Tourisme en Charente-Maritime

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Le tourisme en Charente-Maritime constitue l'un des piliers de l'économie départementale.

Seconde destination touristique de la France métropolitaine - se situant après le département du Var et devançant le département de l'Hérault -, la Charente-Maritime accueille chaque année environ trois millions de visiteurs[N 1], lesquels entraînent une consommation touristique estimée à 1,6 milliard d'euros en 2011[1].

À lui seul, le secteur du tourisme représente pour la seule année 2011 8 550 emplois directs et près de 20 000 emplois indirects en saison[2].

La deuxième destination touristique de France[modifier | modifier le code]

Une clientèle à majorité française[modifier | modifier le code]

Sur les 35,2 millions de nuitées enregistrées en 2007, le ratio est de 85 % de touristes français pour 15 % de touristes étrangers, dont 37 % de Britanniques, 26 % de Néerlandais, 15 % d'Allemands, 12 % de Belges et de Luxembourgeois[3].

Si la majorité des visiteurs sont originaires de France, ceux-ci proviennent principalement de l'Île-de-France et des régions du Centre-Ouest: Centre, Limousin et Auvergne et bien sûr des trois autres départements du Poitou-Charentes[N 2].

Les Britanniques, première clientèle étrangère[modifier | modifier le code]

La clientèle étrangère, représentée majoritairement par les Européens de l'Ouest, constitue une part non négligeable des nuitées enregistrées dans le département.

Les touristes étrangers proviennent essentiellement de l'Europe de l'Ouest, avec une majorité écrasante des Îles Britanniques, de l'Allemagne et du Benelux (Pays-Bas, Belgique et Luxembourg).

La capacité d'accueil touristique[modifier | modifier le code]

Les résidences secondaires[modifier | modifier le code]

Selon le recensement général de la population du 1er janvier 2008, 24,0 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de Charente-Maritime dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Le tourisme de loisirs[modifier | modifier le code]

Le tourisme de loisirs, en particulier le tourisme balnéaire, est à l'origine du développement touristique du département.

Tourisme balnéaire[modifier | modifier le code]

Le développement du tourisme balnéaire en Charente-Maritime[modifier | modifier le code]

Le tourisme balnéaire est la plus ancienne forme de tourisme pratiqué en Charente-Maritime et le demeure largement encore aujourd'hui à cause du puissant attrait que représente l'océan.

La plage des Nonnes à Meschers-sur-Gironde.


Le tourisme balnéaire représente une part importante du tourisme en Charente-Maritime. Cette situation s'explique par la présence d'une importante façade maritime (460 kilomètres de côtes, 150 kilomètres de littoral) comportant quelque 110 plages aménagées.

Les quatre grands domaines balnéaires de la Charente-Maritime[modifier | modifier le code]

Une des plages de Meschers-sur-Gironde, station balnéaire de la côte de Beauté.

Le littoral charentais isole quatre grands domaines balnéaires où la qualité des sites concourt considérablement à leur renommée et à leur fréquentation.

Les principales stations balnéaires de la Charente-Maritime[modifier | modifier le code]

Les stations balnéaires de la Charente-Maritime sont nées pour la plupart d'entre elles dans le courant du XIXe siècle, généralement pendant le Second Empire, et beaucoup plus rarement au siècle suivant comme celle de La Palmyre. Parmi ces stations, huit peuvent être identifiées comme telles sur le littoral charentais.

Tourisme de santé[modifier | modifier le code]

L'entrée principale des thermes de Rochefort.

Le tourisme a beaucoup contribué au développement du tourisme de santé qui se décline en deux volets en Charente-Maritime, le thermalisme et la balnéothérapie.

Le département dispose de trois stations thermales dont deux accueillent plus de 10 000 curistes par an.

Outre le thermalisme, la balnéothérapie est présente avec plusieurs centres de thalassothérapie qui sont implantés majoritairement dans les îles (Sainte-Marie-de-Ré, La Flotte et Ars-en-Ré dans l'île de Ré et Saint-Trojan-les-Bains dans l'île d'Oléron) et sur le littoral (Châtelaillon-Plage, Royan et Saujon).

Tourisme de plaisance[modifier | modifier le code]

La configuration du littoral de la Charente-Maritime avec ses côtes découpées, ses larges et profonds estuaires et son archipel isole de véritables petites mers intérieures - que les géographes ont appelé la « mer des Pertuis »[N 3] - favorisant la navigation de plaisance.

