Cornimont (Vosges)

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Cornimont
Vue plongeante depuis la Grand-Roche.
Vue plongeante depuis la Grand-Roche.
Blason de Cornimont
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton La Bresse
Intercommunalité Hautes Vosges
Maire
Mandat
Marie-Josèphe Clément
2014-2020
Code postal 88310
Code commune 88116
Démographie
Gentilé Counehet(te)s
Population
municipale
3 331 hab. (2014)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 50″ nord, 6° 50′ 23″ est
Altitude 525 m (min. : 493 m) (max. : 1 205 m)
Superficie 40,23 km2
Localisation

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Cornimont
Liens
Site web cornimont.fr

Cornimont est une commune du Nord-Est de la France, dans le département des Vosges et le canton de La Bresse, en Lorraine, au sein de la région Grand Est. Elle appartient aux unité et aire urbaines de La Bresse, dont elle est l'une des ville-centre, et à la communauté de communes des Hautes Vosges.

Ses habitants sont appelés les Counehets.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cornimont se situe à 25 km de Remiremont, 20 km de Gérardmer, 35 km de Thann et 12 km du Thillot. Son point culminant est le Grand Ventron, à 1 205 m d'altitude, et le point le plus bas est à 493 m.

Cornimont vue de la croix de mission.

La cité est située dans la vallée de la Moselotte, entre La Bresse et Saulxures, mais le peuplement est dispersé : le hameau de Xoulces occupe une vallée sans issue (vallée du Xoulces), celui de Travexin se situe en direction de Ventron et du Thillot, les adrets ont vu l'implantation de fermes puis de chalets : le Droit de Cornimont, le Droit de Xoulces, Parfongoutte, le Brabant... D'amont en aval, la Moselotte traverse les quartiers de Lansauchamp, Cherménil, le Faing, le Daval et les Meix Fraiteux.

La commune est délimitée dans toutes les directions par des sommets couverts de résineux : la Tête du Canard (927 m) au sud-ouest, la Tête de Zéfeu (966 m), la Tête du Saut (974 m) et le Péchin (975 m) au nord-ouest, le Rondfaing (1 066 m) au nord, le Faing Berret (999 m) au nord-est, l'Altenberg (1 197 m), le Hasenlochkopf (1 135 m) et le Rothenkopf (1 137 m) à l'est, le Grand Ventron, la Tête de la Vache brûlée (1 135 m), la Tête du Broche (1 103 m) et la Haut de Tomteux (1 066 m) au sud-est.

C'est une des 188 communes[1] du parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Cornimont
Basse-sur-le-Rupt Rochesson La Bresse
Saulxures-sur-Moselotte Cornimont Wildenstein
Le Ménil Ventron Kruth

On note que Rochesson est en contact avec Cornimont en un seul point situé sur la borne dite Pierre des Quatre Communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Moselotte au centre, entre le pont du Daval et Saulcy.

La Moselotte et deux affluents en rive gauche, les ruisseaux de Xoulces et de Ventron[2],[3], sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Cornimont. De nombreux rus (ruisseaux) — nommés localement « gouttes » — les rejoignent dans la vallée.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Une tradition populaire voudrait que la commune tire son nom d'une corne d'aurochs oubliée par Charlemagne lors d'une partie de chasse dans les forêts sauvages des Hautes-Vosges qu'il appréciait. Parmi les interprétations plus scientifiques, Albert Dauzat voit dans Cornimont un mont pointu, ayant la forme d'une corne ; quant à Ernest Nègre, il pense plutôt au mont de Cornicus, nom de personne d'origine latine. En allemand, le village se nommait naguère Hornenberg (Hornen = cor / Berg = Montagne), et en alsacien Hornepari, noms inusités depuis longtemps dans les deux langues.

Cournimont (1345) ; Cornemont (1346) ; Cornimont (1433) ; Cornelmont (1519) ; Cournilmont, Cornilmont (1590) ; Cornymont (1594) ; Cornemant (1612) ; Courimont (1656)[4] ; Cornimons (1768) ; Hornenberg (1859 - Dict. des postes).

Histoire[modifier | modifier le code]

Inhabitée avant le VIIe siècle, la haute vallée de la Moselotte était empruntée pour relier les monastères de Remiremont et de Munster. Petit à petit, des colonies se fixèrent sur ce trajet. Le village date environ du Xe siècle. Première mention connue : Cournimont (1345). Il dépendait alors de la baronnerie de Faucogney. Cornimont relevait du ban de Vagney et appartenait au bailliage de Remiremont[5]. Son église, annexe de Saulxures-sur-Moselotte, était dédiée à saint Barthélemy[6].

