Tourisme dans le département des Vosges

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Montgolfière du Conseil général des Vosges.

Le tourisme dans les Vosges a, depuis le XIXe siècle, ses lettres de noblesse de « tourisme familial »[1] du fait des activités praticables dans le département, mais il exprime aujourd’hui plus largement son éventail de possibilités d’accueil en valorisant ses sites et en faisant valoir son histoire[2].

Les Vosges sont en effet le deuxième département le plus boisé de France (à la suite de la tempête dans les Landes en 2009) et donc les balades et randonnées possibles en forêt et en montagne sont très nombreuses que ce soit à pied, à vélo ou à cheval.

Le tourisme est aussi fortement présent dans les Hautes-Vosges durant la saison hivernale grâce aux différents domaines skiables, la plaine des Vosges quant à elle joue la carte du tourisme thermal, célèbre notamment par ses eaux minérales (Contrex et Vittel).

Origines du tourisme dans le département des Vosges[modifier | modifier le code]

Jacques Grasset de Saint-Sauveur, Encyclopédie des Voyages, 1797.
Affiche de Louis Tauzin (1912).

Avant le XIXe siècle, le territoire correspondant actuellement au département des Vosges n'était pas une importante zone de passage, car peu de cités ou de centres intellectuels au rayonnement important auraient pu y attirer les visiteurs en grand nombre. Toutefois, cinq facteurs étaient attractifs : les eaux thermales, depuis l'Antiquité ; la présence d'abbayes – notamment celles d'Étival, de Senones et de Moyenmoutier – ; le développement des sciences au service de l'économie dans la seconde moitié du XVIIIe siècle ; la découverte des montagnes sous l'influence de Jean-Jacques Rousseau ; puis le goût pour le voyage qui s'est répandu à l'époque du romantisme[A 1].

Le passage de voyageurs célèbres dans les villes thermales vosgiennes a commencé très tôt. Au tout début du XVIe siècle, l'érudit et réformateur Joachim Camerarius (1500-1574) est l'un de ces nombreux Allemands qui fréquentaient les bains de Plombières, cherchant la guérison de leurs maux[3]. Montaigne, quant à lui, est passé par les Vosges en 1580 lors de son périple vers la Suisse, l'Allemagne et l'Italie. Il traversa Domrémy, Neufchâteau, Mirecourt, séjourna à Plombières puis quitta les Vosges par Bussang[4]. Enfin, on peut noter un autre hôte illustre de Plombières en la personne de Voltaire qui y vint une première fois en 1729, puis en 1754, pour y rejoindre le marquis d'Argental et son épouse[5].

Les abbayes vosgiennes ont également attiré des voyageurs, notamment dans le cadre de recherches historiques. Par exemple, dom Ruinart, collaborateur de Mabillon, entreprit un voyage en 1696 en Lorraine et en Alsace, en vue de consulter les archives d'églises, d'abbayes et de couvents[6]. Pour les monuments religieux, on peut aussi trouver trace de passages dans les dessins du Père bénédictin Gabriel Bucelin (1599-1681). Durant ses voyages il a réalisé un journal agrémenté de dessins d’abbayes, notamment celui du Mont-Saint (mont Saint-Romaric, appelé Mont-Sanctus) le 15 août 1665, alors qu’il était guidé par le père Colomban, moine de Luxeuil[7].

Voltaire passa quant à lui à l'abbaye de Senones. À la cour de Lunéville, il demanda à dom Calmet l'autorisation de pouvoir s'entretenir avec lui et travailler dans la bibliothèque de l'abbaye, ce qu'il fit en 1754[8]. Enfin, en 1787, dom Pierre Tailly séjourna également à l'abbayes de Senones et visita avec son abbé les environs[9].

Dans le cadre de l'inventaire des ressources de la région dans des buts économiques, les Vosges ont attiré des scientifiques durant la seconde moitié du XVIIIe siècle. On cherchait alors à analyser les propriétés des eaux thermales ou localiser les mines possibles[A 2]. Les savants voulaient écrire une « histoire naturelle » de la Lorraine, comme Sivry qui publiait en 1782, un Journal d'observations minéralogiques, couronné par la Société royale des sciences de Nancy[10]. Le comte de Tressan, quant à lui, avait montré aux naturalistes l'intérêt de recherches minéralogiques dans les Vosges, qui étaient, disait-il, au moins aussi riches que les Pyrénées où des recherches avaient déjà été entreprises[A 3].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle est le siècle de ce qui a été appelé la fièvre thermale et il n'est pas rare de lire que ce sont les stations de Vittel, Contrexéville, Bains-les-Bains, Bussang et Plombières qui firent découvrir les Vosges[11].