Trois grands ports de plaisance sont situés sur la côte charentaise.

La Rochelle dispose avec le port des Minimes du plus grand port de plaisance de la côte atlantique de la France.
  • La Rochelle possède le premier port de plaisance de toute la côte atlantique de la France avec le port des Minimes qui a une capacité actuelle d'accueil de 3 600 bateaux de plaisance. Depuis 2011, il est l'objet d'un agrandissement de ses capacités d'accueil qui seront portées dans un futur proche à 4 800 unités.
  • Le deuxième port de plaisance du département est celui de Royan qui est en même temps le troisième de toute la côte atlantique de la France. Situé à l’embouchure de la Gironde, il peut recevoir 1 000 bateaux de plaisance.
  • Le troisième port de plaisance du littoral charentais est celui de Saint-Denis-d'Oléron, au nord de l'île d'Oléron, qui peut recevoir 730 bateaux de plaisance dans son bassin, récemment agrandi et modernisé[4].

Les croisières touristiques[modifier | modifier le code]

Le paquebot de croisière MS Aurora en escale au môle d'escale du port de La Pallice, avant-port de La Rochelle.

La Pallice est le premier port d'escale des croisiéristes de la côte Atlantique de la France[5].

En effet, depuis le début du XXIe siècle, son port accueille de grands paquebots de croisière qui drainent plus de 35 000 passagers en moyenne annuelle. Ces paquebots accostent au site du môle d'escale du port de La Pallice, avant-port de La Rochelle, pendant la période touristique qui va du mois d'avril au mois d'octobre de chaque année et concerne une clientèle principalement étrangère, d'origine le plus souvent anglo-américaine et aussi scandinave.

Le tourisme urbain[modifier | modifier le code]

Les villes d'art et d'histoire[modifier | modifier le code]

De plus, certaines villes sont devenues de véritables lieux emblématiques tels que le vieux-port de La Rochelle ou la ville de Royan, détruite dans sa quasi-totalité pendant la seconde guerre mondiale et reconstruite selon les canons de l'architecture moderniste en vigueur dans les années 1950.

Pour leur part, Saintes, Rochefort et Royan, grâce à leur patrimoine architectural de grande valeur historique, bénéficient du label prestigieux de villes et pays d'art et d'histoire » [7].

Enfin, quelques petites villes du département méritent à elles-seules le détour pour leur patrimoine urbain heureusement préservé comme celui de Saint-Jean-d'Angély, de Marennes, de Surgères, de Pons ou de Jonzac.

Le tourisme vert[modifier | modifier le code]

La Charente-Maritime accueille une partie du parc interrégional du marais poitevin, dont 26 % est situé sur le territoire départemental.

Quinze « pôles-natures » ont été aménagés sur l'ensemble du territoire départemental, afin de mettre en valeur et de préserver des lieux considérés comme important au point de vue environnemental (réserves naturelles, écomusées, parcs). On relève ainsi le pôle-nature du marais poitevin, le pôle-nature de Vitrezay, le parc de l'estuaire de Saint-Georges-de-Didonne, la réserve de lilleau des niges d'Ars-en-Ré, l'écomusée du marais salant de Loix, la marais aux oiseaux de Dolus-d'Oléron, le port de salines du Grand-Village-Plage, la réserve naturelle du marais d'Yves, la cabane de Moins à Breuil-Magné, la réserve naturelle de Moëze, les carrières de Crazannes, la station de lagunage de Rochefort, l'asinerie du baudet du Poitou de Dampierre-sur-Boutonne, la maison de la forêt de Montlieu-la-Garde ou la ferme des oiseaux de Geay[8].

Le département compte presque 102 000 hectares de forêts, dont la forêt domaniale de La Coubre (presqu'île d'Arvert) et la forêt domaniale de Saint-Trojan (île d'Oléron).

Enfin, la Charente-Maritime compte 3467 kilomètres de pistes cyclables, 4307 kilomètres de sentiers de randonnées pédestres et 3000 kilomètres de chemins praticables à cheval.

Le tourisme patrimonial[modifier | modifier le code]

Le département de la Charente-Maritime abrite un grand nombre de lieux d'importance patrimoniale qui contribuent largement à sa renommée touristique que ce soit dans les villes, les villages ou encore sur le littoral.

Les sites et les monuments classés[modifier | modifier le code]

Les monuments classés par l'Unesco[modifier | modifier le code]

La basilique Saint-Eutrope fait partie du prestigieux patrimoine de l'Unesco.