À la Révolution, Cornimont fut choisi comme chef-lieu de canton de 1790 à l'an XI, dans le district de Remiremont. Par arrêté consulaire du 26 ventôse an XI, le chef-lieu du canton de Cornimont fut transféré à Saulxures-sur-Moselotte. Par une ordonnance du , la section de Travexin est rattachée à Cornimont. Cette ancienne commune était dotée d'une église.

Cornimont, qui connut une forte expansion à la fin du XIXe siècle, vit l'implantation de plusieurs usines textiles, à l'initiative de Georges Perrin [7]. Depuis la crise de cette industrie, la population a fortement chuté.

Combats de la 2e Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Évocation des combats de Cornimont du 9/11/1944 sur une citation de conducteur de GMC.

Le 3 septembre 1944, le 2e régiment de cuirassiers participe à la libération de Lyon. La prise de Chalon-sur-Saône. Dijon le 11 septembre Is-sur-Tille. Le 13 Langres est à son tour libérée après un vif combat. Le même jour, la jonction est effectuée au Nord-Est de Chaumont avec la 2e DB qui arrive de Paris. Obliquant à droite, la 1re DB s'axe alors sur Colmar. La poussée vers les Vosges, enlèvent Travexin, mais ne peuvent en déboucher.

Après quarante-cinq jours de marche vers Le Thillot, dont les stations sont Mélisey, Servance, Château-Lambert, Ramonchamp, Cornimont, Travexin, Fresse, la Chevestraye, Recolonges, la chapelle de Ronchamp, la 1re division blindée (France) parviendra à l'orée de l'Alsace le 18 octobre 1944.

Cornimont et ses environs ont été le théâtre de combats acharnés entre l'armée allemande et l'armée française d'Afrique[8]. En effet, l'armée des États-Unis a lancé une offensive vers Saint-Dié et l'Alsace. Les commandos sont arrivés le dans la zone du Feldrupt pour dégager la vallée du Ménil, à la sortie du Thillot. Le climat de cette région est humide, il pleut sans discontinuer. La ligne de défense allemande va depuis les Baranges (au sud de Cornimont) et court vers l'est, devant Travexin et Ventron. Les commandos vont investir la ligne de crêtes qui court au-dessus de 1 000 m, partant de la côte 743 vers le Haut de Tomteux, en passant par le Haut de Grosse-Pierre et le Brûleux. L'artillerie allemande (canons automoteurs) tire avec précision et les pertes sont lourdes avec des combats contre les troupes aguerries. Le bilan de neuf jours de combats est lourd[9] :

  • 92 tués dont 19 officiers,
  • 370 blessés.

Les commandos sont relevés. Du au [10], le 7e régiment de chasseurs d'Afrique va combattre avec ses blindés dans la boue, sous la neige et le froid. Les blindés (chasseurs de chars) sont affrontés à l'artillerie allemande. Les camions de ravitaillement seront mis à contribution pour fournir vivres et carburant. Les troupes partiront à l'assaut des cols des Vosges à partir du .

La commune a été décorée, le 28 mai 1948, de la Croix de guerre 1939-1945[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Finances locales 2015[modifier | modifier le code]

La mairie, 3, rue des Grands-Meix.

Les comptes 2015 de la commune[12]

  • Total des produits de fonctionnement : 3 830 000 €uros, soit 1 082 €uros par habitant
  • Total des charges de fonctionnement : 3 039 000 €uros, soit 859 €uros par habitant
  • Total des ressources d’investissement : 1 275 000 euros, soit 360 €uros par habitant
  • Total des emplois d’investissement : 1 631 000 euros, soit 461 €uros par habitant
  • Endettement : 168 000 €uros, soit 47 €uros par habitant[13].

Fiscalité :

  • Taux d’imposition taxe d’habitation : 21,54 %
  • Taxe foncière sur propriétés bâties : 15,53 %
  • Taxe foncière sur propriétés non bâties : 43,23 %
  • Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 %
  • Cotisation foncière des entreprises : 21,85 %

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1851   Dominique Fillieux    
1860   Georges Perrin (1811-1873)   Industriel textile, conseiller général
    Émile Mathey (1845-1913)    
1915 1929 Albert Valdenaire    
1929 1944 Louis Gaillemin FR Médecin
Conseiller général du canton de Saulxures-sur-Moselotte (1919-1940)
Député (1934-1939) puis sénateur (1939-1940)
1944 1947 Alphonse Claudel    
1947 1953 Louis Gaillemin   Conseiller général du canton de Saulxures-sur-Moselotte (1945-1960)
1953 1965 René Bachelier (1898-1983)   Industriel
1965 juin 1995 Gérard Braun UDR puis RPR Pharmacien. Député (1973-1981)
juin 1995 mars 2001 Yvan Pierrel    
mars 2001 mars 2014 Maurice Claudel DVG Technicien forestier
mars 2014 en cours Marie-Josèphe Clément DVG Aide-soignante retraitée

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Steinen (Allemagne).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 331 habitants, en diminution de -7,7 % par rapport à 2009 (Vosges : -1,78 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
1 769 1 701 1 977 2 139 2 540 2 685 2 590 3 052 3 789
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 163 4 517 4 044 4 513 4 614 4 725 4 821 5 328 5 268
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
5 463 5 607 4 746 4 790 4 561 4 705 4 157 4 915 5 058
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 -
5 021 5 211 4 556 4 042 3 861 3 761 3 546 3 331 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Collège Charlemagne, rebaptisé Hubert-Curien le 20 janvier 2007.

