Saint-Nicolas-de-la-Taille

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Saint-Nicolas-de-la-Taille
Saint-Nicolas-de-la-Taille
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Intercommunalité Caux Seine Agglo
Maire
Mandat
Michel Cavelier
2020-2026
Code postal 76170
Code commune 76627
Démographie
Gentilé scolatissiens
Population
municipale
1 649 hab. (2020 en augmentation de 13,88 % par rapport à 2014)
Densité 178 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 30′ 43″ nord, 0° 28′ 29″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 131 m
Superficie 9,25 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Nicolas-de-la-Taille
(ville-centre)
Aire d'attraction Le Havre
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bolbec
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.saint-nicolas-de-la-taille.fr

Saint-Nicolas-de-la-Taille est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Elle fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Nicolas-de-la-Taille
Mélamare Saint-Antoine-la-Forêt
La Cerlangue Saint-Nicolas-de-la-Taille Saint-Jean-de-Folleville
Tancarville

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Nicolas-de-la-Taille se situe au sud du pays de Caux, qui occupe lui-même la moitié ouest de la Seine-Maritime. Non loin de la sortie du dernier méandre de la Seine, le village se trouve à environ 30 km du Havre.
Sa forme est, à peu près, celle d'un triangle étiré, pointant vers le sud. Ses communes limitrophes sont :

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La majorité du territoire de la commune se situe sur le plateau du pays de Caux, à une centaine de mètres d'altitude. À l'instar du reste du plateau, ses sous-sols sont essentiellement composés de craie.

Hameaux principaux[modifier | modifier le code]

Les Forges[modifier | modifier le code]

  • Localisation : le hameau des Forges, qui se partage entre Saint-Nicolas-de-la-Taille et Saint-Antoine-la-Forêt, se situe à l'extrême nord-est de Saint-Nicolas-de-la-Taille. La zone appartenant au village est une mince languette situé entre Saint-Antoine-la-Forêt et le hameau du Bas Ruel de Saint-Jean-de-Folleville.
  • Rues associées : D 81 - route de Lillebonne.

Le Nouveau Monde[modifier | modifier le code]

  • Localisation : ce hameau se partage lui aussi entre Saint-Nicolas-de-la-Taille et Saint-Antoine-la-Forêt. Il concerne la zone habitée située le long de la D 81 - route de Lillebonne, entre le Grand Trait à l'ouest et les Forges à l'est.
  • Rues associées : D 81 - route de Lillebonne, D 81 - le Grand Trait, Grande Rue.

Le Grand Trait[modifier | modifier le code]

  • Localisation : ce hameau se situe à l'extrême nord de la commune, le long de la D 81 - route de Lillebonne, du côté ouest, entre le Nouveau Monde et la Chapelle Sainte-Honorine. Les Terres du Grand Trait s'étendent au sud du hameau, jusqu'au nord de Beaufils.
  • Rues associées : D 81 - rue du Grand Trait.
  • Origine du nom
    Le terme Trait est issu d'un mot latin signifiant "passage". Dans le cas de la ville du Trait, située en bord de Seine, le nom fait référence au passage du fleuve. Ici, à Saint-Nicolas-de-la-Taille, le passage auquel le nom fait référence est l'ancienne voie romaine reliant Juliobona (Lillebonne) et Caracotinum (Harfleur), dont l'actuelle D 81 a pris la place.
    Si cette dénomination de Grand Trait peut paraître aujourd'hui exagérée, il faut savoir que cet axe romain a été régulièrement entretenu et remis en état au cours de son existence. Il a donc été un élément essentiel à la circulation, tant pendant le millier d'années qui a précédé la fondation de la paroisse de Saint-Nicolas-de-la-Taille que par la suite, en tant que seul axe majeur à proximité du village qui s'est développé autour de l'église.
    Le hameau du Grand Trait doit donc son nom à cette grande voie romaine, qui a jusqu'aujourd'hui constitué un axe essentiel de circulation, et autour de laquelle il s'est développé.

La Chapelle Sainte-Honorine[modifier | modifier le code]

  • Localisation : ce hameau se situe à l'extrême nord-ouest de la commune. Il se partage entre Saint-Nicolas-de-la-Taille et Mélamare.
  • Rues associées : D 81 - rue du Grand Trait.

