Le Val-d'Ajol

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Le Val-d’Ajol
Le Val-d'Ajol
Le Val-d'Ajol : l'église.
Blason de Le Val-d’Ajol
Blason
Le Val-d'Ajol
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Intercommunalité Communauté de communes de la Porte des Vosges Méridionales
Maire
Mandat
Anne Girardin
2020-2026
Code postal 88340
Code commune 88487
Démographie
Gentilé Ajolais [1]
Population
municipale
3 857 hab. (2018 en diminution de 2,01 % par rapport à 2013)
Densité 53 hab./km2
Population
agglomération
5 964 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 33″ nord, 6° 29′ 01″ est
Altitude Min. 328 m
Max. 761 m
Superficie 73,33 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Le Val-d'Ajol
(ville isolée)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Val-d'Ajol
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web valdajol.fr

Le Val-d'Ajol est une commune française située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

Ses habitants sont appelés les Ajolais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé dans les Vosges méridionales, le bourg occupe la partie supérieure de la large vallée de la Combeauté, qui prend sa source dans la commune voisine du Girmont-Val-d'Ajol et qui est un sous-affluent de la Saône. La commune est limitrophe de la Haute-Saône (Franche-Comté).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Outre ses 3 640 hectares de forêts, la plus vaste commune du département revendique aussi quatre-vingts lieux-dits et hameaux. C'est une des 198 communes[2] du Parc naturel régional des Ballons des Vosges.

Avec ses 73,33 km2, Le Val-d'Ajol est la plus vaste commune de la région Lorraine, mais ne se classe qu'à la 421e place au niveau national, loin derrière Maripasoula (Guyane) et ses 18 360 km2, ou Arles (758,9 km2) : la plus grande en France métropolitaine.

Le site du Massif vosgien, inscrit au titre de la loi du 2 mai 1930, regroupe 14 Schémas de cohérence territoriale (SCOT) qui ont tout ou partie de leur territoire sur le périmètre du massif des Vosges[3].

Situation du Val d'Ajol.
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Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le Val-d'Ajol est traversé dans le sens nord-est – sud-ouest par la route départementale D23, qui relie Remiremont à Fougerolles-Saint-Valbert, dans la Haute-Saône (elle devient la D83 dans ce département). L'axe principal (la RN57, qui lui est parallèle) passe à quelques kilomètres à l'ouest, en surplomb.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est située dans une zone de sismicité modérée[6],[7].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Les cours d'eau sur la commune ou à son aval[8] :

du Géhard[11],[12],
de la Houssière[13],
des Prés Nérés[14],
du Col de Xiard[15],
du Moulin Taquere[16],
du Saucelet[17],
de Méreille[18],
de la Croslière[19],
des Ecrevisses[20],
des Gouttes[21],
des Novelots[22].
Profil altimétrique de la Combeauté

Climat[modifier | modifier le code]

Climat classé Cfb dans la classification de Köppen et Geiger[23].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Val-d'Ajol est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[24],[25],[26]. Elle appartient à l'unité urbaine du Val-d'Ajol, une unité urbaine monocommunale[27] de 3 871 habitants en 2017, constituant une ville isolée[28],[29]. La commune est en outre hors attraction des villes[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (52,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,4 %), zones agricoles hétérogènes (26,1 %), prairies (18,4 %), zones urbanisées (2,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[34].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premiers habitants seraient arrivés au VIIIe siècle, au milieu de forêts et de marécages.

Si depuis près de 300 ans, Le Val-d'Ajol (Vaudéjo en patois local) est rattaché à la Lorraine, ce ne fut pas toujours le cas vu sa position géographique. Sa population fut fortement imprégnée de la culture bourguignonne et franc-comtoise. Comme Fougerolles, sa sœur jumelle, Le Val-d'Ajol fut soumis à un régime administratif particulier, la surséance, s'appliquant sur une étroite zone franche commençant à Fougerolles pour s'étirer jusqu'aux abords du plateau de Langres. Les chanoinesses de Remiremont qui étaient issues des familles les plus puissantes d'Europe entretenaient savamment des querelles de voisinage veillant à tenir à bonne distance leurs rivaux comtois. Ce ne fut qu'en 1704, que Le Val-d'Ajol fut définitivement rattaché à la Lorraine sous le règne du duc Léopold 1er.

