Anne (mère de Marie)

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Sainte Anne
Image illustrative de l'article Anne (mère de Marie)
Naissance Ier siècle av. J.-C.
Vénéré par Chrétienté
Islam[1]
Fête 26 juillet (calendrier grégorien)
27 juillet (calendrier julien)
Attributs Livre, porte, avec Marie, Jésus ou Joachim
Saint patron Apt, Bretagne, Mainar, Triana, Détroit, Castelbuono, Québec, Philippines, Fasnia, Adjuntas, Marsaskala, Tudela, Micmacs, Porquerolles, femmes au foyer, dentelliers, charpentiers, cavaliers, grands-parents, mineurs, marins

Sainte Anne est la mère de la Vierge Marie et donc la grand-mère de Jésus dans la tradition chrétienne et dans la tradition musulmane sous le nom de Hannah. Aucun texte du Nouveau Testament ne mentionne la figure d'Anne qui apparaît dans des apocryphes donnant des détails où il est difficile de discerner ce qui est vrai - tradition orale - de ce qui est légendaire[2].

Des évangiles apocryphes la dépeignent comme une femme pieuse longtemps stérile. Une scène de sa vie légendaire est la rencontre miraculeuse d'Anne et de son mari Joachim à la Porte dorée à Jérusalem, après l'annonce au couple de la prochaine naissance d'un enfant.

L'Église de l'Orient accepte ces récits, dans une version présentée comme une traduction par saint Jérôme, qui leur ôte les traits les plus merveilleux[3]. Beaucoup de saints orientaux ont prêché sur sainte Anne, tels saint Jean Damascène, saint Épiphane, saint Sophrone de Jérusalem. Dans la tradition musulmane aussi, Anne appelée Hanah est la mère de Marie (Maryam), elle-même mère de Jésus/Îsâ.

La dévotion à sainte Anne, limitée longtemps à quelques sanctuaires, se répandit dans le monde catholique à partir du XIVe siècle, avec la propagation des récits de la Légende dorée.

Récits de la vie de sainte Anne[modifier | modifier le code]

Rencontre d'Anne et de Joachim (détail). Maître de la Vie de Marie, vers 1460.

Des récits concernant la mère de la Vierge Marie, et donc la grand-mère maternelle de Jésus-Christ, apparaissent pour la première fois dans le protévangile de Jacques, apocryphe de la deuxième moitié IIe siècle, et, partiellement tiré de lui, dans le Pseudo-Matthieu plus tardif[3]. Ces apocryphes et des traditions de la Sainte Parenté collectées dans la Patrologia Graeca racontent que ses parents, Akar (Isachar dans le Pseudo-Matthieu, Stolanus dans des traditions byzantines) et Émérencie, sont de la tribu des Lévi. Akar possède des terres à Bethléem et Jérusalem. Avec sa femme, ils donnent naissance à Isménie vers 63 av. J.-C. (au moment de la conquête romaine de la Palestine) et à Anne vers 55 av. J.-C.. C'est à cette époque que la famille s'installe à Hébron où Isménie se marie et devient la mère de sainte Élisabeth. Quant Anne a neuf ans, ses parents déménagent à Jérusalem où Akar a des responsabilités au Temple. Selon une tradition chrétienne orientale, la crypte de l'église Sainte-Anne de Jérusalem serait située sur le lieu de la maison d'Akar et dans laquelle serait née Marie[4].

Crypte de l'église Sainte-Anne[5].

Le Protévangile raconte également la rencontre entre Anne et Joachim, éleveur venu faire sacrifier des bêtes de son troupeau au Temple. Or, il devait au préalable laver ses moutons dans la piscine de Bethesda près de la Porte des Brebis et Anne se tenait à cette porte de la ville, si bien qu'elle vit Joachim arriver avec ses troupeaux. Ils se marient à l'âge de 20 ans[6].

Selon une interprétation théologique, la vie de sainte Anne serait à mettre en parallèle avec celle d'Hannah et de son fils, le prophète Samuel de l'Ancien Testament[7]. D'après la tradition chrétienne, après un mariage de vingt ans sans enfants avec Joachim (hébreu : Jojakim), le couple divorça probablement[8], Joachim désespéré se retirant dans le désert dans le monastère Saint-Georges de Choziba. Mais un ange leur annonça la venue d'un enfant, si bien que le couple se reforma et Anne enfanta Marie. Ils avaient fait un vœu et menèrent Marie lorsqu'elle avait trois ans, ou un peu plus tard selon d'autres traditions, au temple à Jérusalem pour qu'elle y soit éduquée, par Zacharie, un grand prêtre, père de Jean le Baptiste futur cousin de Jésus.