Économie[modifier | modifier le code]

  • L'industrie textile :

Comme l'ont relevé les ethnologues et historiens, et notamment Pierre Durupt, l'industrie textile a eu une forte influence sociale et culturelle sur la vie des vallées vosgiennes et notamment à Cornimont[18],[19].

  • L'hôpital[20] :
    • La construction de l'hospice-hôpital de Cornimont a été décidée par délibération du conseil municipal en date du 19 novembre 1901, sur un terrain acheté par la municipalité en 1898. Un décret ministériel du 21 juillet 1905 officialise la création de l'établissement, qui reçoit dès 1906 les malades, vieillards et infirmes de Cornimont et quelques indigents de Ventron.
    • En 1907, la commune cède à l'hospice sa propriété de Cherménil, grosse ferme acquise vers 1900 pour accueillir les mendiants.
    • En 1930, les sœurs de la congrégation du Saint-Esprit de Rouceux prennent en charge la gestion de l'établissement, qui se voit augmenté d'une maternité en 1950.
    • En 2007, une maison de retraite est adjointe à l'hôpital.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Barthélémy.
Le monument Notre-Dame-de-la-Paix.

Patrimoine religieux

  • Église Saint-Barthélémy (annexe de Saulxures-sur-Moselotte), construite en 1864 et consacrée le 2 septembre 1865.
    • Son clocher de plus de 60 mètres abrite quatre cloches et un bourdon. La chanterelle Anna Albertine (400 kg) donne le « la » et la petite cloche Marie-Louise Eugénie (68 kg) donne le « fa », la cloche majeure, Maire-Clarisse Caroline (950 kg) donne le « mi », la grosse cloche Élisabeth Jeanne (1 300 kg) donne le « ré ». Élisabeth Jeanne, abîmée par les éclats d'obus en octobre 1944, a été descendue, refondue dans des ateliers spéciaux et remise en place en 1959 au cours d'une cérémonie de baptême après avoir été présentée à travers le village, toute enrubannée[21]. Une convention a été conclue en juin 2015 entre la Fondation du patrimoine, la paroisse et la commune pour lancer une souscription publique pour la recherche de financement de la restauration de deux cloches.
    • L'orgue, de Jacquot-Jeanpierre, a été reçu le 30 novembre 1871 par Romary Grosjean, organiste de la cathédale de Saint-Dié et par Liehrmann, organiste à Raon[22]. il a été reconstruit par Curt Schwenkedel[23],[24],[25],[26].
    • L'église paroissiale abrite par ailleurs une statue de Vierge à l'Enfant connue sous le nom de « Madone de Cornimont »[27], datée de 1711 sur son socle, dernier maillon d'une lignée de statues issues du génie d'un des plus grands sculpteurs du XVIIe siècle, l'Italien Le Bernin.
    • Les vitraux des seize baies de l'église ont été réalisés par Les Ateliers Loire entre 1947 et 1956[28]
  • Église du Sacré-Cœur, à Travexin, aujourd'hui « chapelle de Travexin » et son orgue[29],[30].
Article détaillé : Chapelle de Travexin.

Autres sites

  • Monument Notre-Dame-de-la-Paix : érigé en 1952 au lieudit la Grand-Roche, à la suite d'un vœu du chanoine Bihr, curé de la ville en 1940, qui souhaitait que le bourg ne soit pas détruit par l'occupant. Le monument représente la Vierge étendant ses mains en direction de la vallée[31],[32].
  • Monument aux morts[33],[34],[35].
  • Scierie hydraulique domaniale à cadre du Mur-des-Granges[36],[37].
  • Musée des Mille et une Racines[38],[39].
  • Exposition de sculptures sur bois.
  • Terminus (provisoire) de la Voie verte, piste de loisirs utilisant le tracé de l'ancienne voie ferrée.
  • Place Jean-Joseph-Petitgenêt, inaugurée le 19 septembre 2008[40].
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et traditions[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Taillé de gueules à un cor d'or, et d'azur, à un mont de sinople surmonté d'une comète d'argent, au village de même à la toiture de gueules.
Commentaires : Le cor est celui que Charlemagne aurait perdu lors d'une de ses chasses, et qui était conservé à la mairie avant la dernière guerre. L’autre partie du blason est une représentation naïve de la commune.

