Vendargues
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. |
| Vendargues | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Hérault | |
| Arrondissement | Montpellier | |
| Canton | Castries | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Montpellier Agglomération | |
| Maire Mandat |
Pierre Dudieuzère 2008-2014 |
|
| Code postal | 34740 | |
| Code commune | 34327 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
5 491 hab. (2008) | |
| Densité | 611 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 25 m — Max. 86 m | |
| Superficie | 8,98 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Vendargues est une commune française, située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon en périphérie de Montpellier.
Ses habitants sont appelés les Vendarguois(e).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Située à 12 km à l'est de Montpellier au croisement des routes nationales 110 (vers Sommières) et 113 (vers Lunel et Nîmes), cette commune a appartenu au district, puis à la communauté d'agglomération de la préfecture héraultaise.
Le territoire communal comprend une zone de garrigues au nord des routes principales. La ville elle-même et l'importante zone industrielle sont situées dans les secteurs est et ouest d'un « X » formé par les deux nationales et une importante route départementale (en direction du nord de l'agglomération de Montpellier). Le village s'est étendu aux limites d'un triangle formé de La N113, la N110 et le lien pour en occuper tout l'espace.
Hydrologie [modifier]
Le Salaison coule à l'ouest de la ville, il sert de limite communale avec la ville du Crès. Ses affluents, la Cadoule, le Routous, le Teyron et le Bourbouisse traversent également le territoire de la commune. D'ordinaire très calmes ces ruisseaux peuvent sortir de leurs lits lors des orages cévenols, provoquant ainsi des inondations essentiellement dans la partie occidentale de la ville. L'autre partie de la ville est protégée des inondations car elle est construite sur une butte[1].
Héraldique [modifier]
|
Les armes de Vendarguesse blasonnent ainsi : d'azur à un saint Théodorit d'argent, au chef d'or chargé d'une croisette de gueules[2] |
Histoire [modifier]
Toponymie [modifier]
La légende veut que le premier habitant de Vendargues fut un vétéran de la légion Romaine d'Auguste qui aurait reçu des terres qui sur lesquelles se trouve le village actuel. Ce vétéran se serait appelé Venerianicus, ce qui aurait donné par évolution phonétique le nom actuel du village.
C'est en 924, que pour la première fois, il est fait mention du village dans un écrit sous la forme Venerianicus[3], puis dans le cartulaire de Gellone en 961, le village est mentionné sous la forme Venranichos[réf. nécessaire]. Au début du IIe millénaire, en 1005, il est fait mention du nom de Venraneges. Plus tard, en 1051, sous la forme Venranicus, puis au milieu du XIVe siècle Vendranicis. À partir de 1536, on parle de Vendrargues qui évolue en Vendargues dès 1626[réf. nécessaire].
Il s'agit d'un composé en -anicum, suffixe latin qui explique les terminaisons en -argues du sud est de la France, précédé d'un nom de personne latin Venerius[4] qui peut avoir été porté aussi bien par un indigène. On retrouve cet anthroponyme à de nombreuses reprises en Gaule, généralement suivi du suffixe d'origine gauloise -acum cf. Venarey, Vénérieu[5].
Époque Gallo-Romaine [modifier]
Avant la création des premières habitations à Vendargues, le territoire de l'actuelle commune était traversé par la Voie Domitienne. Cette route rectiligne servait de référence aux géomètres romains pour découper les terres en parcelles appelées « centuries ». C'est sur l'un des ces centuries que Vénérianicus aurait fait construire une villa. D'autres part, des découvertes archéologiques dans l'actuel Jardin Serre tendent à prouver que les premières habitations se trouvaient à proximité de cette endroit. Au sud du village, on trouvait des cultures de blé, seigle, avoine mais aussi de vigne ou d'olivier. La garrigue était dévolue aux chèvres. Enfin des moulins se trouvaient sur les différents cours d'eau autour du village.
Actuellement une partie de la Voie Domitienne à Vendargues s'appelle le Chemin de la Monnaie.
Époque Carolingienne [modifier]
À la fin du Xe siècle, l'ensemble du territoire était divisé en pagi, eux même appartenant à un comté. Vendargues et les bourgs environnant appartenaient au pagus de Septantio (qui deviendra Castelnau-le-Lez) plus tard. Ce pagus était une partie du comté de Melgueil (l'ancien Mauguio).
Le Christianisme se répand dans la région à l'aube du IIe millénaire alors que le comté est sous domination Goths et ce malgré les invasions des sarrasins.
À cette époque, Vendargues n'est qu'un domaine agricole composé d'une villa gallo-romaine et de quelques maisons autour. Le hameau comporte également une chapelle.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1196 | 1411 | 1871 | 2601 | 4257 | 5228 | 5434 | 5491 |
| Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes | |||||||
Économie [modifier]
La zone industrielle est encore active, mais handicapée par l'éloignement relatif de l'échangeur autoroutier de Baillargues-Vendargues : les camions doivent longer la ville par la nationale 113 pour parvenir à la zone. Elle comprend néanmoins une des centrales d'achat des supermarchés U.
Vie locale [modifier]
Écoles [modifier]
- Halte-garderie.
- École maternelle La Ribambelle.
- École primaire St Joseph (privée)
- Écoles primaires publiques
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Marcelin Albert (1851-1921), séjourne au mazet de Montmaris, leader de la révolte viticole, est le parrain de Marcellin Guille né en 1907 et oncle d'Archiguille.
- Sabri Allouani (1978-), raseteur (Septuple Vainqueur du Championnat de France de la Course Camarguaise au As 2000-2007)
- Archiguille (Augustin François Guille, peintre contemporain "Transfigurations") vivant en Suisse.
- Laurent Ballesta (1974-), Biologiste marin, plongeur, photographe, collaborateur de Nicolas Hulot)
- Le général Pierre Berthezène (1775-1847), baron d'Empire, pair de France (1775-1847)
- Jerôme Bonnisel (joueur de football professionnel)
- le baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié, (1890-1967), fondateur des appellations d'origine contrôlées, vigneron à Châteauneuf-du-Pape.
Lieux et monuments [modifier]
- L'église Saint Théodorit construite sur l'emplacement d'une ancienne église date de 1886.
- Le hameau de Meyrargues surplombe le village. Ce lieu historique est signalé en 981, 1111, 1248 sur des actes parlant de la chapelle Saint-Sébastien. Cette chapelle toujours visible fait partie d'un domaine appelé le château de Meyragues qui fut autre fois une grosse ferme plus ou moins fortifiée. Son premier propriétaire connu fut M. Jean de Saint-Ravy, ancien maître d'hôtel ordinaire du roi Henri IV, qui se faisait appeler Seigneur de Meyrargues.
- La maison du Général Pierre Berthezène est située sur la place du village.
- Le complexe sportif (stade) Guillaume Dides, un ancien maire qui fit don du terrain à la commune, qui accueillit l'équipe de France de football en 2004 au stade du Point d'Interrogation Vendarguois, le club de football local.
Notes et références [modifier]
- Dossier Communal d'Information, sur http://www.herault.equipement.gouv.fr, Direction départementale des territoires et de la mer de l'Hérault. Consulté le 12 octobre 2011
- Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 73.
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France (Larousse 1963, épuisé, réimpression Librairie Guénégaud 1979), p. 704a sous Vénarey.
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit.
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit.