Pointe-à-Pitre

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Pointe-à-Pitre
Vue du port maritime à Pointe-à-Pitre
Vue du port maritime à Pointe-à-Pitre
Blason de Pointe-à-Pitre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Guadeloupe
Département Guadeloupe (sous-préfecture)
Arrondissement Pointe-à-Pitre
(chef-lieu)
Canton Chef-lieu de 3 cantons

Pointe-à-Pitre-1, Pointe-à-Pitre-2, Pointe-à-Pitre-3

Intercommunalité Cap Excellence (siège)
Maire
Mandat
Jacques Bangou
2014-2020
Code postal 97110
Code commune 97120
Démographie
Gentilé Pointois(es)
Population
municipale
16 063 hab. (2011)
Densité 6 039 hab./km2
Population
aire urbaine
314 524 hab. (2010[1])
Géographie
Coordonnées 16° 14′ 30″ N 61° 32′ 09″ O / 16.2417455, -61.535896116° 14′ 30″ Nord 61° 32′ 09″ Ouest / 16.2417455, -61.5358961  
Altitude Min. 0 m – Max. 26 m
Superficie 2,66 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Guadeloupe

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Pointe-à-Pitre

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Pointe-à-Pitre
Liens
Site web Ville-pointeapitre.fr

Pointe-à-Pitre (en créole : Lapwent) est une commune française, située dans le département de la Guadeloupe. Habitée en 2010 par 16 427 personnes — appelés Pointois et Pointoises —, la commune est, avec celle voisine des Abymes, au centre d'une vaste aire urbaine de 314 524 habitants, soit la 29e de France.

Pointe-à-Pitre est depuis 2007, l'unique sous-préfecture de la Guadeloupe, elle est le chef-lieu de l'arrondissement de Pointe-à-Pitre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune est incertaine.

Il pourrait provenir d'un anthroponyme. Peter, juif hollandais exilé du Brésil[2] et pêcheur[3] à moins qu'il n'ait été cultivateur de canne à sucre[4], se serait installé au XVIIe siècle sur un bout de terre perdue en pleine végétation sur la pointe de la Grande-Terre. Démarrant par la vente de poissons, il aurait selon certaines interprétations développé son commerce. Alors que nombre de bateaux marchands et autres corsaires voguaient dans les eaux guadeloupéennes, Peter aurait créé un négoce pour tous les navires de passage dans la rade. L'endroit serait vite devenu incontournable pour tous les navires qui y trouvaient de quoi acheter ou échanger des biens, vivres ou munitions. Tous les marins allaient chez Pitre à la pointe.

Cette origine est contestée, l'existence de ce personnage étant jugée improbable compte tenu des références antérieures à l'arrivée des Hollandais en Guadeloupe. L'hypothèse privilégiée tend à rapprocher le terme Pitre (ou Pit) d'une plante, possiblement agave americana L[5].

Devenant ainsi la pointe à Pitre, la ville reçoit officiellement son nom en 1772.[réf. nécessaire] Elle prend le nom de Port-de-la-Liberté durant la Révolution française.

Localisation[modifier | modifier le code]

En rouge le territoire communal de Pointe-à-Pitre.

Pointe-à-Pitre est située à l'ouest de la Grande-Terre, face à la rade ouverte sur la mer des Caraïbes et idéalement placée au centre de la Guadeloupe à la jointure entre la Grande-Terre et la Basse-Terre. La ville, construite sur des marécages, a gagné du terrain sur la mer. C'est une ville de basse altitude située au bord d'une mangrove. Elle détient son propre port de croisière. Tous les 4 ans, la ville reçoit l'arrivée de la Route du Rhum, course transatlantique en solitaire qui part de Saint-Malo. Pointe-à-Pitre a pour code PP selon la liste des quartiers maritimes.

L'îlet à Cochons est rattaché à la commune.

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Les Abymes Rose des vents
Baie-Mahault N
O    Pointe-à-Pitre    E
S
Le Gosier

Quartiers et urbanisme[modifier | modifier le code]

En 1780, l'incendie qui la ravage permet de définir un premier plan d'alignement qui donne définitivement à la ville son plan en damier et toutes les caractéristiques des villes coloniales du XVIIIe siècle. Deux nouveaux plans directeurs (1806 et 1817) permettent l'extension de la ville qui atteint ses limites définitives en 1830 avec le creusement du canal Vatable, creusé pour évacuer les eaux de pluies vers la mer. Le centre ancien de Pointe-à-Pitre est une ville coloniale type du XVIIIe siècle, bâtie selon un plan en damier, avec des rues se coupant à angle droit, ses espaces publics et ses équipements administratifs et militaires. C'est également une ville qui a été marquée par les catastrophes : incendies, tremblement de terre, ouragans. Ces dernières, au lieu d'affecter la morphologie de la ville, ont, au contraire, permis de faire évoluer le tissu urbain et de favoriser le passage à la modernité de la ville. Le tissu urbain de Pointe-à-Pitre s'est ainsi maintenu jusqu'à nos jours sans modifier la trame orthogonale du damier du XVIIIe siècle.