Géré par les nobles abbesses de Remiremont (toutes issues de familles princières ou ducales), le Vau des joles ou Val de joie, puis Val d'Ajol avait la particularité d'être un village franc. Les hommes qui l'habitaient étaient des hommes libres, non soumis au servage dû à un seigneur.

Selon Graham Robb[35], les habitants de la vallée d'Ajol figuraient autrefois au nombre de ceux qu'on appelait des « sarrasins » parce qu'ils étaient généralement bruns aux yeux noirs ; il estime toutefois douteux d'associer ces populations aux invasions musulmanes du VIIIe siècle. Il note en revanche, citant plusieurs sources, que « l'un des clans » du Val d'Ajol était célèbre pour « ses excellents rebouteux ».

En 1633, Charles IV, duc de Lorraine, se retira au Val d'Ajol. Lorsque le roi Louis XIII voulut entrer en Lorraine, alors son frère, le cardinal Nicolas François de Lorraine le trouva au Val d'Ajol pour lui notifier les intentions du roi. En retour « le Duc Charles fit une démission de ses états de Lorraine et de Barrois [...] le 26 août 1633[36] ».

Le , en pleine guerre de Trente Ans (1618-1648), l'armée de Turenne pénétra Le Val-d'Ajol et se dirigea vers la Comté (par Fougerolles, dont il détruit le château lors de sa retraite vers l'Alsace, au mois de ).

En 1697, rattachement définitif à la Lorraine. Le Val-d'Ajol faisait partie du bailliage de Remiremont. Depuis la Révolution, elle a fait partie du canton de Plombières, district puis arrondissement de Remiremont. Diminuée de la section du ban d'Ajol rattachée à Plombières en l'an VI, elle est augmentée du territoire de la commune d'Hérival en 1832.

Un petit établissement métallurgique vit le jour en 1830 au Val-d'Ajol, au lieu-dit « Faymont » sous la forme d'un atelier de nature artisanale spécialisé dans la chaudronnerie, le travail des métaux en feuilles dont en particulier le fer blanc, le fer étamé et la tôle d'acier afin de fabriquer les articles de ménage. En 1887, l'usine devient le patrimoine de la famille de Buyer, déjà propriétaire de forges à la Chaudeau notamment. L'entreprise ne cesse de se développer et est devenue le plus gros employeur de la commune.

L'industrie se développa rapidement à partir de 1850 avec les filatures et tissages. La vallée connut même une certaine prospérité renforcée par la défaite militaire de 1871. Beaucoup d'industriels quittèrent en effet l'Alsace annexée pour s'installer dans les vallées vosgiennes. La Combeauté et ses affluents apportaient la force hydraulique nécessaire pour actionner les machines. Plus tard, le charbon extrait des mines de la Haute-Saône alimentera les premières chaudières à vapeur. C'est en 1882 que Le Val-d'Ajol fut relié aux réseau ferroviaire de l'Est par la ligne de Corbenay à Faymont à la demande des industriels mais également pour des raisons stratégiques, dans l'éventualité d'un prochain conflit avec l'Allemagne.

En 1869, les sections de Girmont, de Méreille et d'Hérival forment la commune de Girmont-Val-d'Ajol, dont l'autonomie est accordée pour raison religieuse (l'église de ce hameau éloigné ne commença à être construite qu'en 1867).

Au spirituel, la paroisse du Val-d'Ajol dépendait du doyenné de Luxeuil-les-Bains, évêché de Besançon. Une partie de la communauté de Plombières, le ban d'Ajol, faisait partie de la paroisse du Val-d'Ajol.

L'école Sainte-Marie fut créée en 1896.