Cependant, jusqu'à l'arrivée du chemin de fer, en 1857 à Épinal, l’état des transports rendait difficile et longs tous les déplacements vers le département des Vosges. Avec la Compagnie des chemins de fer de l'Est, Paris n'est plus qu'à une dizaine d'heures de voyage d'Épinal alors qu'il fallait presque deux jours en empruntant la malle-poste[12]. L'arrivée du chemin de fer permet le développement de structures hôtelières modernes bâties à proximité des gares et favorise les excursions[13]. Au même moment, paraissent les premiers guides de voyages à l'usage des touristes, ceux publiés par Louis Hachette dans le cadre de la Bibliothèque des chemins de fer, créée en 1853 et qui deviendront les célèbres Guides Joanne ou le Guide pittoresque du touriste et du baigneur de Luxeuil, de Plombières et de Bains, dans la partie montagneuse des Vosges édité par Humbert en 1865.

Gérardmer est la première ville française à se doter d'une structure dédiée au tourisme en inaugurant le 22 juillet 1875 le Comité des promenades de Gérardmer[14], ancêtre des syndicats d'initiative.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1904, la ville d'Épinal se dote à son tour d'une Société des promenades et édite dès 1909 un guide : Épinal, centre des excursions dans les Vosges, son origine, ses promenades[15]. D'autres Sociétés des promenades réparties dans le département balisent leurs chemins et publient leur guide de randonnées pour attirer les visiteurs[16].

Rarement pratiqué avant 1910 dans le département français des Vosges[17], le ski se développe grâce aux efforts du Club alpin français, du Touring club de France et à la création à Gérardmer, d'une école de ski militaire[18]. Gérardmer sera même candidate pour être le site des premiers jeux olympiques d'hiver. Les skieurs sont très vite nombreux puisqu'en 1935 la Fédération française de ski des Vosges compte 3500 adhérents[19].

Données géographiques[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

La forêt vosgienne couvre certes la moitié de la surface du département[20], mais le relief montagneux ne représente lui qu’environ un tiers seulement du plateau lorrain. Cette particularité explique la diversité des paysages et des sites de part et d’autre de la ville d’Epinal : à l’ouest des collines et plaines, et à l’Est les montagnes dont la plus élevée est située au cœur même du parc régional des Ballons. Les fonds de vallées serpentant dans quatre bassins fluviaux[21].

On distingue 3 parties essentielles : à l’ouest la plaine, au centre la Vôge, à l’est la montagne[22]. L’atlas des Vosges présente cet environnement préservé et ses curiosités. Il a été réalisé en 2007 sous forme de CD CD Rom et est disponible à la « Direction de l’appui aux collectivités et de l’environnement du Conseil Général du département des Vosges » ou auprès de la « DREAL Lorraine »[23].

Climat et conditions météorologiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat du département des Vosges.

Le département des Vosges connaît un climat semi-continental. Son relief, l'altitude et l'orientation Nord-Sud du massif qui arrête les nuages venant de l'Ouest explique le niveau des précipitations[24], mais « dans un contexte de réchauffement climatique et de raréfaction des ressources en eau (sécheresse et aléas climatiques), les Vosges disposent d'un atout indéniable pour l'avenir... »[25].

En outre les reliefs et les conditions climatiques très contrastées ont contribué à la richesse de la flore du massif des Vosges[26].

Le réchauffement climatique global, confirmé à l’échelon régional, a permis de constater que la température mesurée a augmenté de 1,2 °C sur la période 1899-2007, ce qui équivaut pour le climat lorrain à un glissement de 200 à 300 km vers le sud. Il apparaît que l’évolution possible des températures moyennes en Lorraine serait de + 3,6 °C en 2080 (par rapport à la période 1971-2000), avec des contrastes saisonniers importants. La température moyenne estivale pourrait connaître une hausse de + °C en 2080. En Lorraine, cela pourrait se traduire par une baisse de fréquentation des domaines skiables (à la suite d'une diminution de l’enneigement) et une augmentation de la fréquentation des lieux de vacances (campings par exemple) en été[27].

Transports[modifier | modifier le code]

La diversification des moyens de transport est devenue une réalité :

Différents types de tourisme[modifier | modifier le code]

Tourisme historique[modifier | modifier le code]

Abbayes et monastères[modifier | modifier le code]

Dans le sillage de l'irlandais Colomban qui fonde aux portes des Vosges un monastère à Luxeuil en 590[35], ou de Romaric qui fonde en 620 l'Abbaye du Saint-Mont, durant tout le Moyen Âge et jusqu'à la Révolution, les Vosges compteront une multitude d’abbayes, de couvents, de monastères et de prieurés[36]. On y trouvait des Bénédictins, des Dominicains, des Prémontrés, des Capucins ou des cisterciens.

