Briatexte

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Briatexte
Briatexte
Mairie.
Blason de Briatexte
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Castres
Intercommunalité Gaillac Graulhet Agglomération
Maire
Mandat
Alain Glade
2020-2026
Code postal 81390
Code commune 81039
Démographie
Gentilé Briatextois, Briatextoises
Population
municipale
2 040 hab. (2019 en augmentation de 0,64 % par rapport à 2013)
Densité 136 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 07″ nord, 1° 54′ 31″ est
Altitude 150 m
Min. 119 m
Max. 294 m
Superficie 15 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Graulhet
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Briatexte (en occitan : Britèsta) est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Castrais, un territoire essentiellement agricole, entre la rive droite de l'Agout au sud et son affluent, le Dadou, au nord.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Dadou, le Ruisseau d'Assou, le ruisseau de la Brande et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Briatexte est une commune rurale qui compte 2 040 habitants en 2019. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Briatextois ou Briatextoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située sur le Dadou sur l'ancienne route nationale 631 entre Giroussens à 10 km à l'ouest et Graulhet à 6 km à l'est, ainsi qu'à 9 km au sud-ouest de Lavaur.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Briatexte est limitrophe de cinq autres communes.

Carte de la commune de Briatexte et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Briatexte[1]
Puybegon
Saint-Gauzens Briatexte Graulhet
Fiac Cabanès

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 500 hectares ; son altitude varie de 119 à 294 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 631, D 147, D 14 et D 15.

La commune est desservie par plusieurs lignes du réseau régional liO : la ligne 705 la relie à Albi et à Lavaur ; la ligne 756 la relie à Toulouse et à Graulhet.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3]. Elle est drainée par le Dadou, le ruisseau d'Assou, le ruisseau de la Brande, le ruisseau de Lacade, le ruisseau de Montalivet, le ruisseau des Goxes, le ruisseau du Rivet et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 20 km de longueur totale[4],[Carte 1].

Le Dadou, d'une longueur totale de 115,8 km, prend sa source dans la commune de Saint-Salvi-de-Carcavès et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Agout à Ambres, après avoir traversé 23 communes[5].

Le ruisseau d'Assou, d'une longueur totale de 15,4 km, prend sa source dans la commune de Graulhet et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Agout à Lavaur, après avoir traversé 8 communes[6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Briatexte.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[7].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 744 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lavaur », sur la commune de Lavaur, mise en service en 1985[12] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 724,9 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 24 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[16] à 13,8 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[18] : la « butte de St-Martin de Casselvi (carrière du Prône) » (23 ha), couvrant 2 communes du département[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Briatexte est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[20],[I 1],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (82,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,6 %), zones agricoles hétérogènes (39,1 %), forêts (13,1 %), zones urbanisées (6,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La bastide de Briatexte a été fondée en 1287 par Simon de Briseteste, sénéchal de Carcassonne, pour le compte du roi Philippe le Bel, à l'emplacement du village cathare des Touelles, rasé par les troupes de Simon de Montfort, en 1212. Cette nouvelle bastide devait contrecarrer sa voisine de Saint-Gauzens.

Briatexte est une implantation royale réussie. Son plan, inclus dans un rectangle, affiche une évidence toute géométrique. Les quatre côtés de la place génèrent les rues principales délimitant des îlots d'importances variables. Les plus grands sont systématiquement recoupés par des "carreyrous".

Fortifiée au XIVe siècle, Briatexte tombe dans la tourmente des guerres de religion. Les habitants, convertis au protestantisme, en firent un véritable bastion, que ne fera céder aucune attaque. L'église, qui occupait la moitié sud de la place fut détruite vers 1574. On édifia un temple. De cette époque tourmentée date cependant un édifice exceptionnel, situé rue du Château. C'était la demeure de messire de Montalivet, consul protestant de la ville au début du XVIIe siècle. Les encadrements des baies et les larges arcs plein-cintres du rez-de-chaussée appareillés en pierre, forment un vibrant contraste avec la brique.

Siège de Briatexte en 1622

Lors de la première rébellion huguenote, en 1622, les troupes catholique de César duc de Vendôme forte de 7 000 fantassins et 500 cavaliers met le siège devant Briatexte après avoir pris et brûlé Lombez.
La place, était commandée par le capitaine Faucon, qu'Henri de Bourbon, marquis de Malauze[23] le chef des protestants de la région, avait placé à la tête de 500 soldats.
Grâce aux renforts et à la poudre fournis par le marquis de Malauze, le capitaine Faucon soutint le siège durant un mois et repoussa cinq assauts. Malauze se tenait, en soutien, à Saint-Paul-de-Damiatte avec 2 000 fantassins et 200 cavaliers.
Mander en renfort par le roi qui assiégeait Montpellier, le duc de Vendôme leva le siège après avoir tiré 2 000 coups de canon et perdu 1 500 hommes.