La Haie Bance[modifier | modifier le code]

  • Localisation : ce nom de hameau désigne les quelques maisons situées au nord de Saint-Nicolas-de-la-Taille, le long de la Grande Rue, entre le Nouveau Monde au nord et le Vau Jean au sud. La Haie Bance s'étend également à l'est de la Grande Rue, jusqu'à Saint-Jean-de-Folleville.
  • Rues associées : Grande Rue.

Il semblerait que le nom de la Haie Bance soit hérité d'un domaine, qui apparaît dès 1626 sous le nom de Haybence ou Hesbence. En 1757, on voit le hameau apparaît sous le nom de Hébance[1],[2].

Beaufils[modifier | modifier le code]

  • Localisation : ce hameau se situe au nord-ouest de la commune, au sud du Grand Trait et à l'ouest du Vau Jean.
  • Rues associées : Route de Beaufils, Route de la Sente aux Loups.

Le Vau Jean[modifier | modifier le code]

  • Localisation : ce hameau se situe juste au nord du village de Saint-Nicolas-de-la-Taille, le long de la Grande Rue. À l'instar de la Haie Bance au nord, il s'étend à l'est de la Grande Rue jusqu'à Saint-Jean-de-Folleville. À l'ouest, il est limité par le hameau de Beaufils.
  • Rues associées : Grande Rue, Ruelle de la Pie.

Le Bout de Ville[modifier | modifier le code]

  • Localisation : le hameau du Bout de Ville s'étend au sud du village de Saint-Nicolas-de-la-Taille.
  • Rues associées : rue de la Pierre Gant, impasse du Vivier.

Lieux-dits et hameaux secondaires[modifier | modifier le code]

Les Râmes[modifier | modifier le code]

  • Localisation : le domaine des Râmes, abritant le château et la ferme du même nom, se situe au bord de la D 81 - route de Lillebonne, au nord de la commune, entre les hameaux des Forges à l'est et du Nouveau Monde à l'ouest.
  • Rues associées : D 81 - route de Lillebonne.

La Péreuse[modifier | modifier le code]

  • Localisation : ce nom de lieu désigne l'espace agricole situé juste à l'ouest de la Grande Rue, entre le hameau de Beaufils à l'ouest, celui du Vau Jean à l'est et le village en lui-même au sud.
  • Rues associées : espace situé au coin de la Grande Rue et de la route de Beaufils.
  • Origine du nom :
    Il peut être supposé que le nom de Péreuse possède la même origine que le mot français « perré », qui désigne un revêtement en pierre.
    En effet, compte tenu de l'histoire de Saint-Nicolas-de-la-Taille, l'exploitation agricole de ce lieu peut être comptée parmi les plus récentes de la commune. Alors, du fait de cette utilisation récente ou d'une réelle particularité du sol à cet endroit, le travail agricole devait être rendu plus difficile par la présence nombreuse de pierres et de cailloux. Ceci aurait valu à ce lieu la dénomination de Péreuse, afin de souligner le côté ingrat de son exploitation.

La Sente aux Loups[modifier | modifier le code]

  • Localisation : à l'ouest du village, la Sente aux Loups se situe au sud de Beaufils.
  • Rues associées : route de la Sente aux Loups.

La Voie Grout[modifier | modifier le code]

  • Localisation : à l'est du village, la Voie Grout est essentiellement constitué par la Ferme de la Voie Grout, à l'ouest de Saint-Jean-de-Folleville.
  • Rues associées : La Voie Grout.

La Sente Foison[modifier | modifier le code]

  • Localisation : à l'ouest du village, au sud de la Sente aux Loups.
  • Rues associées : Sente Foison, rue du Petit Val.

Le Cabriolet[modifier | modifier le code]

  • Localisation : à l'est du village, au sud de la Voie Grout et au nord-ouest du Pont-Navarre et de Bellevue.
  • Rues associées : rue du Cabriolet.

Le Pont Navarre[modifier | modifier le code]

  • Localisation : au sud-ouest de la commune, à la limite de Saint-Jean-de-Folleville. Le Pont-Navarre se situe à l'extrémité de la rue du Pont-Navarre, après Bellevue.
  • Rues associées : rue du Pont-Navarre.

Bellevue[modifier | modifier le code]

  • Localisation : au sud-ouest de la commune, à la limite de Saint-Jean-de-Folleville. Bellevue est essentiellement constituée des Fermes de Bellevue, situées le long de la rue du Pont-Navarre.
  • Rues associées : rue du Pont-Navarre.

