Châtillon-sur-Saône
| Châtillon-sur-Saône | |
Église de la Nativité de Notre-Dame. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Vosges |
| Arrondissement | Neufchâteau |
| Intercommunalité | Les Vosges Côté Sud-Ouest |
| Maire Mandat |
Jean-Marie Guillaumey 2020-2026 |
| Code postal | 88410 |
| Code commune | 88096 |
| Démographie | |
| Gentilé | Châtillonnais(es) |
| Population municipale |
105 hab. (2023 |
| Densité | 11 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 47° 56′ 57″ nord, 5° 53′ 08″ est |
| Altitude | Min. 229 m Max. 398 m |
| Superficie | 9,21 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Darney |
| Législatives | Quatrième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.chatillon-sur-saone.com |
| modifier |
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Châtillon-sur-Saône est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.
Ses habitants sont appelés les Châtillonnais.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Châtillon-sur-Saône est la dernière commune du cours de la Saône dans le département des Vosges, à son confluent avec l'Apance. Le village, bâti sur un éperon entre les deux rivières, domine leur confluent à son pied est. Les communes limitrophes sont Enfonvelle, Fresnes-sur-Apance, Grignoncourt, Jonvelle et Lironcourt.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La géologie de la commune est marquée par l'émergence du grès bariolé du trias ou "Buntsandstein", omniprésent sur le promontoire de l'ancienne cité fortifiée. Les collines au Nord et au Sud sont principalement formées de calcaire coquillier ou "Muschelkalk", couche géologique plus récente. Plusieurs pointements de gneiss ou granite ont fait l'objet d'un recensement par le BRGM dans le cadre de la carte géologique de la France. L'essentiel du territoire de la commune est voué à l'agriculture avec une prédominance des prairies. À ses confins, quelques forêts font partie de la forêt domaniale de Darney. On y trouve, au nord, le point culminant de Châtillon à 398 m. Le point le plus bas, 229 m, coïncide avec l'entrée de la Saône en Franche-Comté[1].

Voies de communications et transports
[modifier | modifier le code]Voies routières
[modifier | modifier le code]L'agglomération est traversée par l'ancienne nationale 417 - aujourd'hui D 417 - entre Bourbonne-les-Bains, 13 km à l'ouest, et Vauvillers, 19 km à l'est. Monthureux-sur-Saône est à 15 km au nord par la D 15 et le chef-lieu du canton, Lamarche, à 21 km.
Transports en commun
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Lignes SNCF
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Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin versant de la Saône au sein du bassin Rhône-Méditerranée-Corse. Elle est drainée par la Saône, l'Apance et le ruisseau des Chamonts[Carte 1].
La Saône prend sa source à Vioménil au pied du Ménamont, au sud des monts Faucilles à 405 m d'altitude. Elle conflue avec le Rhône à Lyon, à l'altitude de 163 mètres après avoir traversé le val de Saône[2].
L'Apance, d'une longueur totale de 34,4 km, prend sa source dans la commune de Serqueux et se jette dans la Saône sur la commune, après avoir traversé huit communes[3].

Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Nappe des Grès du Trias Inférieur ». Ce document de planification, dont le territoire comprend le périmètre de la zone de répartition des eaux[Note 1] de la nappe des Grès du trias inférieur (GTI), d'une superficie de 1 497 km2, est en cours d'élaboration. L’objectif poursuivi est de stabiliser les niveaux piézométriques de la nappe des GTI et atteindre l'équilibre entre les prélèvements et la capacité de recharge de la nappe. Il doit être cohérent avec les objectifs de qualité définis dans les SDAGE Rhin-Meuse et Rhône-Méditerranée. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le conseil départemental des Vosges[4].
La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 959 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 9,5 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Venisey », sur la commune de Venisey à 15 km à vol d'oiseau[7], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 850,7 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,4 °C, atteinte le [Note 2],[8],[9].
Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[10]. Ils sont consultables sur un site spécial publié par Météo-France en [11].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Châtillon-sur-Saône est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13] et hors attraction des villes[14],[15].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (33,8 %), prairies (27 %), terres arables (21,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), zones urbanisées (3,3 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes H. de Castelione (1172) ; Sacerdos de Castellione (1199) ; In finem Castelio (XIe ou XIIe siècle) ; Chastillon (1237) ; Chateillon suz Sone (1272) ; Chestoillon (1288) ; Chasteillon (1301) ; Chastellon (1310) ; Chastoillon (1320) ; Chaistillon sur Sone (1429) ; Chestillon sur Saone (1445) ; Chatillon (1494) ; Chastillon, de costé Joinville en la duchiés de Bar (XVIe siècle) ; De Castellione supra Sagonam (1541)[17].
Châtillon serait un dérivé, sans doute mérovingien, du bas latin castellum, diminutif de castrum, accompagné du suffixe -ionem. Castrum désigne d’abord tous les types de forteresse, depuis le simple donjon jusqu’à l’enceinte urbaine, puis se spécialise dans le sens de « château fort » et se réduit ensuite à celui de « grande maison de plaisance ».
La Saône[18] est une rivière de l'Est de la France, principal affluent de la rive droite du Rhône.
Histoire
[modifier | modifier le code]Les historiens anciens comme les abbés Coudriet et Chatelet attribuent l'origine de Châtillon-sur-Saône à un castellum gallo-romain surveillant le passage de la Saône entre les établissements romains de Bourbonne-les-bains et de Corre. Ils s'appuient sur les multiples indices de présence romaine découvertes sur le territoire de la commune : inscriptions lapidaires, pièces de monnaie mais sans les décrire. De façon plus précise, le directeur du musée départemental d'Epinal Jules Laurent décrit en 1862 la découverte des fragments d'un édicule romain dont les dimensions estimées sont d'environ 4 m sur 3,5 m comportant entre autres la partie basse du corps d'une danseuse entre deux pilastres cannelés, un entablement orné d'un torse de triton, un chapiteau carré et des tronçons d'une colonne cannelée[19].
L'habitat mérovingien et carolingien n'est pas connu. En revanche, l'existence d'une famille seigneuriale de Châtillon-sur-Saône à la fin du XIIe siècle est renseignée par une donation à l'abbaye cistercienne de Cherlieu par un certain Gauthier de Châtillon-sur-Saône[20]. Cette famille subsiste jusqu'au XVe siècle ainsi qu'en témoigne le mariage d'Isabelle de Châtillon avec Guillaume de Bourbévelle. Le comte de Bar Henri II acquiert des droits seigneuriaux à Châtillon-sur-Saône en 1234 ainsi qu'en diverses localités des environs et y fonde au XIIIe siècle une prévôté regroupant 6 villages[21].
Il existait à Châtillon un château fortifié, que le comte de Bar Henri III céda en 1301 au roi de France Philippe le Bel, dont il était le prisonnier. Châtillon se retrouve dans le Barrois mouvant. Vers 1350, le bourg fut protégé par une enceinte au début de la guerre de Cent Ans. Du XIIIe au XVIIIe siècle, Châtillon fut une prévôté du comté puis du duché de Bar puis du duché de Lorraine. L'armée de Charles le Téméraire détruisit Châtillon en 1475 et 1476 lors de la guerre qu'il mena contre le duc de Bar et de Lorraine René II qui se termina par la mort de Charles lors de la bataille de Nancy en . En 1484, la ville fut prise et détruite par le seigneur de Valengin en conflit avec René II. La Renaissance fut une période de reconstruction et de forte croissance démographique, en témoignent les nombreuses maisons et hôtels de style Renaissance construits par des écuyers locaux (de Sandrecourt, de Bourbévelle), par la famille du seigneur usufruitier de Châtillon, Bertrand de Jaulin, frère d'armes du duc de Bar et de Lorraine René II et par des officiers ducaux de la prévôté (familles Vernisson, Savarin) ou des marchands et artisans[22].
