Cournonterral

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Cournonterral
Église Saint-Pierre et tour.
Église Saint-Pierre et tour.
Blason de Cournonterral
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Pignan
Intercommunalité Montpellier Agglomération
Maire
Mandat
Thierry Breysse
2014-2020
Code postal 34660
Code commune 34088
Démographie
Gentilé Cournonterralais (Cornalenc en occitan)
Population
municipale
5 891 hab. (2011)
Densité 206 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 32″ N 3° 43′ 12″ E / 43.5588888889, 3.7243° 33′ 32″ Nord 3° 43′ 12″ Est / 43.5588888889, 3.72  
Altitude 60 m (min. : 29 m) (max. : 320 m)
Superficie 28,62 km2
Localisation

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Cournonterral

Cournonterral (en occitan Cornonterralh) est une commune française située dans le département de l'Hérault, dans la région Languedoc-Roussillon et est membre de la communauté d'agglomération de Montpellier

Cournonterral se distingue notamment par sa fête des Pailhasses, célébrée chaque mercredi des Cendres.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Situé à 15 km de Montpellier, à 20 km de Sète et à 12 km de la plage des Aresquiers, entre vignes et garrigues, Cournonterral est construit au bord du Coulazou, une rivière au cours irrégulier qui prend sa source à la Boissière et se jette dans la Mosson. Le village fait partie du canton de Pignan avec Cournonsec, Fabrègues, Murviel-lès-Montpellier, Pignan, Saint-Georges-d'Orques et Saussan.

Voie de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale D5, qui traverse la commune du nord-est au sud-ouest, permet d'accéder à Montpellier tandis que la route départementale D114 la traverse du nordoOuest au sud-est, mène aux plages de Frontignan.

La commune de Cournonterral est desservie par les lignes de bus 34 et 38 de la TAM.


Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Cournonterral ainsi que les territoires de sa commune sont habités depuis des millénaires. Des hommes préhistoriques y ont laissé des traces de leur passage. Pour preuve un grand nombre de grottes, un tumulus, des poteries ainsi que du mobilier de l’époque néolithique ont été découverts. Plus tard ce sont les Romains qui laissèrent de leur passage des vestiges de villas et de multiples poteries.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Première référence historique: Gaucelm seigneur de Cournon, en 1025, participe à l’élection de Judith abbesse à Saint-Géniez des Mourgues[1].

Vers l'an 1062, Raymond fils de Bernard vicomte de Cournon rend hommage pour le castellum de Cournon à Frotaire évêque de Nimes[2].

Vers l'an 1077, Pierre-Rieulfe de Cournon est témoin au serment de fidélité rendu par Raymond de Saint-Gilles à Ermengarde vicomtesse de Nîmes et de Béziers[3].

3 décembre 1096, Othon de Cournon, sous la bannière de Raymond IV de Toulouse s'engage auprès de Guilhem V pour la première croisade[4],[5],[6],[7].

An 1114, Guillaume, fils de Othon, cède une partie de la pinède et des étangs des Aresquiers au chapitre de Maguelonne afin de partir en pèlerinage à Jérusalem[8],[5],[9],[7]

C’est en août 1181 qu'Othon dit "le grand" céda tous ses droits sur la « Marquerose » dans son testament. La « Marquerose » (fief de diverses communes comprenant Cournonterral) fut cédée à un subordonné au roi de France : l’évêque de Maguelone.

Les Cournonterralais s’opposèrent aux seigneurs (aux XIIIe et XIVe siècles) sur des sujets tels que les impôts, le four, le consulat… C’est ainsi qu’en novembre 1238 les coseigneurs se résignent à ne plus recevoir une contribution (dite du « Treizième ») jusque là payée par tous les habitants hommes et femmes. Il s’agit de la première victoire officielle remportée par les bourgeois de Cournonterral sur leurs seigneurs.

