Montans

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Montans
Montans
Four à céramique.
Blason de Montans
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Canton Les Deux Rives
Intercommunalité Gaillac Graulhet Agglo
Maire
Mandat
Gilles Crouzet
2014-2020
Code postal 81600
Code commune 81171
Démographie
Gentilé Montanais
Population
municipale
1 390 hab. (2016 en augmentation de 1,24 % par rapport à 2011)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 02″ nord, 1° 53′ 10″ est
Altitude 106 m
Min. 95 m
Max. 209 m
Superficie 32,43 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Montans est une commune française située dans le département du Tarn en Midi-Pyrénées, région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située au sud-ouest de Gaillac[1]. Le village est construit à l'extrémité d'une terrasse dominant le Tarn. On y produit du vin d'appellation gaillac.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Montans est limitrophe de six autres communes[1] :

Carte de la commune de Montans et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Montans
Gaillac
Lisle-sur-Tarn Montans Técou
Loupiac Parisot Peyrole

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées par le Tarn et ses affluents le ruisseau des Rodes, le Riou Frayzi et le Rieutort[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 243 hectares ; son altitude varie de 95 à 209 mètres[1],[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec l'autoroute A68 sortie no 9 et la Route nationale 88[1].

La commune est desservie par le réseau Tarn'bus.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site de Montans présente des traces d'occupation depuis la Préhistoire[3].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Le lieu-dit le Rougé était occupé au premier âge du fer (Hallstatt), puis au second âge du fer (la Tène). Cette dernière époque a laissé de la céramique commune de tradition gauloise (urnes peignées, coupes à bord rentrant, jattes carénées) et quelques vestiges de poterie campanienne B[4].

En 1982 des fouilles de prévention et de sauvetage dans le quartier de Labouygue[5] ont mis au jour sept fours de potiers rudimentaires de la Tène III, à sole pleine et à foyer ouvert. En activité dans la première moitie du Ier siècle av. J.-C., ils ont produit des jarres décorées d'un cordon incisé sur leur épaulement, des jattes carénées, des écuelles à bord rentrant et des urnes ovoïdes. Un habitat de cabanes de la même époque a laissé des trous de poteaux, des sols et des foyers domestiques. Le mobilier inclut de la céramique commune, des tessons d'amphores italiques Dressel 1A, de la poterie campanienne A et trois monnaies à la croix en argent[6].
Un large chemin aménagé de la même époque a été repéré sur plus de 100 m[6].

L'environnement était favorable à la fabrication de poterie : les alluvions qui recouvrent la terrasse de Montans comportent des poches d'argile et le Tarn est une voie de communication très ancienne.[réf. nécessaire]

Le site, défendu naturellement par sa position en surplomb du Tarn et du ruisseau du Rieutort, a été occupé par un oppidum gaulois rutène au deuxième âge du fer (période de La Tène).[réf. nécessaire]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Sigillée de Montans.

La plus ancienne mention de four à poterie vient de Élie Rossignol en 1868 au lieu-dit Saint-Sauveur en rive droite du Tarn[7]. T. Martin effectue des fouilles sur deux ans de 1972 à 1974 et recueille plus de 500 estampilles de potiers[8]. Il localise les ateliers des potiers ACVTVS, CATO, IVLLVS et CADVRCVS, et ajoute une vingtaine de noms à la liste des potiers montanais déjà connus[9].

Deux fours (autres que ceux déjà mentionnés plus haut) ont été repérés aux alentours du quartier de Labouygue. L'un d'eux, circulaire, date du début du Ier siècle et son remplissage a livré de la céramique commune (ollae, jattes, vases sanglés à décor guilloché). Le deuxième, de forme carrée, a produit des tuiles entre 140 et 160 apr. J.C.[6].