Tourisme de mémoire[modifier | modifier le code]

La Moselle avait été annexée au Reich alors que les trois autres départements de la Lorraine (Meurthe-et-Moselle, Meuse et Vosges) restaient français… mais occupés par les Allemands. Les lieux de mémoires, camps et les lieux d'internement des juifs, entretenus dans les Vosges, témoignent du souvenir des différentes guerres qui ont affecté le département de par sa proximité avec l’Allemagne nazie. Les actions de la résistance et des réfractaires du service du travail obligatoire (STO) qui les ont rejoints, ont laissé parmi eux de nombreuses victimes.

Journées consacrées à l'histoire et au patrimoine[modifier | modifier le code]

Les journées européennes du patrimoine (JEP) permettent aux visiteurs d'accéder à près de 120 sites, dont de nombreux lieux habituellement fermés au public[37].

Les journées nationales de l'archéologie (JNA) sont l'occasion de visites guidées par des spécialistes de sites peu connus, tels que le site archéologique des Fossottes[38] ou les Hautes-Mynes du Thillot[39].

Tous les ans, en octobre, la Fédération des sociétés savantes des Vosges organise les Journées d'Études Vosgiennes ; trois jours de conférences et de visites consacrées à une ville du département[40].

Musées[modifier | modifier le code]

Le premier musée départemental des Vosges fut inauguré à Épinal en 1829.

Musique et arts du spectacle[modifier | modifier le code]

  • Lutherie de Mirecourt
  • Épinette des Vosges
  • Orgues[49]. L'inventaire réalisé en 1991 fait état de 163 instruments[50]. Une commune sur quatre est donc dotée d'au moins un orgue. Le nombre d'instruments permet de classer le patrimoine organistique du département des Vosges parmi les 10 premiers départements français[51]. Ce qui explique l’importance des concerts d’orgues[52] et le nombre d’organistes[53] contribuant à l’animation musicale dans les Vosges.

Les chanteurs, humoristes, conteurs, poètes vosgiens[modifier | modifier le code]

Métiers d’art et conservation du patrimoine[modifier | modifier le code]

Le savoir-faire des différents métiers d’art a permis des réalisations concourant à la conservation du patrimoine vosgien et des créations contemporaines accessibles au public. L’exemple des facteurs d’orgues est particulièrement représentatif depuis longtemps[54], mais on note aussi des artistes qui ont enrichi notre patrimoine dans de nombreux domaines, comme :

Patrimoine vivant[modifier | modifier le code]

Le Label « Entreprise du patrimoine vivant » (EPV) a été attribué à 9 entreprises dans les Vosges, sur 1247 entreprises en France en 2015. Cette distinction récompense les entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d'excellence[58],[59].

Expérimenté dans le Pays des Vosges saônoises et en Déodatie, le Parc naturel régional des Ballons des Vosges propose un nouveau programme délibératif sur le Patrimoine Culturel Immatériel en partenariat avec une communauté de communes haut-rhinoisec[60].

Tourisme d'affaires[modifier | modifier le code]

Le tourisme d'affaire dans les Vosges semble essentiellement axé sur le tourisme, l’événementiel[61],[62]… Des sociétés spécialisées proposent dans le département l'organisation de séminaires d'entreprise et Team building, à Gérardmer, La Bresse, Le Ménil, Vittel etc.

Le développement du tourisme d'affaires et la communication événementielle de groupes, appelés également « MICE » (Meetings, Incentive, Conventions, Events) : séminaires (enseignement), congrès (événements professionnels), salons, festivals... est en récession en Lorraine comme partout en France[63].

Tourisme gastronomique[modifier | modifier le code]

Voici une liste non exhaustive des produits et spécialités vosgiennes :

Article détaillé : Cuisine lorraine.

Les « dîners insolites du patrimoine »[67] sont une initiative née en 2010 dans les Vosges[68], étendue par la suite à d'autres localités de Lorraine et des régions limitrophes : le temps d'une week-end, entre mai et décembre, plusieurs dizaines de musées, châteaux, entreprises et monuments historiques, exceptionnellement ouverts au public, accueillent dîners gastronomiques[69], dégustations et concerts.

Les bières ː

Article détaillé : Bière de Lorraine.

Tourisme technique (Tourisme industriel)[modifier | modifier le code]

Tourisme thermal[modifier | modifier le code]

Quatre stations thermales, déjà fréquentées par les Romains, sont toujours actives dans la plaine et la région de la Vôge.

  • Bains-les-Bains : station du cœur et des artères, rhumatologie.
  • Contrexéville : lithiases rénales et urinaires, obésité, surcharges métaboliques.
  • Plombières-les-Bains : affections digestives, troubles neuro-végétatifs, rhumatismes.
  • Vittel : affections rénales et hépato-biliaires, maladies nutritionnelles, rhumatologie.

Le département des Vosges a compté d'autres stations thermales ou hydro-minérales, aujourd'hui disparues, et qui restent d'intéressants lieux de promenades.