C’est en 1299 que cette lutte entre villageois et seigneurs, revint au-devant des affaires publiques pour des histoires de four à pain. Ne souhaitant désormais plus cuire leur pain dans les fours seigneuriaux, les habitants décidèrent de construire leur propre four ouvert à tous. De cet acte osé pour l’époque, s’ensuivit la colère des seigneurs, qui poussèrent le juge et le Bayle du village à décider de sa destruction. C’est alors qu’une requête est adressée puis retirée à l'évêque de Maguelone et au sénéchal de Beaucaire par le ministère des syndics de la communauté de Cournonterral. Au terme de la procédure, le recteur de Montpellier prescrivit la reconstruction du four local. Cette seconde victoire sur la seigneurie marque dans les esprits le début de l’indépendance de la population, qui n’aura dès lors de cesse de s’affirmer de plus en plus : agrandissement de l’église, droit de lignerage, de dépaissance, etc. Les consuls sont peu à peu sollicités en tant que représentants légaux et officiels, pour faciliter les négociations. En 1344, Philippe IV de Valois, roi de France à ce moment-là, accorde aux Cournonterralais le droit de consulat au prix de 500 livres tournois et un cens annuel de Modèle:Unités tournois. Malgré les six 6 conseillers et les trois consuls nommés pour un an, les seigneurs résistent et s’opposent au consulat. Les habitants dès l'âge de 14 ans sont alors appelés à se prononcer sur sa création : 175 personnes sur les 234 présentes se prononcent POUR. C’est d’ailleurs à cette occasion que pour la première fois on a idée de la composition du village. La victoire est populaire. À présent il faut payer : durant 4 ans, la communauté décide de s’imposer au onzième des récoltes. Malgré l’acharnement de la communauté à vouloir se gouverner soi-même, les seigneurs n’acceptent toujours pas de reconnaître le consulat. Et ce jusqu’au 24 juin 1353 date à laquelle cette reconnaissance est officiellement acceptée, après il faut avouer bon nombre d’appels et d’argent dépensé. Cournonterral est alors ville affranchie.

En 1346, une bataille opposant les habitants d’Aumelas à ceux de Cournonterral pour une histoire de bois mort, est à l’origine des Pailhas (tradition carnavalesque typique du village). L'épouvantail humain inventé par le Bayle Pailhas à la demande du seigneur Guillaume de Cournon donna la victoire aux gens de Cournonterral.

En 1365 et 1373 Charles V accordent des Lettres de sauvegarde aux Cournonterralais. Il les prend "en sa spéciale protection et sauvegarde" et leur permet d'apposer "les armes du Roy, fleurs de lis et panonceaux royaux dans les lieux et endroits où ils seront troublés".

En 1395, est annexé à la couronne de France.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

La Réforme (1560-1598), qui les a entraînés dans les luttes de religion, fait son entrée officielle au village en 1561.

En 1609, Cournonterral devient vassale des évêques de Montpellier.

Au XVIIIe siècle, ils combattent avec succès de 1772 à 1793 pour sauver leur patrimoine collectif de l'avidité d'un notable.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire républicaine », fin 1791[10].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, ils mèneront une véritable offensive pour défendre la viticulture.

Cournonterral a longtemps été le pôle attractif commercial des communes du sud-ouest de Montpellier grâce à l'organisation de foires importantes sur sa grande esplanade. Ce village, très attaché à ses traditions a su rester très dynamique.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Conseil municipal de Cournonterral (mandature 2014-2020)
Liste Tendance Effectif Statut
« Cournonterral au cœur » PS 23 Majorité
« Cournonterral autrement » SE 6 Opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1949 1965 Marcel Raux    
1965 1971 Pierre-Jean Viala    
1971 1983 Maurice Robert    
1983 1991 Guy Régis    
1994 Mars 2001 Jean Réginard    
Mars 2001 réélu en mars 2014 Thierry Breysse PS  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Bot (Espagne)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2010, 2 510 logements étaient présents sur la commune de Cournonterral. Parmi ces logements, 91% étaient des résidences principales, 2,9% étaient des résidences secondaires et 6,1% étaient des logements vacants[11]. Cependant, la commune manque de logements sociaux: en 2011, la commune compte 4,64%[12] de logements sociaux contre les 25% requis par la loi Duflot[13].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La municipalité prévoit la création d'un nouveau complexe sportif à proximité de la piscine intercommunale et de construire 220 logements sur l'actuel complexe. La création d'un nouveau quartier aux lieu-dit les Joncasses sur une surface de 17 hectares et aussi planifié ainsi que l'établissement d'une zone d'activité au lieu-dit La Cannabe devant intégrer, entre autres, un hameau agricole[14].


Population et Société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune comptait 5891 habitants.

Article détaillé : Recensement en France.
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 107 1 364 1 386 1 487 1 603 1 647 1 630 1 744 1 756
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 763 1 739 2 102 2 052 2 061 1 731 1 809 1 990 2 112
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 354 2 100 1 980 2 071 2 030 1 922 1 705 1 538 1 662
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 887 2 088 2 460 3 062 4 095 5 069 5 507 5 664 5 891
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Equipements[modifier | modifier le code]

La commune accueille des commerces de proximités, un magasin hard-discount, une crèche et une ludothèque, une médiathèque et une piscine intercommunale ainsi qu'une antenne du conservatoire de musique de Montpellier.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cournonterral dispose d'une école maternelle et de deux écoles élémentaires.

