Domrémy-la-Pucelle

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Domrémy-la-Pucelle
Maison natale de Jeanne d'Arc en juin 2020-1.jpg Jakobsweg by Niederkasseler France - Domremy-la-Pucelle - panoramio (2).jpg
Église Saint-Rémy de Domrémy-la-Pucelle 144.jpg Basilique du bois chenu - Domeremy-La-Pucelle.jpg
Pont sur la Meuse, Domremy-la-Pucelle 01 09.jpg Domremy-la-Pucelle (Vosges) town hall.jpg
De haut en bas et de gauche à droite: la maison natale de Jeanne d'Arc, la Grande Rue, l'église Saint-Rémy, la basilique du Bois Chenu, le pont sur la Meuse, la mairie
Blason de Domrémy-la-Pucelle
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Neufchâteau
Intercommunalité Communauté de communes de l'Ouest Vosgien
Maire
Mandat
Véronique Thiot
2020-2026
Code postal 88630
Code commune 88154
Démographie
Gentilé Domrémois
Population
municipale
88 hab. (2020 en diminution de 30,16 % par rapport à 2014)
Densité 9,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 35″ nord, 5° 40′ 33″ est
Altitude 270 m
Min. 268 m
Max. 407 m
Superficie 8,99 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Neufchâteau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Neufchâteau
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Domrémy-la-Pucelle
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Domrémy-la-Pucelle
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Domrémy-la-Pucelle

Domrémy-la-Pucelle — ou Domremy-la-Pucelle[1] — est une commune française située dans le département des Vosges en Lorraine. La commune de l'arrondissement de Neufchâteau fait aujourd'hui partie de la région administrative Grand Est.

Domremy-la-Pucelle est connue pour être la patrie de Jeanne d'Arc. À son époque, la commune était rattachée au village voisin de Greux, situé 1 km plus au nord.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est limitrophe de cinq communes, dont une, Les Roises, est située dans le département voisin de la Meuse.

Communes limitrophes de Domrémy-la-Pucelle
Les Roises (Meuse) Greux
Seraumont Domrémy-la-Pucelle Maxey-sur-Meuse
Coussey

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le bassin versant de la Meuse au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Meuse et le ruisseau des Roises[2],[Carte 1].

La Meuse prend sa source en France, dans la commune du Châtelet-sur-Meuse, à 409 mètres d'altitude, et se jette dans la mer du Nord après un cours long d'approximativement 950 kilomètres traversant la France sur 486 kilomètres, la Belgique et les Pays-Bas[3].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Domrémy-la-Pucelle.

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Domrémy-la-Pucelle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Neufchâteau dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 72 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (71,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,7 %), terres arables (12 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,8 %), prairies (10,2 %), zones agricoles hétérogènes (6 %), zones urbanisées (1,3 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennes mentions[modifier | modifier le code]

Le nom du village est mentionné sous les formes : Domnum Remigium (xie siècle), Donrumei (1215), Domnumremeium (1224), Domremi (1246), De Domno Remigio supra Mosam (1248), Doremei (1259), Domremei (1261), Donremi (1276), Donremey (1320), Donremay (1342), Dompremey (1353), Donremey sur Meuze (1370), Dompremy (1384), Dompremi (1423), Doremi (1445), Donremeiez (1462), Dampremo (xve siècle), Dampremé auprès de Vaucouleur (xvie siècle), Domremey (1530), Dompremy la Pucelle (1578), Domremy la Pucelle (1656), Dompremy la Poucelle (1731)[11].

Étymologie et prononciation[modifier | modifier le code]

S'il existait un toponyme gaulois antérieur, il a disparu comme plusieurs milliers d'autres en Gaule sans laisser aucune trace. La formation de l'hagiotoponyme caché actuel date du Moyen Âge, il s'agit d’un composé en Dom-, élément fréquemment rencontré dans la toponymie médiévale et signifiant « saint » au sens de dédicace de la paroisse, suivi du nom de saint Remy auquel est d'ailleurs consacrée la paroisse[12], d'où la forme latinisée Remigius qui est précisément le nom de Remi (Remy ou Rémy) en latin. Le terme masculin dom, issu du latin dom[i]nus a disparu de l'usage commun, alors que sa forme féminine Dame s'est perpétuée dans le français moderne. Le a de dame, vocable issu du latin dom[i]na, est lié au phénomène de l'haplologie. On trouve également en toponymie la forme altérée Dam- comme dans Dammartin par exemple.

Domremy est un type toponymique fréquent puisqu'on trouve Domremy-Landéville (Haute-Marne, Domnus Remigius XIe siècle) ; Domremy-aux-Bois (Marne, Domnus Remigius en 1047) ; Domremy-la-Canne (Meuse, Domnus Remigius en 1064) ; ainsi que Dompremy (Marne, Damremigius en 1161)[12]. En outre Dom- se retrouve dans les nombreux Dommartin Ce lien renvoie vers une page d'homonymie, Domjean, Domptail, Domprix, etc., tous formés avec un nom de saint[12].