Tout d'abord, la Charente-Maritime possède le grand privilège d'avoir cinq monuments inscrits sur la liste prestigieuse du patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. Ceux-ci font partie des 878 édifices et sites mondiaux et contribuent à influencer fortement l'économie touristique du département. Il s'agit des monuments suivants :

À ceci s'ajoutent plus d'un millier de monuments classés ou inscrits aux monuments historiques, dont un très grand nombre d'églises romanes et de châteaux.

Les plus beaux villages de France[modifier | modifier le code]

Saint-Savinien, une ravissante petite cité sur la Charente.

Le département compte par ailleurs quatre villages labellisés plus beaux villages de France[9]. :

Si d'autres villages et bourgs n'ont pas bénéficié de ce prestigieux label, il n'en reste pas moins qu'existent dans le département des sites agréables et recherchés autant pour leur intérêt que pour leur animation. Parmi ceux-ci, il convient de citer le village de Dampierre-sur-Boutonne, situé dans l'agreste vallée de la Boutonne et qui vit au rythme de son château Renaissance, ou bien, près de la riante vallée de la Charente, le village perché de Saint-Sauvant, considéré comme la « Rocamadour » de la Saintonge, ou encore la petite cité de Saint-Savinien, nichée sur une boucle de la Charente, qui est à bien des égards un site remarquable.

La richesse monumentale[modifier | modifier le code]

Le patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Les églises romanes les plus remarquables sont celles qui sont situées dans la région de Pons dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres autour de la ville parmi lesquelles sont les prestigieuses églises romanes de style saintongeais de Rétaud, Rioux, Corme-Royal, Pérignac, Chadenac, Echebrune, Biron ou Marignac.

L'église romane de Talmont au bord de l'estuaire de la Gironde.

D'autres églises non moins remarquables attirent le regard, celle de Surgères en est certainement la plus belle en terre d'Aunis, tandis que d'autres églises de Saintonge comme celles d'Échillais, Pont-l'Abbé-d'Arnoult, Matha, Fenioux ou encore de Marennes ne peuvent laisser indifférents les amateurs éclairés.

Il serait incomplet de ne pas citer deux autres églises assez surprenantes, l'une par son architecture Renaissance et qui est un modèle rare en Charente-Maritime, celle de Lonzac, et la seconde par son site étonnant au bord de l'estuaire de la Gironde, celle de Talmont-sur-Gironde.

Les châteaux, logis et manoirs[modifier | modifier le code]

Le magnifique château de La Roche-Courbon, un des plus remarquables monuments de la Charente-Maritime.

Si la Charente-Maritime ne peut se prévaloir des châteaux aussi somptueux que ceux du Val de Loire, le département n'est pas pour autant dépourvu d'édifices dignes d'intérêt.

Ainsi, la Charente-Maritime possède des châteaux de toutes les époques, allant de la période médiévale au XIXe siècle et ceux de La Roche-Courbon, proche de Saint-Porchaire, de Crazannes et de Port-d'Envaux en vallée moyenne de la Charente et du Douhet, au nord de Saintes, sont parmi les plus célèbres du département, constituant à eux-seuls un petit Val de Loire en Charente-Maritime.

Il serait notoirement incomplet d'omettre les intéressants châteaux situés près du littoral comme ceux de La Gataudière à Marennes ou de Buzay à La Jarne, aux portes de La Rochelle, tandis que l'arrière-pays abrite de remarquables monuments dispersés aux quatre coins de la campagne saintongeaise comme ceux d'Usson, aux portes de Pons, de Jonzac, de Plassac en Haute Saintonge, ou de Dampierre-sur-Boutonne et de Neuvicq-le-Château en Basse Saintonge.

Les fortifications militaires[modifier | modifier le code]

Le département conserve également un réseau de fortifications littorales datant des XVIIe et XVIIIe siècles et même du XIXe siècle qui faisaient partie de la "ceinture de feu" afin de protéger le grand arsenal militaire de Rochefort.

Outre le célèbre Fort Boyard qui est devenu un des emblèmes touristiques les plus connus de la Charente-Maritime, elles incluent le Fort Louvois, la citadelle du Château-d'Oléron, le Fort-Vauban à Fouras ou le Fort Liédot au large de l'Île-d'Aix, sans oublier la citadelle de Saint-Martin-de-Ré, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.

