Poussan

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Poussan
Château de la Garenne.
Château de la Garenne.
Blason de Poussan
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Mèze
Intercommunalité Communauté de communes du Nord du Bassin de Thau
Maire
Mandat
Jacques Adge
2014-2020
Code postal 34560
Code commune 34213
Démographie
Gentilé Poussanais
Population
municipale
5 517 hab. (2011)
Densité 183 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 22″ N 3° 40′ 15″ E / 43.4894444444, 3.67083333333 ()43° 29′ 22″ Nord 3° 40′ 15″ Est / 43.4894444444, 3.67083333333 ()  
Altitude 23 m (min. : 0 m) (max. : 286 m)
Superficie 30,08 km2
Localisation

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Poussan

Poussan (en occitan Poçan), est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Elle fait partie de l'Unité urbaine de Sète.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Le village de Poussan occupe la partie la plus maritime du Bassin de Montbazin. Le territoire communal qui s'étend sur environ 3 000 hectares se partage en deux grands ensembles. À l'ouest, la moitié du territoire est occupée par les garrigues qui forment les montagnes de la Moure et à l'est par la plaine agricole, essentiellement dédiée au vignoble. Au sud, le territoire communal confronte le bassin de Thau. Cette plaine permet la circulation des hommes et des idées, avec notamment l'installation de la Via Domitia à l'époque romaine.

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Vue générale depuis le sud-est.

On trouve en effet sur le territoire communal des traces d'occupation humaine dès la période du néolithique. Il semblerait même qu'il exista un oppidum à Poussan, sur la colline de Puech Gayes aux confins de Poussan, sur la route de Montbazin.

Par la suite, sous la période gallo-romaine, l'occupation se poursuit et s'organise en unités d'exploitations. À ce jour, les différentes sondages démontrent qu'il existait une activité très importante durant cette période puisque de nombreuses villas sont attestées. De nombreuses tombes ont été fouillées dont le mobilier funéraire recelait des objets remarquables, à l'image du très bel Actéon en bronze, ou encore des patères et urnes cinéraires, conservés dans les collections du musée Languedocien témoignent de l'importance de la civilisation gallo-romaine sur le territoire.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Ce n'est qu'à partir de l'an 960 qu'apparaît pour la première fois la mention de Poussan dans les documents d'archives, à l'occasion d'une donation par la comtesse Berthe de la Villa de Poussan, du domaine agricole et de l'église Saint-Pierre à l'abbaye de Montmajour.

Au XIe siècle, les bénédictins de la Chaise Dieu en Auvergne reçoivent en donation de l'évêque de Maguelone l'église Saint-Vincent de Jonquières (église aujourd’hui ruinée située à proximité du péage autoroutier). Cette donation sera confirmée en 1112. Ils recevront en plus l'église Saint-Sulpice et l'église Saint-Pierre. On doit à ces religieux bénédictins la construction sur la place de l'église de ce qu'on appelait autrefois le Petit château, en fait leur maison prieurale, qui est devenue à partir de 1765 le presbytère. Ce bel édifice est décrit par la DRAC comme le plus bel exemple de l'architecture domestique languedocienne du XIVe siècle.

Se sont succédé à la tête des seigneuries de puissantes familles languedociennes qui telles que les Castres, les Montlaur, les célèbres Lévis de Mirepoix, de Ricard, de Crussol ou encore Barrière et Tournezy. Celles-ci ont légué des demeures d'exception qui témoignent de la richesse patrimoniale et architecturale de Poussan. Au Xe siècle jusqu'au premier tiers du XIVe siècle, il n'existait qu'une seule seigneurie dont le siège se trouvait au château de Montlaur, au fort de Montlaur comme on peut retrouver dans les documents anciens.

Le jugement de Monsieur de Bezons atteste la présence en 1300 de trois co-seigneurs de Poussan, issus des familles de Ricard, de Crussol et de Lévis. Pierre de Ricard consentit deux dénombrements ou hommages en faveur du Roi de Majorque, le 12 juin 1312 et 12 avril 1322. (Armorial de la noblesse du Languedoc Généralité de Montpellier - T1 - Louis de la Roque). Les armoiries de la famille de Ricard sont : "de pourpre à une rose d'or, au chef d'azur à une croix d'or et à un croissant d'argent".