Revenue à la religion officielle après la révocation de l'édit de Nantes, la bastide vit ses fortifications rasées en 1629, puis son temple détruit en 1685.

Aujourd'hui l'église se dresse à l'extérieur des anciennes fortifications, et le Dadou reste le dernier fossé défensif de la ville. Depuis le pont, s'offre à vous une vue pittoresque sur le moulin-pigeonnier.

1789 : communauté de Briatexte, sénéchaussée de Castres, diocèse de Castres, paroisse : Notre-Dame-de-Beaulieu.

1790 : municipalité de Briatexte, chef-lieu de canton (comprenant les communes de Briatexte et de Saint-Gauzens), district de Lavaur.

An V, 6 germinal : sur demande des habitants de Puybegon, la commune est rattachée au canton de Briatexte, district de Castres.

An X : commune de Briatexte, canton de Graulhet (Briatexte ayant cessé d'être chef-lieu de canton), arrondissement de Lavaur.

Voir aussi :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Briatexte

Son blasonnement est : D'azur, au casque de front, orné d'un panache, soutenu de deux lions affrontés, le tout d'or (Gastelier de la Tour).

Devise : Brisa testa léo.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[24],[25].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Castres, la communauté d'agglomération Gaillac Graulhet Agglo et du canton de Graulhet.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1944 août 1944 Léopold Massouyé   Notaire
mai 1945 mars 1959 René Montamat SFIO Plombier
mars 1959 mars 1965 Olivier Guille SE Industriel
mars 1965 juin 1995 André Gau SE-MRG Mécanicien auto
juin 1995 mars 2008 Yves Banquet DVG[26] Peintre en bâtiment
mars 2008 5 avril 2018[27],[28]
(décès)
Bernard Bacabe app. PCF
puis DVG
Ancien cuisinier
Conseiller départemental du canton de Graulhet (2015 → 2018)
28 mai 2018 En cours Alain Glade[29] DVG Retraité, conseiller départemental depuis 2021
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2019, la commune comptait 2 040 habitants[Note 7], en augmentation de 0,64 % par rapport à 2013 (Tarn : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0061 0131 1041 1571 5161 5221 4581 4291 526
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4241 4031 4261 3311 4491 4581 4181 3661 326
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2811 3031 2691 1071 0811 0901 0759721 116
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 3401 5461 7911 8651 8001 6621 7011 9732 007
2019 - - - - - - - -
2 040--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[34] 1975[34] 1982[34] 1990[34] 1999[34] 2006[35] 2009[36] 2013[37]
Rang de la commune dans le département 31 28 30 35 39 39 35 35
Nombre de communes du département 326 324 324 324 324 323 323 323

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Briatexte fait partie de l'académie de Toulouse.

La commune possède trois école élémentaire[38].

Culture[modifier | modifier le code]

Médiathèque, salle polyvalente,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Randonnée pédestre, football, rugby à XV, pétanque, Basketball, judo[39], etc.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté d'agglomération[40].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 827 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 1 921 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 590 [I 4] (20 400  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 7,8 % 9,5 % 13,5 %
Département[I 7] 8,2 % 9,9 % 10 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 075 personnes, parmi lesquelles on compte 75,5 % d'actifs (62 % ayant un emploi et 13,5 % de chômeurs) et 24,5 % d'inactifs[Note 9],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 9]. Elle compte 486 emplois en 2018, contre 520 en 2013 et 574 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 677, soit un indicateur de concentration d'emploi de 71,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,6 %[I 10].

Sur ces 677 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 182 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 88,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 5,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

133 établissements[Note 10] sont implantés à Briatexte au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 133 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
26 19,5 % (13 %)
Construction 29 21,8 % (12,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
27 20,3 % (26,7 %)
Information et communication 1 0,8 % (2,1 %)
Activités financières et d'assurance 2 1,5 % (3,3 %)
Activités immobilières 1 0,8 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
11 8,3 % (13,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
24 18 % (15,5 %)
Autres activités de services 12 9 % (9 %)

Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 21,8 % du nombre total d'établissements de la commune (29 sur les 133 entreprises implantées à Briatexte), contre 12,5 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[41] :

  • Etablissements Olivier Guille Et Fils, fabrication d'articles chaussants à mailles (6 791 k€)
  • Shoot Hunting Outdoor - SHoutdoor, fabrication d'armes et de munitions (3 927 k€)
  • Madeloda, location de logements (29 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « plaine de l'Albigeois et du Castrais », une petite région agricole occupant le centre du département du Tarn[42]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 41 25 20 18
SAU[Note 13] (ha) 893 908 710 949

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 41 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 25 en 2000 puis à 20 en 2010[44] et enfin à 18 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 56 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 58 % de ses exploitations[45],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 893 ha en 1988 à 949 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 22 à 53 ha[44].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[9].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[43].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Briatexte » sur Géoportail (consulté le 10 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Notes de type "Carte"

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Toulouse » (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Briatexte » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Tarn » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Briatexte » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Tarn » (consulté le ).
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  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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