Histoire de la Guadeloupe

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L'histoire de la Guadeloupe, à la fois région d'outre-mer et département d'outre-mer (numéro 971) français, fut marquée comme l'histoire de la Martinique et l'histoire de la Jamaïque par la déportation massive, à partir des années 1670, d'esclaves noirs africains, ancêtres de l'immense majorité de la population actuelle, phénomène qui a marqué également dès 1640 l'histoire de la Barbade puis vers 1700 l'histoire de Saint-Domingue.

Ce petit territoire des Antilles (mer des Caraïbes) situé à environ 600 km au nord des côtes de l'Amérique du Sud, à 600 km à l'est de la République dominicaine et à 950 km au sud-est des États-Unis fut plusieurs fois investi par les Anglais et connut la Révolution française plus longtemps que la Martinique.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chronologie de la Guadeloupe.

Les Amérindiens en Guadeloupe[modifier | modifier le code]

Selon les données archéologiques, les premiers signes d'occupation de la Guadeloupe datent d'environ 300 avant J.-C. Ces peuples d'Arawaks y développèrent essentiellement l'agriculture, et auraient été exterminés par des peuples plus belliqueux : les Caraïbes[1]. Ces derniers nommèrent l'île Caloucaera (Karukera), mot voulant dire « l'île aux belles eaux[2] ». Ces communautés sont celles qu'ont rencontrées les premiers Européens débarqués sur l'île.

Arrivée des premiers Européens en Guadeloupe[modifier | modifier le code]

Les cinq îles de la Guadeloupe clairement identifiées et nommées (Isla de Guadalupe, Isla Deserada, Marígalante et Todos Santos) sur le planisphère de Cantino datant de 1502.

21 jours après avoir quitté les îles Canaries, au cours de son deuxième voyage, Christophe Colomb aperçoit une première terre : La Désirade, qu'il baptise ainsi Desirada, tant la vue d'une terre fut désirée par l'équipage. Le dimanche , une autre île est en vue, que Colomb nomme Maria Galanda (Marie-Galante), du nom du navire amiral. Après un passage d'une nuit à la Dominique, ils reprennent la mer vers une île plus grande dont ils avaient aperçu au loin les montagnes. Colomb décide alors de jeter l'ancre devant cette île afin d'accorder quelques jours de repos à ses hommes.

Le 4 novembre 1493, il débarque sur l'île principale[3] nommée par les Caraïbes Karukera (ou Caloucaera)[2]. Il baptise cette île Guadalupe du nom du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Espagne. Lors d'un pèlerinage, Colomb aurait fait la promesse aux religieux de donner le nom de leur monastère à une île ou alors, il s'était fait cette promesse à lui-même lors des tempêtes de son retour en Europe en 1492[réf. nécessaire]. Il semblerait également que Colomb ait été inspiré par les chutes du Carbet, lui rappelant les cascades présentes dans la région d'Estremadure (Espagne) où se situe le monastère.

Les débuts de la colonisation[modifier | modifier le code]

Les Espagnols se préoccupent peu de l'île au long du XVIe siècle. En effet, cette île est relativement inhospitalière, et ne possède aucune mine d'or. Elle servira alors daiguade : point de ravitaillement en eau douce et en bois, pour les navires en route vers l'Eldorado.

Au début, les Caraïbes tolèrent ces « marins de passage », et parfois même fraternisent avec eux, mais petit à petit les hostilités grandissent entre les indigènes et les Espagnols.

Les Caraïbes, aguerris au combat, résistent à la présence grandissante des Européens, jusqu'à ce qu'une cédule royale datant d'octobre 1503, autorise aux Espagnols la capture d'Indiens habitant les îles sans or. Plusieurs expéditions et raids au cours du XVIe siècle ont lieu dans le but de capturer des Caraïbes et de les faire travailler, de pacifier puis de coloniser ces îles.