Après le XIVe siècle et le partage de la seigneurie entre les deux gendres de messire de la Roche, la vie de la cité va connaître une expansion prodigieuse jusqu'à parvenir à être une des sept villettes de Languedoc qui avaient le droit d'envoyer à tour de rôle un représentant aux États du Languedoc.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Durant les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, la communauté villageoise connut une évolution importante puisque par le négoce et la prise en fermage des terres seigneuriales très rentables, de nombreuses familles, à l'image des Nicolau (qui deviendront Nicolau de Montribloud), Ollivier (Ollivier de Sénozan et de Rosny), Fornier, Sauvaire, Reynaud, Brun, Gervais vont se constituer d'importants patrimoines fonciers et financiers et leur permettront du moins pour les deux premiers de faire partie du gotha lyonnais puis parisien jusqu'à accéder à la charge de premier président au parlement de Paris. Les Gervais deviendront au milieu du XIXe siècle les fondateurs des Salins du Midi. En parallèle de cet enrichissement, le village se reconstruisait à l'intérieur des remparts et de belles maisons furent bâties sous l'Ancien Régime, dont subsistent aujourd'hui encore de beaux vestiges.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution et de l’égalité » en mai 1792[1]. Elle est affiliée à celle de Bouzigues[2].

En 1793, Poussan fut chef-lieu d'un canton[3] qui rassemblait les communes voisines de Montbazin[4], Gigean[5], et Bouzigues[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Comme tous les villages de la plaine languedocienne, Poussan a connu une phase de prospérité au XIXe siècle. De belles maisons vigneronnes qui associent dans une même construction, les structures de vinification au rez-de-chaussée et l'appartement bourgeois au premier niveau sont édifiées le long des axes faubouriens. Le long de ses avenues de Bédarieux ou de Sète, s'alignent de surprenants édifices qui témoignent de la richesse de cette commune jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd’hui, Poussan est en train de redécouvrir son passé prestigieux, ses maisons bourgeoises malmenées par le temps. Mais il n'est pas trop tard, avec ses chefs d'œuvre que sont les châteaux de Montlaur, de Malbois, de la Garenne et l'ancienne maison prieurale, ses remparts en appareil en bossage du XIVe siècle qui courent sur près de deux cents mètres et la beauté de son cadre naturel constitué par son écrin de garrigues, cette commune est incontestablement le fleuron des villages situés sur le pourtour du bassin de Thau.

Tradition[modifier | modifier le code]

Tous les ans, à Poussan, le jour de mardi gras est fêté le Branle de la Chemise, où les hommes et les femmes doivent sortir et danser à la tombée de la nuit. Les hommes s'habillent en chemise de nuit de femme, et les femmes s'habillent en chemise de nuit d'homme. Idem pour les bonnets de nuit.

La tradition voulait qu'on ait une bougie allumée entourée de papier huilé blanc ou rouge selon la couleur politique. Le but était de brûler la queue postiche accrochée à la chemise de la personne de devant. Tous sautillaient pour éviter de se faire griller. Au son du hautbois et en chantant, tous déambulent à la queue leu leu dans les rues du vieux village.

L'histoire racontée par la chanson parle d'un seigneur qui a voulu punir les poussanais, il y a 200 ans. "Dis moi Jacou Dis moi Marguerite" ... Diga me Jacon, Diga me Margarita per de qu'avetz més la camisa polida...

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1944 mai 1945 Vincent Icard    
mai 1945 octobre 1947 François Rigaud    
octobre 1947 septembre 1954 François Poujol   négociant en vins
septembre 1954 octobre 1970 Jean Fabre    
décembre 1970 mai 1972 Marcel Icard    
juin 1972 mars 2001 Jean-Pierre Pastre    
mars 2001 mars 2008 Jacques Adgé   entrepreneur en électricité
mars 2008 en cours Jacques Adgé   entrepreneur en électricité

