Histoire du Val-de-Marne

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La création des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, de l'Essonne, des Yvelines, du Val-d'Oise à partir de la Seine et de la Seine-et-Oise en 1968

Le département du Val-de-Marne a été créé le 24 février 1965, en application de la loi du 10 juillet 1964, à partir de la partie sud-est de l'ancien département de la Seine (29 communes[Lesquelles ?]) et d'une petite portion de celui de Seine-et-Oise (18 communes[Lesquelles ?]).

Sommaire

Avant la naissance du département [modifier]

De 1790 à 1795 l'actuel département du Val-de-Marne était partagé entre 2 départements, (département de Paris et département de Seine-et-Oise) et 3 districts (District de Bourg-de-l'Égalité, District de Franciade et District de Corbeil.

De 1791 à 1793, les 3 districts (Paris, Franciade et Bourg-de-l'Égalité) du département de Paris, fournirent 48 bataillons de volontaires nationaux et 4 compagnies.

De 1791 à 1793, les 9 districts (Corbeil, Dourdan, Étampes, Gonesse, Mantes, Montfort, Pontoise, Saint-Germain et Versailles) du département de Seine-et-Oise fournirent 14 bataillons de volontaires nationaux.

La création du département [modifier]

La petite couronne, autour de Paris
La création des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, de l'Essonne, des Yvelines, du Val-d'Oise à partir de la Seine et de la Seine-et-Oise en 1968

Le département des Hauts-de-Seine actuel a été créé par la loi du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, qui décide de diviser les anciens départements de la Seine et de la Seine-et-Oise.

Jusqu'en 1964, la région parisienne se subdivisait en 3 départements, créés par la loi du 4 mars 1790 :

Les deux premiers vont donner naissance à 7 nouveaux départements, la Seine-et-Marne conservant son nom et son territoire. La loi ressuscite le département de Paris qui est entouré par

De la création à aujourd'hui [modifier]

À la création du département, ce dernier compte 1 121 319 habitants, principalement logés dans de petits pavillons de banlieue construits entre la fin du XIXe siècle et les années 1930, et de grands ensembles dont la mise en chantier débute au sortir de la Seconde Guerre mondiale. La préfecture, Créteil, bénéficie d'un programme d'urbanisme particulier : le "nouveau Créteil". Malgré cette politique d'urbanisation, les problèmes de logements restent criants jusqu'à la fin des années 1960 et le maintien de bidonvilles. Le plus important fut celui de Champigny où dix mille travailleurs Portugais s'entassaient dans des conditions déplorables.

Le pari politique à la création du département était de mixer populations aisées, sur les franges du territoire, et populations ouvrières, au centre, afin de laisser une chance aux partis de droite de contrôler le Conseil Général. Le pari est gagné lors des élections cantonales de 1970 avec la victoire des listes gaullistes aux élections cantonales. L'UDR Roland Nungesser devient président du Conseil Général à la place du communiste Gaston Viens. Le département bascule pourtant à gauche lors des élections cantonales de 1976 avec l'élection du communiste Michel Germa le 18 mars 1976 à la présidence du Conseil Général. Le poids du PC s'érode, mais reste fort dans le département avec encore 21,18 % pour les listes communistes lors du premier tour des élections cantonales de 1992. Le PC se maintient ainsi comme la première force politique d'un département qui penche clairement à gauche. Michel Germa est remplacé par le communiste Christian Favier le 23 mars 2001.

Articles connexes [modifier]