Saint-Amé

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Saint-Amé
Le centre.
Le centre.
Blason de Saint-Amé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Remiremont
Intercommunalité Communauté de communes Terre de Granite
Maire
Mandat
Marcelle André
2014-2020
Code postal 88120
Code commune 88409
Démographie
Gentilé Stamésiens
Population
municipale
2 191 hab. (2014)
Densité 271 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 32″ nord, 6° 40′ 14″ est
Altitude Min. 385 m – Max. 773 m
Superficie 8,07 km2
Localisation

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Saint-Amé
Liens
Site web saint-ame.fr

Saint-Amé est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est. C'est l'une des villes-centres de l'unité urbaine de La Bresse.

Géographie[modifier | modifier le code]

La cité s'est bâtie sur la rive droite de la Moselotte et d'un de ses affluents, la Cleurie. D'abord centré dans le hameau de Celles, le village s'est étendu vers la vallée au fil des siècles. Les forêts occupent 503 hectares.

Communes limitrophes de Saint-Amé
Saint-Etienne-les-Remiremont Saint-Etienne-les-Remiremont
Cleurie
Le Syndicat
Saint-Etienne-les-Remiremont Saint-Amé Le Syndicat
Saint-Etienne-les-Remiremont Dommartin-les-Remiremont Le Syndicat

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Amé a connu de nombreuses appellations depuis le Moyen Âge[1] : Saint Amat (XIVe siècle), Saint Amei (1419), Sainct Amat (1447), Sainct Amait (1469) ; Sancto Amato alias de Selles (1515) ; Sainct Amet (1552) ; Sainct Aymez (1593) ; Sainct Avet (1594) ; Cellæ (1768) ; Lanol dit Saint-Amé (XVIIIe siècle, carte Cassini), Saint Amé (an II) ; La Nol-sur-Moselle (an II, Révolution française)[2] ; Maison commune d'Amé (an III)

Ses habitants sont appelés les Stamésiens. Le gentilé actuel a été introduit dans les années 1970 par le maire René Barlogis.

Auparavant, les habitants de Saint-Amé et du Syndicat étaient appelés Poterlacats, « qui lèchent le pot », référence à une querelle légendaire et humoristique entre deux bonnes gens, mari et femme, si pauvres qu'ils devaient râcler le fond des pots pour se nourrir[3]. Il existait d’ailleurs un restaurant « Le Poterlacat ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Le moine colombaniste Amé[4] fonde en 620 sa retraite spirituelle au Saint-Mont[5], sur les ruines d'un oppidum gallo-romain.

Acteur essentiel dans la fondation du monastère féminin du mont Habend, archétype de l'époque du « chercheur de Dieu », passionné de solitude radicale au cœur de l'élément naturel (forêts, grandes contrées sauvages et retirées), mystique intransigeant, prédicateur itinérant à la parole efficace... Ce personnage fut aussi le premier abbé du monastère fondé par Romaric (dont Amé était le père spirituel), vivant d'une humilité profonde et vraie, reconnaissant ses erreurs et ses égarements jusqu'aux dernières heures de son existence... En dépit des difficultés des récits hagiographiques qui alourdissent le merveilleux et altèrent la réalité historique par des schémas et des standards codés, on peut se laisser séduire par le récit de son existence...

Une partie du ville de Saint-Amé, Sainct-Amet, était du ban de Moulin dont la seigneurie appartenait à la grande prévôté du chapitre de Remiremont. L'autre partie dépendait de la mairie de Celles dont la seigneurie était à l'abbesse de Remiremont. En 1594, la commune dépendait du bailliage des Vosges, prévôté d'Arches, en 1751, du bailliage de Remiremont et maîtrise d'Épinal et en 1790, du district de Remiremont, canton de Vagney. À cette époque, elle prit brièvement le nom révolutionnaire de Nol-sur-Moselle.

Au spirituel, la commune dépendait de la paroisse de Celles, dont le patronage était au chapitre de Remiremont, qui se trouvait sous l'invocation de saint Amé. L'ancienne église paroissiale était située sur le rocher qui servit de retraite à saint Amé. Elle fut démolie en 1727 et la nouvelle église fut construite au hameau de la Nol, actuel territoire de la commune du Syndicat.

