Bussang

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Bussang
Le Théâtre du Peuple.
Le Théâtre du Peuple.
Blason de Bussang
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Le Thillot
Intercommunalité Communauté de communes des Ballons des Hautes-Vosges
Maire
Mandat
Alain Vinel
2014-2020
Code postal 88540
Code commune 88081
Démographie
Gentilé Bussenet(e)s
Population
municipale
1 489 hab. (2012)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 11″ N 6° 51′ 15″ E / 47.886388888888, 6.85416666666647° 53′ 11″ Nord 6° 51′ 15″ Est / 47.886388888888, 6.854166666666
Altitude Min. 568 m – Max. 1 221 m
Superficie 27,63 km2
Localisation

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Liens
Site web www.bussang.com

Bussang est une commune française située dans le département des Vosges, en région Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Bussenets.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue de Bussang-les-Sources depuis les Balcons de Bussang.

Située à l'extrémité sud-est de la Lorraine, aux confins de l'Alsace, la commune de Bussang voit naître la Moselle et s'étire en longueur dans la vallée de la jeune rivière[1]. Elle est entourée de ballons couverts de forêts, dont la Tête des Neufs Bois (1 231 m), la Tête de Fellering ou Grand Drumont (1 222 m), le Drumont (1 200 m), la Tête de la Bouloie (1 166 m) et la Tête des Corbeaux (1 093 m). Remiremont est à 34 km et Thann à 26 km par le col de Bussang. Une petite route mène directement à Ventron par le col du Page.

On pratique le ski alpin à La Bouloie et au Larcenaire (altitude 900/1 100 m) et le ski de fond à Rochelotte.

Toponymie[modifier | modifier le code]

D'un nom d'homme germanique Bosso ou Busso suivi du suffixe -ingen, francisé en -ang[2]: « Domaine de Bosso ».
Buzant (XIe, XIIe siècles), Bussang (1434), Bussanc (1435), Bussain (1493), Bussan (1560), Bussans (1561), Buyssant (1563), Busans (1594), Bossan (XVIe siècle), Bussanum (1768). En allemand : Büssing(en).

Histoire[modifier | modifier le code]

La haute vallée de la Moselle était empruntée par la voie romaine reliant Metz à Bâle. Bussang et Saint-Maurice-sur-Moselle étaient regroupées sous le nom de Visentine jusqu'en 1420, nom que garda la paroisse jusqu'à sa partition en 1767.

En février 1856, des sœurs du couvent Saint-Esprit de Rouceux, venues pour répondre à une épidémie de choléra, fondèrent un hospice pour accueillir les vieillards et orphelins.

Le développement de la cité s'appuya successivement sur l'exploitation de mines assez modestes de plomb, de cuivre et d'argent, des eaux minérales puis sur l'industrie textile. Benjamin Pottecher, industriel spécialisé dans la fabrication de couverts et maire de la localité, fut l'un des premiers en France à appliquer la journée de huit heures.

Les projets de percement des Vosges

Le non aboutissement des projets de désenclavement des Vosges a été, à l'origine, la conséquence des précautions politiques et stratégiques imposées par la frontière de 1871. Avec la fin des conflits armés, les projets de percée des Vosges ont été certes nombreux et riches par leur argumentaire en faveur de tel ou tel tracé, mais ... aucune décision n'a encore été prise pour un percement des Vosges qui viserait à relancer les activités des deux côtés du massif vosgien[3],[4],[5],[6],[7],[8].

Le tunnel de Bussang qui devait assurer la liaison entre Saint-Maurice et Wesserling et contribuer au désenclavement des vallées vosgiennes ne fut en effet jamais achevé[9], mais le tunnel routier de Sainte-Marie-aux-Mines a été mis aux normes européennes, ce qui ouvre de réelles perspectives de développement interrégionaux et transfrontaliers, en attendant la percée des Vosges... attendue depuis 1909[10]. Dans une plaquette publiée en 1909, le Comité Pinot Pottecher s'était employé à faire valoir les avantages de Bussang et les inconvénients des deux autres projets sud-vosgiens, laissant de côte les projets de Sainte-Marie et de Saales qu'il estimait ne pas être de sa compétence, il résumait ainsi ses conclusions : "Nous croyons avoir suffisamment démontre le grand intérêt qu'i! y aurait à accorder la préférence au projet de percée Bussang-Kruth[11].