Vallées, bois et côtes[modifier | modifier le code]

Bois et forêts[modifier | modifier le code]

  • Bois de la Sente aux Loups
  • Bois de la Hèse
  • Bois Coiffé

Côtes et vallées[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 882 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Goderville », sur la commune de Goderville, mise en service en 1960[10] et qui se trouve à 17 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,7 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 54 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[14] à 10,5 °C pour 1981-2010[15], puis à 11 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Nicolas-de-la-Taille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Nicolas-de-la-Taille, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[20] et 2 651 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Havre, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,6 %), forêts (31,6 %), zones urbanisées (10,8 %), prairies (10,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,3 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sanctus Nicholaus vers 1240, Sanctus Nicholaus de Tallia entre 1248 et 1275, In parrochia Sancti Nicholai de la Taille en 1291[27], Sanctus Nicolaus de Tallia avec les variantes Taillia et Tylia en 1337, Saint Nicolas de la Taille en 1319[28], 1398, 1403 et 1422[29],[30].

Le complément, La Taille, pourrait être employé dans le sens de « coupe de bois »[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'habitation sur le territoire de Saint-Nicolas-de-la-Taille datent du néolithique.

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l'époque gallo-romaine, un camp, dit du Catelier, s'étend sur près de 1,5 ha, au promontoire de Bondeville, à l'extrémité sud du village actuel. Cet oppidum possède deux protections naturelles : la Seine au sud, et le vallon du vivier de Tancarville à l'ouest. Au nord et à l'est, des fossés, qui peuvent encore se deviner aujourd'hui, complètent cette protection.
Sa position est particulièrement intéressante pour le peuple gaulois des Calètes, qui s'en servent comme d'un poste d'observation afin de contrôler la Seine. La Pierre Gante, détruite au début du XXe siècle, leur aurait notamment servi de phare.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, les moines de l'abbaye du Valasse, alors récente, participent à de nombreux défrichements au sein de la forêt de Lillebonne, le long de l'ancienne voie romaine liant Juliobona (l'actuelle Lillebonne) à Caracotinum (l'actuel Harfleur). Le village doit son origine à l'un de ces défrichements, d'où il tire son nom Taille. La première mention de la paroisse date du XIIIe siècle, sous le nom de Sanctus Nicolaus de Tallia.
Au début du XIIIe siècle, le site de Saint-Nicolas-de-la-Taille appartient au comte de Boulogne Renaud de Dammartin. Mais celui-ci, allié à l'empereur Othon IV, est vaincu en 1214, dans la guerre qui oppose ce dernier au roi de France Philippe Auguste à Bouvines. Le roi Philippe confisque les terres de Renaud de Dammartin et les donne à son fils Philippe Hurepel.
La cheminement exact de la propriété de la paroisse de Saint-Nicolas-de-la-Taille est mal connu. Cependant, à la suite de diverses successions, elle revient à la Maison d'Harcourt via le comté de Lillebonne.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

De 1754 à 1759, l'église de Saint-Nicolas-de-la-Taille est reconstruite, à la suite de la décision du curé de la paroisse, Pierre Halbout.
Une lettre de ce même curé, datée du , a été conservée dans le cadre d'une enquête sur la pauvreté menée au sein du diocèse de Rouen. Le contenu de ce témoignage intéressant est donné ci-dessous.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le , l'assemblée constituante instituée à la suite de la Révolution française vote la loi mettant en place la municipalité, dans le cadre de sa réforme administrative. La paroisse de Saint-Nicolas-de-la-Taille disparaît alors et laisse la place à la commune du même nom. La loi du définit le canton et Saint-Nicolas-de-la-Taille devient chef-lieu de canton en .
Cependant, pour rompre définitivement avec la féodalité et tout ce qui pourrait en être issu, l'assemblée constituante demande aux communes, via la décision du 20-, de modifier leurs noms. Ainsi, en , le nom officiel de Saint-Nicolas-de-la-Taille devient Pierre-Gante-sur-Seine ; pourtant, nombre de documents de cette époque, conservés dans les archives de la commune, la désignent toujours sous son nom usuel.