Tourisme fluvial[modifier | modifier le code]

Le canal de l'Est, maintenant appelé canal des Vosges, percé entre 1875 et 1887 pour désenclaver le département des Vosges après la défaite de 1870 est un axe prisé par les plaisanciers[72]. Le tronçon vosgien possède trois ports de plaisance: Charmes, Épinal et Fontenoy-le-Château dotés d'aménagements et de points-service pour les plaisanciers ainsi qu'une dizaine de haltes fluviales plus sommairement équipées[73]. Le port de Fontenoy-le-Château possède même une base de location de maison flottantes. Les écluses ont été automatisées pour rendre la navigation plus facile.

On peut y observer quelques ouvrages spécifiques comme le Pont tournant de Thunimont, sur la commune d'Harsault, la Tranchée de Fontenoy-le-Château ou la chaîne des quinze écluses de Golbey[74].

Tourisme vert[modifier | modifier le code]

En 2012 le patrimoine naturel est préservé dans les hauts Vosges, avec le massif vosgien[75] de 26 387 hectares[76], à travers un parc naturel régional (PNR)[77], 6 réserves naturelles et 30 sites Natura 2000[78].

Le massif vosgien recèle de nombreux lacs, plans d’eau, étangs, rivières, cascades… Les nombreux lacs sont majoritairement artificiels à l’exception de quelques grands lacs comme Gérardmer, Longemer et Retournemer[79].

Le département compte 4 000 km de sentiers pédestres – dont 500 km de sentiers de grande randonnée –, 1 000 km de sentiers VTT, 160 km de véloroutes et voies vertes[78].

Activités de pleine nature[modifier | modifier le code]

La digue du réservoir de Bouzey.

Randonnée pédestre - Randonnées de plusieurs jours en roulottes - Pêche - Sports nautiques - Sports aériens - Parcs animaliers - Escalade - Cyclisme / Cyclo-Tourisme - Ski de fond - Sorties raquettes - Sports mécaniques - Golfs...

  • Base nautique de Gérardmer, plage et sports nautiques. Triathlon de Gérardmer.
  • Les activités du lac de Pierre Percée - base nautique de Celles-sur-Plaine[80].
  • Le réservoir de Bouzey en périphérie immédiate d'Épinal offre une véritable base de loisirs sur un plan d'eau de 127 hectares. On y trouve : un camping, des restaurants, 8 kilomètres de sentiers de promenade, deux plages, dont une surveillée, et une école de voile.
  • La vallée de la plaine : aux confins des départements de Meurthe-et-Moselle, des Vosges et du Bas-Rhin, la vallée de la rivière la Plaine offre une multitude d'attraits avec lac aménagé, activités sportives et de loisirs, circuits VTT labellisés FFC, chemins forestiers pour randonnées pédestres, Voie verte de 27 kilomètres réservée aux randonnées pédestres et cyclistes, ancienne scierie à haut-fer avec visites et démonstrations, musée sur la Première Guerre mondiale et randonnées guidées sur les sentiers de mémoire de la Chapelotte, fermes avec produits du terroir... De nombreuses possibilités d'hébergement (gîtes ruraux, hôtels, campings et chambres d'hôtes) permettent aux touristes d'y séjourner dans les meilleurs conditions : voir en particulier Raon-l'Étape, Bionville, Celles-sur-Plaine, Pierre-Percée et lac de la Plaine.
Base nautique du lac de Gerardmer.

Tourisme de loisirs[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

  • Le théâtre du Peuple à Bussang.
  • La Fête des Jonquilles de Gérardmer tous les deux ans.
  • Le festival du film fantastique Fantastic-arts de Gérardmer chaque année vers la fin du mois de janvier décerne des prix aux meilleurs films fantastiques de l'année et attire toujours une panoplée de stars comme le faisait son prédécesseur Avoriaz.
  • Le Festival international de géographie (FIG) de Saint-Dié-des-Vosges. Conférences, débats, cafés géographiques et gastronomie sont au rendez vous le premier week-end d'octobre, avec la découverte d'un pays invité différent chaque année.
  • La course dans la boue, à Saint-Maurice-sur-Moselle, aux alentours du 14 juillet, est une épreuve où le pilote doit franchir une tranchée de boue le plus rapidement possible avec son véhicule. Course, Show free Style, feux d'artifices.
  • Rallye Alsace-Vosges, Rallye des Vallées, Course de côte de l'Ormont (1ermai), Rallye Vosgien (septembre).
  • La montée impossible à La Bresse. Épreuve originale de moto-cross, comptant pour le championnat de France.

Domaines skiables[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs domaines skiables, cette liste recense toutes les stations du massif vosgien.