Le Val-d'Ajol a compté plus de 7 000 habitants au milieu du XIXe siècle et jusqu'au début du XXe siècle, en attestent les quatorze recensements de 1846 à 1921. De la fin du XVIIIe siècle jusqu'à l'année 1872, Le Val-d'Ajol était la troisième commune du département en nombre d'habitants, derrière Épinal et Saint-Dié, mais devant Remiremont, Gérardmer et Mirecourt.

Au XIXe siècle, des lieux de distraction appelés « Feuillées » furent créés sur les hauteurs du Val-d'Ajol et furent régulièrement fréquentés chaque été par d'illustres artistes ou autres célébrités en cure à Plombières-les-Bains. Les plus courageux de ces curistes fortunés se plaisaient à organiser des balades champêtres qui les conduisaient le temps d'une journée à l'ancien prieuré d'Hérival, à la cascade de Faymont ou du Géhard. De nombreux sites témoignent encore de ces années fastes : le chalet ou le chemin de l'Empereur, la Roche Joséphine, la Feuillée Magenta, la Pierre Rousseau, la Fontaine Pauline ou la Fontaine Guizot.

Napoléon III était un familier de ces balades bucoliques, comme Joséphine de Beauharnais, Mary Sarah Newton, Camillo Cavour (incognito), Hector Berlioz, le roi Stanislas, Théophile Gautier...

Le Val-d'Ajol servit de base arrière aux Goums marocains du début du mois d'octobre 1944 jusqu'au printemps 1945. C'est là que les goumiers étaient rassemblés avant de monter au front et qu'ils venaient se reposer après les combats : ils ont été des milliers à passer par la ville. Léo Durupt les a immortalisés à travers des portraits inédits d'une grande force émotionnelle. En 2004, à l'occasion du soixantième anniversaire de la Libération, une exposition, Portraits de Goumiers, fut consacrée à la salle des fêtes de la ville[37].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[38] :

  • total des produits de fonctionnement : 4 030 000 , soit 1 011  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 3 280 000 , soit 823  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 477 000 , soit 120  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 022 000 , soit 256  par habitant ;
  • endettement : 2 086 000 , soit 523  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 8,66 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 12,56 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 19,05 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : Médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 150 [39].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Jules Vinel    
octobre 1947 mars 1971 Amaury de Buyer[40] (1900-1974) DVD Industriel
Conseiller général du canton de Plombières-les-Bains (1964 → 1970)
mars 1971 mars 1977 Antoine Galli (1911-?)    
mars 1977 mars 1983 Joanny Rigaud    
mars 1983 mars 2008 Philippe Faivre (1949- ) RPR puis UMP Notaire
Conseiller général du canton de Plombières-les-Bains (1992 → 2015)
Vice-président du conseil général des Vosges [Quand ?]
Président de la CC des Trois Rivières [Quand ?]
mars 2008 2020 Jean Richard (1946- ) UMP-LR Retraité
1er vice-président de la CC de la Porte des Vosges Méridionales (2017 → 2020)
2020 En cours Anne Girardin [41] DVD Ingénieur géomètre.

Quatrième Vice Présidente de la Communauté de communes de la Porte des Vosges Méridionales, Déléguée à l’eau, l’assainissement, la gestion des déchets, l’urbanisme, l’aménagement de l’espace et bourg centre (2020 → )

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[43].

En 2018, la commune comptait 3 857 habitants[Note 2], en diminution de 2,01 % par rapport à 2013 (Vosges : −2,43 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
4 7435 0674 9405 3735 9586 2746 7577 0406 710
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
7 2497 5617 0117 1787 5467 5897 4197 3397 446
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
7 4697 5866 9986 7576 6156 3206 2696 3106 224
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
5 8025 5735 2294 8774 4524 1784 1384 0983 936
2018 - - - - - - - -
3 857--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[46] :

  • École maternelle et élémentaire[47],
  • Écoles primaires,
  • Collège,
  • Lycées à Remiremont.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Maison de santé[48].
  • Pharmacies[49],
  • Pharmacie d'Albert Heymann vers 1900[50].