En 1515, Juan Ponce de León, conquérant de Porto Rico et Antonio Serrano décident de pacifier la Guadeloupe et d'y installer définitivement des colons ibériques sur l'île, avec trois navires et trois cents hommes de guerre. Cachés en embuscade, les Caraïbes foncent sur ceux qui débarquent, les tuent et en font des prisonniers.

Lassés, les Espagnols, qui préfèrent les terres plus riches de l'Amérique centrale, abandonnent progressivement les Petites Antilles aux expéditeurs et flibustiers anglais, français et hollandais. Ceux-ci font escale régulièrement à partir de 1550 pour faire du commerce avec les Amérindiens.

Les Français arrivés en 1635[4], exterminent très vite les amérindiens[modifier | modifier le code]

Les Français, menés par Jean du Plessis d'Ossonville et Charles Liènard de l'Olive débarquent le à la Pointe Allègre à Nogent, (dans l'actuelle ville de Sainte-Rose (Guadeloupe), accompagnés de 4 dominicains et de 150 hommes (dont de nombreux Bretons ou Normands) engagés par contrat, pour trois ans, dans le but de faire fortune.

Du Plessis et De L'Olive sont mandatés par la Compagnie des îles d'Amérique pour évangéliser les indigènes. Les premiers mois sont difficiles (maladies, manque de nourriture) : nombre de colons périssent. Les survivants s'installent au sud, près de l'actuel Vieux-Fort. Ils reçoivent l'aide des Caraïbes. Contre l'avis de Du Plessis, Charles Liènard de l'Olive leur déclare la guerre pour prendre vivres et femmes. Les Français vont alors pratiquement exterminer les amérindiens[5].

1640 : signature d'un traité de paix avec les Caraïbes. Les Français vont ensuite importer des esclaves par centaines à partir de 1641 et 1645[6].

1643 : la ville de Basse-Terre est fondée dans le sud de la Guadeloupe.

1649 : première révolution anglaise, le roi Charles Ier décapité, les monarchistes anglais fuient à la Barbade, poursuivis par les troupes du parlement de Cromwell. L'économie sucrière doit se développer ailleurs qu'à la Barbade. Charles Houël acquiert la Guadeloupe, la Désirade, Marie-Galante et les Saintes, après avoir laissé la Compagnie des îles d'Amérique, leur propriétaire, tomber en faillite.

1654 : temps fort de l'histoire du Pernambouc au Brésil. Les jésuites portugais gagnent la reconquête contre les Hollandais, qui doivent fuir avec 300 de leurs esclaves. Contre l'avis des jésuites français, Charles Houël leur donne 16 hectares de bonnes terres au lieu-dit Sainte-Marie, à Capesterre de Guadeloupe[7]. La Martinique, partagée entre de nombreux propriétaires, encore peu défrichée et à moitié occupée par les caraïbes, doit leur dire non.

1656 : la Guadeloupe compte 3 000 esclaves noirs, deux fois plus qu'en Martinique

1658 : Guerre de 1658 contre les indiens caraïbes en Martinique.

1664 : Colbert augmente la taxe sur les sucres étrangers importés des Antilles via la marine hollandaise, asphyxiant les planteurs, qui ont peu de navires et sont par ailleurs privés d'approvisionnement en esclaves. La crise sucrière s'installe.

1664 : la Compagnie française des Indes Occidentales prend possession de la Guadeloupe en expropriant Houël et sa famille.

1666 : les Anglais attaquent les Saintes et se dirigent vers la Guadeloupe, mais un cyclone détruit complètement la flotte anglaise le 22 août.

1667 : fin de la Deuxième Guerre anglo-néerlandaise. Le Traité de Breda est signé entre les Français, Danois et Hollandais d'un côté, et les Anglais de l'autre.

1671 : la Guadeloupe a 4 267 esclaves noirs. Il n’y en a que 2 400 en Martinique où les chefs de la guerre contre les caraïbes, dont Pierre Dubuc de Rivery, reçoivent des terres nouvelles.