Sur les pentes vosgiennes, il est possible de pratiquer la plupart des activités sur neige (ski alpin, snowboard, ski de fond).

Parcs de loisirs[modifier | modifier le code]

  • Le parc d'attraction de Fraispertuis-City à Jeanménil sur le thème du western avec ses manèges et attractions est fait en grande majorité de bois. Il existe aussi des parcs d'aventure à Épinal entre Vittel et Contrexéville.
  • Le parc aventure de Pierre Percée Aventure parc - accro branche[81].
  • Le parc d'aventure Bol d'air propose de nombreuses activités insolites[82] et des hébergements originaux.

Jardins botaniques et d’agrément[modifier | modifier le code]

En 2013, parmi les quinze jardins labellisés « jardin remarquable » en Lorraine[83], cinq se trouvent dans les Vosges : les jardins de l’Abbaye Notre-Dame d'Autrey, le jardin botanique de Gondremer, les jardins de Callunes, le jardin d'Ode et le jardin d'altitude du Haut-Chitelet[84]. Le jardin de Berchigranges, avec 11 500 entrées en 2013, et le jardin d'altitude du Haut-Chitelet, avec 9 096 visiteurs la même année, figurent parmi les sites les plus populaires du département[85], mais toutes les données ne sont pas disponibles.

Économie du tourisme[modifier | modifier le code]

Hébergements[modifier | modifier le code]

Hôtels et campings[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2012, 158 hôtels offraient 3 661 chambres, tandis que 69 terrains de camping disposaient de 5 908 emplacements[86].

Les Gîtes de France annoncent en 2014 détenir dans les Vosges un parc de 594 locations et de 73 chambres d'hôtes[87].

Centres de vacances[modifier | modifier le code]

Centre de colonies de vacances Odcvl Le pont du Metty à La Bresse.

Résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 9,2 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes des Vosges dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Fréquentation touristique[modifier | modifier le code]

Selon des chiffres de 2010, le département accueille plus de 2,5 millions de visiteurs dans les sites et activités à vocation touristique[89].

Globalement la clientèle touristique est française à environ 65 %, en provenance principalement de Paris, d'Île-de-France, du Nord-Pas-de-Calais et du Grand Est. Les étrangers - environ 35 % – viennent majoritairement des Pays-Bas, de Belgique et d'Allemagne, avec des disparités selon le mode d'hébergement[89].

En 2012 on enregistre 23,1 % de nuitées étrangères pour les hôtels classés tourisme[90]. Arrivent en tête la Belgique (8 % des nuitées totales), l'Allemagne (3 %) et les Pays-Bas (3 %). Dans les campings, les nuitées étrangères sont plus nombreuses (53 %) et se répartissent principalement entre les Pays-Bas (37 % des nuitées totales), l'Allemagne (13 %) et la Belgique (6 %). Pour les meublés de tourisme labellisés Gîtes de France, les nuitées étrangères (18 %) progressent de 3 points par rapport à 2011. La Belgique (7 % des nuitées totales) précède les Pays-Bas (3 %) et la Slovaquie (2 %).

Labels touristiques[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

En 2014, le département compte 28 structures d'accueil, d'information et de promotion du tourisme : 20 offices de tourisme, 7 syndicats d'initiative et 1 point Info Tourisme[101].

Avec le nouveau classement qui remplace les étoiles par trois catégories, l'office de tourisme de Gérardmer devient en 2013 le premier de Lorraine à être classé en catégorie I. Il emploie quinze personnes[102].

Emplois touristiques[modifier | modifier le code]

Dans le département des Vosges, ce sont près de 12 000 emplois qui sont liés au secteur touristique[103]. Dans les Hautes-Vosges les emplois touristiques représentent 7,3 % de l'ensemble des emplois[104], dont la moitié dans le secteur de l'hébergement. Comme dans le reste de la Lorraine, on observe une forte augmentation en juillet et en août, complétée ici d'une seconde saison touristique pendant les mois de janvier, février et mars.

Communication[modifier | modifier le code]

Dans la France des années 1980, la communication explose dans tous les domaines, malgré les premières alertes économiques[105].

Localement, le déferlement médiatique lié à l'affaire Grégory à partir de 1984 est perçu comme une menace pour l'image des Vosges et une première campagne de communication nationale est lancée en 1988 avec RSCG[89].

  • Le Vosg'Patt, lutin en forme de sapin, devient la mascotte des années 1980[89].

L'émergence des technologies de l'information et de la communication, notamment la constitution de bases de données touristiques, puis plus particulièrement l'essor d'Internet dans les années 1990, ouvrent de nouvelles perspectives[89].