Le Speculum historiale du dominicain Vincent de Beauvais et la Légende dorée[3], une compilation des traditions chrétiennes effectuée au XIIIe siècle, relate la postérité légendaire de sainte Anne d'avec son second époux, Cléophas, frère de Joseph (leur fille, Marie Jacobé, épousa Alphée et ils eurent comme fils : Jacques le Mineur, Joseph le juste, Simon le Zélote et Jude), et celle d'avec son troisième époux Salomé (leur fille, Marie Salomé, épousa Zébédée et ils eurent comme fils : Jacques le majeur et saint Jean l'évangéliste). La légende du triple mariage (Trinubium Annae) est peut-être due au bénédictin Haymon d'Auxerre[9]. L'ensemble de cette postérité est appelée La Sainte Parenté, en opposition à La Sainte Famille, et a donné lieu à nombre représentations iconographiques[10] surtout en Allemagne et dans l'Europe du Nord (Die Heilige Sippe (de)).

Culte[modifier | modifier le code]

En 550, on construit une église à Constantinople en l'honneur de sainte Anne. Son culte connaît une ascension régulière depuis le XIVe siècle[11], dont témoigne le nombre croissant des œuvres d'art qu'il suscite (qu'on peut voir par exemple dans la multitude des statues montrant Anne, Marie et l'enfant Jésus, appelées « trinités mariales », en parallèle à la sainte Trinité). Mais l'Église interdit la représentation des trinités mariales pour éviter la confusion avec la Trinité au sens théologique. Sa popularité est telle que les Confréries de sainte Anne se multiplient à cette époque[12].

Urbain V, dès 1370, fait rajouter dans son Missel une messe en son honneur avec une miniature de la sainte[13] et Urbain VI l'étend à toute l'Église, en 1382, lors du mariage de Richard II avec Anne de Bohême. En 1481, le pape franciscain immaculiste Sixte IV fait ajouter la fête solennelle de sainte Anne au calendrier de l'Église romaine, le 26 juillet. En 1494 paraît le traité De laudibus sanctissimae matris Annae de Johannes Trithemius qui joue un grand rôle dans la propagation de son culte[14]. Au XVIe siècle, les réformateurs s'indignent de « la prolifération des reliques et des légendes parasitaires » relatives à sainte Anne, si bien que le pape Pie V supprime son office en 1572 mais elle reste populaire comme en atteste qu'elle le fait qu'Anne devient, comme Marie, un prénom masculin très fréquent au XVIe siècle[12].

En terre réformée, son culte décline rapidement mais en terre catholique, la sainte poursuit une belle carrière après avoir failli succomber aux épurations qui accompagnèrent le Concile de Trente. Grégoire XIII, sous la pression de la Contre-Réforme qui favorise le culte des saints rétablit sa fête officielle le 26 juillet (bulle du ) et Grégoire XV, dans son bref apostolique Honor laudis du 23 avril 1622, en fait une fête obligatoire et chômée[15]. Elle est célébrée sous le rite double majeur jusqu'à Léon XIII qui la rétrograde au rang de simple fête paroissiale de deuxième degré en 1879. Enfin en 1964, Paul VI fusionne sa fête avec les deux fêtes que possédait jusque-là saint Joachim le 20 mars et le 16 août[16].

Cette ambivalence du culte de sainte Anne au cours de l'histoire s'explique d'une part par des rivalités entre clergés (ce sont ses promoteurs monastiques — bénédictins, chartreux, franciscains — qui écrivaient les légendes à son sujet, organisaient son culte et surtout, en tiraient profit aux dépens des ressources du clergé paroissial), d'autre part par les nombreuses légendes autour de la sainte qui renforçaient la foi du peuple triomphant, s'opposant à l'incrédulité des doctes et à la réticence des autorités religieuses à autoriser un culte qui relevait du folklore populaire[17]

La tradition provençale[modifier | modifier le code]

Intérieur de la chapelle royale Sainte-Anne dans la cathédrale d'Apt
Statue de sainte Anne sur le dôme de la cathédrale d'Apt.