Les Kyriolés. Jusqu’à la Révolution, tous les lundis de Pentecôte, huit paroisses dépendant du chapitre (Dommartin-lès-Remiremont, Ramonchamp, Rupt-sur-Moselle, Saint-Amé, Saint-Nabord, Saint-Étienne, Saulxures-sur-Moselotte et Vagney) envoyaient des jeunes filles qui se présentaient à l’église de Remiremont et y entonnaient des cantiques en français[6],[7].

Aujourd'hui, la « paroisse Saint-Amé des 3 vallées »[8] regroupe les secteurs de Saint-Amé, Cleurie, La Forge, le Syndicat, Vecoux et Dommartin-les-Remiremont.

L'école des garçons et la mairie datent de 1848 ; l'école des filles de 1869 et l'école enfantine de 1884. La commune a compté 500 habitants en l'an XII, 569 habitants en 1830, 932 habitants en 1867.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

La mairie.

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[9] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 595 000 €, soit 715 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 448 000 €, soit 649 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 168 000 €, soit 75 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 237 000 €, soit 106 € par habitant.
  • endettement : 1 118 000 €, soit 501 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 19,47 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 14,08 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 26,01 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 36,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises :19,68 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1904 Honoré Genay    
1904 1921 Napoléon Marchal   Filateur
1921 1935 Auguste Virieux    
1935 1935 François Grosdemange    
1935 1945 Camille Faure    
1945 1945 Julien Duchêne    
1945 mars 1971 Marc Thiriet    
mars 1971 1995 René Barlogis    
1995 mars 2001 Jean Pizzato    
mars 2001 mars 2008 Annette Fleurence UMP Conseillère régionale
mars 2008 septembre 2009 Alain Sanchi   Démissionnaire
1er octobre 2009 en cours
(au 18 février 2015)
Marcelle André UDI  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Italie Schignano (Italie) depuis 1988[11].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 191 habitants, en augmentation de 2,14 % par rapport à 2009 (Vosges : -1,78 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
463 476 502 563 642 693 662 672 740
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
871 932 927 1 051 1 063 1 153 1 205 1 204 1 124
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
1 178 1 062 1 080 1 080 1 162 1 235 1 375 1 553 1 924
1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014 - -
2 101 2 007 2 033 2 012 2 111 2 168 2 191 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006 [14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

* Patrimoine architectural

  • Chapelle du vieux Saint Amé, site où vécu saint Amé[17], moine du VIIe siècle.
  • Chapelle du Saint-Mont, sur le site à cheval sur les communes de Saint-Etienne-lès-Remiremont et Saint-Amé[18].
  • Ouvrage dit Pont des Fées, inscrit sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 4 février 1988[19].
  • Le site archéologique situé sur le sommet du Saint-Mont, à cheval sur les communes de Saint-Étienne-lès-Remiremont et Saint-Amé, site inscrit sur l’inventaire des sites par arrêté du 25 janvier 1944[20], puis sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 7 juillet 1995[21] : ancien oppidum gallo-romainsaint Romaric[22] et saint Amé[23] fondèrent un monastère en 620 dont on a retrouvé un dessin réalisé au XVIIe siècle[24],[25],[26].
  • Ermitage de Saint-Arnould situé sur le massif du Mort Homme où cet ancien évêque de Metz[27], ancêtre de Charlemagne se retira pour soigner les lèpreux.
  • Église construite en 1725, avec son orgue des frères Géhin (1857/66)[28],[29], et statue reliquaire de saint Amé[30].

* Patrimoine mobilier

  • La clôture de chœur de l'église (appui de communion), classée au titre des objets mobiliers par arrêté du 4 septembre 1956[31].
  • Monument aux morts[32].
  • Statue de Pomone, déesse de l'agriculture, érigée par le maire Napoléon Marchal en 1909[33].
  • Jardin paroissial : Mémorial du Saint-Mont, inauguré en septembre 1936. Une statue en bronze de saint Amé se dresse au bout d'une allée bordée de huit stèles à médaillon en granite des Vosges représentant chacun un saint lié à l'histoire du Saint-Mont : sainte Perpétue, sainte Gébertrude, sainte Claire, saint Romaric, saint Arnould, sainte Mactefelde, saint Adelphe et saint Emmon[34].’[35].

