Ladislas de Hoyos

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Ladislas de Hoyos
Naissance 27 mars 1939
Bruxelles, Belgique
Décès 8 décembre 2011 (à 72 ans)
Seignosse, Landes
Nationalité Français
Profession Journaliste
Grand reporter

Ladislas Alfons Constantin Heinrich Johannes de Hoyos est un journaliste français, né le 27 mars 1939 à Ixelles[1],[2] (Belgique) et mort le 8 décembre 2011, à Seignosse (Landes)[3].

Il a notamment travaillé pour TF1, chaîne pour laquelle il présentait les journaux du week-end.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ladislas de Hoyos fait ses débuts comme journaliste à France-Soir en 1960. En 1971, il entre à l'ORTF puis, après son éclatement, à TF1 comme correspondant à Londres[4] avant de devenir grand reporter. Il contribue à l'identification et l'arrestation de Klaus Barbie, ancien chef de la Gestapo de Lyon : en compagnie de Beate Klarsfeld, il se rend fin janvier 1972 à La Paz en Bolivie, avec le cameraman Christian van Ryswyck, où il interviewe le 3 février 1972 Klaus Altman/Barbie au ministère de l'Intérieur puis, le lendemain, en prison où ce dernier a été placé par les autorités boliviennes afin d'être protégé[5]. Il a également suivi l'intégralité de son long procès pour crimes contre l'humanité en 1987 à Lyon.

Nommé rédacteur en chef du journal de 20h et du week-end, il présente entre 1984 et 1989, le Journal de la nuit[6]. En 1990, il présente les journaux de 20 heures et de 13 heures du week-end, où, comme Roger Gicquel, il débute son édition par un « point de vue ».

En 1991, Ladislas de Hoyos est évincé du 20 heures de TF1 au profit de Claire Chazal. En 1997, il se tourne vers la radio, c'est à France Inter qu'il remplace Patrice Gélinet pour animer le magazine d'histoire Les Jours du siècle.

En 2000, il se lance en politique en se présentant aux élections municipales de Seignosse, dans les Landes. Il est élu maire en mars 2001, mandat qu'il occupera jusqu'à sa mort.

En juillet 2006, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur.

Il meurt le 8 décembre 2011 à Seignosse où il est enterré.

Vie privée[modifier | modifier le code]

En 1975, il épouse Corinne Meilhan-Bordes, hôtesse de l'air à Air France, avec laquelle il a deux filles, Amélie et Charlotte. Il divorce en 2000, à la suite de la rencontre de Magali Fernández-Salazar, journaliste étrangère de Radio France Internationale, avec qui il entame une relation qui durera jusqu'à la fin de sa vie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Il s'agit plus d'un roman que d'un livre de mémoires, la plupart des « souvenirs » ayant été modifiés par l'auteur ainsi que ses personnages.