Santé[modifier | modifier le code]

Un total de six médecins généralistes, quatre dentistes, un psychologue, un épithesiste, deux pharmacies, huit kinésithérapeutes et un laboratoire d'analyse médicales sont présents à Cournonterral. Les hôpitaux les plus proches sont à Montpellier.

Cultes[modifier | modifier le code]

La ville compte une église catholique (Église Saint-Pierre), une chapelle (chapelle des Pénitents Blancs) et un temple protestant.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête votive de Cournonterral a lieu le premier week-end du mois d'août. La ville organise aussi un festival international de musique chaque week-end de Pâques[17], et des masters de balle au tambourin en été et participe au festival Total Festum organisé par la région Languedoc-Roussillon au mois de juin.

Néanmoins, la ville est surtout connue pour son carnaval atypique des Pailhasses qui a lieu chaque mercredi des Cendres, en plus du traditionnel Corso.


Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu net moyen par foyer fiscal à Cournonterral était de 22 168 €[18]. En 2012, le taux d'imposition de la taxe d'habitation était de 20,72 %[19] ; la dette de la commune s'élevait à hauteur de 881 € par habitants[20].

Emplois et entreprises[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoines[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cournonterral

Les armes de Cournonterral se blasonnent ainsi: D'azur au chef losangé de sinople et d'argent[21].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Cournonterral
La place de l'église

Occupée autrefois par un îlot de maisons situé à l'intérieur du château féodal, elle fut ouverte au XIXe siècle. La colonne de la Vierge fut bénie en 1870 et les arbres plantés en 1876.

Église Saint-Pierre et les remparts
L’hôtel de ville

Les travaux ont débuté en 1870 par la construction de la halle pour s'achever en 1891 par la construction du fronton avec horloge et aménagement des dépendances de la mairie.

La chapelle des Pénitents blancs

Elle fut bâtie au XVIIIe siècle mais cette confrérie existait à Cournonterral depuis 1600. Des pénitents reposent encore dans sa crypte. En 1943, la chapelle fut cédée à l'association diocésaine de Montpellier.

Le temple

Il fut construit entre 1818 et 1820. Le clocheton de l'horloge qui surmonte le clocher est celui de l'ancienne tour de l'Horloge récupéré et réinstallé.

Le parc

Situé entre le torrent du Coulazou et les remparts. Il s'agissait d'une ancienne terre seigneuriale. Les officiers du seigneur y lisaient les proclamations de leurs maîtres.

Les remparts

L'enceinte des remparts de 1344, réparée et fortifiée en 1393 avait 6 tours et 2 tourelles. Au XVIIe siècle, l'ouverture d'une porte provoqua l'effondrement du rempart au nord et à l'est.

Le Trou des remparts fut percé en 1656 pour que les habitants puissent amener les troupeaux et aller prendre librement de l'eau à la fontaine du Théron. Le nom de cette fontaine est en réalité un pléonasme car Théron est la forme francisée du mot occitan teron, qui signifie fontaine.

Le château Mallet

Il date du XVIIIe siècle.

Le pont de l'Intérêt local

Il date des années 1870.

La tour Sarrasine

La construction de ce dernier vestige du château féodal, débuta au XIe siècle pour ne s'achever qu'au XIIIe.

Le Théron

Il coulait, avant l'affaissement du rempart, sous la voûte de la tour du Théron située au sud-est du parc et arrosait le parc, terre seigneuriale.

L'Esplanade

Il s'agit d'un ancien champ de foire. Il abrite aujourd'hui les bâtiments de l'école primaire publique datant des années 1880.