Cinquième canton du district de Montivilliers : Canton de Saint-Nicolas-de-la-Taille
Nom de la commune sous la Convention Nom usuel de la commune Nom actuel de la commune
Pierre-Gante-sur-Seine Saint-Nicolas-de-la-Taille Saint-Nicolas-de-la-Taille
L'Union Mélamare Mélamare
Notre-Dame-des-Fontaines Radicatel Saint-Jean-de-Folleville
Saint-Barnabé Saint-Antoine-la-Forêt Saint-Antoine-la-Forêt
La Forêt-Libre Saint-Eustache-la-Forêt Saint-Eustache-la-Forêt
L'Indivisible-des-Bois Saint-Jean-des-Essarts Tancarville et La Cerlangue
Beaumont-sur-Seine Saint-Jean-de-Folleville Saint-Jean-de-Folleville
L'Unité Tancarville Tancarville
Les Manoirs du Valasse Valasse Gruchet-le-Valasse

À la suite du vote par la Convention nationale, de la loi du , sur la séparation de l'Église et de l'État, les communes dont le nom évoque le culte catholique sont de nouveau priés de modifier celui-ci. Ainsi, au sein du canton de Saint-Nicolas-de-la-Taille, ou plutôt Pierre-Gante-sur-Seine, deux modifications de dénominations ont de nouveau lieu :

Le nom de La Forêt-Libre, pour Saint-Eustache-la-Forêt, est également quelquefois inscrit selon une orthographe quelque peu différente : Forais-Libre.
Officiellement, une ordonnance royale de Louis XVIII du demande aux communes de reprendre leur nom antérieur à 1790. Cependant, comme il a été vu plus haut, Saint-Nicolas-de-la-Taille, comme beaucoup d'autres communes de l'époque, n'a jamais tout à fait perdu son nom.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 Adrien Letellier    
1792 1794 Jean-Baptiste Louis Thomas   Garde des bois nationaux
1794 1795 Michel Leroux    
1795 1800 Thomas Leleu    
1800 1830 Jean-Baptiste Louis Thomas    
1830 1851 Abraham Postel    
1851 1854 Pierre-Isaac Lebas    
1854 1860 Jean Joutel    
1860 1876 Frédéric La Houssaye    
1876 1892 Prosper Malandain    
1892 1896 Victor Lecaron    
1896 1911 Jules Malandain    
1911 1920 Jules Bazin    
1920 1924 Auguste Herouard   Boulanger
1924 1925 Jules Bazin    
1925 1929 Joseph Davoust    
1929 1939 Emile Léonard    
1939 1942 Joseph Canivet    
1942 1945 Jules Doudement    
1945 1952 Joseph Davoust    
1952 1953 Albert Ledain    
1953 1977 Gérard Durel    
1977 1983 Roger Perrus    
1983 2008 Jean-Claude Quintric UDF Ingénieur
2008 En cours
(au 10 août 2020)
Michel Cavelier   Directeur des ressources humaines dans une entreprise privée
Réélu pour le mandat 2020-2026[32],[33]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[35].

En 2020, la commune comptait 1 649 habitants[Note 8], en augmentation de 13,88 % par rapport à 2014 (Seine-Maritime : −0,25 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
835840879924913945938940894
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
862897900833801797882918794
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
823722706603606576601640644
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
6086147609191 0291 0351 2821 3171 414
2017 2020 - - - - - - -
1 5721 649-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Entreprises de la commune[modifier | modifier le code]

Une quarantaine d'entreprises est implantée à Saint-Nicolas-de-la-Taille[38].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Activités historiques[modifier | modifier le code]

Carrière de la Pierre Gante[modifier | modifier le code]

Les premières traces de l'exploitation de la carrière de la Pierre Gante remontent au XVIIIe siècle. De 1754 à 1759 notamment, ses pierres sont utilisées pour la reconstruction de la nef de l'église de Saint-Nicolas-de-la-Taille.
La Pierre Gante a disparu le , à 16h, dans le cadre de cette exploitation. Près de huit mois de travaux, coordonnés par des ingénieurs des Ponts et Chaussées et des Mines, ont été nécessaires pour préparer cet évènement et dégager ainsi environ 200 000 m3 de blocs. Cette destruction a contribué aux grandes quantités de roches fournies par la carrière à cette époque pour l'endiguement de l'estuaire de la Seine.