La ville-forte de Brouage, patrie de Samuel de Champlain, compte également parmi les lieux remarquables du département : la cité et les marais qui l'environnent ont, à ce titre, été inscrits sur la liste des Grands sites de France[10].

Le tourisme culturel[modifier | modifier le code]

La richesse culturelle du département se dévoile dans ses nombreux musées qu'ils soient urbains, insulaires ou ruraux mais aussi dans le tourisme évènementiel où certains festivals ont atteint une certaine notoriété.

Les musées[modifier | modifier le code]

Grâce à l'effet du tourisme et du développement de la société de loisirs, la Charente-Maritime est devenue, et de très loin, le département le mieux pourvu dans le domaine de la muséographie en Poitou-Charentes.

La chambre de Napoléon est située dans le Musée National Napoléon, unique musée de Charente-Maritime à avoir été labellisé "Musée national".

Le département compte un très grand nombre de musées, environ 70, situés pour la plupart dans les villes, grandes et petites. Mais ce sont les musées situés en milieu littoral qui sont particulièrement nombreux, ayant le seul inconvénient de n'ouvrir qu'à la belle saison. Quant aux musées situés en milieu rural, l'arrière-pays saintongeais et aunisien en recense environ une vingtaine et quelques-uns d'entre eux sont devenus de vraies institutions dans le département.

Si la plupart des musées urbains sont labellisés Musée de France et bénéficient ainsi d'une forte notoriété dont un est estampillé Musée national, les musées des villages du département qui possèdent de riches collections d'objets ne manquent pas pour autant d'intérêt. Certains de ces musées ruraux se sont orientés vers le style des écomusées ou musées de plein air, tandis que d'autres - et ils sont les plus nombreux - sont de véritables lieux de mémoire d'un monde rural en voie de disparition.

Les nombreux touristes et les visiteurs de week-end se trouvent ainsi confrontés à une palette remarquablement étoffée de musées qui offrent des thématiques autant diversifiées qu'animées.

Les musées urbains[modifier | modifier le code]

Les principaux musées urbains de la Charente-Maritime sont concentrés dans les trois principales villes du département que sont La Rochelle, Rochefort et Saintes. Ils bénéficient généralement d'un label et sont de vrais pôles culturels pour chacune de ces villes chargées d'histoire et disposant d'un patrimoine urbain remarquable.

Le Muséum d'Histoire Naturelle à La Rochelle, un des pôles muséographiques les plus courus de la Charente-Maritime.
Le Musée Hèbre de Saint-Clément à Rochefort, l'un des musées les plus remarquables de la ville et de Charente-Maritime.

Dans les petites villes, ces musées sont certes moins prestigieux et moins nombreux que ceux des trois principales villes susnommées, mais ils offrent un intéressant point de vue sur l'histoire locale et contribuent à l'enrichissement de leur domaine culturel.

Le Musée des Cordeliers de Saint-Jean-d'Angély participe pleinement à la vie culturelle et touristique de la ville et de sa proche région.

Quelques-uns d'entre eux possédant de riches et rares collections et ont été labellisés. Ils participent activement à la vie culturelle et touristique de leur proche région.

Les musées insulaires[modifier | modifier le code]

En milieu insulaire, les musées les plus remarquables sont les suivants :

Les musées ruraux[modifier | modifier le code]

Le Paléosite de Saint-Césaire, une incontestable réussite muséographique en milieu rural

En milieu rural, un gros effort a été accompli, même s'il est vrai que ces musées bénéficient parfois d'une notoriété moindre que ceux qui sont situés dans les villes.

Moins nombreux que dans les villes, une vingtaine peut être répertoriée comme tels dans l'ensemble du département, ces musées ne bénéficiant pas d'un label qui leur permettrait de sortir de l'anonymat. Généralement, ils disposent d'une publicité beaucoup plus discrète en raison de moyens plus limités, surtout financiers. Pourtant, près d'une dizaine d'entre eux mérite vraiment de figurer sur la liste et quelques-uns sont de véritables réussites étant devenus de remarquables centres d'attraction touristique :

Le Musée des Trésors de Lisette à Archingeay a été aménagé dans une ancienne école du village. Il est devenu l'un des musées ruraux les plus attractifs de Charente-Maritime.