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique, Paroisse Notre Dame de Combeauté, Diocèse de Saint-Dié[51].

Économie[modifier | modifier le code]

Le siège de la société De Buyer se trouve sur la commune depuis sa création en 1830. La brasserie Burval y produit huit sortes de bières.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Une andouille du Val-d'Ajol et son label

Événements[modifier | modifier le code]

La foire aux andouilles, d'origine moyenâgeuse, se déroule traditionnellement chaque troisième lundi du mois de février depuis 1831, cette date ayant été fixée par ordonnance royale de Louis-Philippe Ier en 1831[52],[53]. On y célèbre l'andouille et le gandoyau, spécialités de la ville (l'andouille du Val d'Ajol, marque de charcutiers locaux, bénéficie d'une réputation dépassant la région)..

Depuis 1965, La Docte Insigne et Gourmande Confrérie des Taste-Andouilles et Gandoyaux du Val d’Ajol y tient chaque année son chapitre[52].

Des concerts ont lieu chaque mois Chez Narcisse, un lieu existant depuis 1897, rue du Devau[54].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame de l'Assomption[63],[64], inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du [65],[66]. Son orgue de 1858 est transformé en 1885 et 1981[67],[68].
  • La chapelle Mathiot[69].
  • La chapelle Saint-Pierre-Fourier au lieu-dit Le Motiron[70].
  • Circuit des Croix[71] de 145 croix répertoriées sur le site dont trois sont classées « monuments historiques » par arrêté du  :
    • Croix de chemin du XVIe siècle, au hameau des Chênes sur la route de Val-d'Ajol à Fraymont[72],
    • Croix de carrefour dite du Jérenceau de 1626[73],
    • Croix de carrefour sise au hameau de Larrière, pierre du XVIIe siècle, route de Fougerolles[74].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Le Val-d'Ajol et le cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Joseph Claude Descharrières (1744-1831), religieux originaire du hameau des Charrières. Il a laissé de nombreux écrits sur l'histoire du Val-d'Ajol.
  • Gaston Vial (1891-1982), as de l'aviation.
  • Aimé Duval (dit « Père Duval »), jésuite, et chanteur-compositeur de chansons religieuses, est né au Val-d'Ajol.
  • Dominique Arnould, champion du monde de cyclo-cross en 1993 (à Corva en Italie), vainqueur d'étape sur le Tour de France 1992 à San Sebastian, bien que né à Luxeuil-les-Bains, a grandi au Val-d'Ajol.
  • Richard Rognet, poète né au Val-d'Ajol, Il a obtenu en 2002 le Grand prix de Poésie de la Société des gens de lettres pour l'ensemble de son œuvre. Il habite Dommartin-lès-Remiremont.
  • Napoléon III, lors de ses séjours à Plombières-les-Bains venait écouter des airs d'épinette à la Feuillée (dite aujourd'hui « Feuillée Dorothée » du prénom de celle qui jouait de cet instrument local à l'empereur). On trouve également souvenir de « Badinguet » au chalet de l'empereur[77] situé au lieu-dit « Le Breuil » non loin de l'ancien prieuré d'Hérival.
Pharmacie d'Albert Heymann vers 1900.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules aux deux clefs d'argent passées en sautoir, au chef cousu de sinople chargé des lettres A et D antiques d'or.
Commentaires : Les clés en sautoir sont celles de saint Pierre, et indiquent que la commune dépendait de l'abbaye de Remiremont. AD signifie adiacum « sans servitude » en latin, puisque les chanoinesses de Remiremont n'exigeaient des habitants qu'un impôt de protection mais aucun travail ou autre servitude dans leurs différentes possessions

