Monclar-de-Quercy

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Monclar-de-Quercy
Monclar-de-Quercy
Monclar-de-Quercy.
Blason de Monclar-de-Quercy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Intercommunalité Communauté de communes Quercy Vert-Aveyron
Maire
Mandat
Jean-Paul Albert
2020-2026
Code postal 82230
Code commune 82115
Démographie
Gentilé Monclarais
Population
municipale
2 004 hab. (2019 en augmentation de 4,7 % par rapport à 2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 03″ nord, 1° 35′ 07″ est
Altitude 203 m
Min. 133 m
Max. 247 m
Superficie 37,75 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montauban
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tarn-Tescou-Quercy vert
Législatives Première circonscription
Localisation
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Monclar-de-Quercy
Liens
Site web monclar-de-quercy.fr

Monclar-de-Quercy est une commune française située dans le sud-est du département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays Montalbanais, correspondant à la partie méridionale du Quercy.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Tescounet, le ruisseau de la Tauge, le ruisseau de Longues Aygues, le Gagnol et par divers autres petits cours d'eau.

Monclar-de-Quercy est une commune rurale qui compte 2 004 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montauban. Ses habitants sont appelés les Monclarais ou Monclaraises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Monclar est une bastide médiévale du Quercy située dans l'aire urbaine de Montauban. Elle est limitrophe du département du Tarn.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Située dans le pays Midi-Quercy, qui regroupe 49 communes du département de Tarn-et-Garonne. Ce pays présente différents paysages comme le Quercy vert avec des coteaux doux et verdoyants, la vallée de l'Aveyron, le Quercy Rouergue et les gorges de l'Aveyron avec des gorges entaillées, des plateaux et coteaux agricoles, le Bas Quercy avec ses paysages et coteaux, le Causse lotois avec ses pelouses sèches et caillouteuses et le Quercy caussadais avec ses coteaux, ses vallées et ses plaines agricoles[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A20 (rocade de Montauban) sortie Sortie 62.

Ancien tramway.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par le Tescounet, le ruisseau de la Tauge, le ruisseau de Longues Aygues, le Gagnol, le ruisseau de Cabertat, le ruisseau de Daramousque, le ruisseau de Fontinel, le ruisseau des Amazones, le ruisseau des Bardis, le ruisseau des Barrariès, le ruisseau des lézert, le ruisseau des Naudars, le ruisseau du Thérondel, le ruisseau du Tibas et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 59 km de longueur totale[3],[Carte 1].

Le Tescounet, d'une longueur totale de 21,7 km, prend sa source dans la commune de Salvagnac et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Tescou à Saint-Nauphary, après avoir traversé 8 communes[4].

Le ruisseau de la Tauge, d'une longueur totale de 19,5 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Aveyron à Lamothe-Capdeville, après avoir traversé 7 communes[5].

Le ruisseau de Longues Aygues, d'une longueur totale de 11,4 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Aveyron à Nègrepelisse, après avoir traversé 3 communes[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[7]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 763 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montricoux », sur la commune de Montricoux, mise en service en 1999[13] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[14],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 740,3 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, mise en service en 1885 et à 19 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour 1981-2010[17] à 14 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[19],[20],[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monclar-de-Quercy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[22],[I 1],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montauban, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (68,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,5 %), forêts (30,4 %), zones agricoles hétérogènes (15,9 %), prairies (12,3 %), zones urbanisées (1,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Monclar-de-Quercy est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Tescounet, le ruisseau de Longues Aygues et le ruisseau de la Tauge. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[27]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1988, 1999, 2008 et 2013[28],[25].

Monclar-de-Quercy est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire . Le département de Tarn-et-Garonne présentant toutefois globalement un niveau d’aléa moyen à faible très localisé, aucun Plan départemental de protection des forêts contre les risques d’incendie de forêt (PFCIF) n'a été élaboré. Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 7],[29].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Monclar-de-Quercy.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[30].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 96,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (92 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 974 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 955 sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 96 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[31],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[32].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1998, 1999, 2003, 2009, 2011 et 2016 et par des mouvements de terrain en 1999[25].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[33].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de ce village débute en l'an 587, au temps de la reine Brunehilde, quand le traité d'Andelot établit la paix entre les royaumes d'Austrasie et de Burgondie.

Le comte d’Aurillac possède cette seigneurie en 1009. Le castrum est conquis, en 1176, par les comtes de Toulouse sur les Trencavel[34].

Les derniers adeptes de l’hérésie cathare viennent s'y cacher en 1312.

Le , Monclar hostile à la ligue est pris d’assaut par le duc de Joyeuse ; la ville et le château sont brûlés.

À la Révolution française, le château est détruit, l’église saccagée. Il faudra attendre 1880 pour que cette dernière soit reconstruite.

Monclar est réuni à Montauban dès 1920 par un chemin de fer départemental qui sera fermé en 1932.

En 1940, Raoul Magrin-Vernerey, s'engageant dans les Forces françaises libres à Londres, choisit comme nom de guerre « Monclar » en s'inspirant de Monclar-de-Quercy.