La cathédrale Sainte-Anne d'Apt, placée durant tout le Moyen Âge sous le double patronage de Notre-Dame et Saint-Castor[18],[19], est une ancienne cathédrale catholique romaine française, située dans la ville d'Apt[20]. C'est l'une des plus anciennes églises d'Occident à avoir mis en honneur le culte d'Anne, l'aïeule du Christ. Déjà, au cours du XIIe siècle sa fête y était célébrée le 26 juillet lors d'un office à neuf leçons.

Une partie de ses reliques que la tradition dit avoir été rapportée d'Orient, y est toujours vénérée. Et celles qui se trouvent en Bretagne, notamment à Sainte-Anne-d'Auray, en Italie ou au Canada proviennent d'Apt[11].

La reine de France, Anne d'Autriche, pour remercier sa sainte patronne de lui avoir permis d'être mère, vint à Apt le . Son pèlerinage accompli, elle fit don de reliquaires en or à l'évêque Modeste Villeneuve des Arcs qui l'avait accueillie et l'incita à faire construire ce qui est aujourd'hui devenu la « Chapelle Royale ». Les plans furent dressés par François Mansart, les travaux activés et la chapelle consacrée le [21].

Un morceau du chef de Sainte Anne se trouve dans l'église de Chiry-Ourscamps, ramené de Constantinople à l'époque des croisades. La relique se trouve dans une châsse offerte par Mgr Le Senne en 1929. Un pèlerinage a lieu tous les ans le 26 juillet à la paroisse Sainte Anne de Chiry-Ourscamps. Les églises de Castel-Buono et de Bologne en Italie, de Duren et d'Ursitz en Allemagne, d'Apt, de Chartres et d'Ourscamp en France possèdent actuellement des fragments du chef de Sainte Anne.

La « grand-mère des Bretons »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culte de sainte Anne en Bretagne.
Le pardon de Sainte-Anne-la-Palud au début du XXe siècle.

En Armorique, le culte de sainte Anne ne remonte pas au-delà du XIIe siècle mais eut une diffusion importante, alimentée par la figure de l'antique déesse Ana/Dana (la déesse-mère des Tuatha Dé Danann en Irlande)[22]. Sa popularité chez les Bretons est généralement expliquée par cette rémanence de l'antique déesse celtique Dana.

En breton, sainte Anne est surnommée « Mamm gozh ar Vretoned », c’est-à-dire la grand-mère des Bretons. Plusieurs légendes la rattachent à la Bretagne. Une première légende la décrit comme originaire de Plonévez-Porzay [23]. Dans un autre récit, publié par Anatole Le Braz[24], Anne est mariée à un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du château de Moëllien. Son errance avec la petite Marie la conduit à la plage de Tréfuntec où l’attend un ange, près d’une barque. Selon la volonté de Dieu, l'ange l'amène jusqu’en Galilée. Bien des années plus tard, Marie épouse Joseph et devient la mère du Christ. Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres.

La basilique du sanctuaire à Sainte Anne d'Auray

D'après un autre récit, Anne serait apparue à un paysan, Yves Nicolazic, en 1624 près d'Auray en Morbihan. Elle lui a demandé la construction d'une chapelle en son honneur, en ce lieu du village de Ker-Anna (qui en breton signifie Le village d'Anne) devenu champ qui la louait autrefois. Dans la nuit du 7 mars 1625, Yves Nicolazic, son beau-frère et 4 voisins, parmi lesquels certains rapportèrent avoir vu un flambeau les guider, déterrent une statue qui, après avoir été discrètement resculptée par les moines capucins, sera reconnue comme celle de la sainte. Après enquête, l'évêque de Vannes autorise la construction de la chapelle devenue basilique au fil des ans[25]. Le lieu a pris le nom de Sainte-Anne-d'Auray. Le pardon qui s'y déroule chaque année est le plus important de Bretagne, 3e lieu de pèlerinage en France après Lourdes et Lisieux.

En 1996, à l'initiative de l'évêque en place Mgr Gourvès, le pape Jean-Paul II vient la prier dans son sanctuaire breton. Il est le premier pape à avoir foulé le sol de Bretagne. Marie d'Agréda aurait également eu des visions en rapport à la vie de Sainte Anne[26].

