Bouches-du-Rhône

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Bouches-du-Rhône
Bouches-du-Rhône
Bouches-du-Rhône
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Création du département 4 mars 1790
Chef-lieu
(Préfecture)
Marseille
Sous-préfecture(s) Aix-en-Provence
Arles
Istres
Président du
conseil général
Jean-Noël Guérini
(DVG)
Préfet Michel Cadot
Code Insee 13
Code ISO 3166-2 FR-13
Code Eurostat NUTS-3 FR824
Démographie
Population 1 975 896 hab. (2011)
Densité 388 hab./km2
Géographie
Superficie 5 087 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 16
Cantons 57
Intercommunalités 10
Communes 119

Le département des Bouches-du-Rhône[1] est un département français de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont les Bucco-rhodaniens. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 13.

Avec 1 972 018 habitants, les Bouches-du-Rhône sont le troisième département le plus peuplé de France.

Histoire[modifier | modifier le code]

Département des Bouches-du-Rhône
Article détaillé : Histoire des Bouches-du-Rhône.

Les Bouches-du-Rhône sont créées à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d’une partie de la province de Provence et de quelques principautés (Orange, Martigues, Lambesc). Le chef-lieu du nouveau département est alors Aix, ville qui abritait précédemment le parlement de Provence.

En 1793, le département perd toute la partie de son territoire située au nord de la Durance lors de la création du département de Vaucluse, qui regroupe, en plus d'Avignon et du Comtat Venaissin, Orange et Apt.

Les Bouches-du-Rhône sont tout de suite très favorables à la Révolution et très actives : on compte 90 sociétés populaires dans le département fin 1794[2] et 50 % des prêtres y acceptent de prêter serment à la constitution civile du clergé[3].

En 1800, le chef-lieu du département est déplacé d'Aix à Marseille.

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes autrichiennes de juin 1815 à novembre 1818.

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie des Bouches-du-Rhône.

Les Bouches-du-Rhône font partie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et sont frontalières des départements du Gard, de Vaucluse et du Var.

Le département est délimité par le Rhône à l'ouest et la Durance au nord. Le Rhône se divise en Grand-Rhône et Petit-Rhône en aval d'Arles, formant le delta du Rhône qui abrite la Camargue. Celle-ci est une des zones humides du département (on y trouve notamment l'étang de Vaccarès et les salines de Salin-de-Giraud), parmi lesquelles également l'étang de Berre et ses annexes les étangs de Vïne et de Bolmon, l'étang des Aulnes et le Grand Plan du Bourg dans la Crau et l'étang de Lavalduc entre Fos-sur-Mer et Istres.

Les principaux massifs montagneux du département sont le massif de la Sainte-Baume (1 042 mètres), la montagne Sainte-Victoire (1 011 mètres), le massif de l'Étoile, le Garlaban et le massif des Alpilles.

Les Bouches-du-Rhône sont découpés en quatre zones sismiques[4] :

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat des Bouches-du-Rhône.

Le département des Bouches-du-Rhône est soumis à un climat méditerranéen dans son ensemble :

  • des températures contrastées, avec une amplitude annuelle d'environ 15 °C ;
  • des précipitations irrégulières : il y a moins de 65 jours de pluie supérieures à 1 mm par an et ces pluies tombent sous forme d'averses brutales, avec en moyenne 500 à 700 mm/an ;
  • l'été est très chaud et sec, l'hiver est doux, il y a des pluies violentes au printemps et à l'automne ;
  • des vents violents, notamment le mistral qui souffle près de 100 jours par an avec des pointes à plus de 100 km/h.

On peut cependant distinguer plusieurs microclimats dans le département. Ainsi, si sur l'ensemble des côtes l'amplitude annuelle est moins forte et que la Côte Bleue, les Calanques et la baie de la Ciotat sont moins arrosé que le reste du département (environ 500 mm par an) – certaines zones étant même les plus arides de France avec seulement 450 mm – les reliefs au-dessus de 600 à 700 m bénéficient de précipitations plus importantes (700 à 800 mm/an) et de températures un peu moins élevées, notamment le massif de la Sainte-Baume et la partie septentrionale de la montagne Sainte-Victoire, ainsi que certaines vallées de ces secteurs. À l'intérieur des terres, une grande partie de vallée de l'Arc subit de fortes amplitudes journalières, surtout en hiver, avec de fortes gelées la nuit.

Faune et flore du département[modifier | modifier le code]

La végétation est principalement constituée de garrigues, maquis, forêts clairsemées.