  • En 2007, le premier Schéma départemental du tourisme est lancé, puis mis en œuvre entre 2009 et 2012[89].
  • La marque « Je Vois la Vie en Vosges » est lancée en 2009[106].
  • En 2011, une exposition et un colloque célèbrent les Vosges, terre de tourisme.
  • Le Schéma lorrain de développement durable de l’économie touristique (2013-2020) retient trois destinations phares dans les Vosges : Hautes-Vosges, Plombières-les-Bains/Bains-les-Bains/Épinal, Vittel/Contrexéville[107]. Le premier contrat, celui des Hautes-Vosges, est signé à Gérardmer en octobre 2014[108].
  • En 2014, constatant que bien qu'étant la première destination touristique au monde, la France n’est pourtant qu’en 3e position en termes de recettes, le Gouvernement a lancé des « contrats de destination » censés créer des « marques de territoire ». 11 contrats de destination avec des territoires ont été identifiés, dont le Massif des Vosges[109].
  • Des Vosges au lac Léman, Du Grand Ballon à la Route des Crêtes, dans l'émission « Des racines et des ailes », sur FR3 le 18-02-2015.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages anciens[modifier | modifier le code]

Ouvrages contemporains[modifier | modifier le code]

  • Anne Tucholka, Activités physiques versus activités de loisirs : Le tourisme sportif dans les Vosges, éd. Grin Verlag, 2008, (ISBN 9783638068550)
  • Christophe Courau, Nathalie Moreau et Francine Pigelet-Lambert, Vosges, Hachette, coll. « Guide évasion », , 302 p. (ISBN 9782012404953)
  • Isabelle Chave (dir.), Vosges, terre de tourisme : du siècle de Montaigne à nos jours, 1500-2000 : catalogue de l'exposition présentée du 17 novembre 2010 au 19 février 2011, aux Archives départementales des Vosges à Épinal, à la Maison natale de Jeanne d'Arc à Domrémy-la-Pucelle, au Relais des roches, col de La Schlucht, Stosswihr, Conseil général-Vosges, Épinal, 2010, 187 p. (ISBN 978-2-86088-075-6)
  • Isabelle Chave et Marie-Astrid Zang (dir.), Vosges, terre de tourisme : du siècle de Montaigne à nos jours, 1500-2000 : actes du colloque tenu à Épinal les 10 et 11 mai 2011, Conseil général-Vosges, Épinal, 2012, 152 p. (ISBN 978-2-86088-083-1) (fait suite à l'exposition éponyme)
  • Damien Parmentier, Vosges, art de vivre et création, Éditions du Chêne, Paris, 2014, 184 p. (ISBN 978-2-8123-1112-3)