1674 : La Compagnie des indes occidentales fait faillite. La Guadeloupe devient propriété de Louis XIV. Les planteurs de tabac de Martinique et de Saint-Domingue sont chassés par la création de la ferme du tabac.

1679 : Charles François d'Angennes gouverneur de Marie-Galante, signe avec la Compagnie du Sénégal un contrat pour se faire livrer 1 600 esclaves sur ses plantations du Precheur, en Martinique. En 1682, il obtient le monopole du commerce avec l'empire espagnol.

1680 : la Martinique compte déjà 4 900 esclaves et rattrape ainsi la Guadeloupe en nombre d'esclaves. Elle en compte 15 000 dès 1700, trois ans après l'arrivée de Jean-Jacques Mithon de Senneville

1690 : le prix du sucre, miné par la concurrence, affiche une baisse de 65 % par rapport à son niveau de 1655[7]..

Mise en place de la traite négrière et de l'esclavage[modifier | modifier le code]

Le Père Labat décrit dans ses ouvrages la société esclavagiste. Les pratiques religieuses européennes, couplées à de longues pratiques militaires, étaient jugées plus ritualisées et ordonnancées que celle des amérindiens. Des engagés de 36 mois sont utilisés pour la fortification de l'île. Une fois affranchis, ils obtiennent des lopins de terre. Les plus riches planteurs de café, de canne à sucre et de coton recherchent alors une nouvelle main d'œuvre meilleur marché, en s'inspirant du succès des planteurs de sucre de la Barbade.

Dès 1641, les colons signent avec les indiens caraïbes un traité pour les expédier sur l'île de la Dominique, ouvrant la voie aux défrichements. En 1656, lorsque des Hollandais arrivent du Brésil et s'installent dans la baie des flammands, les esclaves étaient déjà 3 000 en Guadeloupe, mais minoritaires face aux 12 000 blancs[8].

En 1671, l'île est encore habitée par de nombreux petits colons blancs qui cultivent du tabac, sur des plantations nécessitant peu de capitaux, dans le cadre de la Compagnie des Indes occidentales. Mais son monopole est aboli en 1671: la traite négrière est ouverte à tous les ports français, dans le but que cette concurrence la rende plus efficace. C'est l'époque où Louis XIV rencontre la veuve Scarron, Marquise de Maintenon, grandie en Martinique, et prête l'oreille à son ministre de la Défense: Louvois dirige la guerre contre les Pays-Bas (1672-1678), jusqu'alors détenteurs de l'asiento, le monopole d'importations des esclaves vers le Nouveau-Monde, organisé par le Traité de Tordesillas, qui interdit aux espagnols de s'aventurer en Afrique, zone réservée par la papauté aux Portugais.

L'augmentation rapide de la population d'esclaves correspond aussi à la création en 1673 par Louis XIV de la Compagnie du Sénégal, ancêtre de la Compagnie de Guinée, dans le sillage de la Compagnie Royale d'Afrique, fondée en 1672 par le duc d'York Jacques Stuart, cousin et allié de Louis XIV, qui deviendra roi d'Angleterre en 1685.

L'investissement rapide et massif des Français et des Anglais dans le commerce triangulaire fait flamber le prix des esclaves sur les côtes d'Afrique, alimentant de nouvelles filières et la construction d'une multitude de forts, mais abaisse le coût de leur transport, au profit des planteurs de sucre. Ceux-ci rachètent alors des terres en Guadeloupe et en Martinique. Le nombre de petits planteurs blancs diminue d'autant plus rapidement que la création de la ferme du tabac en 1674 par Louis XIV entraîne la ruine rapide du tabac français. Moins taxé, moins cher, le tabac produit en Virginie par les grands planteurs jacobite installés par Jacques II profite de la contrebande et prend son essor.