Ferme des Rhâmes[modifier | modifier le code]

  • Localisation : Domaine des Rhâmes, à partir de la D 81 - route de Lillebonne

La Ferme des Rhâmes, ainsi que ses dépendances, sont inscrites monument historique.
Au cours de la Révolution française, le château des Râmes, souvent désigné alors, dans les archives communales, sous le nom de château de l'émigré Bailleul, devient bien national et est placé sous la protection de la toute jeune commune de Saint-Nicolas-de-la-Taille. En , le fer y est récupéré et est porté à Saint-Romain-de-Colbosc, pour en faire des piques. En , le château est utilisé comme caserne des citoyens de la première réquisition et de nombreux dégâts y sont ensuite constatés (porte arrachée, bris de vitres, lambris brûlés, ...). En 1794, pour les besoins de la guerre, l'argenterie et les cuivres sont confisqués.

Église[modifier | modifier le code]

  • Localisation : dans le bourg, à l'intersection de la Grande Rue et de la rue du Val-au-Geai

L'église initiale est construite au XIIIe siècle, lors de la fondation de la paroisse de Saint-Nicolas-de-la-Taille, ou plutôt Sanctus Nicolaus de Tallia selon le nom sous laquelle elle est désignée à l'époque. Le bâtiment est dédié à saint Nicolas, évêque au IIIe siècle de Myre, ancienne ville d'Asie Mineure dont le site actuel est occupé par la ville de Demre, en Turquie. Saint Nicolas est notamment à l'origine du personnage du Père Noël mais il est, en Normandie, le patron des mariniers et le protecteur de la navigation fluviale, invoqué également par les filles à marier.
Il ne reste rien aujourd'hui de l'église initiale : l'actuel bras sud du transept date du XVIe siècle, le bras nord du XVIIe siècle, à la suite d'un remaniement, et le lambris de couvrement du chœur, une réalisation du charpentier Nicolas Gouel, de 1744. En 1754, le curé de la paroisse Pierre Halbout décide de la démolition puis reconstruction du chœur et de la nef, afin d'obtenir une construction plus à la mesure de la paroisse, comme en témoigne une inscription visible sur un des vitraux. En effet, l'état du bâtiment à cette date fait craindre la ruine à tout moment. Les travaux durent alors six ans, de 1754 à 1759, et coûtent 15 000 livres, somme apportée par les habitants. Les pierres blanches utilisées lors de la reconstruction proviennent de la carrière de la Pierre Gante. Le , l'église, alors achevée, est consacrée.
Les informations relatives à la reconstruction de l'église sont issues de son acte de consécration, consigné au sein du registre de paroisse. La copie de ce document est donné ci-dessous.

À voir : à l'extérieur[modifier | modifier le code]

  • Côté sud, à droite de l'entrée : de part et d'autre de la croix, un texte commémorant la fondation de l'église est encore visible : J ay été posée par monsieur de Lafosse
  • Sud de la nef : des bateaux à voile, à trois mâts, sont représentés sur le mur. Deux d'entre eux présentent ce qui ressemble fort à un filet de poissons.

À voir : à l'intérieur[modifier | modifier le code]

Le retable, inscrit à l'inventaire départemental des antiquités, date de 1666. Cette œuvre en bois et marbre est due à Guillaume Duval, un artiste de Caudebec-en-Caux.
Les six vitraux datent de 1912 et 1913. Ils ont été réalisés par G. Marcin (ou M. Garcin, l'orthographe n'a pu être vérifiée) et L. Thibault, de Rouen.

Un des vitraux, second des deux éléments de l'église inscrits à l'inventaire départemental des antiquités, témoigne de la construction. Une inscription en témoigne.

Les six vitraux de la nef ont été inaugurés en 1957. Réalisés par le décorateur G. Ansart et le maître verrier P. Pasquier, ils représentent Adam et Eve, l'Annonciation, la Nativité, le baptême du Christ, l'Eucharistie et la Résurrection.

Les cloches[modifier | modifier le code]

Le clocher contient trois cloches : Jeanne-Marie, Catherine et Victoire.

  • Jeanne-Marie

Jeanne-Marie est la plus grosse des trois cloches, lui conférant une tonalité grave. Ceci lui vaut d'être également dénommée bourdon. Sa bénédiction date du lundi , date à laquelle elle remplace officiellement Anne-Henriette, cloche de 1822 fêlée à l'Armistice. Elle a été bénie par le vicaire Delestre et nommée par Maurice Forthomme et Marie Lasnel, résidant au domaine des Râmes. Ces informations sont issues de l'inscription gravée sur son bronze, reproduite ci-dessous.

  • Catherine

Catherine a été bénie par l'abbé Virrion, curé de Saint-Nicolas-de-la-Taille, et nommée par M. Frêrot, un propriétaire du village, et Dame Reine Catherine Le Blé, épouse de M. Thierry, un négociant.