Celui de Sainte-Marie-aux-Mines – le tunnel Maurice-Lemaire –, transformé en tunnel routier aujourd’hui, remis aux normes européennes, relie, Saint-Dié-des-Vosges à Sélestat[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2001 Henri Houël (1925-2014)   Officier de réserve
mars 2001 avril 2002 Alexandre Parmentier PCF Décédé en cours de mandat
avril 2002 juin 2002 Jean-Luc Griesser   Maire-adjoint par intérim
juin 2002 mars 2008 Antoine Richardin DVD  
mars 2008 en cours
(au 18 février 2015)
Alain Vinel[13]   Retraité des douanes

Finances locales[modifier | modifier le code]

En 2013, le budget de la commune était constitué ainsi[14] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 929 000 €, soit 1 210 € par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 355 000 €, soit 850 € par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 083 000 €, soit 679 € par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 610 000 €, soit 383 € par habitant.
  • endettement : 1 491 000 €, soit 935 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 21,72 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,86 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 22,67 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 21,40 %.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 489 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
1 429 1 607 1 707 1 781 2 349 2 423 2 335 2 282 2 032
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 165 2 086 2 115 2 192 2 409 2 483 2 844 2 607 2 508
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 716 2 898 2 578 2 600 2 586 2 578 2 246 2 368 2 271
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012 -
2 231 2 058 1 917 1 809 1 777 1 650 1 612 1 489 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les eaux minérales[modifier | modifier le code]

Vue de la montagne et du bâtiment où sont renfermées les sources des eaux minérales de Bussang (1790)

Découvertes à flanc de montagne, les eaux de Bussang ont transformé la ville en station thermale[17]. Quatre sources furent mises à jour, la grande et la petite Salmade, les Demoiselles et la source Marie.

Au XVIIe siècle, les ducs de Lorraine furent attirés par cette richesse naturelle. Il s'agit d'une eau ferrugineuse et reconstituante, préconisée pour lutter contre l'anémie. L'un des slogans de l'époque disait « Bussang = Sang Bu ». À partir du milieu du XIXe siècle, l'activité se développa et un établissement thermal moderne vit le jour. Saccagé durant les deux guerres mondiales, l'établissement perdit l'agrément de la Sécurité sociale en 1958 en raison du débit trop faible et d'une contamination bactérienne de trois des sources précédemment citées. L'agrément d'utilité publique fut retiré. C'est pourquoi en 1971, l'usine d'embouteillage ferma ses portes pour laisser place à une limonaderie qui, à son tour, périclita à la fin des années 1980.

La source Marie
Affiche de 1909

Bussang ne désespère cependant pas de retrouver, dans un avenir proche, son glorieux passé de cité thermale. En effet, des investisseurs privés ont acheté une partie du site en 1997, l'ont assaini et sont en passe de devenir propriétaire de l'autre partie du site actuellement en liquidation judiciaire. Ils possèdent aujourd'hui une nouvelle source, celle du Mont Charat, à l'étude chez Straumann, hydrologue à Strasbourg. Cette nouvelle source possède les mêmes caractéristiques que les sources Salmade et Demoiselle aujourd'hui inexploitables en raison de leur contamination bactérienne. La seule « rescapée » est la source Marie, propriété communale donc ouverte au public.

La commune a acheté l'ancien site d'embouteillage, par le biais d'une préemption. Cette préemption fait l'objet d'une procédure devant le Tribunal Administratif de Nancy et le TGI d'Épinal. La Commune n'en est donc pas totalement propriétaire. Quoi qu'il en soit les anciens points d'émergence du site d'embouteillage restent victimes de la pollution bactérienne et seul le forage de la source du Mont Charat, propriété d'investisseurs privés, permettra la relance d'un embouteillage. Un projet est à l'étude.