En 1569, l'armée royale française dirigée par le duc de Nemours s'installa à Châtillon pour empêcher l'armée protestante de Wolfgang de Bavière duc de Deux-ponts de se diriger vers Paris. Cette occupation ne provoqua pas de destruction de la petite cité. En , après avoir été prise quelques moins auparavant par les partisans du duc Charles IV de Lorraine la ville fut reprise par les troupes françaises de Richelieu lors de la guerre de Trente Ans[23].
Au retour du siège infructueux de Dole, L'armée suédoise de Bernard de Saxe-Weimar accompagnée du jeune Turenne y installa son camp en lors d'un siège du bourg comtois voisin de Jonvelle. Elle s'en retira précipitamment poursuivie par l'armée impériale du général Gallas qui passa par Châtillon sur Saône et Bourbonne-les-bains[24]. La quasi-totalité de la population disparut, victime de la guerre, de la peste, sauf ceux qui avaient pu fuir. Le bourg fut abandonné puis reconstruit partiellement à partir de la fin du XVIIe siècle et redevint le chef-lieu d’une prévôté ducale de Lorraine puis royale. Cependant, la reconstruction du XVIIIe siècle épargna nombre de maisons Renaissance qui furent simplement transformées en granges ou fermes. La restauration de ces maisons s'appuya sur plusieurs classements en 1984 grâce à l'action de l'association Saône-Lorraine[25].
De 1790 à l'an IX, la commune fut le chef-lieu d'un canton.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Finances locales
[modifier | modifier le code]Budget et fiscalité 2022
[modifier | modifier le code]
En 2022, le budget de la commune était constitué ainsi[30] :
- total des produits de fonctionnement : 162 000 €, soit 1 347 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 109 000 €, soit 905 € par habitant ;
- total des ressources d'investissement : 146 000 €, soit 1 219 € par habitant ;
- total des emplois d'investissement : 50 000 €, soit 418 € par habitant ;
- endettement : 0 €, soit 0 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d'habitation : 14,67 % ;
- taxe foncière sur les propriétés bâties : 35,84 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 14,22 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 570 €[31].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].
En 2023, la commune comptait 105 habitants[Note 3], en évolution de −19,85 % par rapport à 2017 (Vosges : −2,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
[modifier | modifier le code]Établissements d'enseignements[36] :
- Écoles maternelles et primaires à Isches, Corre, Bourbonne-les-Bains.
- Collèges à Bourbonne-les-Bains, Monthureux-sur-Saône, Jussey, Lamarche, Vauvillers.
- Lycées à Contrexéville[37].
Santé
[modifier | modifier le code]Professionnels et établissements de santé[38] :
- Médecins à Corre, Mont-lès-Lamarche, Bourbonne-les-Bains, Monthureux-sur-Saône.
- Pharmacies à Corre, Bourbonne-les-Bains, Monthureux-sur-Saône.
- Hôpitaux à Lamarche, Saint-Rémy, Vittel, Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin, Ville-sur-Illon.
Cultes
[modifier | modifier le code]- Culte catholique, Paroisse Notre-Dame-de-la-Saône[39], Diocèse de Saint-Dié.
Économie
[modifier | modifier le code]Entreprises et commerces
[modifier | modifier le code]Agriculture
[modifier | modifier le code]- Élevage de vaches laitières.
- Élevage de chevaux et d'autres équidés.
- Aquaculture en eau douce.
- Élevage d'autres animaux.
Industrie
Eclairage industriel et design (Sammode).
Tourisme
[modifier | modifier le code]- Hébergements et restauration sur place, gites, gite d'étape, restaurant, salon de thé. Autres hébergements et restauration à Melay, Bourbonne-les-Bains, Monthureux-sur-Saône.
Commerces
[modifier | modifier le code]- Commerces et services de proximité.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Le haut-village Renaissance possède plusieurs constructions inscrites ou classées au titre des monuments historiques parmi une trentaine de maisons et constructions comprenant au moins une part significative issue de la reconstruction de la petite cité lors de la Renaissance[40]. Depuis 2025, cet ensemble remarquable est labellisé "petite cité de caractère Grand Est".
- Hôtel de Lignéville.
- Hôtel de Sandrecourt.