  • Victoire

Victoire, la plus petite des trois cloches, a été bénie par M. Maurice, curé de Saint-Antoine-la-Forêt, et nommée par l'abbé Virrion, curé de Saint-Nicolas-de-la-Taille, et Dame Françoise Victoire Brocques, épouse de Denis Parmantier, un propriétaire de Saint-Nicolas-de-la-Taille.

Presbytère[modifier | modifier le code]

  • Localisation : rue du Val au Geai, juste derrière l'église

Le presbytère a été construit à la même époque que l'église. Sa cour est aménagée de façon à pouvoir accueillir les pique-niques.

Mairie-École[modifier | modifier le code]

  • Localisation : Grande Rue

La décision de la construction de cette école pour garçons est approuvée dès . Près de 5 ans plus tard, le , le terrain est acquis par la commune, pour la somme de 8 000 francs, puis le , le conseil municipal approuve les plans dressés par l'architecte lillebonnais M. Denize.
La construction de la mairie-école coûtera à la commune 28 625 francs, et s'achèvera en .

Le calvaire de la mairie[modifier | modifier le code]

  • Localisation : Grande Rue, à proximité de la mairie

Ce grand calvaire est un don de Charles Forthomme, bienfaiteur de la paroisse de Saint-Nicolas-de-la-Taille et châtelain du domaine des Râmes, en souvenir d'une mission. Initialement érigé en 1859, il est réédifié en 1892.

Grandes demeures[modifier | modifier le code]

  • Localisation : 2701, Grande Rue

Aujourd'hui gîte rural, ce petit manoir date du XVe siècle, ce qui en ferait, du moins pour la partie centrale, la plus vieille demeure de Saint-Nicolas-de-la-Taille. On peut notamment y voir, entre les deux portes centrales, une statue de saint Nicolas.
Saint-Nicolas-de-la-Taille possède trois autres grandes demeures : la Houssaye, les Marronniers et les Sapins.

Ferme du Boulet de Canon[modifier | modifier le code]

  • Localisation : 782, rue Pierre-Gant

La particularité de cette ferme est de posséder, au milieu de sa façade, l'impact d'un boulet de canon de la guerre franco-prussienne de 1870.

Camp du Catelier[modifier | modifier le code]

Contes et légendes[modifier | modifier le code]

La chaise de Gargantua[modifier | modifier le code]

Les légendes ayant trait à Gargantua sont nombreuses en Normandie, et nombre de lieux portent la marque de son passage. Saint-Nicolas-de-la-Taille ne fait pas exception.
La Pierre Gante, roche relativement plate sur le dessus, constituait ainsi une sorte de chaise surplombant la Seine, qui ne s'était alors pas encore retirée et se trouvait près de 80 mètres en contrebas. Selon la légende, le géant Gargantua se servait régulièrement de cette Pierre comme d'une chaise afin de se nettoyer les pieds dans la Seine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Navigation : cartes de Cassini », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales.
  2. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b7711571z
  3. FR2300147 réseau Natura 2000 Val Églantier
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Goderville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Saint-Nicolas-de-la-Taille et Goderville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Goderville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Saint-Nicolas-de-la-Taille et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Saint-Nicolas-de-la-Taille », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  21. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Le Havre », sur insee.fr (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. Archives de Seine-Maritime 54 H.
  28. Archives de Seine-Maritime G 3267.
  29. Archives de Seine-Maritime G 3267, 3268.
  30. Dictionnaire topographique de la France comprenant les noms de lieux anciens et modernes, page 922.
  31. Christian Guerrin - Les compléments toponymiques dans les noms de communes de Seine-Maritime [article] Nouvelle revue d'onomastique Année 2000 - page 313.
  32. Frédéric Borghino, « Municipales 2020 : Michel Cavelier veut garder son fauteuil à Saint-Nicolas-de-la-Taille : Le maire sortant part à la conquête d’un quatrième mandat », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Élu maire pour la première fois en 2001, Michel Cavelier part à la conquête d’un quatrième mandat avec sa liste « Faire vivre ensemble Saint-Nicolas-de-la-Taille. » Il affrontera Antoine Tubeuf ».
  33. « Municipales 2020. Michel Cavelier installe son conseil municipal à Saint-Nicolas-de-la-Taille », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  38. Site de la commune de Saint Nicolas de la Taille, accédé le 1er janvier 2009