La prononciation rémoise parfaitement constante depuis des siècles est « Remi » (et non « Rémi »). Remy (rarement Remi) est par ailleurs un nom de baptême et un patronyme très fréquemment attesté depuis un millénaire. L'historien Jacques Berlioz écrit : « Il est inexact d’écrire « Domrémy » (avec un accent aigu). L'« e » initial de Remigius étant libre — c'est-à-dire suivi d'une seule consonne —, s'est affaibli en « e » sourd en français. On doit de même écrire Remi et non Rémi[13]. » En réalité, ce e intervocalique était devenu muet en français, d'où la prononciation ancienne « r'nard » pour renard, « s'cret » pour secret, « p'tit » pour petit. L'articulation du e [ø] est une réaction moderne, on devait dire « r'mi ». C'est pourquoi il faut écrire Remy comme renard ou secret sans accent aigu. Alain Litaize, de l’université de Nancy, pense que « la règle qui prévaut veut que l’on retienne la prononciation locale ». En la matière, les Domremois, à commencer par leur maire, Daniel Coince, et l’ancien recteur de la basilique Jean Mengin prononcent « dom-re-mi ».

Le sénateur Albert Voilquin fit passer au pilon tous les timbres de la maison de Jeanne d’Arc édités en 1970 parce qu’il y avait un accent aigu sur le e[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

A Domrémy,dessin de 1894, La Lorraine artiste. Bibliothèque municipale de Nancy

Le lieu était habité à l'époque celte comme le montrent certaines murailles et tumuli antiques[15].

Au XVe siècle, du vivant de Jeanne d'Arc, la paroisse[16] était divisée en deux parties : l'une dépendait du comté de Champagne, française, l'autre du Barrois mouvant. La jeune Jeanne d'Arc aimait se rendre à la chapelle de Bermont, près de Greux, pour prier, comme à l'église de Domrémy où elle avait reçu le baptême. Ses voix, qui la guidèrent dans sa mission et l'accompagnèrent dans son action – étaient celles des saintes Catherine d'Alexandrie, Marguerite d'Antioche et de saint Michel Archange ; pour elle des figures familières, voire tutélaires, ce qui contribua à ouvrir l’esprit de la jeune adolescente à la vocation extraordinaire qui fut la sienne.

Domrémy – ou du moins la partie dans laquelle se trouvait la maison de Jeanne d'Arc, à savoir la partie nord du village – fut exempté d'impôts par Charles VII après son couronnement. Jeanne d'Arc fût anoblie. En 1571, le village de Domrémy fut officiellement rattaché à la Lorraine et perdit le privilège qui s’y rattachait (le duché de Lorraine relevait du Saint-Empire romain germanique). Il fut rattaché au royaume de France près de deux siècles plus tard sous Louis XV. En revanche, le village de Greux demeura territoire français et conserva le privilège jusqu'en 1766. La paroisse de Domrémy devint en 1578 Domrémy-la-Pucelle. Elle passa au statut de commune à la Révolution française.

La commune a connu trois manifestations de masse en l'honneur de Jeanne d'Arc entre 1937 et 1939, organisées par le député Marcel Boucher et les Compagnons de Jeanne d'Arc.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La Meuse grossie par les pluies d'automne.

Budget et fiscalité 2014[modifier | modifier le code]

En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi[17] :