Dès 1674, la Compagnie des Indes occidentales est en faillite, puis dissoute. La Guadeloupe et la Martinique passent sous l'autorité directe du roi de France Louis XIV, qui pousse la culture de la canne à sucre, plus gourmande en capitaux mais beaucoup plus rentable, en donnant des terres à des officiers supérieurs pour les encourager à y importer toujours plus d'esclaves. Le sucre est une culture violente, qui nécessite de grandes propriétés et consomme des esclaves jeunes, rapidement épuisés au travail de coupe et de transport des cannes, qu'il faut régulièrement remplacer par de nouvelles recrues.

La population d'esclaves avait reculé en Guadeloupe entre 1664 et 1671 (passant de 6 323 à 4 627 personnes), faute de livraisons suffisantes par une Compagnie des Indes occidentales jugée trop dispersée, car elle s'investit aussi au Canada. Mais après sa dissolution en 1674, le nombre d'esclaves en Guadeloupe remonte rapidement pour atteindre 6 076 personnes dès 1700. L'essor de l'esclavage, au même moment, est encore plus rapide à la Martinique, où la population noire double entre 1673 et 1680. La traite négrière réserve à la Martinique les esclaves les plus résistants, car Louis XIV y a installé plus de nobles de rang élevé et d'anciens officiers, comme le chevallier Charles François d'Angennes[9].

Cette différence entre les deux îles explique aussi qu'un siècle plus tard, en 1794, Victor Hugues ait pu se rendre maître de la Guadeloupe pour le compte de la Révolution française alors que la Martinique est restée sous la domination des grands planteurs de sucre alliés aux anglais dans le cadre du Traité de Whitehall.

Le choix des noirs comme esclaves est lié à des critères géographiques, comme le climat, mais surtout théologiques, avec l’accord de la papauté. Pour perdurer, l'ère de prospérité des colons nécessitait l'institutionnalisation de l'esclavage (codification). La très rentable culture du sucre, que se disputent anglais et français, rapportait beaucoup d'impôts aux Métropoles, générant des travaux de fortification, menés d'une main de maître par Louis XIV, Vauban et relayées par les anglais.
Une société opulente, très hiérarchisée, s'organise, tirant ses principes de fonctionnement des ordres à la fois militaires et religieux.
Les esclaves noirs, d'origines diverses, subirent eux des problèmes de langues et de coutumes ancestrales qui aboutirent à la création de la langue créole et de la culture du même nom.

Révolution et époque napoléonienne[modifier | modifier le code]

Le préfet colonial François-Marie Perichou de Kerversau, est un général de brigade de l'armée française sous Napoléon Bonaparte, l'un des dragons de Saint-Domingue de l'expédition de Saint-Domingue. Avec le général Jean-Louis Ferrand, il occupe la direction de la partie orientale de Saint-Domingue, de décembre 1803 jusqu'à la bataille de Bataille de Palo Hincado, qui permet aux révolutionnaires espagnols de s'en emparer et de chasser les Français.

Le 24 décembre 1854, à bord de l'Aurélie, les premiers indiens arrivent en Guadeloupe. Ils viennent de la Côte de Coromandel, Pondichéry, de Madras, de la côte de Malabar ou de Calcutta. En 1925, Raymond Poincaré décide d'octroyer définitevement la nationalité française aux ressortissants indiens ainsi que le droit de vote[10].

La Guadeloupe contemporaine[modifier | modifier le code]

Plage à la Guadeloupe

Avec 22,7 % de chômeurs[11], la Guadeloupe voit ses tensions sociales s'aggraver.

