Labastide-de-Lévis

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Labastide-de-Lévis
Pigeonnier à Labastide-de-Lévis.
Pigeonnier à Labastide-de-Lévis.
Blason de Labastide-de-Lévis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Canton Les Deux Rives
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Rabastinois - Tarn et Dadou - Vère Grésigne et Pays Salvagnacois
Maire
Mandat
François Vergnes
2014-2020
Code postal 81150
Code commune 81112
Démographie
Gentilé Bastidois
Population
municipale
935 hab. (2014en diminution de -3.51 % par rapport à 2009)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 39″ nord, 2° 00′ 42″ est
Altitude 151 m (min. : 135 m) (max. : 220 m)
Superficie 14,29 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Labastide-de-Lévis est une commune française située dans le département du Tarn en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de l'aire urbaine d'Albi située dans la vallée du Tarn entre Gaillac et Albi en Albigeois.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Labastide-de-Lévis
Senouillac Fayssac Bernac
Labastide-de-Lévis Castelnau-de-Lévis
Rivières Lagrave Marssac-sur-Tarn

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géologie du Tarn.

La superficie de la commune est de 946 hectares ; son altitude varie de 135 à 220 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est longée par le Tarn dans sa partie sud en lui servant de frontière naturelle avec les communes de Lagrave et de Marssac-sur-Tarn. Elle est aussi arrosée par le ruisseau de Vieulac et le Luzert tous deux affluents du Tarn.

Transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation de la bastide[modifier | modifier le code]

La bastide est construite par Doat Alaman. Cette fondation date de l'époque de la croisade des albigeois puisque Guillaume de Puylaurens, dans sa chronique[b 1], relate qu'en 1223, Amaury VI de Montfort détruit la bastide de Donat Alaman[a 1]. (« bastitam Deodati Alamanni »)

Sicard Alaman hérite de la bastide de son père et la cède à son dernier héritier, Sicard le jeune. Mort sans héritier, la bastide échoit à son oncle Bertrand, vicomte de Lautrec. La bastide finit par échoir dans l'escarcelle de la maison de Lévis.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Labastide-de-Lévis

Son blasonnement est : Écartelé : au premier d'azur au demi-vol d'or, au deuxième de gueules au lion couronné d'or, au troisième de gueules au lion d'argent, au quatrième d'or aux trois chevrons de sable.

En haut à gauche se trouve le demi-vol de la maison Alaman. En haut à droite, le lion d'or est de la famille de Lautrec et celui d'en bas à gauche est celui de la maison de Montfort-l'Amaury. Le dernier quart est aux armes de la maison de Lévis.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours François Vergnes   maire
mars 2001 en cours Roger Pourcel sans étiquette 1° Adjoint
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Tarn et Dadou.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 935 habitants, en diminution de -3,51 % par rapport à 2009 (Tarn : 2,72 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
926 934 1 055 1 136 1 204 1 184 1 075 1 102 1 052
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 005 1 005 937 900 898 849 868 886 888
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
809 817 803 658 703 702 667 631 675
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
705 758 766 763 780 861 941 983 935
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[6] 1975[6] 1982[6] 1990[6] 1999[6] 2006[7] 2009[8] 2013[9]
Rang de la commune dans le département 72 75 77 75 71 70 71 76
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie du Tarn.

Viticulture : Gaillac (AOC), Gaillac-premières-côtes.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Labastide-de-Lévis fait partie de l'académie de Toulouse.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Blaise

C'est un édifice gothique en pierre blanche et en moellon, bâti à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle. Il se compose d'une nef à trois travées voûtées, avec autant de chapelles de chaque côté, et de deux chapelles latérales dans le sanctuaire. Les voûtes sont à arêtes ogivales. Le sanctuaire est à cinq pans et élevé de deux degrés au-dessus de la nef.

  • largeur totale : 26 mètres
  • nef : 8 mètres de large
  • chapelles : 2,25 mètres
  • grande voûte : 11 mètres de haut
  • voûtes des chapelles : 6 mètres de haut

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Higounet, « Les Alaman seigneurs bastidors et péagers du XIIIe siècle », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, vol. 68, no 34,‎ , p. 227-253 (lire en ligne)
  1. p. 232
  • (la) Guillaume de Puylaurens traduit en français par Charles Lagarde, Chronique de maître Guillaume de Puylaurens sur la guerre des Albigeois, Béziers, Imprimerie Delpech, 354 p. (lire en ligne)
  1. p. 175

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Site officiel

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  7. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  8. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)