Évaluation du tourisme dans les Vosges et prospective[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  • Isabelle Chave et Marie-Astrid Zang (dir.), Vosges, terre de tourisme : du siècle de Montaigne à nos jours, 1500-2000 : actes du colloque tenu à Épinal les 10 et 11 mai 2011, Conseil général-Vosges, . 
  1. p.  6.
  2. p.  8
  3. p.  9.
  • Autres références
  1. « La famille, avenir du tourisme vosgien », in Vosges Matin, 19 octobre 2014, p. 1 ; 3
  2. Rapport d’activité 2013 des services du Conseil général des Vosges : Accompagner le développement du territoire, p. 38 à 59 ; Diversifier l’offre culturelle, p. 85 à 90, Direction Vosgienne de l’Organisation, du Contrôle, de la Prospective et de l’Évaluation des Politiques Publiques.
  3. Joachim Camerarius, «Hendécasyllabes», dans Voyages anciens et modernes dans les Vosges. Promenades, descriptions, souvenirs, lettres, etc. 1500-1870, Louis Jouve, Épinal, Vve Durand et fils, 1881, p. 3-7.
  4. Le texte du Journal de Voyage en Italie, établi par Albert Thibaudet et Maurice Rat, est édité dans les Œuvres complètes de Montaigne, Bibliothèque de la Pléiade, 1999 (p. 1119-1127 pour le parcours vosgien).
  5. « Voltaire dans les Vosges », dans Voyages anciens et modernes dans les Vosges..., p. 45-60.
  6. dom Thierri Ruinart, Voyage littéraire en Alsace et en Lorraine(en latin), dans Œuvres posthumes de dom Jean Mabillon, 3 vol., 1724. Il a été publié en français par l'abbé Marchal sous le titre Recueils de documents sur l'histoire de Lorraine, 1862.
  7. Saint Mont Dessin Gabriel Busselin.
  8. « Voltaire dans les Vosges », dans Voyages anciens et modernes dans les Vosges, p. 45-60.
  9. Dom Pierre Tailly, Lettres vosgiennes, ou Lettres écrites de Plombières par M. le Chevalier de *** à Mme la Marquise de *** en Bretagne, Liège, J.-F. Bassompierre/Neufchâteau, Vve Monnoyer, 1789.
  10. M. de Sivry, Journal des observations minéralogiques, faites dans une partie des Vosges et de l'Alsace, Nancy, Haener, 1782
  11. Marc Boyer, Histoire générale du tourisme du XVIe au XXIe siècle, p. 240, éd. L’Harmattan, (ISBN 2747584321).
  12. Véronique André-Durupt, Bains-les-Bains-Le Clerjus, la gare a 150 ans, éd. Amis du Vieux Fontenoy, 2013, (ISBN 9782954489704)
  13. Gérard Gley, Une excursion dans les Vosges. Remiremont, Gérardmer, le Hohneck, éd. Gley, Épinal, 1872.
  14. L'Histoire par l'Image, Alban Sumpf, Les premiers syndicats d’initiative.
  15. Docteur Sibille, Épinal, centre des excursions dans les Vosges, son origine, ses promenades, éd. Syndicat d'initiative, Épinal, 1909.
  16. J. Cordier, Fraize et ses environs : un coin des Vosges, éd. A. Weick, Saint-Dié, 1913.
  17. Fendrich, R. Auscher, Les sports de la neige, éd. Hachette, 1912
  18. Bulletin de l'Académie delphinale, Paul-Emile Bordeaux, Grenoble, 1929, p. 38.
  19. Yves Morales, Une histoire culturelle des sports d'hiver:, p. 325 éd. L'Harmattan, 2007, (ISBN 2296025455).
  20. Résultats d’inventaire forestier établis par l’IGN – Résultats standards (campagnes 2008 à 2012 – Tome administratif : Lorraine, Tableau 1,1. Surface par occupation du sol : Vosges Forêt 294 ha (sur les 880 ha de la région Lorraine), Taux de boisement 50 % (pour une moyenne de 37 % pour l’ensemble de la région.
  21. Agriculture et forêt vosgiennes.
  22. La magie des grands paysages vosgiens !.
  23. L’atlas des Vosges.
  24. Les températures, le soleil, le climat par saison, les records du climat dans les Vosges.
  25. Le Climat dans le Massif vosgien.
  26. Le massif vosgien, quelques lacs, un peu de flore, de faune...
  27. Schéma régional « Climat-air-énergie » Quelles conséquences pour la Lorraine.
  28. LIVO (Lignes Interurbaines Vosgiennes)
  29. Ligne à Grande Vitesse Est Européenne.
  30. Aéroport d'Epinal - Mirecourt.
  31. Histoire & Patrimoine des Rivières & Canaux, Histoire & Patrimoine des Rivières & Canaux
  32. Du canal de l’Est au Canal des Vosges.
  33. Syndicat mixte de la Voie Verte.
  34. La Préhistoire dans l'Ouest vosgien
  35. Le Chemin de saint Colomban)
  36. Damien Parmentier, Abbayes des Vosges, éd. Serpenoise, 2012, (ISBN 978-2-7165-0790-5)
  37. Journées européennes du patrimoine.
  38. Journées nationales de l'archéologie 2014 : Cinquième fête des meules à Nompatelize [1]
  39. Journées nationales de l'archéologie 2014 : Les Hautes-Mynes.
  40. Vosges Matin, Sabine Lesur, Charmes cité savante et pétillante, 24 octobre 2014.
  41. L'Écomusée du Battant à Charmes.
  42. Musée du verre et des activités anciennes de la forêt à Hennezel (Aciérons, taillandiers, sabotiers, bûcherons, charbonniers, brodeuses...).
  43. Musée de la figurine à La Grande-Fosse.
  44. Musée d'histoire Bernard Counot à Liffol-le-Grand.
  45. Voyage dans l’univers des instruments mécaniques à Mirecourt.
  46. La Maison de la dentelle de Mirecourt
  47. Musée militaire de Vincey.
  48. Musée militaire de Vincey.
  49. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, (ISBN 2-87692-093-X)