Politique[modifier | modifier le code]

Les cantons des Bouches-du-Rhône

Étant l'un des départements français les plus peuplés et les plus divers, les Bouches-du-Rhône ont constitué de longue date un lieu d'affrontements politiques particulièrement vifs.

Le développement du port de Marseille, par la relation entretenue entre la France et son Empire colonial, celui de l'industrie autour de l'exploitation du charbon des houillères de Provence, l'importante immigration, venue notamment d'Italie, dès la fin du XIXe siècle et plus encore durant la période de l’entre-deux-guerres, sont autant d'éléments qui ont conduit à l'émergence d'une classe ouvrière importante et combative. Dès la fin du XIXe siècle, le courant socialiste gagne en influence, comme en témoigne, en 1881, l'élection du premier député socialiste de France, Clovis Hugues.

En milieu rural et notamment dans le pays d'Aix, le maintien de relations sociales imprégnées des enjeux de la propriété foncière, ont plutôt favorisé l'influence des partis de droite, et notamment catholiques et monarchistes aux débuts de la Troisième République.

L’entre-deux-guerres et l'époque du Front populaire marquent le début de la prédominance de la gauche dans le département, d'abord avec la SFIO puis également le PCF à compter de 1936.

Après la Seconde Guerre mondiale, la droite marseillaise, liée à la pègre et ayant versé dans la Collaboration, est largement discréditée. La gauche domine très largement à la Libération et Marseille voit même l'élection, en 1945, d'un maire communiste, Jean Cristofol. À compter de 1947, la SFIO mène un jeu d'alliance avec la droite et le centre pour contrer les communistes, permettant notamment le début du règne de Gaston Defferre à la mairie de Marseille.

La position dominante des socialistes est toutefois progressivement remise en question avec la désindustrialisation et l'évolution sociologique, économique et politique du département. La conquête par la droite de la ville de Marseille en 1995 par Jean-Claude Gaudin en constitue un symbole alors que les bastions communistes de la Ciotat et Port-Saint-Louis-du-Rhône basculent à droite. Les années 1990 voient la progression du Front national, avec notamment sa victoire aux élections municipales de Vitrolles et Marignane.

Aujourd'hui, Marseille et Aix-en-Provence, les deux plus grande villes du département, ainsi que Salon-de-Provence et Aubagne sont dirigées par des maires UMP ou divers droite, le PS ou des divers gauche dirigent les villes d'Istres, Vitrolles et Port-Saint-Louis-du-Rhône et le PCF est toujours à la tête d'Arles, Gardanne, Martigues.

Démographie[modifier | modifier le code]

La population des Bouches-du-Rhône était de 1 967 299 habitants en 2009[5] ce qui en fait le troisième département le plus peuplé, derrière le Nord et Paris et devant le Rhône. Plus de 80 % de la population est dans l'aire urbaine de Marseille et plus de 40 % dans la ville de Marseille même. Entre 1999 et 2006, le nombre d'habitants a augmenté de près de 102 000, soit +0,8 % par an.

La densité des Bouches-du-Rhône est également très élevée, trois fois et demie supérieure à la moyenne nationale.

La population est principalement urbaine. En 2009, 28 communes dépassaient les 10 000 habitants :

  1. Marseille 850 602 habitants, préfecture de département et de région
  2. Aix-en-Provence 141 895 habitants, sous-préfecture, siège du rectorat et de la cour d'appel
  3. Arles 52 979 habitants, sous-préfecture et ville romaine
  4. Martigues 46 625 habitants, premier pôle pétrochimique européen
  5. Aubagne 46 568 habitants, ville de naissance de Marcel Pagnol
  6. Istres 42 460 habitants, sous préfecture et siège d'une base aérienne
  7. Salon-de-Provence 42 440 habitants, ville de Nostradamus et siège de la Patrouille de France
  8. Vitrolles 36 117 habitants
  9. Marignane 34 226 habitants, aéroport de Marseille Provence
  10. La Ciotat 33 812 habitants
  11. Miramas 25 440 habitants, gare de triage ferroviaire de Marseille
  12. Gardanne 20 785 habitants
  13. Les Pennes-Mirabeau 19 634 habitants
  14. Allauch 18 646 habitants
  15. Port-de-Bouc 17 181 habitants
  16. Fos-sur-Mer 15 453 habitants
  17. Châteaurenard 14 971 habitants
  18. Berre-l'Étang 13 853 habitants
  19. Bouc-Bel-Air 13 461 habitants
  20. Tarascon 13 152 habitants
  21. Rognac 11 931 habitants
  22. Auriol 11 635 habitants
  23. Châteauneuf-les-Martigues 11 331 habitants
  24. Saint-Martin-de-Crau 11 003 habitants
  25. Plan-de-Cuques 10 990 habitants
  26. Septèmes-les-Vallons 10 590 habitants
  27. Saint-Rémy-de-Provence 10 458 habitants
  28. Trets 10 311 habitants

Selon le recensement de 2008, 3,5 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires et occasionnelles.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Exploitation des sols[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le département des Bouches-du-Rhône est traversé par un réseau routier et autoroutier très dense, notamment sur le triangle Aix-Marseille-Salon, qui souffre d'une importante congestion quotidienne.