À la suite de l'occupation romaine, le site est devenu un centre de production important de poteries sigillées de la Gaule du Ier siècle. Ces poteries étaient exportées en grande partie par voie fluviale en descendant le Tarn puis la Garonne. On trouve de nombreuses poteries de Montans dans tout l'Ouest de la France, jusqu'en Espagne, en Bretagne, ainsi qu'en Grande-Bretagne. On fabriquait également à Montans d'autres productions en céramique : des antéfixes, des lampes à huile, des statuettes[réf. nécessaire], des vases à engobe blanc[10], de la céramique commune, des tuiles…[réf. nécessaire] Les vases à engobe blanc, hérités des traditions laténiennes, sont produits à Montans aux Ier et IIe siècles[11].

Des fouilles au Rougé ont livré une couche d'époque tibérienne (14-37) avec des vases à engobe blanc[4], ce qui a permis de faire remonter la fabrication à cette époque alors qu'on pensait auparavant que celle-ci ne commençait que dans les années 45 à 60[5] ; la même époque a aussi livré des sigillées de Montans estampillées L. AVRELIOS, CELER.F(ecit), CONTOUCA, FELIX et NICI(A), et de nombreux vestiges d'amphores vinaires de type Pascual 1 signées TARANI, plus trapues que les amphores catalanes ou languedociennes[4]. Datées de la fin de l’époque d’Auguste (27 av. J.-C.-14 apr. J.-C.) et sous Tibère (14-37), ces amphores accompagnent les débuts du vignoble de Gaillac[12].
Le même site du Rougé a aussi livré des fonds de sigillée Drag. 27 signées L.V. MARC, potier montanais peu connu de l'époque de Claude (41-54) et Néron (54-68)[4]. L'époque de Néron a aussi laissé un petit four à poteries rectangulaire, rapidement abandonné pour construire au-dessus dès les années 70 un four plus grand qui a probablement fonctionné jusqu'à la fin du Ier siècle. Un dépotoir de l'époque flavienne (69-96) contenait plus de 4 500 tessons de sigillée, dont les 2/3 venant de vases lisses de forme Drag. 33, Drag. 35/36 avec ou sans feuilles d'eau, Stanfield 22A et Curle 11. La plupart des poteries ornées sont des coupes hémisphériques Drag. 37 dues au potier ATTILVS I. Deux vases décorés Drag. 37 de la Graufesenque et un fragment de moule de la même provenance illustrent les liens de Montans avec ce grand centre de production céramique aveyronnais du Ier siècle[5].

Déchelette reconnaît 37 types de décorations propres à la céramique de Montans[13].

La similarité de structure des engobes des sigillées de Montans et de la Graufesenque indique des procédés d'élaboration proches. Mais l'argile employé pour les pâtes de Montans a un taux d'aluminium (Al2O3) plus faible (toujours inférieur a 19.6) qu'à la Graufesenque (supérieur à 21.0). Même chose pour le pourcentage en TiO2, inférieur à 0.88 à Montans mais supérieur à 100 à la Graufesenque[14].

Au IIe siècle apr. J.-C., la production décline, puis s'arrête, sans doute en raison de divers facteurs (concurrence, perte de qualité, effet de mode, exploitation intensive des ressources naturelles : argile, bois...). L'occupation de la fin de l'Antiquité puis du haut Moyen Âge à Montans est encore mal connue mais des fouilles préventives sont régulièrement menées au gré des aménagements dans la commune.[réf. nécessaire]

Ce patrimoine archéologique est conservé et étudié à l'Archéosite de Montans, à la fois musée et centre de conservation et d'étude inauguré en 1995[15].

