7 Juillet 2004 (consulté le 24 août 2012)
  12. Aurore Dubois-Seac'h, « Les présentateurs français les mieux payés », sur plurielles.fr,‎ 3 novembre 2008 (consulté le 24 août 2012)
  13. Cécile Tran Tien, « Jean-Luc Delarue : retour sur le scandale des contrats », sur BFM TV,‎ 24 août 2012 (consulté le 24 août 2012)
  14. Nicolas Vollaire, « Jean-Luc Delarue : le retour de l'année », sur Le Figaro,‎ 6 septembre 2011 (consulté le 24 août 2012)
  15. « Jean-Luc Delarue fait son grand retour à l'antenne », sur NouvelObs,‎ 6 septembre 2011 (consulté le 24 août 2012)
  16. La Chaîne de l'Espoir
  17. « Vague de tristesse après le décès de Jean-Luc Delarue », sur Le Parisien,‎ 24 août 2012 (consulté le 24 août 2012)
  18. « L'animateur de télévision français Jean-Luc Delarue s'est éteint à 48 ans », rts info, sur rts.ch, Radio télévision suisse, succursale de la Société suisse de radiodiffusion et télévision SSR SRG,‎ 24 août 2012 (consulté le 24 août 2012)
  19. « Jean-Luc Delarue vaincu par le cancer », sur Le Point,‎ 24 août 2012 (consulté le 24 août 2012)
  20. « Delarue souffre d'un cancer de l'estomac », sur Europe 1,‎ 2 décembre 2011 (consulté le 24 août 2012)
  21. « Pour faire taire la rumeur, Jean-Luc Delarue annonce son cancer », sur Le Parisien,‎ 2 décembre 2011 (consulté le 24 août 2012)
  22. « Jean-Luc Delarue souffre d'un cancer de l'estomac », sur France TV,‎ 2 décembre 2011 (consulté le 24 août 2012)
  23. Anissa Mamèche, « Jean-Luc Delarue : malgré sa maladie, il ne perd pas le sourire », sur Closer,‎ 24 janvier 2012 (consulté le 30 août 2012)
  24. « Jean-Luc Delarue victime d'une fausse rumeur sur sa mort », sur Elle,‎ 23 juillet 2012 (consulté le 29 août 2012)
  25. http://www.europe1.fr/France/EXCLU-Jean-Luc-Delarue-converti-a-l-islam-1243685/
  26. Jérôme Béglé, « Jean-Claude Delarue : « Mon fils a dû se convertir à l’islam » », sur lepoint.fr,‎ 19 sept. 2012 (consulté le 19 sept. 2012)
  27. Le Figaro
  28. Catherine Balle, « La famille Delarue se déchire », Le Parisien,‎ 20 septembre 2012 (lire en ligne)
  29. AFP, « Delarue enterré au cimetière de Thiais », sur lefigaro.fr,‎ 24 sept. 2012 (consulté le 24 sept. 2012)
  30. Son ami et son ancien attaché de presse.
  31. Laurent Valdiguié, « Le testament de Jean-Luc Delarue », sur Le Journal du Dimanche,‎ 30 septembre 2012
  32. « Jean-Luc Delarue avait-il une fille cachée ? », sur Le Parisien,‎ 21 octobre 2012
  33. « Depardieu urine devant des passagers ou les frasques des "people" en vol », sur Le Point,‎ 17 août 2011 (consulté le 24 août 2012)
  34. Léna Lutaud et Anne-Charlotte de Langhe, « Affaire Delarue : polémique sur des juges très prévenants », sur Le Figaro,‎ 31 mars 2007 (consulté le 24 août 2012)
  35. « La décision de justice condamnant Choc », sur legalis.net,‎ 23 mars 2007 (consulté le 24 août 2012)
  36. « Jean-Luc Delarue condamné par l'Ursaaf ! », sur Le Figaro,‎ 29 janvier 2008 (consulté le 24 août 2012)
  37. « Jean-Luc Delarue en garde à vue dans une enquête de trafic de stupéfiants », sur RTL,‎ 14 septembre 2010 (consulté le 24 août 2012)
  38. « Stupéfiants : fin de garde à vue pour Jean-Luc Delarue », sur Le Parisien,‎ 14 septembre 2010 (consulté le 24 août 2012)
  39. « BAD TRIP – L’émission de Jean-Luc Delarue suspendue », sur Le Monde,‎ 15 septembre 2010 (consulté le 24 août 2012)
  40. « Sophie Davant remplace Delarue », sur Le Figaro,‎ 20 septembre 2010 (consulté le 24 août 2012)
  41. « Cocaïne. Le procès de Jean-Luc Delarue reporté à février 2013 », sur Ouest-France,‎ 2 juillet 2012 (consulté le 24 août 2012)
  42. « Jean-Luc Delarue et Inés Sastre : C'est la fin d'une belle histoire... », sur purepeople.com,‎ 11 mars 2010 (consulté le 24 août 2012)
  43. Nicolas Vollaire, « Delarue présente la femme de sa vie », sur TV Magazine,‎ 26 février 2011
  44. Marc Fourny, « Jean-Luc Delarue a épousé sa compagne à Belle-Île-en-Mer », sur Le Point,‎ 12 mai 2012 (consulté le 24 août 2012)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • David Zar-Ayan, La Coupe est pleine. Jean-Luc Delarue, biographie non autorisée, éditions Pharos, coll. « Lignes de mire », 2006, 314 p. (ISBN 978-2756900315)
  • Oriane Oringer, Jean-Luc Delarue - Biographie - les dessous de l'affaire, Éd. Collection Privée, 2012 ISBN 9782848911212
  • Jean-Luc Delarue - Carnets secrets Éd. Archipel, 2012 ISBN 9782809810240