Philippe (apôtre)
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Dans les évangiles et le livre des Actes des Apôtres, Philippe fut l'un des douze apôtres accompagnant Jésus-Christ.
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Biographie[modifier]
Originaire de Galilée, il est né à Bethsaïde, sur les bords du lac de Tibériade, comme Pierre et André.
Il fut, comme André, un disciple de Jean-Baptiste avant de suivre Jésus.
Jean rapporte comment il a été appelé par Jésus et comment il a présenté à celui-ci son ami Nathanaël (dont le nom apparaît seulement chez cet évangéliste et que l'on identifie généralement avec Barthélemy).
C'est à lui que Jésus s'adresse avant la première multiplication des pains (Jean, VI 5-7), c'est à lui que se présentent les païens avant d'approcher Jésus (Jean, XII 21-22), et lors de la Cène c'est lui qui demande à Jésus de leur montrer le Père (Jean, XIV 7-12).
Après la Pentecôte, il serait parti évangéliser des régions d'Asie Mineure et prêcha aux Scythes.
Il aurait été lapidé puis crucifié à Hiérapolis (actuellement Pamukkale) en Phrygie, sous Domitien ou sous Trajan. Cependant, il semblerait que parce qu'il portait un nom grec et était natif de Bethsaïde, il fut confondu avec André. D'autres historiens comme Eusèbe de Césarée, qui cite Polycrate, ou Clément d'Alexandrie disent qu'il serait mort très vieux, de mort naturelle, et aurait été enterré à Hiérapolis (voir plus bas).
Sa fille Hermione (très hypothétique) aurait subi le martyre à Éphèse[1],[2].
Sa tombe aurait été retrouvée, fin juillet 2011, à Hierapolıs (Pamukkale, Turquie) sous les vestiges d'une ancienne église, près de son martyrium[3].
Attribut[modifier]
Attribut : croix à double ou triple traverse. Crucifié, comme Simon-Pierre, la tête en bas, Philippe est achevé à coups de pierres. C’est néanmoins avec le principal instrument de son martyre, la croix à double ou triple traverse, qu’il est représenté.
Hommage[modifier]
Il est fêté le 3 mai en Occident[4] et le 14 novembre en Orient[5].