Louis Tauzin

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Louis Tauzin
Train-PdD.jpg

Affiche pour la Compagnie des PLM (vers 1907).

Naissance
Décès
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RoyanVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Louis Tauzin, né à Barsac (Gironde) le [1] et mort à Royan le [2], est un peintre paysagiste et un affichiste lithographe français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Louis Tauzin est élève à l'école municipale de Bordeaux[3]. Il se consacre à la peinture de paysage et de marine, tout en suivant une carrière de dessinateur industriel. Il vit à Meudon au 4, sentier des Pierres Blanches[4].

Il a réalisé de nombreuses affiches en format lithographiée chez Champenois (Paris), entre autres, pour les compagnies de chemins de fer (dont la PLM), les éditions Rouff, le champagne Ruinart, etc.

Un de ses paysages de la forêt de Meudon est conservée au musée Gétreaud[5]. Une autre, représentant l'étang de Trivaux de la forêt de Meudon, est conservée à la mairie de Meudon.

« Son pinceau est vif, son dessin précis, ses couleurs chatoyantes. Pas d’excès ni d’audaces particulières, mais un talent affirmé et attrayant qui s’inscrit parfaitement dans la ligne des paysagistes de son époque. Petit homme au cheveu ondulant, portant barbe et moustache, Louis Tauzin a l’œil vif et le verbe exubérant. Il aime peindre des paysages et des scènes de genre, souvent inspirées par le spectacle de la vie quotidienne contemporaine. Il « croque » le Bordelais, l’Auvergne, la côte charentaise, l’Île-de-France… C’est à la fin du siècle que cet élève d’Oscar Gué, formé à l’École municipale des beaux-arts de Bordeaux, s’installe à Meudon. Il achète, au 4 sentier des Pierres-Blanches, une maison qui sera détruite par une bombe durant la seconde guerre mondiale. Le Musée d'art et d'histoire de Meudon conserve plusieurs de ses toiles : des paysages comme le Bateau-lavoir au Bas Meudon (1910), L’Etang de Trivaux, Sentier du bois de Meudon sous la neige ou L’avenue du château (1890) acquise en 2005, des scènes de genre comme Le soufflage du verre à la verrerie de Sèvres (vers 1902), L’ancienne verrerie royale du Bas-Meudon (1902), ou Blanchisseuses et violoneux au Bas-Meudon (vers 1890). Plusieurs musées de France conservent ses œuvres, en particulier le musée des beaux-arts de Bordeaux, qui a reçu le dépôt en 1890 d’une Vue prise de la terrasse de Meudon vers Paris en 1889, grande composition de près de trois mètres de long. Le musée du Louvre possède lui aussi, au département des Arts Graphiques, un dessin sur le même thème, daté de 1890. »

— Magazine de Meudon Chloroville, mai 2006[6].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Édouard Féret, Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la Gironde, vol. 3, Féret, 1878, p. 592.
  2. Des suites d'une chute dans un puits, Revue de Saintonge & d'Aunis, Saintes, Société des archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, vol. 35, 1915, p. 258.
  3. Livre L'explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure et lithographie des artistes vivants exposés au palais des Champs-Elysées, deuxième édition, 1889
  4. Où vivait également Louis-Maurice Boutet de Monvel.
  5. Bois de Meudon à Barbezieux-Saint-Hilaire.
  6. Magazine de Meudon Chloroville, numéro 34, mai 2006, p. 19.

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