Cestayrols

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Cestayrols
Cestayrols
Entrée du village.
Blason de Cestayrols
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Intercommunalité Gaillac Graulhet Agglomération
Maire
Mandat
Jean Derrieux
2020-2026
Code postal 81150
Code commune 81067
Démographie
Population
municipale
469 hab. (2019 en diminution de 1,26 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 52″ nord, 1° 59′ 07″ est
Altitude Min. 188 m
Max. 282 m
Superficie 17,03 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Albi
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Deux Rives
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Cestayrols
Liens
Site web Site officiel

Cestayrols est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cestayrols est située au centre du « Triangle d'Or » Albi/Gaillac/Cordes-sur-Ciel et est entouré par le vignoble gaillacois.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune est issue du regroupement de trois paroisses : Cestayrols, Lincarque et Roumanou.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[2]. Elle est drainée par la Vère (affluent de l'Aveyron)|Vère, le ruisseau de Vieulac, le ruisseau de Pré-Long, le ruisseau de Bésou, le ruisseau de Bonnefon, le ruisseau de la Rauze et par un petit cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 17 km de longueur totale[3],[Carte 1].

La Vère, d'une longueur totale de 53,2 km, prend sa source dans la commune du Le Garric et s'écoule d'ouest en est. Elle traverse la commune et se jette dans l'Aveyron à Bruniquel, après avoir traversé 15 communes[4].

Le ruisseau de Vieulac, d'une longueur totale de 12,8 km, prend sa source dans la commune de Castanet et s'écoule du nord-est au sud-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Tarn à Brens, après avoir traversé 7 communes[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[6].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 806 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Senouillac », sur la commune de Senouillac, mise en service en 2000[11]et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[12],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 636 mm pour la période 1981-2010[13]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Albi », sur la commune du Sequestre, mise en service en 1976 et à 11 km[14], la température moyenne annuelle évolue de 13,4 °C pour 1981-2010[15] à 13,8 °C pour 1991-2020[16].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[17],[18],[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cestayrols est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[20],[I 1],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Albi, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 91 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,5 %), zones agricoles hétérogènes (26,7 %), cultures permanentes (18,6 %), forêts (11,3 %), prairies (3 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon Pascal Nègre, Cestayrols, Sestairol en 1163, est un diminutif de sextarius, setier en français. C'est une ancienne unité de mesure de capacité.

Lincarque a une origine voisine. Elle vient d'unicarcha, une arche unique ou mesure à grain. Les deux paroisses voisines auraient pu opposer leur unité de mesure[a 1].

Laffargue vient de la forge en occitan[a 2].

Roumanou est un nom de lieu habité par des Romains, cellam romanorum, monastère des Romains en 1150[a 3].

Lacalm, haute et basse, font référence à une lande inculte. Les constructeurs de ces deux hameaux ont défriché leur territoire[a 4].

Larroque est une roche abrupte, un lieu privilégier pour le fortifier[a 5].

Moussens pourrait être le domaine d'un Mozo, la terminologie en « ens » signale en tous cas, une origine wisigothique[a 6].

Fongousou signale une source, font en occitan[a 7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le peuplement de la région est ancien. Les vestiges d'une villa gallo-romaine ont été fouillés, révélant environ un hectare de bâtiments : thermes, mosaïques, fresques, chauffage[a 8]. L'occupation du lieu se poursuit avec la chute de l'Empire Romain, une boucle de l'époque du royaume Wisigoth de Toulouse ayant aussi été trouvée sur le même site[a 9].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À la fin du XIIe siècle, la région appartient à la maison Alaman. Le premier connu est Doat Alaman, fondateur de la bastide de Labastide-de-Lévis. Ce gestionnaire a travaillé au service du comte de Toulouse Raymond VI[b 1]. Il meurt vers 1234 et ses deux fils se partagent le domaine. Sicard obtient le sud, le long du Tarn, et Doat, dit le Jeune obtient le nord regroupant les communes actuelles de Cestayrols, Fayssac, Villeneuve-sur-Vère[b 2].

Doat II meurt jeune, sa succession se faisant en 1261. Il avait auparavant créé la bastide de Villeneuve-Mont-Alaman. (devenue Villeneuve-d'en Doat, puis Villeneuve-sur-Vère) Ses fils se partagent le domaine. Doat III Alaman de Villeneuve hérite de l'est et le cadet, Sicard, damoiseau de Durfort devient le seigneur des territoires de Cestayrols, Fayssac, Noailles et des terres sur Cordes. Il prend le nom du château qu'il se fait construire au lieudit Durfort[b 3]. Ses descendants Raymond puis Doat en héritent[b 4].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la commune est issue de la fusion des trois paroisses de Cestayrols, Lincarque et Roumanou.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Cestayrols

Son blasonnement est : De gueules aux trois barres d'argent.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2003 En cours Jean Derrieux[23] DLF Vigneron
2001 2003 André Michalik   Enseignant
1983 2001 Jean-Marc Julien PS Enseignant
  1983 René Viguier    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune appartient à la communauté d'agglomération de Gaillac Graulhet Agglo. Elle a longtemps fait partie du canton de Gaillac, avant que le redécoupage pour les élections départementales de 2015 ne l'inclue dans le canton des Deux Rives.

L'école appartient, avec celle de Fayssac, commune voisine, à un regroupement pédagogique.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25]. En 2019, la commune comptait 469 habitants[Note 6], en diminution de 1,26 % par rapport à 2013 (Tarn : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0341 1591 1421 1921 1481 1421 1091 2001 155
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1411 1171 0371 013977950904875842
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
808770778683670689679614568
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
551510442421414451500507478
2015 2019 - - - - - - -
470469-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune, très rurale, est dominée par l'agriculture. Elle possède quatre domaines viticoles produisant des vins de l'AOC de Gaillac ou de l'IGP Côtes-du-tarn. L'élevage bovin laitier et boucher ou les grandes cultures (céréales, oléagineux essentiellement) complètent la production. Quelques artisans en mécanique ou bâtiment sont installés dans la commune.

L'activité touristique est un point fort avec des chambres d'hôtes et des gîtes ruraux.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Lincarque.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Tarn : Aux couleurs de l'occitanie, Paris, Bonneton, , 319 p. (ISBN 2-86253-231-2)
  1. p. 46.
  2. p. 82.
  3. p. 41.
  4. p. 78.
  5. p. 88.
  6. p. 49.
  7. p. 66.
  8. p. 13.
  9. p. 15.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Cestayrols » sur Géoportail (consulté le 10 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Albi » (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  3. « Fiche communale de Cestayrols », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  4. Sandre, « la Vère (affluent de l'Aveyron) »
  5. Sandre, « le ruisseau de Vieulac »
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Station météofrance Senouillac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Orthodromie entre Cestayrols et Senouillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météofrance Senouillac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Cestayrols et Le Sequestre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique d'Albi - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Cestayrols », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Liste des ZNIEFF de la commune de Cestayrols », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Liste des espaces protégés sur la commune de Cestayrols », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Site de l'association des maires du Tarn consulté le 26 novembre 2009
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. « Église de Roumanou », notice no PA00095523, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Église Saint-Amans », notice no PA00095522, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Église », notice no PA00095521, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ernest Nègre, Les noms de lieux du Tarn, Paris, Éditions d'Artrey, , 3e éd., 124 p. (ISBN 978-2-8177-0048-9)
  • Charles Higounet, « Les Alaman seigneurs bastidors et péagers du XIIIe siècle », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, vol. 68, no 34,‎ , p. 227-253 (lire en ligne)
  1. p. 229.
  2. p. 231.
  3. p. 239.
  4. p. 233.