Roch de Montpellier

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Saint Roch
Image illustrative de l'article Roch de Montpellier
Saint Roch tenant son bourdon et montrant sa plaie
Naissance vers 1350.
Montpellier, Languedoc, royaume de France
Décès vers 1378/1379 
Voghera, sous contrôle Visconti (Italie du Nord)
Nationalité Drapeau de France française
Vénéré par l'Église catholique romaine
Fête 16 août
Attributs bubon, chien, ange, tenue de pèlerin
Saint patron Guinadi (Italie)

Saint Roch (Montpellier, vers 1350 - Voghera, 1378/1379)[1], Rochus en latin et Sant Ròc en occitan, est un pèlerin et thaumaturge français, honoré le 16 août. Il est le patron des pèlerins et de nombreuses confréries ou corporations : chirurgiens, dermatologues, apothicaires, paveurs de rues, fourreurs, pelletiers, fripiers, cardeurs, et aussi le protecteur des animaux (SPA, refuges pour animaux). Son culte, s'il est surtout développé en France et en Italie, est devenu très populaire et s'est répandu dans le monde entier.

Hagiographie[modifier | modifier le code]

Saint Roch, Scilla (Italie).
Laz : église paroissiale Saint-Germain et Saint-Louis, statue de saint Roch

Selon l'hagiographie consacrée « Vita sancti rocchi » de Jean de Pins, éditée en 1516 sous le titre de « Vie, légende, miracles et oraisons de Monseigneur Saint Roch », Roch naquit à Montpellier vers 1350 et il mourut à Voghera en Italie vers 1378/1379/

Seul fils d'un riche bourgeois de la ville et d'une mère d'origine lombarde nommée Libère, il fut orphelin dans son adolescence et confié à son oncle. Il étudia probablement la médecine car, pour soigner un bubon, il utilisait une lancette, instrument en usage chez les médecins de la ville (Montpellier possède depuis 1220 une école de médecine).

À sa majorité, il distribua tous ses biens aux pauvres et partit en pèlerinage pour Rome, probablement par le chemin des Lombards (aussi appelé camino francescano - chemin des Franciscains ; c'est une partie de la via Francigena). Selon la légende, il aurait rencontré le pape à Rome, ce qui n'est pas crédible car la cour papale était à Avignon de 1309 à 1378.

Il s’arrêta en plusieurs villes d'Italie atteintes par la peste (celle de 1348, appelée peste noire ou bubonique, tuait les malades en cinq jours : elle ravagea Paris dans les années 1348-1349, puis réapparut vers 1361-1362) et s’employa à servir les malades dans les hôpitaux. Rome étant attaquée du même mal, il s'y rendit, et s'y occupa de même pendant environ trois ans. À son retour, il s’arrêta à Plaisance, également en proie à l'épidémie.

Roch finit par attraper lui-même la maladie et il se retira dans une forêt près de Plaisance pour ne pas infecter les autres. Seul le chien de chasse du seigneur du voisinage vint le nourrir en lui apportant chaque jour un pain dérobé à la table de son maître. Ce dernier, intrigué par le manège de l'animal, le suivit en forêt et découvrit le saint blessé, qu'il put ainsi secourir. Saint Roch est généralement représenté avec son chien (Saint Roquet, d'où le terme de roquet pour désigner un chien), dont il est inséparable, d’où l’expression, pour parler de deux personnes inséparables : « c'est saint Roch et son chien ».

Selon la légende, guéri, il revint dans sa patrie vers l'âge de trente ans, mais était défiguré par les mortifications qu'il avait subies. Personne, pas même son oncle devenu gouverneur de la ville, ne le reconnut. C'est ainsi qu'à Montpellier, déchiré par une guerre civile, il fut pris pour un espion et jeté au cachot. Par humilité, il y demeura incognito et périt de misère vers 1378/1379, ses concitoyens ne s'étant rendu compte que trop tard de leur méprise. C'est en effet à sa mort qu'ils découvrirent une marque de naissance en forme de croix.