C'est en 1974 que Monclar est pourvu de ses trois lacs qui forment l'attrait principal de la base de loisir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Monclar-de-Quercy

Son blasonnement est : De gueules à une montagne d'argent mouvant de la pointe, surmontée d'une étoile du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes du Quercy vert et du canton de Tarn-Tescou-Quercy vert (avant le redécoupage départemental de 2014, Monclar-de-Quercy était le chef-lieu de l'ex-canton de Monclar-de-Quercy).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du Quercy vert prend naissance en 1996, en associant Monclar aux communes voisines de Génébrières, Léojac, La Salvetat-Belmontet et Verlhac-Tescou.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[35]
Période Identité Étiquette Qualité
1878 1904 Osmin Raby Républicain Conseiller général de Monclar-de-Quercy (1891 → 1904)
1904 1912 Ludovic Cambon Républicain Conseiller général de Monclar-de-Quercy (1904 → 1912)
Les données manquantes sont à compléter.
1925 1945 Urbain Roques Rad. Négociant
Conseiller général de Monclar-de-Quercy (1919 → 1940)
1945 1983 Roger Rignac Rad. puis MRG Conseiller général de Monclar-de-Quercy (1949 → 1989)
1983 En cours
(au 19 janvier 2021)
Jean-Paul Albert SE-UDI Journaliste
Conseiller général de Monclar-de-Quercy (1989 → 2015)
Président de la CC du Quercy vert (1996 → 2014)
Réélu pour le mandat 2020-2026[36]
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

En 2019, la commune comptait 2 004 habitants[Note 8], en augmentation de 4,7 % par rapport à 2013 (Tarn-et-Garonne : +4,13 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8781 7761 8572 0632 1872 2652 2102 1132 138
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2022 1182 1422 0261 9831 8741 8161 7601 665
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6261 5411 5781 3041 3161 2221 1691 2461 076
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1071 1539499801 0861 2651 4451 8341 958
2019 - - - - - - - -
2 004--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède deux écoles primaires : La Rose des vents et Saint-Joseph.

Sports[modifier | modifier le code]

Un club de rugby à XV, l'Avenir monclarais, est présent sur la commune.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 744 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 1 786 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 520 [I 4] (20 140  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 10 % 9,9 % 14,5 %
Département[I 7] 8,4 % 10,2 % 10,3 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 148 personnes, parmi lesquelles on compte 75,5 % d'actifs (61,1 % ayant un emploi et 14,5 % de chômeurs) et 24,5 % d'inactifs[Note 10],[I 6]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montauban, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 9]. Elle compte 355 emplois en 2018, contre 337 en 2013 et 351 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 707, soit un indicateur de concentration d'emploi de 50,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,8 %[I 10].

Sur ces 707 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 200 travaillent dans la commune, soit 28 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 88,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,6 % les transports en commun, 4,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

135 établissements[Note 11] sont implantés à Monclar-de-Quercy au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 135 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
11 8,1 % (9,6 %)
Construction 19 14,1 % (14,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
46 34,1 % (29,7 %)
Information et communication 1 0,7 % (1,9 %)
Activités financières et d'assurance 2 1,5 % (3,4 %)
Activités immobilières 4 3 % (3,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
21 15,6 % (14,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
19 14,1 % (13,6 %)
Autres activités de services 12 8,9 % (9,3 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 34,1 % du nombre total d'établissements de la commune (46 sur les 135 entreprises implantées à Monclar-de-Quercy), contre 29,7 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[41] :

  • Soc Monclaraise De Distribution, supermarchés (2 991 k€)
  • ETS Emile Robert, activités de soutien aux cultures (317 k€)
  • Le Pain Rustique, boulangerie et boulangerie-pâtisserie (180 k€)
  • Chez Malou, restauration de type rapide (96 k€)
  • Fan 2 Borgia, restauration de type rapide (88 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le « Bas-Quercy de Montclar », une petite région agricole située dans l'est du département de Tarn-et-Garonne[42]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 89 57 42 32
SAU[Note 14] (ha) 1 872 1 861 1 670 1 712

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 89 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 57 en 2000 puis à 42 en 2010[44] et enfin à 32 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 64 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[45],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 872 ha en 1988 à 1 712 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 21 à 54 ha[44].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Équipements de loisirs[modifier | modifier le code]

L'ensemble lacustre de loisirs est constitué de trois lacs terrasses avec un petit train qui l'entoure.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[9].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[10].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Le principe d’un débroussaillement efficace consiste à couper et éliminer tous les bois morts, les broussailles et les herbes sèches 50 mètres autour des habitations et 2 mètres de part et d’autre des voies, élaguer les branches basses des arbres, espacer les arbres et les arbustes situés dans la zone à débroussailler pour éviter que le feu ne se propage d’arbre en arbre, éliminer les arbustes sous les grands arbres pour éviter que le feu ne se propage vers la cime des arbres, toujours se débarrasser des végétaux coupés par compostage, par évacuation en décharge autorisée ou par incinération en respectant la réglementation sur le brûlage et entretenir régulièrement la zone débroussaillée, tous les 2 ou 3 ans maximum sur le pourtour, tous les ans à proximité de l’habitation
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[43].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Monclar-de-Quercy » sur Géoportail (consulté le 1 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
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  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  2. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Montauban » (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Monclar-de-Quercy » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Tarn-et-Garonne » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Monclar-de-Quercy » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  5. Sandre, « le Ruisseau de la Tauge »
  6. Sandre, « le Ruisseau de Longues Aygues »
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  10. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  46. « Église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Luc Corlouër-Yves Linas, Monclar de Quercy Histoires (Monographie). Le Cormoran, 2021

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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