- Hôtel du Gouverneur.
- Hôtel du Faune.
- Grenier à sel.
- Ancien hôpital.
- Grosse tour des remparts.
- Croix de carrefour.
- Intérieur de l'église de la Nativité de Notre-Dame.
- Vitraux et chemin de croix.
- Hôtel de Lignéville (classement le [41])
- Hôtel de Sandrecourt (classement le [42])
- Hôtel du Gouverneur (inscription le [43])
- Hôtel du Faune (ou Immeuble Drouin, classement le [44])
- Prévôté, ancien grenier (inscription le [45])
- Immeuble dit ancien hôpital (classement le [46])
- Immeuble 4e quart XVe siècle (inscription le [47])
- La grosse tour des remparts (classement le [48])
- Croix de carrefour en haut de la Grande Rue (classement le )[49].
- Autres éléments patrimoniaux :
- Église de la Nativité de Notre-Dame[50],[51],[52].
- * Vitraux et chemin de croix de l'église.
- * Plaques commémoratives 1914-1918 et 1939-1945 dans l'église.
- * Patrimoine mobilier[53],[54]:
- ** 2 tableaux et leurs cadres : la Vierge et l'enfant remettant le Rosaire à Saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne, Saint François Xavier pressant sur son cœur le crucifix donne par saint Ignace[55].
- ** Croix (crucifix)[56].
- ** Autel, retable (autel secondaire dit autel mineur)[57].
- ** Autel, retable (maître-autel dit autel majeur)[58].
- ** Statue Vierge à l'Enfant[59].
- ancien auditoire (XVIe siècle)
- maison du boucher (XVIe siècle)
- tour Huguenin Guyot (XVIe siècle)
- autres vestiges des remparts dont tours avec vue sur l'Apance
- château XVIIIe siècle (ne se visite pas)
- petit pont de pierre piétonnier sur l'Apance (le barreau)
- four à pain
- atelier du peintre Jan Monchablon.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Jean Ferdinand Monchablon dit Jan Monchablon (1855-1904), peintre. Ses paysages représentent fréquemment la Saône.
Héraldique, logotype et devise
[modifier | modifier le code]| Blasonnement :
D'azur à deux bars adossés d'or cotoyés de deux croix de Lorraine d'argent[60].
Commentaires : Le blason associe le comté de Bar et la région Lorraine. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Châtillon-sur-Saône. Village renaissance, sur patrimoine-de-lorraine.blogspot.com/
- Patrimoine rural de Châtillon-sur-Saône, sur inventaire-strasbourg.grandest.fr/
- Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal, 1978, reprint 1991, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Page 315 : Châtillon-sur-Saône
- Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du Ve siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal, , 495 p.Châtillon-sur-Saône p. 456 et Carte n°5 des Vosges, B.38.688.87
- Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
- Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Châtillon-sur-Saône sur le site de l'Institut géographique national
- Patrimoine, visites et actualités, sur www.chatillon-sur-saone.com
- (fr) Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Une zone de répartition des eaux est une zone comprenant les bassins, sous-bassins, fractions de sous-bassins hydrographiques et systèmes aquifères définis dans le décret du 29 avril 1994, où sont constatées une insuffisance, autre qu'exceptionnelle des ressources par rapport aux besoins.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Châtillon-sur-Saône » sur Géoportail (consulté le 29 juillet 2022).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ BRGM, « Carte géologique de la France, 1/50000, Monthureux sur Saône, XXXIII-19 », Carte géologique de la France 1/50000, , p. 14 (lire en ligne)
- ↑ Sandre, « la Saône »
- ↑ Sandre, « l'Apance »
- ↑ « SAGE Nappe des Grès du Trias Inférieur », sur gesteau.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Orthodromie entre Châtillon-sur-Saône et Venisey », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Venisey », sur la commune de Venisey - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Venisey », sur la commune de Venisey - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Châtillon-sur-Saône ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Paul Marichal, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département des Vosges, Paris, Impr. nationale, , p. 89.
- ↑ Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters, (lire en ligne), p. 104.
