Charmes (Vosges)

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Charmes
Charmes (Vosges)
Panorama depuis le lieu-dit du Haut-du-Mont.
Blason de Charmes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Intercommunalité Communauté d'agglomération d'Épinal
Maire
Mandat
Patrick Boeuf
2020-2026
Code postal 88130
Code commune 88090
Démographie
Gentilé Carpiniens
Population
municipale
4 700 hab. (2018 en augmentation de 1,01 % par rapport à 2013)
Densité 200 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 22′ 21″ nord, 6° 17′ 36″ est
Altitude Min. 258 m
Max. 385 m
Superficie 23,49 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Charmes
(ville-centre)
Aire d'attraction Charmes
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Charmes
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Charmes
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Charmes
Liens
Site web ville-charmes.fr

Charmes, parfois nommée localement Charmes-sur-Moselle, est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation dans le département.
Situation géographique de Charmes.
Légende.

Charmes se situe entre Nancy et Épinal, au pied d’une colline des Côtes de Moselle nommée le Haut-du-Mont et près de la vaste forêt de Ternes composée en grande partie de charmes qui ont donné son nom à la ville.

La commune est traversée par le canal de l'Est et la Moselle, son environnement naturel est préservé avec notamment au nord l'étendue de la forêt déjà citée.

Sur les bords du canal de l'Est se trouvent un port de plaisance[1] et un vaste ensemble destiné aux camping-cars. Charmes est une cité dont le développement touristique bénéficie de ses infrastructures, de sa situation à mi-chemin entre Nancy et Épinal et de la proximité de la voie rapide (Lorraine vers le Luxembourg, la Suisse et l’Italie) et du massif vosgien.

Son altitude moyenne par rapport au niveau de la mer est de 284 m.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Charmes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Charmes, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[5] et 5 604 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Charmes, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,8 %), zones urbanisées (9,8 %), terres arables (8,4 %), prairies (8,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %), eaux continentales[Note 3] (2,4 %), mines, décharges et chantiers (2,1 %), cultures permanentes (1,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,4 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Carpiniens, mot dérivé de « Carpini », nom sous lequel Charmes se lit dans le « parvillé» du diocèse de Toul en référence à sa forêt plantée de charmes.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Charmes remonte à l'époque gallo-romaine : avec une castra stativa ou une villa.

Les remparts.

Au Xe siècle, pour se protéger des raids hongrois qui ravageaient la région, les comtes de Toul construisent un château fort agrémenté d'une enceinte fortifiée. La dénomination Carpini, qui a donné Charmes, fait alors référence à l'importante forêt d'arbres du même nom qui la borde.

Lors du XIVe siècle, la ville est rattachée au duché de Lorraine. Elle subit également les ravages de la peste, de la famine, et des brigandages. Charmes est pillée et incendiée en 1475 par le duc Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, alors en guerre contre le duc de Lorraine.

Pendant la guerre de Trente Ans, Richelieu et Charles IV de Lorraine signent le célèbre traité de Charmes en 1633. Charles IV reprend cependant rapidement les armes. En représailles, les Français brûlent Charmes en 1635. S'ensuivirent le démantèlement des fortifications puis les pillages, les épidémies et la misère jusqu'à la fin du siècle. Lors du XVIIIe siècle désormais en paix la ville retrouve peu à peu sa prospérité en attendant le rattachement de la Lorraine à la France en 1766.

Charmes subit une nouvelle destruction en 1870, lors de la guerre avec la Prusse : elle ne sera libérée que trois ans plus tard.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La bataille de la trouée de Charmes s’est déroulée au début de la Première Guerre mondiale, du au .

Seconde Guerre mondiale et reconstruction[modifier | modifier le code]

En 1944, lors de la libération de la France, les derniers occupants allemands évacuent la ville le 1er septembre. Le lendemain 2 septembre, le maquis du lieutenant Paul Martin prend l'hôtel de ville[12]. Mais le 3 septembre, deux automobiles de la Feldgendarmerie allemande parcourent les rues, elles sont alors attaquées par les maquisards[13]. Les véhicules sont mis hors d'usage, un feldgendarme est tué, un autre est fait prisonnier mais les autres parviennent à s'échapper[12]. L'après-midi une troupe allemande forte de 300 soldats d'infanterie appuyés par trois blindés arrive par la route d'Essegney[12]'. Après un engagement avec les maquisards, et la perte d'un blindé sur une mine, ils se retirent dans la soirée. Le lundi , à défaut d'attaque allemande, les FFI essayent de renforcer leurs défenses. Mais ils sont faiblement armés : quatre mitrailleuses, quelques mitraillettes et de vieux fusils Lebel[12]. À la tombée de la nuit, 600 Waffen SS attaquent. Après une résistance sur le pont de la Moselle, le combat se poursuit dans le village[12]. Le lendemain, 5 septembre les Allemands, maîtres des lieux, se livrent au pillage, incendient la ville et déportent plus de 150 personnes[12]. dans les camps de concentration. 100 d'entre eux ne reviendront pas dont le maire, Henri Breton, âgé de 76 ans, qui s'était proposé lui-même de partir avec les désignés au départ. La ville ne sera libérée que le par les Américains, les Allemands l'évacuant après un violent bombardement de l'artillerie alliée[12].