Saint Roch fut enterré avec dévotion à Voghera qui, immédiatement après sa mort (avant 1391) lui consacra une fête. Sa dépouille mortelle, gardée dans l'église qui lui est aujourd'hui dédiée, fut volée, ou fit l'objet d'une transaction, en février 1485 (à l'exclusion de deux petits os du bras) et transportée à Venise, où elle est toujours, hormis quelques reliques, dont un tibia, donné au XIXe siècle au sanctuaire Saint-Roch de Montpellier, qui possède également son bâton de pèlerin, et quelques os recensés en l'église de la petite commune d'Ids-Saint-Roch.

Éléments historiques[modifier | modifier le code]

Suivant la thèse de Pierre Bolle[2], le nom de saint Roch serait un doublet hagiographique d'un saint plus ancien, saint Racho d'Autun qui décéda vers 660 après J.-C. On l'invoquait pour se protéger des tempêtes. D'une part il y aurait eu confusion entre les noms de "Racho" et "Rocha". D'autre part, ce serait suite à un phénomène d'aphérèse que l'ancien mot français "tempeste" serait devenu "-peste". Ceci est en accord avec la médecine médiévale de sa théorie des humeurs qui prétendait que les maladies étaient causées par une corruption de l'air. Une autre hypothèse est que sa famille d'origine portait le nom de Rog, plus exactement des Roctch ou Rouch en français. Il pourrait également être issu du nom germanique latinisé Crocus, porté par un roi alémanique au IVe siècle ou du gotique hruk, « corneille ». Son nom pourrait aussi être issu du latin rubeus (« rouge »), car selon la légende il serait venu au monde avec une petite croix rouge sur la poitrine[3])

Gian Paolo Vico, de l'Associazione San Rocco Italia, indique qu'un prisonnier d'origine française retenu pour cinq ans à Voghera en Italie, y mourut pendant la nuit du 15 au 16 août, entre 1376 et 1379. Ce prisonnier, d'après certaines sources, avait une réputation bien établie de sainteté à Piacenza et à Sarmato. Vico poursuit, les Statuts civils de Voghera de 1391 citent une festivité au milieu de l'été, en l'honneur de Sancti Rochi (St. Roch de Montpellier, le 16 août) et non de Sancti Rochonis (St. Roch d'Autun, le 25 Janvier), indiquant l'existence de deux saints différents. Cette information porterait à croire qu'un culte et une fête locale de Saint Roch se tenaient déjà en 1391 à Voghera, bien avant sa vénération à Montpellier. On retrouve également des indices d'une fête en son honneur, en présence de ses reliques, célébrée en 1483[réf. souhaitée]. C'est grâce à cette information qu'on peut émettre l'hypothèse que St. Roch est décédé à Voghera plutôt qu'à Montpellier. La thèse la plus probable est qu'il était sur le chemin du retour de sa patrie quand il aurait été arrêté comme espion du pape par le duc de Milan à Angléria près de Voghera en Lombardie, et serait mort après cinq ans de captivité dans la prison de Voghera[3].

Culte[modifier | modifier le code]

Pézenas (Hérault) - Saint-Roch

Invocations[modifier | modifier le code]

  • contre les épidémies de peste, choléra, typhus, grippe espagnole, ...;
  • contre la silicose des tailleurs de pierre, des paveurs et des carriers (Roch = roc);
  • contre les maladies des animaux (la cocotte) et de la vigne (le phylloxéra).

La plus ancienne mention connue de son culte se trouve aux archives de la ville de Voghera en Italie où il est question d'une autorisation écrite des échevins permettant l'organisation d'un marché sous la protection du saint en 1382.

Au fil des siècles, saint Roch a été invoqué contre les maladies contagieuses, tant parmi les humains que parmi le bétail. En Italie, en Allemagne et en France, les fripiers, les rôtisseurs, les cardeurs de laine et les paveurs l'ont pris pour patron. L'on dit aussi que c'est à lui que les Pères du concile de Constance durent d'être préservés de la peste et de pouvoir continuer leurs travaux. À Paris, sa fête était d'obligation, et ce fut au XVIIe siècle un tollé général quand l'autorité religieuse décida de la rendre moins solennelle.

Albert Camus ne l'a pas oublié, qui, dans son roman La Peste, fait organiser par la population une grande procession à saint Roch.

Fêtes de saint Roch[modifier | modifier le code]

Saint Roch, Palmi (Italie).