Choisi par la municipalité, le groupe Vikings a créé un établissement de jeux, équipé de 50 machines à sous et de jeux traditionnels, ainsi que d'un restaurant et d'une salle de spectacles. Le casino est ouvert depuis le 9 novembre 2006, Bussang n'ayant jamais perdu son statut de ville thermale. L'autorisation du ministère de l'Intérieur a été acquise le 19 juillet 2005.

Le Théâtre du Peuple[modifier | modifier le code]

Le Théâtre du Peuple fut créé par Maurice Pottecher en 1895. Entièrement en bois, le théâtre a la particularité de pouvoir s'ouvrir sur l'arrière-scène, offrant un décor naturel inhabituel et montagnard. Plusieurs pièces de Maurice Pottecher, montées au Théâtre du Peuple, ont été publiées[18]. Les pièces présentées durant la saison d'été mêlent professionnels et amateurs depuis l'origine. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [19].

Ce théâtre a servi de modèle à de nombreuses expériences de théâtre populaire en France, tel celui de Courçay (1906, 1908) en Indre-et-Loire[20].

Source de la Moselle[modifier | modifier le code]

La source de la Moselle

Une fontaine située à 731 mètres d'altitude, près du col de Bussang, est présentée comme la source officielle mais la Moselle[21] se forme de la réunion de plusieurs ruisseaux dont certains sourdent à plus de 1 000 mètres, sur les pentes du Grand Drumont.

La longueur totale de la rivière est de 560 km dont 313 en France, 39 formant frontière entre le Luxembourg et l'Allemagne, et 208 exclusivement en Allemagne.

L'intérêt des Gouvernements quant à l'importance économique et écologique de la Moselle s'était d'ailleurs traduit par un Décret no 62-1006 du 18 août 1962 portant publication du "Protocole entre la France, l’Allemagne et le Luxembourg concernant la constitution d’une commission internationale pour la protection de la Moselle contre la pollution"[22].

Divers[modifier | modifier le code]

Église de Bussang.
Monument aux Morts de Bussang.
  • Le casino, inauguré le 8 novembre 2006, recouvert de bois à l'image du théâtre.
  • L'église Sainte-Barbe du XVIIIe siècle, son mobilier d'origine monastique, son orgue de 1838[23], [24].
  • Nombreuses croix, dont celle des Pestiférés.
  • Bussang est jumelée avec La Turballe, en Loire-Atlantique.
  • Bussang, commune sportive, possède :
    • 8 pistes de ski alpin[25], 42 canons à neige et un tremplin à ski d'initiation au lieu-dit Larcenaire avec 4 téléskis
    • 3 pistes de ski alpin au lieu-dit la Bouloie avec 3 téléskis (aujourd'hui fermés)
    • 1 piste de ski de fond communale proche de larcenaire
    • 1 tremplin à ski de 50m à la Bouloie, qui n'est plus en activité
    • la première piste de luge du massif vosgien, à la Bouloie ;
    • la première Via ferrata[26] du massif vosgien, créée en juillet 2007 par la commune. Cette Via ferrata, gratuite, est d'un niveau facile, idéale pour l'initiation ; elle est d'ailleurs appelée "Rando-ferrata de la Source de la Moselle"
    • Possède une voie multi-activités appelée "Voie verte des Hautes Vosges" aménagée sur les 53 km des anciennes voies ferrées des vallées Moselle-Moselotte
    • Les scieries hydrauliques à cadre et les marcaires[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Ecartelé au 1° de sinople à un chalet d'argent ouvert de sable et couvert de gueules, au 2° d'azur à une truite d'argent contournée mise en fasce, au 3° d'or à un sapin arraché de sinople et au 4° d'or à deux montagnes de sinople d'où s'écoule une rivière d'argent.
Commentaires : Créé vers 1907 par Benjamin Pottecher, alors premier magistrat de la commune, il représente l’environnement naturel : la ferme montagnarde, la truite des ruisseaux, le sapin des forêts et la Moselle naissante.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie générale[modifier | modifier le code]