Des tessons de sigillée montanaise de l'époque tibérienne (14-37) accompagnant une amphore espagnole produite par l'atelier de l'Aumedina (à 1 km au nord-ouest de Tivissa, province de Tarragone) ont été découverts en 1994 lors du creusement d'une tranchée dans la place de l'église de Montans. L'amphore, de type Oberaden 74, est estampillée SEX. DOMITI[16].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[17],[18].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie depuis le de Gaillac Graulhet Agglo ancienne communauté d'agglomération du Rabastinois - Tarn et Dadou - Vère Grésigne et Pays Salvagnacois et du canton des Deux Rives (avant le redécoupage départemental de 2014, Montans faisait partie de l'ex-canton de Gaillac) et de la communauté de communes Tarn et Dadou jusqu'au 1er janvier 2017.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008   Gilles Crouzet    
mars 2001 2008 Alexis Marre    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2016, la commune comptait 1 390 habitants[Note 1], en augmentation de 1,24 % par rapport à 2011 (Tarn : +2,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7571 2301 2181 4201 5161 5341 5591 5801 512
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5131 4641 3871 3701 3141 2901 2241 1611 126
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1301 0651 0278689019029299411 011
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0099749089039721 0611 1991 3321 378
2016 - - - - - - - -
1 390--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[23] 1975[23] 1982[23] 1990[23] 1999[23] 2006[24] 2009[25] 2013[26]
Rang de la commune dans le département 54 58 58 58 58 56 54 53
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : gaillac (AOC), Côtes-du-tarn.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montans fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède un groupe scolaire Amandus (maternelle et élémentaire)[27]. Pour le collège, il faut allé dans la commune voisine de Lisle-sur-Tarn.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Salle des fêtes, comité des fêtes, bibliothèque,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Rugby à XV, pétanque, gymnastique, tennis, chasse, VTT,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cuisine tarnaise.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Archéosite de Montans, inauguré en 1995 et devenu un service de la Communauté de communes Tarn & Dadou en 2010, retrace l'occupation du site de Montans mais aussi des communes alentour, de la Préhistoire au Moyen Âge (territoire de la communauté de communes). Une rue gallo-romaine reconstituée à partir des vestiges de la rue principale de Montans, ainsi qu'une maison de propriétaire d'officine de céramique sigillée permettent de s'immerger dans ce que pouvait être cette agglomération potière au Ier siècle apr. J.-C. Toute l'année, des animations, événements, démonstrations, expositions, ateliers et spectacles rythment la vie du musée[28].
  • Petit belvédère, vue sur la vallée du Tarn.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Saint-Mars-Rigaudie, homme politique né à Montans.
  • Pierre Stanislas Maruejouls décédé sur la commune.
  • Louis Mauriès, homme politique né à Montans.
  • Raoul Cammas, né en 1905 à Montans, et décédé en 1987. Il consacra son temps libre à parcourir la campagne pour rassembler une imposante collecte d'objets, silex, ivoires, outils de la préhistoire. Il est l'inventeur, en 1949, de la « Mandibule de Montmaurin »[29].
  • Gilles Arroyo, joueur de rugby à XV[30].
  • Élie Rossignol (1833-1914), historien, archéologue et collectionneur, né et mort à Montans. Sa maison est située, comme l'Archéosite, avenue Elie-Rossignol.
  • Roger Carrière (1924-2008), résistant, aquarelliste-peintre-forgeron-sculpteur et conteur occitan sous le pseudonyme de Jean Marc, né à Montans. On peut découvrir une de ses sculptures dans le village. Il s'agit d'un clown polychrome nommé "Le poète en tôle", offert à la commune par la fille et le fils de l'artiste (Alain Marc, peintre, carnettiste, maitre de stages et aquarelliste).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montans Blason D'or à l'épée basse d'argent accostée de deux capes affrontées de gueules et appendues à la garde de l'épée et soutenue d'une croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces de gueules; au chef palé d'argent et de sinople de quatre pièces[31].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Montans