* Patrimoine naturel

  • Au massif des Corbelières, le Grand Rocher de Saint-Amé est un site local réputé pour l'escalade.

* Autre type de patrimoine

* Animations

  • L'organisation du "Trail du Saint-Mont" (à pied), parcours de 17 km avec des difficultés croissantes, prévu à partir de 2016[38], contribuera à la valorisation des sites paysagers.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Tranché d'or à un sapin arraché de sinople et de gueules à une croix de Lorraine d'or ; au filet en bande de sable brochant sur le tout.
Commentaires : Le sapin symbolise les Vosges et la croix à double traverse est de Lorraine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Julien Absalon, double champion olympique 2004 et 2008 de VTT, a été domicilié à Saint-Amé.
  • Raymond Perrin, Stamésien depuis 1985, essayiste (Rimbaud) et historien des livres et journaux pour la jeunesse[39]. Il a publié en 2011 une Histoire du polar jeunesse et en 2016 un essai sur l'œuvre de Pierre Pelot, intitulé Pierre Pelot L'écrivain raconteur d'histoires.
  • Étienne et Jean-Baptiste Géhin, facteurs d’orgues[40].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Documentation sur le Saint Mont

  • Archives départementales des Vosges, Série H, Clergé régulier avant 1790, Répertoire numérique détaillé établi par André Philippe, archiviste départemental (1905-1937), présenté par Raymonde Florence, Epinal 1924 / 2004 : p. 137 à 181 : 7 H Prieuré du Saint-Mont : Les archives sont importantes ; elles sont riches notamment pour quelques localités telles que Bayon, Dommartin-lès-Remiremont (depuis le XIIIe siècle), Saint-Amé (depuis le XIVe siècle), et Saint-Étienne-lès-Remiremont (depuis le XIIIe siècle). Biens du prieuré (Sommaire du fond VII H : p. 141) : *Bayon, La Bresse et Biffontaine ; *Domartin-lès-Remiremont ; *Éloyes et Laveline-du-Houx ; *Ramonchamp et Rancourt ; *Remiremont ; *Rupt ; *Saint-Amé ; *Saint-Étienne ; *Saint-Nabord, Le Thillot et Vagney ; *Les Vallois et Chaillon (Meuse) ; *Divers
  • Département des Vosges. Documents relatifs à la vente des biens nationaux : Saint-Amé, p. 252 à 257 et 431-629-631-632
  • Helga D. Hofmann, Lothringische Skulptur der Spätgotik, Sarrebrück, Librairie Karl Funk,
  • Chanoine Renaud, (728-1792), écolâtre du chapitre, Histoire du St Mont
    Manuscrit à la bibliothèque de Remiremont
  • J. J. Bammert, prix Erckmann-Chatrian, Les Nobles Dames de Remiremont, 620-1791, L’histoire du Chapitre des Nobles Dames de Remiremont, Remiremont, Imprimerie Lalloz-Perrin, Remiremont,
    dépôt légal n°28 ; Publication en 20 brochures, chacune contenant un chapitre : Chapitre 1 : Les Temps Premiers, Chapitre 2 : Le Monastère sur la montagne, Chapitre 3 : Les Translations dans la Vallée, Chapitre 20 : La Fin
  • Paul Chevreux, Léon Louis, « Saint-Amé », dans Le Département des Vosges, description, histoire, statistique, Tome VII, Dictionnaire historique et statistique des communes, hameaux, écarts, fermes... Epinal, 1889.
  • Pierre Lucas, Vieux papiers de la vieille paroisse de Celles. Saint-Amé, Le Syndicat, Cleurie. Remiremont, 3 vol.
  • Abel Matthieu, Histoire du St-Mont, Cornimont, Imprimerie Girompaire,
    Il a dressé un bilan des informations archéologiques sur le site, complétant ce que l'on peut déjà apprécier à travers l’histoire du Chapitre de Remiremont
  • Bernard Puton, Promenades aux mégalithes des environs de Remiremont
  • Charles Kraemer et Michel Rouillon, Guide historique et archéologique du Saint Mont et ses environs, Epinal, Groupe de recherches archéologiques des Hautes Vosges (GRAHV),
  • Charles Kraemer, Le Peuplement des Vallées de Haute Moselle et de Moselotte au Haut Moyen Âge, , 15 p.
    Conférence de la Société d'Histoire Locale
  • Le Saint-Mont, Berceau du christianisme, Édité par Comemag,
    Massif des Vosges n°23, pp 30-31
  • Abel Mathieu, Saint-Amé et la Vallée de Cleurie,
  • Pierre-Henri Mathieu, La Seconde Guerre mondiale dans la région d'Éloyes, Epinal, Association de recherches archéologiques et d'histoire d'Éloyes et dans ses environs, , 513 p. (ISBN 2-9513453-1-3)
    Chapitre XIV-Saint-Amé-Le Syndicat-Julienrupt, pp. 323 à 331
  • Pierre-Henri Mathieu, La vie rurale et son patrimoine, l’eau, la forêt et l’agriculture de montagne dans la région d’Éloyes, Épinal, Association de recherches archéologiques, histoire et patrimoine d'Éloyes et de ses environs, , 654 p. (ISBN 2-9513453-2-1)
    * Ière partie : Introductions générales ; * IIème partie : L’eau, la forêt, la vie à la campagne ; * IIIème partie : Les communes, histoire et patrimoine, comprenant les communes de : Arches, Archettes, Bellefontaine, Cheniménil, Cleurie, Docelles, Éloyes, Faucompierre, Hadol, Julienrupt, (Le Syndicat), La Forge, Le Tholy, Pouxeux, Raon-aux-Bois, Rehaupal, Saint-Amé, Saint-Étienne-lès-Remiremont, Saint-Jean-du-Marché (commune de La Neuveville-devant-Lépanges), Saint-Nabord, Tendon, Xamontarupt ; * IVème partie : Le Massif du fossard, la forêt, population et patrimoine ; * Vème partie : Annexes : 1re Guerre Mondiale et 2e Guerre Mondiale.
    • Voir en particulier la IIème partie : L'eau, la forêt, la vie à la campagne puis le détail des recherches présenté dans chaque commune : pp. 444 à 454 : Saint-Amé