  • total des produits de fonctionnement : 126 000 , soit 870  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 119 000 , soit 817  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 31 000 , soit 214  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 44 000 , soit 302  par habitant.
  • endettement : 3 220 000 , soit 2 219  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 19,59 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 5,82 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 11,07 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1995 Pierre Milési   Négociant en métaux
mars 1995 mai 2020 Daniel Coince DVD  
mai 2020 En cours Véronique Thiot    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2020, la commune comptait 88 habitants[Note 3], en diminution de 30,16 % par rapport à 2014 (Vosges : −2,99 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
261291340304316324319320307
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
323311276263288300339308254
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
267278266279283275240210225
1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2020
2221991821671561531269488
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Maison natale de Jeanne d'Arc, classée monument historique depuis la première liste en 1840[22],[23],[24].
  • Église Saint-Rémy classée au titre des monuments historiques par arrêté du [25]. Cette église a été « retournée » en 1824, c'est-à-dire que l'entrée actuelle se trouve à la place de l'ancien chœur et que le chœur actuel est à la place de l'ancienne entrée[26]. On peut y voir, sur un pilier, le martyre de saint Sébastien.
  • Basilique du Bois-Chenu ou basilique Sainte-Jeanne d'Arc (du nom du lieu où Jeanne entendit ses voix)[27] : d'abord inscrite en 2006 puis classée au titre des monuments historiques par arrêté du [28] et son orgue de Jacquot-Lavergne construit en 1944[29],[30].
  • Centre Johannique, musée. Appuyé sur les découvertes les plus récentes de la recherche, documenté par de nombreux extraits de textes d'historiens renommés et richement illustré de reproductions d'œuvres d'art médiévales ou plus récentes, le Centre d'Interprétation tente de replacer le personnage de Jeanne d'Arc et son épopée dans son contexte historique et, sans en percer totalement le mystère, de l'expliciter par l'étude des mentalités et de l'imaginaire médiéval. On peut y découvrir une vidéo courte résumant la vie de cette grande figure de l'histoire de France (quinze minutes), une plus longue – vision sensible du pays de Jeanne et de son histoire – (une heure) ainsi qu'un théâtre son et lumière, la Chambre des Rois, présentant la guerre de Cent Ans et ses acteurs principaux (dix ou vingt minutes).
  • Carmel de Domrémy construit par l'architecte Louis Sainte-Marie-Perrin. Maurice Barrès dans son livre Les Amitiés françaises[31] évoque ce bâtiment qu'il n'aime pas et y publie deux lettres de l'architecte.
  • Château médiéval de l'isle dans une île de la Meuse[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jeanne d'Arc (née à Domrémy vers 1412, brûlée à Rouen en 1431), en l'honneur de laquelle Domrémy fut rebaptisée Domrémy-la-Pucelle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur à une épée d’argent garnie d’or mise en pal, surmontée d’une couronne et accostée de deux fleurs de lys le tout d’or.
Commentaires : Ce sont les armes de Jeanne d’Arc. Pierre-Dié Mallet, oblat bénédictin, proposait d'ajouter à ce blason un chef de gueules à un saint Rémi d’argent mais la commune n’a pas retenu ce dessin[35].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Intérieur de la maison natale de Jeanne d'Arc.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Catherine Guyon (dir.) et Magali Delavenne (dir.), De Domrémy... à Tokyo : Jeanne d'Arc et la Lorraine : actes du colloque universitaire international, Domrémy et Vaucouleurs, 24-26 mai 2012, Nancy, Presses Universitaires de Nancy - Éditions universitaires de Lorraine, coll. « Archéologie, espaces, patrimoines », , 408 p. (ISBN 978-2-8143-0154-2, présentation en ligne).
  • Siméon Luce, Jeanne d'Arc à Domremy : recherches critiques sur les origines de la mission de la Pucelle, accompagnées de pièces justificatives, Paris, Honoré Champion, , CCCXIX-416 p., In-8 ° (lire en ligne).
  • Pierre Marot, Le pays de Jeanne d'Arc, Ingersheim, Éditions Alpina, (1re éd. 1951), 64 p.
  • Pierre Marot, Le culte de Jeanne d'Arc à Domremy : son origine et son développement, Nancy, Éditions du Pays lorrain, , 63 p.
  • Pierre Marot, Jeanne la bonne Lorraine à Domrémy : la marche de la Haute-Meuse, la mission de Jeanne d'Arc, souvenir et culte de l'héroïne dans son pays, Ingersheim, Éditions S.A.E.P., , 123 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Domrémy-la-Pucelle » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'orthographe sans accent, qui correspond à la prononciation locale (/dɔ̃ʁ.mi/), n'est pas retenue par l'Insee contrairement aux autres Domremy Ce lien renvoie vers une page d'homonymie de France.
  2. « Fiche communale de Domrémy-la-Pucelle », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le )
  3. Sandre, « la Meuse »
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Neufchâteau », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Paul Marichal, Dictionnaire topographique du département des Vosges, Paris, Impr. nationale, 1941
  12. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 249-250.
  13. Jacques Berlioz, « Domremy, sur la Meuse », L'Histoire, no 210 « Jeanne d'Arc une passion française »,‎ , p. 31.
  14. Gérard Kopf, « Domremy : une question d’accent », Vosges Matin,‎ (lire en ligne).
  15. Le passé celte de Domrémy.
  16. Domremy-la-Pucelle : paroisse Sainte-Jeanne-d'Arc-Saint-Élophe « Copie archivée » (version du 19 avril 2019 sur l'Internet Archive).
  17. Les comptes de la commune « Copie archivée » (version du 19 avril 2019 sur l'Internet Archive).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  22. « Notice n°PA00107138 », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Maison de Jeanne d'Arc : classement par liste de 1840.
  23. (fr) Jeanne d'Arc à Domremy dans les Vosges.
  24. Visite à Domremy-la-Pucelle sur les traces de Jeanne D'arc.
  25. « Église Saint-Rémy », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. Église natale de Jeanne d’Arc.
  27. Basilique Sainte-Jeanne-d’Arc de Domremy.
  28. « Basilique Sainte-Jeanne d'Arc ou du Bois-Chenu », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 251 à 253
    Présentation de l'orgue de la Basilique
    .
  30. Orgue de l'église sainte-Jeanne d'Arc.
  31. Paris, éditions Émile-Paul Frères, 1918, p. 162 et notes p. 282-285.
  32. Nicolas Mengus, Châteaux forts au Moyen Âge, Rennes, Éditions Ouest-France, , 283 p. (ISBN 978-2-7373-8461-5), p. 39.
  33. Saint Eliphe (Élophe).
  34. Saint Élophe.
  35. U.C.G.L. les blasons des Vosges.