Des témoignages émouvants de solidarité sont apportés de tous côtés, en particulier de Madagascar et par l'Association américaine « Arcanum et 75e Division Fondation ».

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.
Liste des maires successifs[14]
Période Identité Étiquette Qualité
1860 1868 Joseph Grandjean Droite Notaire
Conseiller général du canton de Charmes (1854 → 1877)
Les données manquantes sont à compléter.
1889 1903 Nestor Eury Républicain Médecin
Conseiller général du canton de Charmes (1895 → 1919)
Président du conseil général des Vosges (août → décembre 1919)
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1913 mai 1925 Étienne Simard    
mai 1925 décembre 1944 Henri Breton    
décembre 1944 mai 1945 René Fafournoux    
mai 1945 octobre 1947 Georges Pauly    
octobre 1947 août 1954 René Didierjean    
août 1954 mars 1959 Georgette Didierjean    
mars 1959 novembre 1965 Gaston Arnould    
novembre 1965 mars 1989 Marcel Gourmand (1920-2008) UDR puis RPR Brasseur
Conseiller général du canton de Charmes (1973 → 1976)
mars 1989 mars 1992 Jean Felten    
avril 1992 mars 2001 Marcel Martin Centriste Conseiller d'État
Ancien sénateur de Meurthe-et-Moselle (1965 → 1974)
Ancien maire de Nancy (1970 → 1977)
mars 2001 mars 2014 Gilbert Claudel PS Juge au tribunal de commerce puis conseiller prud’homal
mars 2014 juin 2020 Robert Colin UDI Ingénieur
Conseiller départemental du canton de Charmes (2015 → )
juin 2020 En cours Patrick Boeuf DVD Géomètre, ancien adjoint
Vice-président de la CA d'Épinal (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2015, les finances communales était constituées ainsi[15] :

  • total des produits de fonctionnement : 4 918 000 €, soit 1 040 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 4 682 000 €, soit 990 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 384 000 €, soit 81 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 803 000 €, soit 170 € par habitant ;
  • endettement : 0 €, soit 0 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 21,51 % ;
  • taxe foncière sur le bâti : 17,57 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 28,60 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 19,24 %.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Belgique Bertrix (Belgique) depuis 1967.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].

En 2018, la commune comptait 4 700 habitants[Note 4], en augmentation de 1,01 % par rapport à 2013 (Vosges : −2,43 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
2 5822 6862 7412 7292 9622 9202 8833 0233 034
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 0593 0903 0263 1383 2503 3083 3623 6443 696
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
4 0924 1384 1514 3324 1894 1053 7835 0305 177
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
5 2215 7025 2254 7214 6654 5614 6414 7064 700
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Grandes brasseries de Charmes : pendant 107 ans de 1864 à 1971, la ville de Charmes a brassé de nombreuses bières dont Kanterbräu et fut l'une des plus grandes brasseries françaises[20] en produisant 70 000 hectolitres de bière annuellement parmi les 2732 brasseries existantes en France à la fin du XIXe siècle.
  • Société Patisfrance[21],[22] : en 1946 fut créée la société Patisfrance, qui associait à la conserverie d'avant-guerre Paul Dufour, quatre autres fabricants de produits pour la pâtisserie : fusion caractéristique de l'économie moderne. Ce groupe est aujourd'hui un leader européen dans le domaine des fruits secs et en conserve. Il exporte dans 35 pays, répartis sur cinq continents, mirabelles, quetsches et myrtilles de Lorraine.
  • Trane : entreprise d'origine américaine fabriquant des équipements aérauliques et frigorifiques industriels, installée depuis 1974[23].
  • Richard-Ducros : usine métallurgique fabriquant des structures métalliques, installée depuis 1962. Mise en liquidation judiciaire en 2011, l'entreprise a été rachetée depuis lors par le groupe Matière[24] et a pu conserver ses employés.
  • United Springs : entreprise spécialisée dans la fabrication en petites et moyennes séries, de ressorts de compression (fil rond, ovoïde et courbes) de torsion, de traction de 0,15 à 16 mm de diamètre, ainsi que des pièces façonnées cambrées en fil et en feuillard dans une grande variété de matières[25].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

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Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Monuments civils[modifier | modifier le code]

  • Maison de Maurice Barrès[51].
  • L'écomusée du Battant dans une ancienne scierie utilisant l'énergie hydraulique[52],[53].
  • Ancienne scierie centenaire de la fin du XIXe siècle fonctionnant au rythme de l'eau.
  • Stèle à Maurice Barrès sur la place principale « De la campagne en toute saison, s’élève le chant des morts. Un vent léger le porte et le disperse comme une senteur. Que son appel vous oriente » (Amori et dolori sacrum, 1903).
  • "La sphère et les métaux"[54].