La mare du Ramassol
La mare du Ramassol

Elle fut créée au XIVe siècle pour recueillir les eaux pluviales. Elle devint par la suite un abreuvoir public pour les troupeaux de moutons et les chevaux.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Fabre né à Sommières (1727) et décédé à Celleneuve (1783) Abbé de Cournonterral de 1773 à 1780, c'est là qu'il imagine "Lou siège de Cadaroussa"
  • Jean-Baptiste Ricome, né à Cournonterral (2 septembre 1789-4 mai 1865) soldat napoléonien auteur de ses souvenirs de guerre dans un ouvrage intitulé Journal d'un grognard de l'Empire[22]
  • Ulysse Coste, né à Cournonterral (1845-?) médecin et savant, bibliothécaire-adjoint de la Faculté de médecine de Montpellier, directeur de la gazette hebdomadaire des sciences médicales de Montpellier, a publié des études de médecine (étude clinique sur le cancer de l'œil ; Statistique et topographie médicales des campagnes…) ainsi que des études sur les maladies de la vigne (Phytotomie pathologique. Étude anatomique de la lésion produite par le phylloxera sur les racines de la vigne ; Viticulture. Caractères distinctifs des altérations des tissus de la vigne se rapportant au phylloxera...) [23].
  • Emile Raymond Blavet alias "Parisis" ou "Monsieur de l'Orchestre" ou encore "Paul André", né à Cournonterral et décédé à Paris (1838-1924). Journaliste il écrivit également de nombreuses pièces de théâtre[24].
  • Pompilius Bastide dit "de l'Oulieu", né et décédé à Cournonterral (1845-1932) Il fut maire de novembre 1885 à mai 1888 et de mai 1904 à mai 1908. Il écrivit de nombreux poèmes et pièces de théâtre en langue d'oc. Membre du mouvement des félibres "Lo Cat Nègre" à Cournonterral. Également agriculteur il fonde avec François Astier, le premier syndicat des viticulteurs de Cournonterral en 1890[25].
  • Pierre Viala (1859-1936), ancien député français, spécialiste des maladies de la vignes, inhumé au cimetière de Cournonterral.
  • Paul Redonnel, né à Cournonterral (21 janvier 1860) et décédé à Paris (20 février 1935) Écrivain et fondateur du journal ''La Plume''[26]
  • Georges Bastide (1901-1969), philosophe français, doyen de la Faculté de Lettres et de Sciences humaines de Toulouse, inhumé au cimetière de Cournonterral.
  • Robert Lassalvy (1932-2001), dessinateur de presse et de bandes dessinées, est né à Cournonterral, où il est inhumé.
  • Christian Dedet (1936-), écrivain et médecin français, auteur de La Mémoire du fleuve, a vécu au château de Cournonterral.
  • Mireille Audibert (1944-1993), actrice française, et son mari Jacques Bonnecarrère (1928-2008), cofondateur de l'émission télévisée "Automoto", inhumés au cimetière de Cournonterral.
  • Cédric Cambon (1986-), Footballeur professionnel originaire de Cournonterral.

Sports[modifier | modifier le code]

Le Tambourin club Cournonterralais défend les couleurs de Cournonterral en Championnat de France de balle au tambourin.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Histoire générale du Languedoc avec notes et pièces justificatives Dom Claude de Vic et Dom Vaissette http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k298492v.r=histoire+generale+du+languedoc.langFR
  2. Dom Claude de Vic et Dom Vaissette, Histoire générale du Languedoc avec notes et pièces justificatives http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k298492v.r=histoire+generale+du+languedoc.langFR
  3. Dom Claude de Vic et Dom Vaissette, Histoire générale du Languedoc avec notes et pièces justificatives, http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k298492v.r=histoire+generale+du+languedoc.langFR
  4. A. Germain, Le consulat de Cournonterral, http://books.google.fr/books?id=IqjmAAAAMAAJ&pg=PA1&dq=cournonterral&hl=fr&ei=BlhTTt_ZI4T14QSar6HWBw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4&ved=0CDwQ6AEwAw#v=onepage&q=cournonterral&f=false
  5. a et b Série Praesulum Magalonensium et Monspeliensium varijs Guillelmorum Pierre Gariel 1665
  6. Charles d'Aigrefeuille, Histoire de la ville de Montpellier http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30005856d
  7. a et b Archives de l'abbaye de Psalmodi, Cartulaire de l'abbaye de Gellone et d'Aniane, Cartulaire de l'abbaye de Villeneuve
  8. Le consulat de Cournonterral par A. Germain) http://books.google.fr/books?id=IqjmAAAAMAAJ&pg=PA1&dq=cournonterral&hl=fr&ei=BlhTTt_ZI4T14QSar6HWBw&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=4&ved=0CDwQ6AEwAw#v=onepage&q=cournonterral&f=false
  9. Histoire de la ville de Montpellier Charles d'Aigrefeuille http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30005856d
  10. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 412.
  11. [1].
  12. [2].
  13. [3].
  14. [4].
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  17. [5]
  18. [6].
  19. [7].
  20. [8].
  21. Description précise des armoiries de Cournonterral http://www.ville-cournonterral.fr/?lang=1&gr=2&th=8&art=38
  22. Bibliographie de Jean Baptiste Ricome
  23. [9]
  24. Jules Lermina Dictionnaire universel illustré de la France contemporaine, Paris, Boulanger, 1885 Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des contemporains, 6e édition, Paris, Hachette, 1893
  25. [10]
  26. [11]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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