Palé d'argent et de sinople de quatre pièces.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie Durand-Lefebvre, « Etude sur la décoration des vases de Montans. », Gallia, t. 12, no 1,‎ , p. 73-88 (lire en ligne)
  • Thierry Martin, « Deux années de recherches archéologiques à Montans (Tarn) », Revue archéologique du Centre de la France, t. 13, nos 1-2,‎ , p. 123-143 (lire en ligne)
  • G. Berges, Les lampes de Montans (Tarn). Une production céramique des Ier et IIe siècles ap. J.-C. : modes de fabrication, typologie et chronologie (Documents d'archéologie française, n° 21), Paris, Édition de la Maison des sciences de l'Homme, , 128 p. (ISBN 2-7351-0334-X)
  • Thierry Martin, « Le port de Bordeaux et la diffusion atlantique des sigillées montanaises », Pallas, no 50,‎ , p. 27-41 (lire en ligne)
  • Julien Pech dir., Atlas archéologique de Montans, Montans, Archéosite de Montans, , 239 p. (ISBN 978-2-9534643-4-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e « Montans, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. http://nikoland.com/montans.html
  4. a b c et d [Lequément 1983] H. Lequément (Chef d'équipe de chercheurs), « Circonscription de Midi-Pyrénées », Gallia, vol. 41, no 2,‎ , p. 473-503 (lire en ligne [sur persee]), p. 499.
  5. a b et c Lequément 1983, p. 500.
  6. a b et c Lequément 1983, p. 501.
  7. [Martin 1974] Thierry Martin, « Deux années de recherches archéologiques à Montans (Tarn) », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 13, nos 1-2,‎ , p. 123-143 (lire en ligne [sur persee], consulté en /12/2019), p. 124.
  8. Martin 1974, p. 123.
  9. Martin 1974, p. 123, note 3.
  10. [Martin 1977] Thierry Martin, « Note sur quelques vases à engobe blanc de Montans », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 16, nos 1-2,‎ , p. 165-171 (lire en ligne [sur persee]).
  11. [Trescarte 2013] Jérome Trescarte, Les céramiques de la cité des arvernes au haut-empire : production, diffusion et consommation (Ier siècle avant J.-C. – IIIe siècle après J.-C.) (thèse de doctorat), Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand II, , sur tel.archives-ouvertes.fr (résumé, lire en ligne), « Le principal facteur d’évolution de la vaisselle gauloise : l’imitation des importations italiques », p. 373
  12. [Laubenheimer 2009] Fanette Laubenheimer, « Des amphores et des hommes », Dialogues d'histoire ancienne,‎ , p. 183-196 (lire en ligne [sur cairn.info]), paragr. 31.
  13. [Durand-Lefebvre] Marie Durand-Lefebvre, « Étude sur la décoration des vases de Montans », Gallia, vol. 12, no 1,‎ , p. 73-88 (lire en ligne [sur persee]).
  14. [Dejoie et al. 2005] Catherine Dejoie, Sabrina Relaix et Philippe Sciau, « Les sigillées des ateliers de la Graufesenque et de Montans. Étude comparative des pâtes et engobes », dans Teresa Carreras Rossell (coord.) et al., La difusió de la terra sigillata sudgallica al nord d'Hispania [La diffusion de la sigillée sud-gauloise dans le nord d'Hispania], Barcelone, Museu d'Arqueologia de Catalunya, , sur s3.amazonaws.com (lire en ligne), p. 10.
  15. [Pech et al. 2017] Julien Pech, Fanny Maury, Daniel Schaad et al., Atlas archéologique de Montans, éd. Archéosite de Montans, (ISBN 9782953464344, OCLC 1010325464, présentation en ligne).
  16. [Martin 1996] Thierry Martin, « Découverte à Montans d'une amphore Oberaden 74 estampillée SEX. DOMITI », Pallas (Revue d'études antiques), no 44 « L'antiquité à la page »,‎ , p. 109-117 (lire en ligne [sur persee]).
  17. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  18. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031261.html.
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  23. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  24. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  25. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  26. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  27. https://www.montans.fr/ecole-amandus
  28. (plus d'infos [1] ).
  29. Les fossiles humains de la grotte du Coupe-Gorge -Montmaurin
  30. Remises de récompense pour l'Étoile Sportive Montans- Peyrole- Cadalen
  31. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=15325