- ↑ Jules Laurent, « Rapport sur trois tournées archéologiques faites dans le courant des mois d'avril, juin et juillet », Annales de la société d'émulation du département des Vosges, , p. 352-357 (lire en ligne
) - ↑ Abbé L Besson, Mémoire historique sur l'abbaye de Cherlieu, Besançon, Bintot imprimeur-éditeur, , 62 p. (lire en ligne), p. 11
- ↑ Mathias Bouyer, La principauté barroise (1301-1420) L'émergence d'un Etat dans l'espace lorrain, Paris, L'Harmattan, , 733 p. (ISBN 978-2-343-01955-0), p. 73-122
- ↑ Volatier Jean-Luc, « Les armées du duc de Bourgogne Charles le téméraire dans les 3 provinces en 1475 et 1476 », L'Echo des trois provinces, no 226, , p. 17 (lire en ligne)
- ↑ Jean-François et Marie--Françoise Michel, Châtillon-sur-Saône, cité de la renaissance, Paris, Art et Tourisme, , 32 p., p. 5-10
- ↑ Vicomte de Noailles, Bernard de Saxe Weimar et la réunion de l'Alsace à la France, Paris, Librairie Perrin, , 502 p.
- ↑ Brochure de l'association Saône-Lorraine.
- 1 2 3 « Châtillon-sur-Saône / Nécrologie. Aimé Bonneret, ancien maire, nous a quittés », Vosges Matin, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ https://www.vosgesmatin.fr/vosges/2014/04/03/aime-bonneret-acte-5
- ↑ https://www.vosgesmatin.fr/politique/2020/07/06/jean-marie-guillaumey-elu-maire
- 1 2 donnée du répertoire national des élus, mise à jour du 5 mai 2026
- ↑ Les comptes de la commune
- ↑ Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Établissements d'enseignements
- ↑ Lycées à Contrexéville
- ↑ Professionnels et établissements de santé
- ↑ Paroisse Notre-Dame-de-la-Saône
- ↑ Volatier Jean-Luc, « Les habitants des maisons Renaissance de Châtillon-sur-Saône (Vosges) entre 1484 et 1635 : essai d'identification à partir des dénombrements seigneuriaux et de l'étude du bâti ancien », Annales de la société d'émulation du département des Vosges, no 28,
- ↑ « Hôtel de Lignéville », notice no PA00107114, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Hôtel de Sandrecourt », notice no PA00107115, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Hôtel du Gouverneur », notice no PA00107113, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Hôtel du Faune (ou Immeuble Drouin) », notice no PA00107117, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Prévôté, ancien grenier », notice no PA00107119, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Immeuble dit ancien hôpital », notice no PA00107118, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Immeuble », notice no PA00107116, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Enceinte fortifiée : enceinte ; tour », notice no PA00107120, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA00107112, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Le patrimoine de Châtillon-sur-Saône : l'église
- ↑ [https://ens.vosges.fr/FicheEns/FicheEns?codeSite=88*B31 Église (escaliers de la montée au clocher)
- ↑ Châtillon-sur-Saône : visite guidée de l’église paroissiale, Vosges Matin, 06 novembre 2023
- ↑ Objets protégés au titre des monuments historiques
- ↑ Châtillon-sur-Saône - église de la Nativité-de-Notre-Dame
- ↑ Notice no PM88000135, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture 2 tableaux et leurs cadres : la Vierge et l'enfant remettant le Rosaire à Saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne, Saint François Xavier pressant sur son cœur le crucifix donne par saint Ignace
- ↑ Notice no PM88000132, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Croix (crucifix)
- ↑ Notice no PM88000133, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Autel, retable (autel secondaire dit autel mineur)
- ↑ Notice no PM88000134, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Autel, retable (maître-autel dit autel majeur)
- ↑ Notice no PM88000136, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Statue : Vierge à l'Enfant
- ↑ Constant Lapaix, Armorial des villes, bourgs et villages de la Lorraine, du Barrois et des Trois-Évêchés, Nancy, Chez l'auteur