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 517 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 319 1 483 1 649 1 764 1 916 1 827 1 931 1 986 1 990
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 959 2 066 2 245 2 261 2 333 1 958 1 910 2 055 2 313
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 416 2 226 2 046 2 067 1 943 1 911 1 753 1 430 1 568
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 625 1 894 2 103 2 728 3 505 4 044 4 570 4 644 5 517
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges en 1999.
Hommes Classe d’âge Femmes
95 ou plus
14 
106 
75 à 94
172 
234 
60 à 74
244 
453 
45 à 59
411 
433 
30 à 44
456 
389 
15 à 29
337 
411 
0 à 14
376 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Poussan.
  • L'église Saint-Pierre : l'édifice a été reconstruit au milieu du XIXe siècle grâce à la volonté de l'abbé Gept qui sut, pendant 57 ans, de 1821 à 1878, faire de Poussan un véritable centre religieux. Cet édifice renferme de nombreux trésors qui, comme à l'image du tableau de la Pentecôte, peinte par Jacques Giral en 1722, ou encore le surprenant tableau de Saint-Roch appuyé sur un casque dans la forêt de Plaisance, aussi du XVIIIe siècle, témoignent de l'importance de la religion catholique dans la vie locale.
  • Le château de Montlaur situé sur la place de l'église est un édifice à l'histoire très ancienne. Il devait constituer l'élément défensif majeur du village médiéval. Les plus anciennes mentions concernant une tour défensive remontent en l'an 990. Ainsi ce château qui est inscrit au titre des Monuments Historiques et devrait prochainement être classé, a plus de 1 000 ans d'existence. Des séries de peinture, l'une dans la cage d'escalier, représentant des putti chevauchant des aigles dans un décor d'architecture, l'autre dans la salle d'apparat au rez-de-chaussée représentant le passage de Charles IX à Poussan chez Messire de Chaume, seigneur de Poussan, constituent un des éléments majeurs de la richesse patrimoniale de Poussan. Mais ses murs n'ont pas fini de livrer toutes les beautés de ce vénérable édifice. Il présente en plus la particularité d'avoir deux tourelles d'angle, dont une, rue Sadi Carnot qui est un chef d'œuvre de l'architecture de la Renaissance avec son culot très travaillé.
  • Le château de Malbois ou château de Lévis de Mirepoix qui s'étend sur un îlot d'immeubles, est partiellement inscrit au titre des Monuments Historiques pour sa façade qui est une des rares à présenter un décor aussi fouillé et surtout les vestiges d'une loggia en façade et pour sa salle Vinas, avec ses exceptionnels plafonds à caissons peints en polychromie et qui datent des années 1450. Une cheminée orne aussi cette salle. Il a été construit au moment de la partition de la seigneurie et devint le siège de la seigneurie du Bas.
Porte Notre-Dame.
  • Le château de la Garenne est construit par Jacques de Tournezy à la fin du XVIIe siècle, un des puissants magistrats de la Cour des Comptes de Montpellier, détenteur de la seigneurie haute de Poussan. Le projet du château est de servir de front architectural à un vaste jardin qu'il envisageait sur le devant et qui s'étendait jusqu'au rond-point et plus loin encore. Il est classé au titre des Monuments Historiques.
  • Le presbytère décrit dans le guide du patrimoine comme « le plus bel exemple de l'architecture domestique languedocienne du XIVe siècle » est devenu le presbytère de la paroisse en 1765 après que la municipalité en fit l'acquisition auprès des Bénédictins de la Chaise Dieu en Auvergne, détenteurs des églises de Poussan lui en consentit la vente. Cet édifice qui présente une belle façade en appareil à bossage et des fenêtres géminées présente en outre de belles voûtes en ogives. Des études récentes ont démontré qu'il fut partiellement rebâti au XIXe siècle - la façade fut reculée de quelques mètres - mais que les matériaux d'origine furent réutilisés.

Il serait toutefois trop long de faire l'inventaire de l'ensemble des richesses patrimoniales que cette commune présente. D'autres immeubles, notamment du XVIIIe témoignent de sa richesse passée.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pierre de Ricard co-seigneur de Poussan, consentit deux dénombrements ou hommages en faveur du Roi de Majorque, le 12 juin 1312 et le 11 avril 1322.

Découverte[modifier | modifier le code]

Une fresque datant de la Renaissance a été découverte le 18 mars 2006 dans la chapelle du château de Montlaur.

C'est au cours du déblayage de cette chapelle que Fabrice Bertrand, membre de la société archéologique de Montpellier, et Mme Arlette Petit, présidente de l'Association Saint-Vincent de Poussan, ont découvert cette peinture murale du XVIe siècle, représentant deux personnages dont un cavalier, et jusqu'alors recouverte d'enduit. Le classement de cette œuvre d'intérêt national aux monuments historiques est en cours.

La peinture aurait été réalisée en hommage Charles IX de passage à Poussan. Le roi de France se serait arrêté dans ce village de l'Hérault en 1564 pour y faire réparer une roue de son carrosse.

Sports[modifier | modifier le code]

En balle au tambourin, l'Union sportive de Poussan défend les couleurs de Notre-Dame-de-Londres en Championnat de France de balle au tambourin et en Championnat de France de balle au tambourin féminin. Le club compte cinq victoires en Coupe d'Europe des clubs champions en salle : 2004 et 2006 chez les hommes et 2004, 2006 et 2007 chez les femmes.

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune inclut cinq ZNIEFF :

  • La ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau, 9 072 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) répartis entre 10 communes[9],[10].
  • La ZNIEFF de la plaine de Fabrègues à Poussan, 3 330 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre les communes de Cournonsec, Cournonterral, Fabrègues, Gigean, Montbazin, Pignan, Poussan, et Saussan[11].
  • La ZNIEFF du causse d'Aumelas et Montagne de La Moure, 16 237 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre 16 communes[12],[13].
  • La ZNIEFF du marais de la crique de l'Angle, 44 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre les communes de Balaruc-le-Vieux et Poussan[14].
  • La ZNIEFF de la plaine viticole entre Poussan et Montbazin, 259 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre Montbazin et Poussan[15].