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. les noms des habitants des Vosges
  2. Liste des 198 communes adhérentes au parc naturel régional des ballons des Vosges, 3e Charte 2012 - 2024
  3. Le schéma interrégional du massif des Vosges à l'horizon 2020 : un projet de développement durable, une ambition pour le massif
  4. Fluo Grand Est
  5. Gare routière de Remiremont
  6. Liste des communes couvertes par un PPR ou classées en zone sismique
  7. Didacticiel de la réglementation parasismique
  8. L'eau dans la commune
  9. Rivière L'augronne
  10. Rivière La Combeauté
  11. Les cascades du Faymond et du Géhard
  12. Ruisseau du Géhard
  13. Ruisseau de la Houssière
  14. Ruisseau des Prés Nérés
  15. Ruisseau du Col de Xiard
  16. Ruisseau du Moulin Taquere
  17. Ruisseau du Saucelet
  18. Ruisseau de Méreille
  19. Ruisseau de la Croslière
  20. Ruisseau des Ecrevisses
  21. Ruisseau des Gouttes
  22. Ruisseau des Novelots
  23. Table climatique
  24. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Unité urbaine 2020 du Le Val-d'Ajol », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  28. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  29. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. Plan local d'urbanisme, sur Géoportail de l'urbanisme
  33. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  34. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  35. Graham Robb, Une histoire buissonnière de la France, Flammarion / Champs 2011 (ISBN 978-20812-8946-8).
  36. Notice de la Lorraine de Bar et de Luxembourg - page 410.
  37. Portraits de Goumiers - photographies de Léo Durupt (1944).
  38. Les comptes de la commune de Le Val-d'Ajol
  39. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  40. a et b Biographie d'Amaury de Buyer, sur ecrivosges.com
  41. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  46. Établissements d'enseignements
  47. École maternelle et élémentaire
  48. Maison de santé
  49. Pharmacies
  50. Heymann (A.) phot. et éditeur, Pharmacien au Val-d'Ajol (Vosges), début du XXe siècle
  51. Paroisse Notre Dame de Combeauté
  52. a et b La Foire aux andouilles du Val d’Ajol : un rituel immuable depuis 1831 - Bertrand Munier, L'indigo mag, 22 février 2014
  53. La Foire aux Andouilles au Val d'Ajol - Lorraineaucoeur.com
  54. a et b Chez Narcisse - Site officiel.
  55. La Cascade du Faymont
  56. Cascades des Vosges (cascades du Géhard et de Faymont)
  57. Les cascades des Vosges
  58. Les scieries hydrauliques à cadre
  59. Vallée des Roches (route d'Hérival) [PDF].
  60. Manifestation en mémoire du lieutenant Robert Booth (pilote de l'armée américaine dont l'avion s'est écrasé durant la Seconde Guerre mondiale dans la forêt de la Veiche, le 24 octobre 1944)
  61. Conflits commémorés 1914-18 1939-45 Indochine (46-54) AFN-Algérie (54-62)
  62. Monuments commémoratifs
  63. Église Notre Dame
  64. L'intérieur de l'église Notre-Dame de l'Assomption
  65. « L'église Notre-Dame de l'Assomption », notice no PA00107310, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  66. Notice no IA88000550, base Mérimée, ministère français de la Culture église paroissiale de l'Assomption de Notre-Dame
  67. Orgue restauré par Victor Mangeol, fac teur d'orgues
  68. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, , 677 p. (ISBN 2-87692-093-X), p. 615-619 (présentation des orgues de l'église Notre-Dame de l'Assomption).
  69. La chapelle Mathiot
  70. La chapelle Saint-Pierre-Fourier au lieu-dit Le Motiron
  71. Les croix du Val d'Ajol
  72. « Croix de chemin, au hameau des Chênes », notice no PA00107309, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  73. « Croix de carrefour dite du Jérenceau », notice no PA00107308, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  74. « Croix de carrefour », notice no PA00107307, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  75. « Nature », sur Commune du Val d'Ajol (consulté le ).
  76. Villes et Villages Fleuris
  77. Le Chalet de l'Empereur
  78. Biographie de Jean Dufy