On fête saint Roch le 16 août, comme c'est par exemple le cas à Boisset (Cantal), à Ids-Saint-Roch (Cher), à Gardanne, au Moutiers d'Ahun (Creuse), à La Roche de Lajo (limite Lozère et Haute-Loire) ou à Sallèles-d'Aude et, bien sûr, à Montpellier (voir ci-dessous). Il est également honoré dans différents pays : Brésil, Espagne, France, Italie, Luxembourg, Québec, Sénégal, Croatie...

Il est particulièrement honoré en Belgique dans l'Entre Sambre et Meuse, à l'occasion de nombreuses Marches de l'Entre-Sambre-et-Meuse qui lui sont consacrées, dont principalement à Thuin (origine : 1654) chaque troisième dimanche de mai, à Ham-sur-Heure (origine : 1638), le dimanche après le 15 août, et à Lausprelle/Acoz.

A Palmi, Italie, le 16 Août est faite la fête de "San Rocco". Il existe de nombreuses traditions. Au cours de la procession de la statue dans les rues, certains fidèles portant participer à des ex-voto, le torse nu, un manteau d'épines de balai sauvage (appelé "spalas"). La procession dure quatre heures et demi et couvre sept miles de la route, avec une participation d'environ 30 000 fidèles. Une autre forme de ex-voto est de la cire, de l'homme anatomique, comme un signe de reconnaissance pour une guérison miraculeuse. Dans les jours de la fête de fonctionner dans les rues au rythme des tambours, deux géants de carton appelées "Mata" et "Grifone".

Le culte de Saint Roch à Montpellier[modifier | modifier le code]

Le puits de saint Roch, Montpellier
Procession lors de la fête de la Saint-Roch, Montpellier, 17 août 2007

Sur le petit thalamus, dans un document intitulé « cérémonial de l'an 1387 » l'on trouve : « le 16 août est la fête de Mgr Saint-Roch, enfant de Montpellier, et (il) et fondée une chapelle au (Jacobins) » cette annotation a été ajoutée en 1450. Un acte municipal de 1440 précise que, le 16 août, les consuls se rendent aux Jacobins (dominicains) tandis que sonnent les cloches de Notre-Dame-des-Tables. Le petit thalamus atteste aussi d’une procession en mars 1505, Consuls de la ville et trinitaires (ordre consacré au rachat des chrétiens pris par les sarrasins) en tête, « et après s’en descendit au couvent des frères prescheurs à l'onneur de Monsieur Saint-Roc où quel est en l'église d’icellui est fondée la chapelle ». Tout au long des siècles la fête de Saint-Roch va se perpétuer tous les 16 août avec plus ou moins d'envergure suivant les époques. Elle ne sera arrêtée qu'un certain temps lors de l'époque révolutionnaire. Dans la deuxième moitié du XXe siècle les fêtes de Saint-Roch furent minimalistes, toutefois, la distribution d’eau de la maison de Saint-Roch aux pèlerins continuait à petite échelle jusqu'en 1995, depuis cette date chaque année le 16 août à Montpellier est distribuée à tous l'eau du puits de Saint Roch. S'ensuit une grande procession qui a le plaisir d'accueillir des délégations étrangères comme des représentants de Sarmato, Voghera, Venezia, des Marcheurs de Thuin, des sbandiratori et bien d'autres.

Depuis 2005, suite à d'importants travaux de rénovation, la gare de Montpellier porte le nom de gare de Montpellier Saint-Roch.

Monuments dédiés à Saint Roch[modifier | modifier le code]

Églises de France[modifier | modifier le code]

De nombreux monuments, églises, et chapelles lui sont dédiés : ils datent pour la plupart du XVe et du XVIIe siècle, époque des grandes épidémies. Les plus connus sont l'église Saint-Roch de Paris (XVIIe siècle), l'église Saint-Roch de Montpellier. Une autre église[4] lui est consacrée à Saint-Etienne. Le Grand Commun, construit sur l'emplacement du vieux village de Versailles, abrite une chapelle dédiée à saint Roch.