La commune inclut aussi une zone de protection spéciale (ZPS) Natura 2000 dans le cadre de la directive Oiseaux :

la ZPS de la plaine de Fabrègues-Poussan, 3 288 ha sur les mêmes communes que la ZNIEFF du même nom[16]. Le couvert du terrain est composé de 52 % de plantations d'arbres à dominante de vignes mais incluant aussi des vergers et dehesas, 25 % d'autres terres arables, et six autres types d'occupation de terrain (forêts, pelouses, etc).
L'ensemble de zones cultivées, haies et petits bois, abrite l'une des dernières populations languedociennes de la pie-grièche à poitrine rose (Lanius minor) qui a fortement régressé en France ; le rollier d'Europe (Coracias garrulus) dont la répartition en France est quasiment limitée aux régions Provence-Alpes-Côte d'Azur et Languedoc-Roussillon ; et l'outarde canepetière (Tetrax tetrax) qui en France est cantonnée aux grandes plaines céréalières du Centre-Ouest et aux plaines méditerranéennes dans le Languedoc et en Provence. Le couvert est favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale[17].

La commune comprend aussi un site d'intérêt communautaire (SIC) Natura 2000 dans le cadre de la directive Habitat :

le SIC de la montagne de la Moure et Causse d'Aumelas, 9 369 ha répartis sur plusieurs communes et dont 20 % présentent un couvert de pelouses méditerranéennes à brachypode rameux (Brachypodium ramosum) bien entretenues grâce à une pratique pastorale encore très fréquente. Des landes, broussailles, recrus, maquis et garrigues et phrygana couvrent 45 %, et des forêts sempervirentes non-résineuses (chênaie verte et blanche avec de grands houx arborescents) pour 25 %. Sept espèces de chauve-souris, dont 3 d'intérêt communautaire, sont présentes sur le site[18].

Enfin, 69 ha ont été acquis en 1993 par le Conservatoire du littoral à l'étang de Thau, partagés entre les communes de Balaruc-le-Vieux, Marseillan, Mèze et Poussan[19].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  2. Dubost, ‘’Le réseau des sociétés…’’, op. cit., p. 398
  3. [1]
  4. [2]
  5. [3]
  6. [4]
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. Les 10 communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau sont : Adge, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze, Poussan, et Sète.
  10. ZNIEFF 910006980 - Complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  11. ZNIEFF 910030605 - Plaine de Fabrègues à Poussan sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  12. Les 16 communes de la ZNIEFF du causse d'Aumelas et Montagne de La Moure sont : Aumelas, Cournonsec, Cournonterral, Gignac, Loupian, Montarnaud, Montbazin, Murviel-lès-Montpellier, Pignan, Plaissan, Poussan, Saint-Bauzille-de-la-Sylve, Saint-Pargoire, Saint-Paul-et-Valmalle, Vendémian et Villeveyrac.
  13. ZNIEFF 910015985 - Causse d'Aumelas et Montagne de La Moure sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  14. ZNIEFF 910006979 - Marais de la crique de l'Angle sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  15. ZNIEFF 910030011 - Plaine viticole entre Poussan et Montbazin sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  16. Les 10 communes de la ZPS de la plaine de Fabrègues-Poussan sont :
    Cournonsec, Cournonterral, Fabrègues, Gigean, Montbazin, Pignan, Poussan et Saussan.
  17. NATURA 2000 - FR9112020 – ZPS de la plaine de Fabrègues-Poussan.
  18. NATURA 2000 - FR9101393 - Montagne de la Moure et Causse d'Aumelas.
  19. FR1100273 - « Étang de Thau » - Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, fiche INPN.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Une importante bibliographie existe sur Poussan.

Dans les années 1980, l'histoire de Poussan et son importance fut révélée par les ouvrages de Jean-Marie Négri. Celui-ci publia "Poussan, nos rues et notre histoire", 1985, 70 p. ; "Poussan, nos églises et leur histoire" (en collaboration avec l'abbé Cabrol), 1986, 53 p. ; "Poussan en Languedoc, nos seigneurs et notre histoire", 1988, 85 p. ; "Poussan en Languedoc, la Révolution, l'Empire et notre Histoire", 1990, 109 p."Poussan en Languedoc nos compoix et notre histoire",Les noms de lieux 1989 78 p. de l'abbé André Cabrol et J. M. Négri

Pour la connaissance générale de Poussan, il est possible de consulter l'ouvrage publié par la municipalité en 2001 et qui, regroupant les collaborations d'Alain Degage, Pierre Fabre, Jean-Paul Lacanal et Jean Laforgue, fut dirigé par Marc Lugand : M. Lugand (dir.), 2001 .- Histoire de Poussan .- 279 p.

Sur les questions religieuses, nous renvoyons à l'ouvrage publié par Fabrice Bertrand : F. Bertrand, 2006 .- Poussan, mille ans d'histoire rligieuse .- 117 p.