Plusieurs fois ravagée par des cyclones et des incendies, le centre historique présente une architecture hétéroclite. Les façades de style colonial côtoient des immeubles modernes. Au cœur de la vieille ville, l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, date des années 1850. Sa structure métallique fut réalisée par la maison Joly d'Argenteuil, qui conçut celle des Halles de Paris. Grâce à sa charpente, l'édifice résista au séisme de 1897.

Pointe à Pitre bénéficie d'une opération de rénovation urbaine, engagée depuis 2006 avec l'Agence nationale pour la rénovation urbaine[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan de Pointe-à-Pitre en 1843[7].
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Dès le début de la colonisation de la Guadeloupe, le site de Pointe-à-Pitre retient l'attention des agents royaux. Il présente de nombreux avantages naturels, qui en fait d'emblée une alternative à la ville de Basse-Terre. Pourtant à cause de l'insalubrité du site les autorités hésitent longtemps à établir un centre de peuplement. La ville de Pointe-à-Pitre est fondée au milieu du XVIIIe siècle sur les rives marécageuses de la baie du Petit Cul-de-sac marin en raison de sa position géographique et des mouillages possibles. L'origine de la ville remonte pourtant à l'occupation anglaise de la Guadeloupe (1759 à 1763). Le bourg n'occupe alors qu'une petite partie du site dit du « morne Renfermé ». Après le retour de la Guadeloupe à la France, lors du traité de Paris (1763) la ville prend son essor avec les premiers aménagements.

Le 8 février 1843, la ville de Pointe-à-Pitre fut en grande partie détruite par un très violent tremblement de terre (d'une magnitude d'environ 7,5). D'autres villes furent endommagées, spécialement Le Moule, mais à Pointe-à-Pitre, un incendie entraîna la destruction des bâtiments subsistants, et fit de nouvelles victimes estimées à plusieurs milliers de morts et blessés. Cet évènement eut un énorme retentissement et provoqua un vaste élan de solidarité, d'abord en Martinique et dans les autres îles et pays riverains du golfe du Mexique, puis en France métropolitaine et ailleurs encore dans le monde[réf. nécessaire]. En raison des délais de communication, l'aide de la métropole arriva près de trois mois après la catastrophe. L'évènement est d'une grande importance historique en ce qu'il a facilité le remplacement des anciens moulins de type « Père Labat » par des usines centrales (avec toutes les conséquences sociales que ce changement a entraîné)[réf. nécessaire]. Il a également entrainé des changements sociaux dans l'île et participé à la question de l'esclavage[réf. nécessaire].

Les 25, 26 et 27 mai 1967 sont des jours sanglants pour l'histoire de la ville et de la Guadeloupe en général. Des CRS répriment lourdement un mouvement de grève ouvrier visant une augmentation salariale de 2,5 % et mené par le GONG, un mouvement indépendantiste guadeloupéen dont le leader, Jacques Nestor sera l'un des premiers à tomber sous les balles. 87 morts et une centaine de blessés[réf. nécessaire] est le bilan de cette répression.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Pointe-à-Pitre.
La sous-préfecture établie à Pointe-à-Pitre.

Pointe-à-Pitre appartient à la communauté d'agglomération, nommée Cap Excellence, dont elle est le siège et qui regroupe les communes des Abymes et de Baie-Mahault.