  • Bussang à travers son histoire, Bussang, Office de tourisme de Bussang
  • Bulletin d’informations municipales 2007 : par Lucien Grisvard : Bussang combat de juin 1940 (p. 4), et par Raphaël Parmentier : Refuges et Chalets forestiers de Bussang et ses environs (p. 8).
  • Raphaël Parmentier, Bussang-Urbés, Le souterrain du col de bussang, les Éd. de Franche-Comté,‎ (ISBN 2-915402-75-2)
  • René Dinkel, L'Encyclopédie du patrimoine (Monuments historiques, Patrimoine bâti et naturel - Protection, restauration, réglementation. Doctrines - Techniques - Pratiques), Paris, éditions Les Encyclopédies du patrimoine,‎ , 1512 p. (ISBN 2-911200-00-4)
    Notices Monument historique p. 929 à 931 et Site protégé p. 1173

Bibliographie sur le thermalisme de Bussang[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des masses d'eau superficielles et des masses d'eau souterraine sur la commune
  2. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes - Ernest Nègre.
  3. La percée des Vosges: une nécessité économique
  4. Liaison internationale: un contre-projet français. Dans cette période politique difficile en Europe, un contre-projet totalement inattendu fit son apparition en 1913 qui consistait à passer sous le Ballon d'Alsace pour relier St-Maurice ou Le Thillot à Giromagny.
  5. Les percées des Vosges, Georges Chabot, Annales de Géographie, 29e Année, No. 161 (15 septembre 1920), pp. 376-378
  6. La percée des Vosges par le Comité Commercial Franco-Allemand, 1910.
  7. Joseph Valentin - AHV 1959 511. La percée des Vosges, par J. Valentin
  8. Construction et rénovation du tunnel Maurice Lemaire(1841-2008). Exposition virtuelle réalisée à l’occasion de la réouverture du tunnel Maurice Lemaire (28/09/2008)
  9. L’ancien tunnel routier du col de Bussang
  10. L’ancien tunnel routier du col de Bussang
  11. Un grand projet manqué : Le tunnel ferroviaire de Bussang, par Pierre Heili, 10 pages, page 8
  12. histoires ferroviaires – nœuds ferroviaires stratégiques - liaisons trans-vosgiennes
  13. Résultats officiels du premier tour des élections municipales à Bussang sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur
  14. Les comptes de la commune de Bussang
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  17. Raphaël Parmentier, Bussang au temps du thermalisme, Vesoul, Franche-Comté éditions, 130 p. (ISBN 2-915402-15-9)
  18. Pour exemple : Le Secret de la montagne, comédie en 3 actes par Maurice Pottecher, musique de Maurice Bagot. Théâtre du Peuple, Bussang (Vosges). Paris Librairie théâtrale.
  19. « Notice no PA00107098 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Le Théatre du Peuple de Bussang, une sorte de Bayreuth de bois. En musique classique, « à Bayreuth » est généralement une ellipse faisant référence au Festival de Bayreuth), qu’on imita plus tard dans les Alpes, au Jorat ou à Evian
  21. Source de la Moselle, Bussang, VisitVosges, Lorraine Nature (Vidéo)
  22. Décret no 62-1006 du 18 août 1962 portant publication du "Protocole entre la France, l’Allemagne et le Luxembourg concernant la constitution d’une commission internationale pour la protection de la Moselle contre la pollution, du 20 décembre 1961"
  23. Source : Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise,‎ , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 151 à 155
  24. Site sur les orgues du Département des Vosges : Page sur l'orgue de l’église de Bussang
  25. Station de skis Larcenaire et (mul) Site sur la Station de Ski de Bussang
  26. Rando-ferrata "la Source de la Moselle" - Récits de passionnés (Impressions, conseils, topo et photos)
  27. Les scieries hydrauliques à cadre et les marcaires présentées sur la base de données Mémoire
  28. Journal de voyage Michel de Montaigne Journal de voyage
  29. Dictionnaire des Vosgiens célèbres ː Michel Antoine
  30. Dictionnaire des Vosgiens célèbres ː André Monnier-Zwingelstein