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Marichal, Dictionnaire topographique de la France comprenant les lieux anciens et modernes, Paris, (lire en ligne [PDF]), p. 379
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Histoire de Saint-Amé ! », sur www.saint-ame.fr (consulté le 8 mai 2012)
  4. Saint Amé, premier abbé du Saint-Mont
  5. Saint Aimé, Ermite (+ v. 629)
  6. J. J. Bammert, prix Erckmann-Chatrian, Les Nobles Dames de Remiremont, 620-1791, L’histoire du Chapitre des Nobles Dames de Remiremont, Remiremont, Imprimerie Lalloz-Perrin, Remiremont,
    dépôt légal n°28 ; Publication en 20 brochures, chacune contenant un chapitre : Chapitre 15 (10 pages) : Les kyriolés : En 1049, Ode I de Luxembourg étant abbesse, furent institués les Kyrioletzs ou Criaulés, dans les domaines de l’Abbaye de Remiremont
  7. Nicole Lemaître, Montagnes sacrées d’Europe. Actes du colloque « Religions et montagnes », Tarbes, , 427 p. (ISBN 2-85944-516-1)
    Actes du colloque "Religion et montagnes", Tarbes, 30 mai-2 juin 2002 / textes réunis et publiés par Serge Brunet, Dominique Julia et Nicole Lemaitre. Les rites des fêtes de saint Amé et de saint Romaric. pp. 114 à 119 : Les Kyriolés. Dans chaque cantique, saint Romaric est présent. Ainsi, les huit paroisses demandaient au patron de la ville d’entrer dans Remiremont. Vagney invoquait et demandait au saint de lui ouvrir ses portes en ces termes :
    • Criaulé, ô bienheureux saint Romary.
    • Criaulé, nous vous demandons vos portes ouvrir.
    • C’est saint Lambert qui veut entrer par sa bonté.
    • Et tous ceux qui sont après et prient Dieu (Kyriolés ou Cantiques qui sont chantés à l’église de Mesdames de Remiremont, op. cit).