  • Le 1er décembre 1999 : Lucette Michaux-Chevry, présidente du conseil régional de la Guadeloupe, Alfred Marie-Jeanne, président du conseil régional de la Martinique et Antoine Karam, président du conseil régional de la Guyane, signent à Basse-Terre, chef-lieu du département de la Guadeloupe, la « déclaration de Basse-Terre ». Ils proposeront au président de la République et au gouvernement, une modification législative voire constitutionnelle, visant à créer un statut nouveau de région d'outre-mer autonome doté d'un régime fiscal et social spécial pour la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique, dans le cadre de la République française et de l'Union européenne (article 299-2 du traité d'Amsterdam).
  • Le  : les conseillers régionaux réunis en séance plénière approuvent la « déclaration de Basse-Terre » (27 voix pour et 10 voix contre) et décident par une délibération d'unir leurs efforts afin de bâtir un projet de développement économique, social et culturel impliquant la prise en compte des identités propres à chaque région et basé sur l'évidence que « la dignité procède du travail et non de l'assistanat ».
  • Le 10 mai 2001 : le gouvernement a adopté le texte signifiant la reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité.
  • Le  : 72,98 % des électeurs guadeloupéens ont dit non à la réforme institutionnelle soumise par référendum.
  • Le 23 mai 2004 : Victorin Lurel est élu président de la région de Guadeloupe.
  • 2005 : référendum sur la Constitution européenne : la Guadeloupe répond « oui » avec 58,6 % (faible participation de 30 %).
  • 2009 : le 20 janvier, la grève générale aux Antilles françaises débute en Guadeloupe.
  • 2010 : Le à 18 heures 43 minutes, heure locale un seisme[12],[13] d’une magnitude de 5,1 survient, en Martinique. Son hypocentre est situé approximativement à 60 km Marie-Galante, et à 52 km de Saint-François au Nord de la Guadeloupe à une profondeur de 67 km. Les sismologues indiquent toutefois que ce tremblement de terre n’aurait aucun rapport avec le séisme d'Haiti du 12 janvier[14].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Histoire de la Guadeloupe selon le Ministère de l'Outre-Mer.
  • Histoire de la Guadeloupe selon l'université de Laval à Québec (Canada)
  • Histoire de l'île de la Guadeloupe et celle des Arawaks
  • Années 1630-1660 selon un site consacré au flibustier Pierre Belain d'Esnambuc
  • La Guadeloupe depuis sa découverte jusqu'à nos jours. Bibliothèque numérique Manioc
  • La Guadeloupe : son passé, son présent, son avenir, Paris, Imprimerie de la "Dépêche coloniale",‎ 1906, 40 p. (lire en ligne)
  • Ballivet, Marie-Galante : extrait de « nos paroisses », Basse-Terre, Imprimerie catholique, 48 p. (lire en ligne)
  • Léon Le Boucher, La Guadeloupe pottoresque : les volcans – les rivières du sud – les étangs, Paris,‎ 1931, 261 p. (lire en ligne)
  • Achille-René Boisneuf, Manuel du conseiller général des colonies : les assemblées coloniales : conseils généraux, conseils coloniaux, Paris, Émile Larose,‎ 1922, 482 p. (lire en ligne)
  • Eugène-Édouard Boyer-Peyreleau, Les Antilles françaises, particulièrement la Guadeloupe, depuis sa découverte jusqu’au 1er novembre 1825 : ouvrage orné d’une carte nouvelle de la Guadeloupe et de quatorze tableaux statistiques, t. premier, Paris, Ladvocat,‎ 1826, 420 p. (lire en ligne)
  • Eugène-Édouard Boyer-Peyreleau, Les Antilles françaises, particulièrement la Guadeloupe, depuis sa découverte jusqu’au 1er novembre 1825, t. second, Paris, Ladvocat,‎ 1826, 466 p. (lire en ligne)