Tourisme événementiel[modifier | modifier le code]

L'offre de tourisme événementiel du département inclut de nombreux festivals répartis sur l'ensemble du territoire : ainsi du festival des Sites en scène (260 000 visiteurs en 2007), des Francofolies de La Rochelle (150 200 visiteurs), du festival Un violon sur le sable de Royan (150 000), du Grand Pavois de La Rochelle (104 500), du Festival international du film de La Rochelle (81 600) ou du Festival international d'art pyrotechnique de Saint-Palais-sur-Mer (38 000).

Des manifestations plus locales et beaucoup moins connues du large public sont organisées autour de groupes locaux et mobilisent selon la programmation en jeu quelques milliers de spectateurs mais il s'agit d'évènements ponctuels qui ont lieu l'espace d'un week-end malgré la couverture médiatique assurée dans la presse locale : festival du Trou-Perdu de Pont-l'Abbé-d'Arnoult, Vervantesk rock show de Vervant ou encore Les Fous Cavés déambulent de Port-d'Envaux.

Listes[modifier | modifier le code]

Liste des principaux lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Liste des principaux monuments[modifier | modifier le code]

1. Vestiges préhistoriques

L'arc de Germanicus sur les bords de la Charente, à Saintes.

2. Vestiges d'époque romaine

3. Art roman et médiéval

Surgères, la tour Hélène et l'église Notre-Dame

4. Art gothique

La Ronde de nuit à La Rochelle

5. Art de la Renaissance

6. Art classique

Saint-Martin-de-Ré, la porte des Campani

7. XIXe siècle

8. XXe siècle

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Repères bibliographiques[modifier | modifier le code]

Liste des ouvrages (Liste alphabétique par auteur)
  • Béteille (Roger) et Soumagne (Jean), (ouvrage collectif sous la coordination de), La Charente-Maritime aujourd'hui, Milieu, Économie, Aménagement, 1987.
  • Bonneton (Christine) (ouvrage collectif sous la direction de), Charente-Maritime - encyclopédie Bonneton, éditions Bonneton, Paris, 2001.
  • Claverie (Agnès), La vie d'autrefois en Charente-Maritime, éditions Sud-Ouest, 1999.
  • Combes (Jean) et Daury (Jacques) (ouvrage collectif sous la direction de), Guides des départements : la Charente-Maritime, éditions du Terroir, Tours, 1985.
  • Rieupeyrout Jean-Louis, Poitou-Charentes, Nathan/Guides Delpal, 1987.
Articles parus dans la presse départementale
  • Quotidien régional Sud-Ouest, édition Charente-Maritime (Agence de presse de La Rochelle).
  • Hebdomadaire d'informations locales L'Hebdo de la Charente-Maritime (siège de publication : Surgères).
  • Hebdomadaire d'informations locales Le Littoral de la Charente-Maritime (siège de publication : Marennes).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans son édition de 1999, l'encyclopédie Bonneton (page 307) relevait 3,5 millions de touristes par an
  2. C'est-à-dire Charente, Deux-Sèvres et Vienne
  3. C'est le géographe régionaliste Louis Papy qui a introduit ce vocable; voir notamment in Combes (Jean) et Daury (Jacques), Guides des départements : la Charente-Maritime, éditions du Terroir, Tours, 1985, p.p. 291 et 292

Sources et références[modifier | modifier le code]

  1. Article de l'hebdomadaire d'informations locales L'Hebdo de la Charente-Maritime, intitulé « La Charente-Maritime deuxième destination touristique », rédigé par Frédéric Gadreau, en date du 03 mai 2012
  2. Article de l'hebdomadaire d'informations locales L'Hebdo de la Charente-Maritime, intitulé « La Charente-Maritime deuxième destination touristique », rédigé par Frédéric Gadreau, en date du 03 mai 2012
  3. Tourisme : Chiffres-clés 2008 (PDF)
  4. Au fil de l'eau en midi atlantique , brochure touristique éditée par le CDT (Comité départemental du Tourisme) de la Charente-Maritime en novembre 2007 (43 pages), p.7
  5. Article du quotidien régional Sud-Ouest - édition Charente-Maritime -, intitulé Une vraie gare pour les croisiéristes, rédigé par Thomas Brosset, daté du 09 juillet 2012
  6. Escales de paquebots 2012 sur www.larochelle.cci.fr (Consulté le 18/08/2012).
  7. La Charente-Maritime par territoires : les villes et villages d'exception
  8. Les pôles natures de Charente-Maritime, site du département
  9. Les plus beaux villages de France : Poitou-Charentes
  10. Réseau des Grands sites de France : Brouage