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Gastronomie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

M. Barrès par F. Valloton.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la levrette d'argent, tenant en ses pattes une croix de Lorraine d'or[58].
Commentaires : le sceau de Charmes du XVIIe siècle représentait un chien passant sans indication d'émaux. Le blason actuel apparaît dès le siècle suivant, il est accompagné de la devise qui témoigne de la fidélité de ses habitants envers les ducs de Lorraine[59]. Le chien est l'incarnation symbolique de la fidélité au maître[60]. Le blason communal représenté sur la façade de l'hôtel de ville est légèrement différent. L'artiste qui le réalisa plaça la croix de Lorraine dans un écusson de gueules et contourna la tête de la levrette.

La ville de Charmes est titulaire de la Croix de guerre 1939-1945 avec palme de bronze depuis le [61].

Sa devise est « La fidélité charme les cœurs »[58].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Balade au port.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Charmes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Charmes », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. a b c d e f et g La Libération de la France jour après jour de Dominique Lormier, éd. Le Cherche midi, 2012, pages 216 et 217.
  13. Les actions de résistance et les déportations dans la région de Charmes.
  14. MairesGenWeb - La base de données des Maires de France.
  15. « Les comptes de la commune » [archive du ], sur alize2.finances.gouv.fr (consulté le ).
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. Toute l'histoire de Kanterbräu depuis 1864.
  21. Les bonnes recettes de PatisFrance
  22. Patisfrance-Puratos est une société du groupe Puratos, avec des produits sous 3 marques : PatisFrance, Puratos et Belcolade.
  23. Les nouveaux ventilo-convecteurs carrossés UniTrane Harmony.
  24. Les réalisations du Groupe Matière.
  25. United Springs est la Division ressorts de précision du Groupe Allevard Rejna Autosuspensions.
  26. « Hôtel de ville », notice no PM88001116, base Palissy, ministère français de la Culture : trois cloches de hôtel de ville, classées au titre des objets mobiliers.
  27. Le miracle de Saint Arnoul.
  28. Liste des immeubles protégés au titre des monuments historiques en 2009 : Vosges : Commune de Charmes (JORF no 0084 du 10 avril 2010 p. 6840).
  29. « Maison des Loups », notice no PA00107105, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. Maison du Chaldron ou des Loups.
  31. Maison des loups, restaurée avec le soutien de la Fondation du patrimoine.
  32. La Maison du Chaldron.
  33. Monuments commémoratifs.
  34. Monument aux morts de 1870-71, et de 1914-18.
  35. Monument aux morts.
  36. Monument aux Morts 1914-1918 (Relevé n° 17331).
  37. Monument aux morts de 1939-45.
  38. Les monuments de mémoires présents sur le Pays de Charmes.
  39. Église Saint Nicolas.
  40. Notice no PM88001116, base Palissy, ministère français de la Culture cloches fondues par Maurice et Amédée les Bonnevie.
  41. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 176 à 179.
  42. Église saint-Nicolas : Orgue neuf.
  43. Inventaire de l'orgue.
  44. a et b « Église Saint-Nicolas », notice no PA00107104, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Chapelle Notre Dame de Pitié.
  46. Famille Thomassin : Branche de Charmes.
  47. La Chapelle Notre Dame de Grâce.
  48. Cimetière de Charmes.
  49. L'organisation de la communauté juive.
  50. Archives municipales de Nancy, Fonds d'archives historiques de la communauté juive de Nancy 352 Z.
  51. Maison de Maurice Barrès.
  52. Écomusée du Battant, sur le site de la Fédération des moulins de France (FDMF).
  53. Écomusée du Battant.
  54. La sphère et les métaux.
  55. « Biographie de Georges Aulbéry », sur Écrivosges (consulté le ).
  56. Dictionnaire des Vosgiens célèbres : Claude Eusèbe Feys, supérieur des sœurs de la Providence.
  57. Collectif Sarka-SPIP, « 2009 - Cimetières de France et d'ailleurs », sur www.landrucimetieres.fr (consulté le ).
  58. a et b Constant Lapaix, Armorial des villes, bourgs et villages de la Lorraine, du Barrois et des Trois-Évêchés, Nancy, Chez l'auteur.
  59. C. Lapaix, Armorial des villes, bourgs et villages de la Lorraine, du Barrois et des Trois-Evêchés. Loc. cit., p. 76.
  60. Camille Dreyfus et André Berthelot, La Grande encyclopédie : Inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts, Lamirault et compagnie, (lire en ligne), p. 144.
  61. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Buisson, Notice biographique sur l'abbé Galland, curé de Charmes. Députés aux États généraux. 1738-1793, Saint-Dié, 1892.
  • Étienne Hanus, La grande brasserie de Charmes, Éditions Serpenoise, 1999.
  • Michel Hérold, Françoise Gatouillat, Les vitraux de Lorraine et d'Alsace, Paris, CNRS Editions, , 329 p. (ISBN 2-271-05154-1)
    Corpus vitrearum, Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France, Recensement des vitraux anciens de la France, Volume V, pp. 124 à 125 Charmes, église Saint-Nicolas
    .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]