Nom de la voirie Type de voirie Longueur Communes reliées
A7/E15/E80/E714 - Autoroute du Soleil Autoroute / Route européenne 311 km Lyon (A6) - Marseille
A8/E74/E80 - La Provençale Autoroute / Route européenne 225 km Coudoux (A7) - Italie
A50 Autoroute 61 km Marseille (A55) - Toulon (A57)
A51/E712 - Autoroute du Val de Durance Autoroute / Route européenne 162 km Marseille (A7) - Aix-Sud (A8/N296) / Aix-les Platanes (N296) - La Saulce
A52 - Grand contournement de Marseille Autoroute 26 km Aubagne (A50) - La Barque (A8)
A54/E80 Autoroute / Route européenne 42 km Nîmes (A9/N572) - Arles (N113) / St Martin de Crau (N113) - Salon-de-Provence (A7)
A55 - Autoroute du Littoral Autoroute 39 km Marseille (A50) - Martigues (N568)
A56 autoroute en projet Port-de-Bouc (N568/A55) - Salon-de-Provence (A54)
A501 - Contournement nord d'Aubagne Autoroute 5 km La Penne sur Huveaune (A50) - Aubagne (A52)
A502 Autoroute 2 km Aubagne-Sud (A50) - C.C les Paluds
A510 - Contournement d' Aix-en-Provence Projet abandonné 30 km Cadarache (A51) - Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (A8)
A520 - Autoroute de la Sainte Baume Autoroute 2 km Pont de Joux (A52) - Auriol Haut (D560) vers Col de la Sambuc
A515 - Bretelle de Bouc-Bel-Air Autoroute 0,5 km Bouc-Bel-Air (A51) - Cabriès (D6)
A516 - pénétrante aixoise Autoroute 1 km Aix-Sud (A51) - Aix-Centre
A517 - Convergent de Septèmes-les-Vallons Autoroute 2 km Les Pennes-Mirabeau (A7) - Septèmes-les-Vallons (A51)
A551 - échangeur des Pennes-Mirabeau Autoroute 2 km Marseille (A55) - Vitrolles (A7)
A552 - échangeur des Pennes-Mirabeau Autoroute 2 km Le Rove (A55) - Les Pennes-Mirabeau (A7)
A557 Autoroute unidirectionnelle 1,5 km A7 › A55 (Marseille-Euroméditerranée)

Le réseau comprend par ailleurs de nombreuses nationales sur le pourtour de l'étang de Berre et de grandes voies rapides départementales (D9 entre Aix-en-Provence et Vitrolles via la gare d'Aix-en-Provence TGV, D6 entre Bouc-Bel-Air (A51) et Fuveau via Gardanne)

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Le réseau ferroviaire départemental est opéré par la SNCF pour le compte du Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il est organisé en étoile autour de la gare de Marseille Saint-Charles, qui compte plus de 400 arrêts par jour et des correspondances vers le reste de la France et de l'Europe par TGV.

Près de 400 TER PACA circulent chaque jour dans le département avec 100 trains entre Aix et Marseille, 150 trains entre Marseille et Aubagne (300 en 2014), 30 sur la Côte Bleue et 70 par l'aéroport.

Réseau aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport de Marseille Provence, basé à Marignane, est desservi par les vols intérieurs et internationaux. Avec un trafic de 8 millions de passagers, c'est le troisième aéroport de province et celui avec la plus grande augmentation de trafic malgré la crise. Depuis 2008, il est accessible en train depuis la gare de Vitrolles aéroport Marseille-Provence. C'est le premier aéroport de France à avoir dédié un terminal pour les vols low cost.

L'aérodrome d'Aix-les-Milles est situé à 5 km du centre d'Aix-en-Provence et est réservé au trafic affaires.

Ces deux aéroports sont gérés par la Chambre de commerce et d'industrie de Marseille-Provence.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ligne 27 du réseau de bus de Marseille.

Les bus Cartreize desservent quotidiennement le territoire du département. La plus fréquentée, la ligne 50, relie Aix et Marseille en 30 à 65 minutes suivant la circulation et fonctionne de 5 h à minuit avec une fréquence pouvant augmenter jusqu'à un bus toutes les cinq minutes.