Patronage[modifier | modifier le code]

Sainte Anne est la sainte patronne d'Apt, où se trouvent ses reliques, dont sont issues pour une part celles de Florence, d'Innsbruck, de Naples, de Mainar, de la Bretagne et de la province de Québec[27].

Elle est à la fois la patronne des laïcs et des clercs, des matrones et des veuves. Elle préside à la sexualité du couple autant qu'à l'abstinence des moines, elle favorise les accouchements et ressuscite même les enfants mort nés[28]. Elle assure sa protection aux tourneurs, sculpteurs, ébénistes, orfèvres, fabricants de balais, navigateurs et mineurs[29], mais surtout à des métiers manuels féminins : gantières, bonnetières, couturières, lavandières, blanchisseuses, cardeurs, chiffonniers, dentellières, brodeuses, fabricants de bas[30].

Iconographie[modifier | modifier le code]

La sainte est fréquemment représentée enseignant la lecture à sa fille Marie avec un livre à la main, ouvert ou fermé.

Peinture[modifier | modifier le code]

  • Nommée dans certains tableaux comprenant Marie et Jésus, en Anna Selbdritt, littéralement Anne, elle-même, le troisième personnage, on parle d'un groupe de sainte Anne Trinitaire. Parfois Emérentienne s'introduisit dans les Trinités de sainte Anne pour les transformer en Quaternités.
  • Dans le tableau La Vierge, l'Enfant Jésus et sainte Anne de Léonard de Vinci, elle est dite trinitaire avec sa fille Marie et son petit-fils Jésus.
  • La lignée de sainte Anne de Gérard David (musée des beaux-arts de Lyon) qui relate, inspirée de la Légende dorée, sa triple descendance par ses trois époux successifs[31].
  • La rencontre d'Anne et de Joachim à la Porte Dorée a également été peinte par Giotto en 1304-1306. Chapelle des Scrovegni, Padoue.

Sculpture[modifier | modifier le code]

  • Marignane - Église Saint-Nicolas (Notre-Dame de Nazareth) : Retable en bois doré, originellement en polychrome, offert par Louise de Savoie, avec tous les personnages en ronde bosse du baiser de la Porte Dorée à la lignée de sainte Anne et à l'adoration des rois mages.

Quelques exemples de représentation[modifier | modifier le code]

Dictons[modifier | modifier le code]