Le culte de Saint-Roch a également connu un grand succès en Bretagne où il est représenté dans de nombreux retables, vitraux, ou statues, dont celle de l'église de l'île de Bréhat où le chien lèche la plaie du saint, ce thème iconographique provenant probablement d’une contamination avec l’histoire de Lazare de Béthanie, patron des lépreux. Plusieurs dizaines de fontaines et chapelles lui sont également dédiées, notamment :

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Une fontaine, dédiée à Saint-Roch, avec une statue du saint cynophore, se trouve à l'entrée du sanctuaire de Bétharram (également centre d'accueil pour pèlerins de Saint-Jacques), ce sanctuaire marial antérieur à Lourdes (XIIe siècle) dont il est géographiquement voisin, en Béarn, situé sur le territoire de la commune de Lestelle-Bétharram www.lestelle-betharram.fr.

Les remparts d’Avignon possèdent quatre portes inscrites dans des tours carrées possédant à l'origine des ponts-levis : Saint-Lazare, Saint-Michel, Saint-Roch et de la Ligne. Ces portes étaient au nombre de douze au XIVe siècle.

La statue de Saint Roch, présente dans le sanctuaire marial de Lourdes[modifier | modifier le code]

Une chapelle, sous les arcades du sanctuaire marial de Lourdes, reçut en 1913 une statue de saint Roch, offerte par le diocèse de Montpellier. Cette statue, d’une hauteur de 3 mètres, sculptée par Tacetti, dans du marbre de Carrare est la réplique de celle réalisée par Bassan et présente dans l’église Saint-Roch de Montpellier. Elle prend, à l’origine place dans la chapelle centrale des arcades sud de la basilique du Rosaire, au-dessus de l’autel consacrée l’année précédente par Mgr David, auxiliaire de Mgr de Cabrières, cardinal-évêque de Montpellier. Ce dernier bénit l’ensemble le 9 juillet 1913. En 1926, la statue est déplacée dans la niche de droite, pour permettre la réalisation de la chapelle « Sainte Bernadette ». Quarante ans plus tard, en 1966, la création de la chapelle « Notre Dame de Guadalupe », conduit notre statue vers le lacet qui mène de l’esplanade du Rosaire vers la basilique « Immaculée Conception », dite basilique supérieure.

A l'étranger[modifier | modifier le code]

  • Scuola Grande de San Rocco de Venise, qui contient un cycle de peintures constituant le chef-d'œuvre du Tintoret.
  • Au Québec, on trouve l'église Saint-Roch, dans la ville de Québec, ainsi que le village de Saint-Roch-des-Aulnaies, dont le maire est Michel Castonguay, de Saint-Roch-de l'Achigan et de Saint-Roch-Ouest, dont le maire actuel est Claude Mercier.

Patronage[modifier | modifier le code]

Statue de saint Roch par Baussan (1884), église Saint-Roch de Montpellier
La statue de saint Roch avec son chien dans la cathédrale Notre-Dame d'Amiens

Saint Roch est le saint patron des villes et villages suivants :

Bâton de procession de la corporation des mégissiers dont le patron est saint Roch (Musée de l'hospice Saint-Roch à Issoudun).

Ainsi que des corps de métier suivants :

Enfin, il est également le saint patron de la Faculté de pharmacie de Montpellier.

Attributs[modifier | modifier le code]

Saint Roch (à droite). Église Saint Barthélémy de Vaugines

On reconnaît le saint antipesteux Roch à son bâton (le bourdon) qu'il tient à la main. Parfois, il porte une besace, le chapeau et la cape de pèlerin. Un chien se tient à ses côtés avec un ange. Il relève un pan de sa cape pour faire voir la plaie qu'il a à la jambe.

Liste précise des attributs de saint Roch :

  • Bourdon de pèlerin ;
  • Bubon ou plaie indifféremment fixé en haut à la cuisse gauche ou droite ;
  • Chapeau à larges bords ;
  • Chapelet attaché à la ceinture ;
  • Chien qui tient dans ses crocs le pain qu'il lui apporte ou qui lui lèche ses plaies ;
  • Coquilles Saint-Jacques cousues sur l'habit ;
  • Gourde attachée au bourdon ;
  • Haut-de-chausse baissé sur la jambe gauche ;
  • Pèlerine de voyageur ;
  • Ange soigneur du bubon ou tenant une tablette sur laquelle on lit : Eris in peste palronut (« Tu seras un intercesseur contre la peste ») ;
  • Pestiféré qu'il guérit.