  • Eugène-Édouard Boyer-Peyreleau, Les Antilles françaises, particulièrement la Guadeloupe, depuis sa découverte jusqu’au 1er novembre 1825 : ouvrage orné d’une carte nouvelle de la Guadeloupe et de quatorze tableaux statistiques, t. troisième, Paris, Ladvocat,‎ 1826, 551 p. (lire en ligne)
  • Paul Chemin-Dupontès, Les Petites Antilles : étude sur leur évolution économique, Paris, Librairie orientale & américaine, E. Guilmoto, 363 p. (lire en ligne)
  • Léon Deschamps, Les colonies pendant la Révolution : la constituante et la réforme coloniale, Paris, Perrin et Cie, 340 p. (lire en ligne)
  • Oruno Lara, La littérature antillaise, Paris,‎ 1913, 206 p. (lire en ligne)
  • Hildevert-Adolphe Lara, Contribution de la Guadeloupe à la pensée française : 1635-1935, Paris, J. Crès,‎ 1936, 303 p. (lire en ligne), p. 256-259
  • Ange-René Armand de Mackau, Exécution de l’ordonnance royale du 5 janvier 1840 relative à l’instruction religieuse, à l’instruction primaire, et au patronage des esclaves, vol. seconde partie, Paris, Imprimerie royale, 119 p. (lire en ligne)
  • Alfred Martineau, Trois siècles d'histoire antillaise : Martinique et Guadeloupe de 1635 à nos jours, Paris, Société de l'histoire des Colonies françaises,‎ 1935, 282 p. (lire en ligne), p. 37 à 107, 177 à 225
  • (en) Frederick Albion Ober, Camps in the Carribes : the adventures of a naturalist in the lesser Antilles, Boston, Lee and Shepard,‎ 1880, 366 p. (lire en ligne)
  • Jean-Marie Pardon, La Guadeloupe depuis sa découverte jusqu’à nos jours, Paris,‎ 1881, 363 p. (lire en ligne)
  • L’abbé L. Provancher, Une excursion aux climats tropicaux : voyage aux îles-du-vent : St. Kitts, Névis, Antigue, Montserrat, La Dominique, La Guadeloupe, Ste-Lucie, La Barbade, Trinidad, Québec, J. A. Langlais,‎ 1890, 360 p. (lire en ligne)
  • Georges Comte de Sainte-Croix de la Roncière, Grandes figures coloniales I : Victor Hughes, le conventionnel, Paris,‎ 1932, 327 p. (lire en ligne)
  • Xavier Tanc, De l'esclavage aux colonies françaises, et spécialement la Guadeloupe, Paris, Delaunay et Ledoyen,‎ 1852, 61 p. (lire en ligne)
  • Camille de Valous, Avec les « Rouges » aux îles du vent : souvenirs du chevalier de Valous (1790-1793), Paris, Calmann-Lévy,‎ 1930, 217 p. (lire en ligne)
  • Émile Vauchelet, La Guadeloupe : ses enfants célèbres : Dugommier, Montreuil-sur-mer, Imprimerie de La Montreuilloise,‎ 1899, 260 p. (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Guadeloupe dans l'Histoire : la Guadeloupe physique, économique, agricole, commerciale, financière, politique et sociale, 1492-1900 (1921), Oruno Lara, Éditions L'Harmattan. ISBN 2-7384-8143-4 [1]
  • L'Esclave en Guadeloupe et en Martinique du XVIIe au XIXe siècle (1998), René Belenus, Éditions Jasor, ISBN 2-912594-03-0 [2]
  • Histoire générale des Antilles et des Guyanes, Des Précolombiens à nos jours (1994), Jacques Adélaïde-Merlande, Éditions L'Harmattan. ISBN 2-7384-2972-6 [3]
  • Quand la révolution, aux Amériques, était nègre (2005), Nicolas Rey, Éditions KARTHALA. ISBN 2-84586-624-0 [4]
  • L'Éclipse des Dieux (2006), Chap. « La formation de la diaspora noire », Tidiane N'Diaye, Éditions Du Rocher, 317 p. (ISBN 978-2-268-05641-8).
  • Les Petites Antilles de Christophe Colomb à Richelieu (1992), Jean-Pierre Moreau, Éditions KARTHALA. ISBN 2-86537-335-5 [5]
  • Souvenirs d'antan de la Guadeloupe(2010), Georges Cocks, Éditions Bod. ISBN 978-2-8106-1941-2, Couverture souple, 100 Pages
  • Kala-Pani, la malédiction des flots, (2009) Georges Cocks (arrivée des indiens en Guadeloupe)Books on Demand

ISBN 978-2-8106-1640-4, Couverture souple, 68 Pages