  • « Si les fourmis s'agitent à la sainte Anne, l'orage descend de la montagne. »
  • « Pour la sainte Anne, ton premier panier de raisins, toute l'année te sera rendu plein ». En pays d'Apt, les premiers raisins sont offerts pour décorer la chasse de la sainte suivant l'antique tradition des prémices[32].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gaston Duchet-Suchaux et Michel Pastoureau, La Bible et les saints : guide iconographique, Paris, Flammarion, coll. « Tout l'art »,‎ (ISBN 2-080-12256-8)
  • Jouve (Abbé), L'ancienne cathédrale d'Apt, Paris, Librairie archéologique d'Alphonse Pringuet,‎ Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean Barruol, Sainte-Anne d'Apt, d'après une documentation nouvelle, Apt, Éd. Reboulin,‎ , 32 p.Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Guy Barruol, Provence romane 2, La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, coll. « La Nuit des Temps » (no 46),‎ (ISBN 2-736-90140-1)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (br)(fr) Job An Irien et Yves-Pascal Castel, Sainte Anne et les Bretons - Santez Anna, Mamm goz ar Vretonned, Landerneau, éditions Minihi Levenez, coll. « Minihi Levenez » (no 39-40),‎ (ISBN 978-2-708-23007-1, OCLC 865315790)(ouvrage bilingue breton-français)
  • Claire Heartsong (trad. Huguette Demers), Anna, grand-mère de Jésus, Outremont (Québec), Ariane édition,‎ , 404 p. (ISBN 978-2-896-26063-8)
  • Yves Morvan, « Et c'est ainsi qu'Anna est grande : Découverte de peintures murales dans l'église Saint-Vincent de Saint-Flour », Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, t. XCIX,‎ , p. 209-237 (ISSN 1153-2599)
  • Rosa Giorgi (trad. D. Férault), Les saints, Paris, F. Hazan, coll. « Guide des arts »,‎ (ISBN 2-850-25856-3)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mohamad Ali Amir-Moezzi (directeur), Dictionnaire du Coran, Paris, Laffont,‎ , « 'Imrân et sa famille », p. 417-418.
  2. Émile Boutin, La Bonne Vierge: culte et tradition, Siloë,‎ 2003, p. 131
  3. a, b et c Jacques de Voragine, « La Nativité de la sainte Vierge Marie », dans Jacques de Voragine, La Légende dorée, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade » (no 504),‎ , 1549 p. (ISBN 9782070114177, OCLC 474663687), p. 730 et 1372 (Notes).
  4. Simon Claude Mimouni, Dormition et assomption de Marie. Histoire des traditions anciennes, Éditions Beauchesne,‎ 1995, p. 478
  5. La peinture de la Nativité porte l'iconographie orthodoxe ΜΡ ΘΥ, « Mère de Dieu ».
  6. Jean Longère, Edouard Cothenet, Marie dans les récits apocryphes chrétiens, Mediaspaul Editions,‎ 2004, p. 207
  7. Premier livre de Samuel, chap. 1 et 2. Ainsi, les circonstances de sa maternité tardive sont un emprunt à l'histoire d'Anne, mère de Samuel (1 S 2,11).
  8. (en) New Catholic encyclopedia, Volume 1, Thomson/Gale,‎ 2003, p. 469
  9. (de) Beda Kleinschmidt, Die heilige Anna. Ihre Verehrung in Geschichte, Kunst und Volkstum,‎ 1930, p. 255-258
  10. Annie Cloulas-Brousseau, « Sainte Anne Trinitaire », sur ste.anne.trinitaire.online.fr (consulté le 17 janvier 2014).
  11. a et b Guy Barruol, p. 357.
  12. a et b Louis Réau, Iconographie de l'art chrétien, Presses universitaires de France,‎ 1958, p. 92
  13. Jean Barruol, p. 21.
  14. Roger Aubenas, Robert Ricard, L'Église et la Renaissance, Bloud & Gay,‎ 1951, p. 343
  15. Jean Barruol, p. 7.
  16. Omer Englebert, La Fleur des saints, Albin Michel,‎ 1998, p. 242
  17. Jean Wirth, Sainte Anne est une sorcière, Librairie Droz,‎ 2003, p. 11
  18. Jouve 1859, p. 4
  19. Guy Barruol, p. 348.
  20. Guy Barruol, p. 349.
  21. Jouve 1859, p. 7.
  22. Claude Sterckx, Mythologie du monde celte, Paris, Marabout,‎ (ISBN 978-2-501-05410-2), p. 220.
  23. Gwenc’hlan Le Scouëzec, Guide de la Bretagne, Spézet, Coop Breizh,‎ (ISBN 2-84346-026-3), p. 457.
  24. Anatole Le Braz, Magies de la Bretagne, t. 1 : Le Pardon de la mer, Paris, Robert Laffont,, coll. « Bouquins »,‎ (ISBN 2-221-07792-X), p. 1088.
  25. Jérôme Buléon et Eugène Le Garrec, Yves Nicolazic : le voyant de Sainte-Anne, Lyon, Imprimerie Lescuyer,‎ , 6e éd., 78 p..
  26. Marie d'Agréda, Vie divine de la très sainte Vierge Marie, Paris, Imprimerie P. Téguy,‎ (ISBN 2-7403-0289-4).
  27. Joseph Danigo, « Le culte de sainte Anne, des origines à nos jours », Sanctuaires et pèlerinages, no 31, 1963.
  28. Jean Wirth, Sainte Anne est une sorcière, Librairie Droz,‎ 2003, p. 82
  29. Rosa Giorgi 2003, p. 25.
  30. Jean Wirth, Sainte Anne est une sorcière, Librairie Droz,‎ 2003, p. 83
  31. Notice du Musée des beaux-arts de Lyon
  32. Jean-Pierre Saltarelli, Les Côtes du Ventoux : Origines et originalités d'un terroir de la vallée du Rhône, Avignon, Barthélemy,‎ , 207 p. (ISBN 978-2-879-23041-2, OCLC 45582275), p. 197.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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