Iconographie, représentation dans les arts[modifier | modifier le code]

Vers le XVe siècle, saint Roch prit la place de saint Jacques dans de nombreuses églises et chapelles autrefois dédiées à l'apôtre de l'Espagne.

Scènes[modifier | modifier le code]

  • Le saint distribue ses biens aux pauvres avant de partir en pèlerinage ;
  • Il soigne les pestiférés ;
  • Le Christ désigne saint Roch comme patron à invoquer contre la peste ;
  • Dans une forêt, le saint est réconforté par un ange et ravitaillé par un chien ;
  • Le saint invoque la vierge pour la guérison des pestiférés ;
  • Le saint en prison, visité par un ange.

Peintures[modifier | modifier le code]

Dictons[modifier | modifier le code]

On dit :

  • de deux personnes inséparables : « C'est saint Roch et son chien ».
  • ou bien : « Qui aime saint Roch, aime son chien. »
  • de quelqu’un de mal peigné : « peigné comme saint Roch ».
  • « La Saint-Roch annonce le temps d'automne. »
  • « À la Saint-Roch, les noisettes on croque. »
  • « À la saint Roch, grande chaleur prépare vin de couleur. »
  • pour les laboureurs : « Après la Saint-Roch, aiguise ton soc et chausse tes sabots » car le moment est venu pour eux de préparer les labours pour les semailles d'automne.
  • de deux personnes qui toujours se suivent : « Qui voit saint Roch, voit bientôt son chien ».
  • s'il pleut à la Saint-Roch les truffes pousseront sur le roc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (it) Carlo Bertelli, Massimo Tirotti, Claudia Rossi, San Rocco nell'arte: un pellegrino sulla Via Francigena, Electa,‎ 2000, p. 14
  2. Bolle, Saint Roch. Genèse et première expansion d'une culte au XVeme siècle (Université libre de Bruxelles) 2001, étudiant en histoire en 2001
  3. a et b Louis Réau, Iconographie de l'art chrétien, Presses universitaires de France,‎ 1959, p. 1156
  4. http://archives.saint-etienne.fr/site/index.asp?rubrique=tranchesHistoire&el_id=127
  5. http://fr.topic-topos.com/chapelle-saint-roch-morlaix
  6. http://quintin.catholique.fr/des-chapelles#TOC-Chapelle-St-Roch-St-Martin-des-Pr-s
  7. http://www.centrebretagne.info/tags/chapelle-st-roch
  8. http://fr.topic-topos.com/chapelle-saint-roch-plounevez-quintin

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Berthod, Bernard & Hardouin-Fugier, Elisabeth. « Roch », in Dictionnaire iconographique des saints. Paris : les éditions de l'Amateur, 1999, p. 343 (ISBN 2-85917-278-5).
  • Pierre Bolle, Saint Roch : Genèse et première expansion d'un culte au XVe siècle. Thèse de doctorat sous la dir. Prof. A. Dierkens, Philosophie et Lettres, Section d'Histoire, ULB, Bruxelles, 2001.
  • Émile Bonnet, « Esquisse d'une iconographie de Saint Roch » in Mémoires de la société archéologiques de Montpellier, tome VIII, 1920.
  • A. Van Gennep, « Saint Roch dans l'imagerie populaire » in Revue d'histoire franciscaine, 1926.
  • Régor, Du Cheminement Initiatique imagé par saint Roch et sa Vie exemplaire d'après les Enseignements d'Emmanuel, Editons Les Amis du Désert, 1988.
  • Jean-Louis Bru, Roch de Montpellier, pèlerin de l'amour : roman historique ; préface de père Daniel-Ange, Paris, Téqui, 2006, 117 p. (ISBN 2-7403-1266-0).
  • Johann Wolfgang von Goethe, La Fête de saint Roch à Bingen (16 août 1814) ; traduit de l'allemand par Jacques Porchat, revu et corr. Claude Roëls, Paris, Allia, 1996, 64 p. (Petite collection) (ISBN 2-911188-26-8).
  • Marie-Hélène Sigaut, Alain d'Orange, Saint Roch, pèlerin de Dieu, secours des malades, Paris, Fleurus, 1983, 48 p. (Les Grandes heures des chrétiens, n° 43) (ISBN 2-85974-118-6).

Liens externes[modifier | modifier le code]