Les 6 principales gares routières du réseau sont situées à Marseille-Saint-Charles, Marseille-Castellane, Aix-en-Provence, Aubagne, Salon et à l'aéroport Marseille-Provence.

De nombreux réseaux de transports urbains desservent par ailleurs les villes du département.

Les "bus de l'agglo" desservent gratuitement, depuis 2009, 12 communes autour d'Aubagne.

Services incendie[modifier | modifier le code]

Le département des Bouches-du-Rhône fait figure d'exception en ce qui concerne les pompiers : deux corps existent dans le département :

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Les Bouches-du-Rhône abritent l'Université d'Aix-Marseille, la plus grande de France en nombre d'étudiants, ainsi que plusieurs grandes écoles (École centrale de Marseille, Euromed Management, École supérieure d'art d'Aix-en-Provence). Un Institut d'Études politiques est installé à Aix-en-Provence.

Médias et communication[modifier | modifier le code]

Les principaux journaux sont La Provence et La Marseillaise. Parmi les radios locales :

  • France Bleu Provence[6] (basée à Aix-en-Provence) émet sur tout le département des Bouches-du-Rhône ;
  • Maritima[7] (basée à Martigues) émet sur les régions de Marseille, Aix-en-Provence, Martigues, Sausset-les-Pins et de l'Etang de Berre ;
  • Radio 3DFM[8] (basée à Arles) émet sur Arles
  • Radio Dialogue[9] (basée à Marseille) émet sur les régions de Marseille, Aix-en-Provence, Aubagne et de l'étang de Berre ;
  • Radio Galère[10] (basée à Marseille) émet sur les régions de Marseille et d'Aix-en-Provence ;
  • Radio Gazelle[11] (basée à Marseille) émet sur les régions de Marseille et d'Aix-en-Provence ;
  • Radio Grenouille[12] (basée à Marseille) émet sur les régions de Marseille et d'Aix-en-Provence ;
  • Radio JM[13] (basée à Marseille) émet sur les régions de Marseille et d'Aix-en-Provence
  • Radio Star[14](basée à Marseille) émet sur les régions de Marseille, Aix-en-Provence, Aubagne et de l'étang de Berre.

On compte parmi les télévisions locales :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes des Bouches-du-Rhône

Les armes non officielles des Bouches-du-Rhône se blasonnent ainsi : « D'or au gousset renversé d'azur chargé en cœur d'une fleur de lys du champ surmontée d'un lambel de gueules brochant sur le tout. »

Culture[modifier | modifier le code]

Le MuCEM, le plus important musée de la région, situé à Marseille. (J4)

Le patrimoine du département des Bouches-du-Rhône est particulièrement riche et diversifié :

Marseille, principale ville de la région et plus ancienne ville de France.

Personnalités nées dans ce département[modifier | modifier le code]

Personnalités politiques[modifier | modifier le code]

Artistes[modifier | modifier le code]

À ce jour, quinze académiciens français sont nés dans les Bouches-du-Rhône  :

Sportifs[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. En occitan provençal : « Bocas de Ròse » ou « Bocas dau Ròse » selon la norme classique ou « Bouco dóu Rose » selon la norme mistralienne
  2. Albert Ceccarelli, La Révolution à l’Isle sur la Sorgue et en Vaucluse, Éditions Scriba, 1989, 2-86736-018-8, p. 27
  3. Albert Ceccarelli, La Révolution…, p. 30
  4. La sismicité des Bouches-du-Rhône
  5. Définition des populations municipale et totale selon l'INSEE
  6. Radio France Bleu Provence
  7. Radio Maritima
  8. Radio 3DFM
  9. La radio des Chrétiens de Marseille-Provence
  10. Radio Galère
  11. Radio Galère (Musique)
  12. Radio Grenouille
  13. Radio JM Le Cœur Méditerranéen/
  14. Radio Star
  15. Chaîne de Télévision LCM
  16. Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du Ministère de la Culture (France) (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
  17. Service territorial de l'architecture et du patrimoine(STAP) des Bouches-du-Rhône

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Charles-Laurent Salch et Anne-Marie Durupt Charles-Laurent SALCH, Anne-Marie DURUPT, avec la collaboration de Danielle Fèvre et Jérôme-M. Michel, Nouvel Atlas Châteaux et fortifications des Bouches-du-Rhône (13), Strasbourg, Châteaux-forts d'Europe,‎ 2008, 156 p. (ISSN 1253-6008, lire en ligne)

N°46/47/48, 2008

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]