    Présentation des orgues du département des Vosges
    .
  50. Les orgues dans les Vosges.
  51. L’orgue dans les Vosges aujourd'hui.
  52. Concerts d’orgues dans les Vosges : liste indicatives des concerts sur la période 2005-2011, centrés sur l'orgue ou sur des activités musicales ayant lieu dans des sites dont il est fait mention dans le site « Vosges et Orgues ».
  53. organistes titulaires d'orgues dans les Vosges ou organistes d'origine vosgienne.
  54. Les réalisations des facteurs d'orgues dans la montagne vosgienne depuis 1598 à 2005.
  55. Dictionnaire des Vosgiens célèbres : Jean Montémont
  56. Voir images
  57. Le patrimoine vivant avec Les facteurs d'orgues de Rambervilliers.
  58. La route des Vosges du patrimoine vivant.
  59. EPV le Label d’État, Une signature pour l’excellence des savoir-faire français.
  60. Le Patrimoine Culturel Immatériel dans le Parc naturel régional des ballons des Vosges
  61. L'impact des événementiels touristiques en Lorraine : une évaluation par la fréquentation quotidienne.
  62. Meetings, incentives, conferencing, exhibitions.
  63. Publication de l'étude exclusive Coach Omnium 2012 sur l'évolution de la demande en tourisme d'affaires : "la crise reprend le dessus dans le tourisme d'affaires".
  64. (mul) La salade vosgienne.
  65. Rapés ou vautes de pommes de terre
  66. Rambervillers : au pays de la...Tête de Veau !.
  67. Les dîners insolites du patrimoine
  68. Les Diners Insolites du Patrimoine 2014.
  69. Dîner insolite à la Brasserie La Madelon de St-Étienne-les-Remiremont le 23 juillet 2015)
  70. Brasserie Ecomusée Vosgien de la Brasserie à Ville-sur-Illon.
  71. La Route Lorraine de la Bière.
  72. Jean-Paul Labourdette, Dominique Auzias, Louis Gildas , Petit Futé Tourisme fluvial, p. 166-178, éd. Petit Futé, 2009, (ISBN 2746923750).
  73. Jean Morlot, Carto-Guide Fluvial no 6, La Saône - Seille - Canal des Vosges - Moselle, éd. Vagnon, 2012.
  74. Voies Navigables de France Nord-Est : La voie d'eau.
  75. Désigné au titre de la directive « Oiseaux », le site « Massif vosgien » est le plus grand site Natura 2000 de Lorraine.
  76. Massif vosgien : Les grands ensembles naturels / Hautes-Vosges Site FR4112003.
  77. Le Parc naturel régional des Ballons des Vosges est un territoire vivant.
  78. a et b [PDF] Schéma départemental de développement touristique (2013-2017) (Conseil général des Vosges, août 2013, p. 10).
  79. Certains lacs dans des cirques glaciaires ont conservé leur vocation millénaire de production piscicole et d’autres ont été convertis pour les loisirs et aménagés afin de permettre la pratique de la baignade et autres loisirs nautiques.
  80. «Renseignements sur le PAYS DES LACS à Celle sur Plaine».
  81. «Parc Aventure de Pierre Percée - accrobranche».
  82. « Activités insolites disponibles dans les Vosges », sur bol-d-air.fr
  83. Catherine Goffaux (texte) et Laurence Toussaint (phot.), Jardins de Lorraine, Éd. Ouest-France, Rennes, 2010, 141 p. (ISBN 978-2-7373-4849-5)
  84. [PDF] « Liste des jardins labellisés « jardin remarquable » au 3 janvier 2013 », Comité des parcs et jardins de France.
  85. Les chiffres clés économiques du tourisme en Lorraine, édition 2014, p. 26
  86. INSEE, Chiffres clés Tourisme, département des Vosges [2].
  87. Gites de France département des Vosges.
  88. [3] , sur Vosges matin {14 février 2013}.
  89. a, b, c, d, e et f Damien Parmentier, « Le comité départemental du tourisme (1951-2011. 60 ans d'actions en faveur du tourisme vosgien », in Isabelle Chave (dir.), Vosges, terre de tourisme : du siècle de Montaigne à nos jours, 1500-2000, Conseil général-Vosges, Épinal, 2010, p. 95 (ISBN 978-2-86088-075-6).
  90. [PDF] Schéma départemental de développement touristique (2013-2017) (Conseil général des Vosges, août 2013, p. 14-15.
  91. Le réseau national des villes et pays d’art et d’histoire
  92. Villes et Pays d'art et d'histoire par région (181 territoires labellisés), 6 juin 2014 [4].
  93. Les plus Beaux Détours de France
  94. Plombières-les-Bains-Infos, no 91, novembre 2013 [5].
  95. Station Verte
  96. [6].
  97. La station classée, Association nationale des maires des stations classées et des communes touristiques [7].
  98. Famille Plus : le label.
  99. Liste des 121 communes labellisées Famille Plus – octobre 2014.
  100. Villes et villages fleuris.
  101. Tourisme.Vosges [8], consulté le 12 octobre 2014.
  102. Gérardmer. Le premier Office de tourisme de Lorraine classé en catégorie I [9].
  103. http://www.vosges.fr/Portals/0/PDF/Schema-developpement-touristique-2013-17.pdf
  104. Antoine Deltour, « 21 000 emplois touristiques en Lorraine », INSEE Lorraine, no 333, février 2014 [10]
  105. Dominique Mégard, La communication publique et territoriale, Dunod, Paris, 2012, p. 28 (ISBN 9782100580767).
  106. Je Vois la Vie en Vosges.
  107. Mise en place des contrats de destination phare, 2014.
  108. Lorraine.eu.
  109. La stratégie pour un tourisme français leader mondial.