Liste des maires[8]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 ... Jacques Bangou PPDG Gynécologue
1965 mars 2008 Henri Bangou PCG puis PPDG Cardiologue
1959 1965 Hector Dessout PCG Professeur de lycée
1951 1959 Paul Valentino SFIO Agent commercial
1951 1951 Amédée Fengarol PCG Instituteur
1947 1951 Adrien Bourgarel UNR Médecin
1945 1947 Paul Valentino SFIO Agent commercial
1943 1945 René Wachter    
1942 1943 Adrien Questel    
1929 1942 René Wachter    
1928 1929 Adrien Fidelin    
1922 1928 Armand Jean-François   Avocat
1919 1922 Achille René-Boisneuf Parti démocratique Avocat
1918 1919 Armand Jean-François   Avocat
1914 1918 Wilfrid Bouchaud    
1911 1914 Achille René Boisneuf Parti démocratique Avocat
1908 1911 Emile Fleurot    
1904 1908 Hégésippe Jean Légitimus SFIO Journaliste
1900 1904 Régis Deumie    
1897 1900 Charles Danae    
1882 1897 Armand Hanne    
1877 1882 Célestin Nicolas    
1871 1877 Alcide Léger    
1864 1871 Charles Emmanuel Saint-Clair Jugla    
1863 1864 Jules Planel-Arnoux    
1863 1863 Eugene Picard    
1861 1863 Auguste thionville    
1859 1861 Charles-Anatole Leger   Notaire
1856 1859 Auguste thionville    
1852 1856 Gratien-Fabien Caussade    
1851 1852 Henri Portier    
1850 1851 Adolphe Cottin    
1850 1850 Louis Joseph Lisout    
1843 1850 Théodore Antoine Champy    
1841 1843 Jacques Caillou    
1838 1841 Mosés Hart    
1831 1837 Jean-Baptiste Bigeon    
1828 1831 Henry Vésine-Larue    
1823 1828 Adrien Thionville    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'agglomération de Pointe-à-Pitre - Les Abymes est le pôle urbain de la Guadeloupe qui réunit les îles de Basse-Terre et de Grande-Terre grâce à sa position centrale dans l'archipel. Cette concentration urbaine regroupe 11 communes, dans la nouvelle délimitation de 2010[9], dont les plus peuplées sont Les Abymes, Baie-Mahault et Le Gosier. Elle rassemble ainsi 63,7 % des Guadeloupéens, soit 256 768 habitants en 2010[10], se situant au 25e rang des agglomérations françaises. Au cours de ces dernières années, le poids démographique de la commune de Pointe-à-Pitre au sein de l'agglomération n'a pas cessé de décroître au profit de la banlieue pavillonnaire, d'autant plus que l'unité urbaine s'est agrandie en absorbant des communes périphériques. Ainsi, de 4 communes en 1982, l'unité urbaine est passée à 7 communes en 1999 puis à 11 communes dans la dernière délimitation.

Évolution 1961 - 2010
Année Total
Commune
Total
Agglomération
Pourcentage
(%)
1961 27 966 76 200 36,70
1967 29 522 89 856 32,85
1974 23 889 99 748 23,95
1982 25 310 107 331 23,58
1990 26 029 124 358 20,93
1999 20 948 171 773 12,20
2010 16 427 256 768 6,40

Par ailleurs, l'Insee a désormais délimité une aire urbaine de Pointe-à-Pitre - Les Abymes, qui comporte 16 communes en 2010[11]. Avec 314 524 habitants au 1er janvier 2010[12], elle se situe 29e rang des aires urbaines françaises par sa population.

En 2011, la commune comptait 16 063 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1961 1967 1974 1982 1990 1999 2006 2011
27 966 29 522 23 889 25 310 26 029 20 948 17 541 16 063
(Sources : Insee : Population sans doubles comptes à partir de 1961[13] puis population municipale à partir de 2006[14])
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La darse de Pointe-à-Pitre
La marina pointoise.

L'économie de Pointe-à-Pitre s'organise autour de trois axes du secteur tertiaire : le commerce de proximité est très développé dans le centre-ville autour de nombreux magasins (avec une part importante de boutiques liées à l'habillement) ; le tourisme lié au trafic de l'aéroport voisin ainsi que l'activité associée aux différents lieux historiques et musées de la ville ; enfin les services publics avec notamment les différents services de la sous-préfecture de l'île, l'université des Antilles et le principal centre hospitalo-universitaire de la Guadeloupe (le CHU de Pointe-à-Pitre/Les Abymes).

La ville accueille le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Pointe-à-Pitre. Elle gère l’aéroport de Pôle Caraïbes, situé aux Abymes et le port autonome de Pointe-à-Pitre qui dispose d'une gare maritime à proximité du centre-ville (croisière, cabotage, marchandises diverses). Un développement de la zone de Bergevin est programmé avec la construction d'un hôtel Première classe du Groupe Louvres Hôtels[15].