Quelques indications sur l'origine de la corne de Cornimont, issues des notes d'Alphonse Didier (1862-1944)[46] :

La tradition orale affirme que cette corne était garnie d'argent à son embouchure et à son pavillon encore au milieu du XIXe siècle. Un vandale l'aurait dégradée pour s'emparer de sa garniture. Depuis l'an 1860, des jeunes gens l'ayant demandée au secrétaire de mairie pour faire un charivari à un veuf, en se l'arrachant des mains, lui en enlevèrent une longueur de près de dix centimètres.
Pendant longtemps, avant que la communauté puisse disposer d'une cloche, la corne servait de cor d'appel pour les assemblées du plaid. Du haut d'un pic de rocher, nommé Roche du Counou, depuis la grande rue dominant la Moselotte à un point où elle se précipitait autrefois dans des gouffres affreux à une quarantaine de mètres du pont du Daval, sur la rive droite, le Counou (corneur) convoquait les habitants des groupes épars de Cherménil, Xoulces, Champs à Nabord et du Daval.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des 188 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  2. Les ruisseaux de Xoulces et de Ventron ont eux-mêmes des affluents.
  3. Effacement du barrage de l’ancien moulin Maurice sur le Ventron, sur la commune de Cornimont
  4. Jean-Baptiste Nolet, « Le Bleu est Lorraine, le Jaune France / Division du Duché de Lorraine et des 3 Évéchés selon le Traité de Risvick », 1697, voir Courimont sur la carte de Nolin, sur gallica.bnf.fr
  5. Archives départementales des Vosges, Répertoire numérique détaillé de la sous-série E dpt 118. Archives communales de Cornimont (1578-1959)
  6. Histoire de Cornimont et des Counehais
  7. Histoire de la société des "Fils de Victor Perrin
  8. de Gmeline 1980, p. 203-227
  9. de Gmeline 1980, p. 227
  10. Combats de Travexin - Positions et mouvements des 20-21-22 novembre 1944
  11. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  12. Les comptes de la commune de Cornimont
  13. La dette de Cornimont (88310) en 2015
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. Les gens du textile dans les hautes-Vosges aux XIXe ET XXe siècles
  19. Conférence, donnée par Yohann Lemare, professeur d’histoire, sur le thème de l’industrie textile
  20. Archives départementales
  21. Soutien de la Fondation du patrimoine à la restauration et refonte de deux cloches de l'église Saint-barthélémy
  22. Romary Grosjean, organiste
  23. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 207 à 211
  24. Présentation des facteurs d'orgues Georges et de son fils Curt Schwenkedel
  25. Les Orgues des régions de France : Lorraine : Cornimont, église Saint Barthélémyː Orgue Jaquot-Jeanpierre (1871) - Jacquot-Lavergne (1946) - Schwenkedel (1960)
  26. Orgue de Jaquot-Leanpierre de l'église du sacré –cœur de Cornimont
  27. La Madone de Cornimont (Massif des Vosges)
  28. Les Ateliers Loire, Références : Inventaire complet des vitraux de Gabriel Loire par pays, France (Vosges) : Cornimont Église paroissiale].
  29. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 212 à 213
  30. Les Orgues des régions de France : Lorraine : Cornimont, église du Sacré Cœur. Cornimont ː Orgue Voegtlé (1925)
  31. La statue de Notre-Dame de la Paix à Cornimont
  32. Statue Notre-Dame de la Paix
  33. La partie présentant les fusillés du maquis, guerre 1939-1945
  34. Monument aux morts
  35. Monument aux morts devant la mairie
  36. Scierie hydraulique domaniale à cadre du Mur-des-Granges
  37. « scierie hydraulique domaniale à cadre du Mur-des-Granges (détruite), enquête thématique régionale (architecture rurale des Hautes-Vosges) ; patrimoine industriel », notice no IA88001813, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. Bernard et Michel Maurice, Mille et une racines, Cornimont, , 65 p.
  39. site de l'Association du Musée des Mille & Une Racines
  40. Dictionnaire des Vosgiens célèbres : Jean Joseph Petitgenêt Annuaire administratif et statistique des Vosges 1848 / Charles Charton
  41. 11 personnes, nées à Cornimont, sont mortes en déportation
  42. « Biographie de Joseph Lemaire », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 13 mars 2016)
  43. « Biographie de Edmond Didier-Laurent », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 13 mars 2016)
  44. Chantal Favre-Bismuth, sur Woh's Who in France
  45. La famille Peduzzi
  46. Histoire de Cornimont