    Les représentants de la commune de Saint-nabord se présentaient et entonnaient :

    • Criaulé saint Pierre et saint Romary.
    • Priez pour ceux qui sont ici.
    • À Saint-Nabord donnez l’entrée, ô criaulé, ô criaulé.
    • En Jésus-Christ, oyez nos vœux.
    • Et tous les saints, et toutes les saintes, oyez nos vœux
  8. Paroisse Saint-Amé des 3 vallées
  9. Les comptes de la commune de Saint-Amé
  10. Liste sur le site municipal
  11. (fr) + (it) L'histoire et la géographie de Schignano
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. Mémorial des saints de l'abbaye du Saint-Mont
  16. Découverte dans la grotte dite du « Vieux saint Amé »
  17. Le site de la chapelle du Vieux Saint-Amé
  18. La Chapelle du Saint-Mont
  19. « Notice no PA00107272 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Ouvrage dit Pont des Fées
  20. Sites inscrits de Lorraine : Le Saint Mont situé à cheval sur les communes de Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont
  21. « Notice no PA00135425 », base Mérimée, ministère français de la Culture. Site archéologique du Saint-Mont
  22. Romaric (saint)
  23. Saint Amé (Amatus) (vers 560 – vers 628)
  24. L’Obituaire du Saint-Mont (1406), Gabriel Bucelin, Aquarelle, 1665. Le Saint-Mont (Éditions en ligne de l' École des chartes (ELEC)
  25. Le saint Mont ou mont Habend en 1665

    René Dinkel, L’encyclopédie du patrimoine, 1514 p, Paris (éditions Les Encyclopédies du patrimoine), septembre 1997 (ISBN 2-911200-00-4), Chapitre V page 137 : Fig.V3 Source ancienne extraite de l’ouvrage). Pour les monuments religieux, on peut citer des ouvrages comme celui du Père bénédictin Gabriel Bucelin (1599-1681). Durant ses voyages il a réalisé un journal agrémenté de dessins d’abbayes. Celles-ci sont conservées à la bibliothèque du Land de Baden-Württemberg à Stuttgart (mss HB V 15 a). Il fut prieur de Saint-Jean de Feldkirch (province du Vorarlberg, Autriche), qui dépendait de l’abbaye de Weingarten. Traduction de la légende du dessin (en latin du XVIIe en haut et à gauche de l’illustration) : le mont Saint-Romaric, communément désigné « Saint-Mont », situé à 683 mètres d’altitude, au-dessus de la ville forte du même nom appelée Remiremont, est un monastère de l’ordre de Saint-Benoît, relevé de ses ruines dans un site très élevé et remarquable

  26. Gabriel Bucelin
  27. Saint Arnould, Evêque
  28. Site sur les orgues de la région : l'orgue de Saint Amé
  29. Saint Amé, orgue de l’église Saint Amé
  30. Source : Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, (ISBN 2-87692-093-X)
    Présentation de l’orgue de l’église Saint-Amé : pages 525 à 529
  31. Clôture du chœur présentée sur la base de données Palissy
  32. Synthèse des morts pour la France à Saint-Amé
  33. Logo de Saint-Amé
  34. Lucas, abbé, Inauguration du mémorial du Saint-Mont (septembre 1936) : quelques impressions, quelques souvenirs, Saint-Amé, , 59 p.
  35. La montagne des saints : le monastère du Saint Mont
  36. Celles, le plus ancien hameau de Saint-Amé ? (pages 41-42); Le château de Celles, Bien national, puis bien d'émigré sous la Révolution (pages 46 à 48), par Jean-Marie Lambet. Article extrait de "La révolution dans le pays de Remiremont", rue de la Société d'Histoire locale de Remiremont et de sa région. No 9 - 1989.
  37. Collection de documents inédits dans l'histoire économique de la révolution française, publiés par les soins du ministre de l'instruction civique : Saint Amé : pages 82 et 253 : Château de Celles
  38. Trail du Saint-Mont
  39. Fiche sur Ricochet-jeunes.org
  40. Biographie vosgienne : Étienne et Jean-Baptiste Géhin, facteurs d’orgues