Société et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune accueille sur son territoire :

  • Le collège Front-de-Mer ;
  • Le collège Michelet ;
  • Le collège Nestor-de-Kermadec ;
  • Le collège Sadi-Carnot ;
  • Le lycée Carnot ;
  • Le lycée d'enseignement général et professionnel de Baimbridge I ;
  • Le lycée polyvalent de Baimbridge II ;
  • Le lycée privé d'enseignement professionnel Boc-Calmet ;
  • Le lycée privé d'enseignement général de Massabielle ;
  • L'université des Antilles et de la Guyane sur le campus de Fouillole.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier universitaire de Pointe-à-Pitre/Les Abymes est le plus important hôpital de l'île regroupant en 2013 une quarantaine de services, couvrant tous les domaines médicaux, d'une capacité totale d'accueil de 862 lits fonctionnant avec 319 médecins, 120 internes et 3 000 agents hospitaliers[16]. Le CHU doit être reconstruit à Perrin, aux Abymes, (à partir de 2016, pour une livraison en 2019).

Instances judiciaires[modifier | modifier le code]

La commune accueille un Palais de justice qui abrite le Tribunal de Grande Instance et un tribunal de commerce, ainsi qu'un tribunal d'Instance et un conseil des prud’hommes. Une nouvelle cité judiciaire doit être construite et livrée en 2017[17].

Transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Les accès principaux à la ville sont :

De plus, la ville est contournée par deux rocades.

Transports urbains pointois[modifier | modifier le code]

Six lignes gérées par les Transports urbains de Pointe-à-Pitre (TUPP) quadrillent la ville de Pointe-à-Pitre du lundi au dimanche de 6h00 à 20h00 (jours fériés inclus). Les lignes sont:

  • Ligne 1 : Lauricisqueplace de la Victoire.
  • Ligne 2 : Lauricisque → Place de la Victoire.
  • Ligne 3 : Lauricisque → CHU.
  • Ligne 4 : Place de la Victoire → Université.
  • Ligne 5 : Lauricisque → Université.
  • Ligne 6 : Lauricisque → Place de la Victoire.

Même si les terminus sont souvent les mêmes, les parcours changent selon les lignes[18].

Gares routières[modifier | modifier le code]

Des bus privés font la liaison entre Pointe-à-Pitre et les autres communes de la Guadeloupe depuis les gares routières pointoises :

  • la Gare Routière de Bergevin, d'où partent les bus qui desservent les destinations de la Basse-Terre.
  • la Gare Routière devant l'École Normale, d'où partent les bus qui desservent les destinations de la Grande Terre[18].

Aéroport[modifier | modifier le code]

L'aéroport Pôle Caraïbes, situé en banlieue pointoise, est le principal aéroport de l'archipel guadeloupéen. Lui seul est capable d'accueillir des avions long courrier. Il était auparavant nommé « Aéroport de Pointe-à-Pitre Le Raizet », du nom du lieu-dit de la commune des Abymes où se situait l'aéroport (aujourd'hui Terminal Sud), avant le déménagement de l'aérogare au nord de la piste. Certaines compagnies aériennes y assurent des liaisons directes vers les autres îles de la Guadeloupe.

L'aéroport est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Pointe-à-Pitre.

Port[modifier | modifier le code]

Le port autonome de Pointe-à-Pitre dispose de neuf postes à quais situés à proximité du centre-ville (croisière, cabotage, marchandises diverses).

Sports[modifier | modifier le code]

L'équipement sportif de la commune comprend :

  • Le centre sportif et culturel Paul-Chonchon à Bergevin (1 800 places).
  • Le stade Pierre Antonius (300 places assises).
  • La piscine municipale
  • Des cours de tennis

La ville accueille les clubs sportifs :

  • La Red Star de Pointe-à-Pitre, football
  • La Solidarité Scolaire de Pointe-à-Pitre, football
  • Le New Star de Pointe-à-Pitre, basket ball

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

  • Cinéma Rex
  • Salle Georges Tarer à Lauricisque
  • Centre des arts et de la culture (en cours de rénovation, livraison prévue en septembre 2016)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Personnalités natives de Pointe-à-Pitre
Autres personnalités

Elles ne sont pas forcément nées à Pointe-à-Pitre mais leur histoire est attachée à celle de la ville.

