Vrécourt

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Vrécourt
Le pont vers 1900.
Le pont vers 1900.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Neufchâteau
Canton Vittel
Intercommunalité Communauté de communes de Bulgnéville entre Xaintois et Bassigny
Maire
Mandat
Henri Pierrot
2014-2020
Code postal 88140
Code commune 88524
Démographie
Gentilé Vrécurcien(ne)s
Population
municipale
370 hab. (2014)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 10′ 31″ nord, 5° 42′ 15″ est
Altitude 342 m (min. : 317 m) (max. : 385 m)
Superficie 12,46 km2
Localisation

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Vrécourt

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Vrécourt

Vrécourt est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Vrécurciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le Mouzon.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Vreheri curtis (1105) ; Vrehecort, Vrehecurt (1224) ; Vreecourt (1276).

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2008 Alain Lecler    
mars 2008 mars 2014 René Gaudez    
mars 2014 en cours Henri Pierrot    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 370 habitants, en augmentation de 5,41 % par rapport à 2009 (Vosges : -1,78 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
847 865 912 857 931 1 011 1 046 1 038 783
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
772 793 798 740 710 644 640 581 610
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
591 503 473 454 428 403 396 399 398
1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 - -
367 334 334 330 354 351 370 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006 [4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Vrécourt en 1999[5] en pourcentage.
Hommes Classe d’âge Femmes
Avant 1904
0,6 
8,5 
1905-1924
13,9 
17,7 
1925–1939
18,7 
17,1 
1940-1954
19,3 
22,6 
1955-1969
16,9 
18,3 
1970-1984
16,3 
15,9 
1985-1999
14,5 

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église, la place du Marché et le site du château .
A g., le grand commun du château et la place des Trois-Bourdons.
  • Église Saint-Martin[6]. Tour du XIIe siècle, le reste étant du XVIIe siècle et XVIIIe siècle. L'orgue a été réalisé en 1894 par Jacquot-Jeanpierre & Cie[7].
  • Vestiges du château des Lavaulx : cette maison forte du XVIe siècle sud de l'église, au bout du pont sur le Mouzon et a été remplacée par deux maisons. Les Choiseul possédaient sur cet emplacement une maison-forte ou un petit château, dont il ne reste rien. Dans la deuxième moitié du XVIe siècle, les Lavaulx font construire une maison-forte rectangulaire, probablement flanquée de quatre tourelles d'angle et percées de fenêtres rectangulaires barreaudées au rez-de-chaussée. Elle était précédée d'une cour devant la rivière. Le bâtiment était orienté vers le Mouzon et au sud s'ouvre toujours une grande basse-cour fermée par une très vaste grange seigneuriale du XVIe siècle. Le château a été au XVIIe siècle le quartier général des troupes françaises assiégeant la Mothe, sous le commandement de Jacques Nompar de Caumont la Force, maréchal de France. Ce château a été probablement rasé à la fin du XVIIe siècle lors des travaux du second château de Vrécourt, dûs à Claude-François Labbé de Beauffremont et à sa femme Anne-Charlotte de Lavaulx. Il de la maison-forte des Lavaulx principalement la cave et des manteaux de cheminées déposés chez un particulier.
  • Vestiges du château de Claude-François Labbé de Beauffremont et de sa femme Anne-Charlotte de Lavaulx : sur le même site, son bâti, très ambitieux, s'étendait en forme de L entre la grange seigneuriale déjà citée et la Petite Orangerie, au-delà de la place principale du village. Le corps de logis comprenait un pavillon d'honneur à dôme, face à la rivière, conduisant par un vaste escalier à l'aile de la chapelle et du grand salon, qui donnait sur le parterre. En perpendiculaire, deux ailes d'habitation, sur un rez-de-chaussée surélevé, entouraient le pavillon à dôme, face à la rivière : l'aile des maîtres de maison vers l'église, avec la bibliothèque et l'aile méridionale, comprenant les cuisines, le logis du concierge et à l'étage, deux appartements. Le château était précédé vers la rivière par une cour entourée de grilles. Vers la place principale du village, une petite cour et l'Appartement Neuf permettaient la liaison entre l'aile des maîtres et un très long commun bordant la place. Ce dernier bâtiment se terminait par la Grande Orangerie, elle-même suivie de la Petite Orangerie, pavillon d'invités, situé un peu plus à l'est. Le château était bordé du côté oriental par un très important parterre, accessible du grand salon par une terrasse ornée de bustes en pierre puis par un escalier. Elle était située entre l'aile du salon et l'Appartement Neuf. Le parterre était pourvu d'un bassin d'une chaumière rustique, d'une pagode chinoise et d'une vingtaine de statues de dieux de la fable, ainsi que de vases Médicis en grès local. Le fond du parterre comportait une autre terrasse et une glacière. La basse-cour avait été compléte d'un fruitier, d'une bergerie, d'une étable, d'une écurie et d'une remise pour voitures à cheval. Un potager orné de bustes en grès sculptés se situait entre le parterre et la basse-cour. L'ensemble de la propriété a été loti en 1792 après l'émigration de la comtesse de Neuilly, sa propriétaire. le château a entièrement brûlé par accident en 1805, alors qu'il était occupé par de nombreuses familles. Le parc et ses statues avait été vandalisé. Il reste de toute cela la Petite Orangerie, une partie du grand commun sur la place, la basse-cour et les caves du château (ailes nord et sud), ainsi que quelques débris de sculptures et vases chez des particuliers à Vrécourt et ailleurs.
  • École et presbytère de 1764.
Le camp français et le village de Vrécourt par Abraham Bosse 1634
Le camp français et le village de Vrécourt par Abraham Bosse 1634

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Vrécourt dans les Souvenirs du Comte de Neuilly, p. 23 et suivantes.
  • ''Vrécourt, pages d'histoire'', abbé A.-L. Fontaine, imprimerie de Balan à Sedan, 1922.
  • ''Relation des sièges et du blocus de la Mothe'', N. du Boys de Riocour, présenté par J. Simonnet, Charles Cavaniol, Chaumont, 1861.
  • ''Cahiers de la Mothe n°7'', ''Le château de Vrécourt, quartier général des troupes françaises sous la Mothe'', Antoine de Lavaulx, pp 19 et suivantes.
  • ''Dictionnaire des châteaux de France, Lorraine'', abbé Jacques Choux, Berger-Levrault, 1979, p 242.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. Pyramide des âges, Recensement 1999 sur le site de l'INSEE
  6. « Notice no PA00135702 », base Mérimée, ministère français de la Culture église
  7. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 636 à 637
    Présentation des orgues de l'église Saint-Martin à Vrécourt