  • Charles-Anatole Léger (1803-1883) : Notaire (de 1826 à 1857), maire de la ville de 1859 à 1861 et Président du conseil général en 1859.
  • Jean-Baptiste-Marie-Augustin Gourbeyre : Une place de la ville porte son nom, entre palais de justice et l'Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, il y a sa statue depuis 1848, érigée à la suite d'une souscription populaire. Sur le socle, ces simples mots La Pointe-à-Pitre reconnaissante et une date, VIII février MCCMXLIII, en clair 8 février 1843. C'est à l'occasion du tremblement de terre survenu ce jour-là, suivi d'un gigantesque incendie, que cet Auvergnat (né à Riom en 1786, Gouverneur de la Guadeloupe depuis 1841, mort à son poste en 1845), a acquis pour les Pointois le statut d'homme providentiel[25].
  • Francky Vincent

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population de l'aire urbaine de Pointe-à-Pitre - Les Abymes en 2010
  2. Auguste Lacour, Histoire de la Guadeloupe, t. 1, Basse-Terre (Guadeloupe), Impr. du Gouvernement,‎ 1855-1858 (lire en ligne), p. 250
  3. « Pointe-à-Pitre », sur Ladograve (consulté le 26 février 2013)
  4. Félix-Hilaire Fortuné, La France et l'outre-mer antillais, L'Harmattan, p. 45
  5. Bruno Kissoun, Pointe-à-Pitre : Urbanisme et architecture religieuse, publique et militaire XVIIIe-XIXe siècles, Pointe-à-Pitre, Éd. Jasor, coll. « L'Inventaire »,‎ 2008, 263 p. (ISBN 978-2-912594-70-9), p. 40
  6. Présentation du programme
  7. L'Illustration, 25 mars 1843. Plan dressé par M Lemonnier de La Croix, ex-architecte-voyer de la ville de la Pointe-à-Pitre - 1. Église-2. Hôpital.-3. Tribunal.-4. Théâtre-5. Caserne d'infanterie de marine.-6. Prisons.-7. Entrepôt.-8. Douane.-9. Arsenal.-10. Caserne de la gendarmerie.-11. Bureaux de la marine.-12. Magasins des pompiers.-13. Mairie.-14. Trésor-15. Halle à la boucherie.-16. Halle aux poissons.-17. Corps-de-garde.-18. Bureaux de la police.-19. Bureaux de l'administration intérieure.-20. Presbytère.
  8. Ville de Pointe-à-Pitre : Les maires de la ville
  9. Insee - Composition communale de l'unité urbaine de Pointe-à-Pitre de 2010, consulté le 28 octobre 2013
  10. Insee – Population de l'unité urbaine de Pointe-à-Pitre - Les Abymes au recensement du 1er janvier 2010, consulté le 28 octobre 2013
  11. Insee - Composition communale de l'aire urbaine de Pointe-à-Pitre - Les Abymes de 2010, consulté le 20 octobre 2011
  12. Insee - Résultats du recensement de la population de 2010 - Aire urbaine de Pointe-à-Pitre - Les Abymes, consulté le 28 octobre 2013
  13. Historique de la population des communes de 1961 à 2008
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. Bientôt 260 nouvelles chambres sur France Antilles le 24 septembre 2013.
  16. Site officiel du CHU de Pointe-à-Pitre/Les Abymes.
  17. Le-futur palais de justice de pointe à pitre dévoilé sur France Antilles le 3 avril 2012.
  18. a et b http://www.ville-pointeapitre.fr/vivre-a-pointe-a-pitre/?ARB_N_ID=46&MOD_N_ID=1
  19. « Notice no PA00105881 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Notice no PA00105868 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Notice no PA00105869 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. Travaux : les gros chantiers de 2014 sur France Antilles le 6 janvier 2014.
  23. « Notice no PA00105864 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Michèle Robin-Clerc, Note descriptive de l’œuvre d’Ali Tur, Basse-Terre, Conseil régional de Guadeloupe,‎ 2010 (lire en ligne), p. 7-8.
  25. Principale source : Sur les ruines de la Pointe-à-Pitre. Chronique du 8 février 1843. Hommage à l'amiral Gourbeyre, manuscrit conservé à Vincennes, Service historique de la Défense, Département de la marine, 1843-1844, édité en septembre 2008 chez L'Harmattan, Paris, texte établi, présenté et annoté par Claude Thiébaut, 2 volumes.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Pointe-à-Pitre n'existe plus...! Relations du tremblement de terre de 1843 en Guadeloupe, collectif, Jacqueline Picard (dir.), Gosier : éditions CARET, 2003.
  • Sur les ruines de la Pointe-à-Pitre. Chronique du 8 février 1843. Hommage à l'amiral Gourbeyre, manuscrit conservé à Vincennes, Service historique de la Défense, Département de la marine, 1843-1844, édité en septembre 2008 chez L'Harmattan, Paris, texte établi, présenté et annoté par Claude Thiébaut, 2 volumes.