Histoire du Mexique

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L'histoire du Mexique, qui a commencé à être écrite à l'époque mésoaméricaine, s'étend sur plus de deux millénaires, depuis les plus anciens vestiges d'écriture olmèque. Le peuplement humain du Mexique, quant à lui, remonte à l'époque préhistorique ; sa datation historique communément admise est d'au moins 12 000 ans[1].

L'histoire du Mexique est traditionnellement périodisée en trois grandes époques : préhispanique, coloniale et indépendante[2].

Époques préhispaniques[modifier | modifier le code]

Voir également : Théories du premier peuplement de l'Amérique

Paléoaméricains[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paléoaméricains.

Les premiers hommes seraient arrivés par le Nord, en traversant le détroit de Béring. La présence humaine attestée au Mexique remonte à environ 50 000 ans[réf. nécessaire]. De nombreux vestiges de cette période ont été retrouvés, par exemple le célèbre homme fossile de Tepexpan.
Les nombreuses empreintes de pas fossilisés sur le site du volcan Cerro ToluquillaPuebla au Mexique), ont été découvertes en 2005. Ces traces humaines sont vieilles de 40 000 ans[réf. nécessaire].

Les nombreux sites préhistoriques de Baja California situés dans la péninsule de la Basse Californie mexicaine, révèlent une occupation humaine remontant à 40 000 ans[réf. nécessaire]. Les ossements découverts rappellent ceux de la Femme de Peñon (agglomération de Mexico) datée de 13 000 ans ainsi que de l'Homme de Tlapacoya (District de Mexico) daté de 11 000 ans dont les études craniologiques révélèrent des crânes dolichocéphales et mésocéphales (hypothèses actuelles : types europoïde ou mélanésien) .

Mésoamérique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mésoamérique.
Carte des différentes aires culturelles de la Mésoamérique.

De grandes civilisations se succédèrent dans le territoire de l'actuel Mexique : Olmèques, Mayas, Zapotèques, Mixtèques, Toltèques et Aztèques, entre autres.

Le nom actuel du Mexique, « México » en espagnol, vient du nom de sa capitale, Mexico, qui était déjà la capitale de l'Empire aztèque à l'époque postclassique, et dont le nom remonte lui-même au moins à la fondation de la ville vers le début du XIVe siècle ou la fin du XIIIe siècle. À l'origine, il signifie probablement « (la ville qui est) au milieu (du lac) de la lune »[3].

Article détaillé : Mexico-Tenochtitlan.

Conquête espagnole[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Conquête de l'Empire aztèque.

Francisco Hernández de Córdoba et Juan de Grijalva explorèrent les côtes méridionales du Mexique, respectivement en 1517 et 1518. Le conquistador Hernán Cortés envahit le pays sous bannière espagnole en 1519, après avoir débarqué à proximité de l'actuelle Veracruz. Il baptisa de fait cette ville le long de la côte Villa Rica de la Vera Cruz. À cette époque, les Aztèques étaient le groupe dominant dans la population locale. Ils prirent d'abord les conquistadors espagnols, conformément aux anciennes légendes toltèques, pour des envoyés des dieux. Pour cette raison, les Aztèques n'opposèrent initialement que peu de résistance à l'avance des conquistadors, mais plus tard, ils marquèrent leur opposition lorsqu'ils se rendirent compte qu'ils n'étaient pas les messagers divins d'abord admirés.

Après plusieurs batailles, au cours desquelles les armées espagnoles furent plusieurs fois proches de la défaite (notamment lors de la Noche Triste du 30 juin 1520), la capitale aztèque de Tenochtitlan fut attaquée par une alliance entre les Espagnols et les Tlaxcaltèques (les principaux ennemis des Aztèques), qui entamèrent le siège. Les Aztèques furent défaits en 1521 et leur capitale rasée. On estime qu'avant l'arrivée des Européens, le Mexique central comptait 25 millions d'habitants. Il n'en restait plus qu'un million vers 1650[4].

Époque coloniale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nouvelle-Espagne.

Il s'agit de la période qui s'étend entre la défaite de l'empire aztèque et l'indépendance du Mexique, c'est-à-dire entre 1521 et 1821.

Gravure représentant un Dragón de cuera, unité des troupes coloniales espagnoles en Nouvelle-Espagne. Fin XVIIIe siècle.

La conquête et l'époque coloniale firent émerger de nouveaux groupes ethniques, 64 d'entre eux furent clairement définis par le gouvernement colonial.

Les métis. Il s'agit des enfants issus de mariages mixtes entre européens et indigènes. Les métis incarnent les débuts du mélange des cultures, une mixité ethnique qui marque durablement le Mexique puisqu'environ 30 % des habitants du pays sont des métis.

Les créoles sont les enfants des espagnols nés dans la colonie, ils seront discriminés par rapport aux espagnols nés dans la péninsule ibérique, les créoles seront les promoteurs de l'indépendance du pays.

L'actuel Mexique faisait partie de la vice-royauté de la Nouvelle-Espagne (Nueva España en espagnol). La Nouvelle-Espagne recouvrait le territoire de l'actuel Mexique, mais aussi progressivement environ deux autres millions de kilomètres carrés dans le sud-ouest des États-Unis. La frontière septentrionale de la Nouvelle-Espagne n'était d'ailleurs pas définie avec précision mais peut se lire au caractère hispanique des noms géographiques conservé de nos jours.

De l'indépendance aux années 2000[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Évolution territoriale du Mexique.
Acte d'indépendance du Mexique

La guerre d'indépendance[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre d'indépendance du Mexique.

Miguel Hidalgo, un créole curé du village de Dolores, fut un pionnier de la guerre d'indépendance. Le 16 septembre 1810, il pousse le fameux Grito de Dolores qui appelle les habitants de la Nouvelle-Espagne à se libérer des Espagnols alors gouvernés par Joseph Bonaparte.

On peut citer José María Morelos, Vicente Guerrero, Agustín de Iturbide et Antonio López de Santa Anna parmi les personnages clés de la guerre d'indépendance.

L'arrivée d'un gouvernement libéral en Espagne convainquit les créoles qui voulaient s'approprier les privilèges des espagnols de proclamer l'indépendance.

En 1821, 11 ans après le déclenchement de la guerre d'indépendance, l'armée « Trigarante » entra dans la capitale. Le 24 août 1821, le traité de Córdoba confirme l'indépendance au Mexique.

De l'indépendance à l'intervention française[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Premier Empire mexicain.

Le 21 juillet 1822, Augustin de Iturbide était couronné sous le nom d'Augustin Ier. Son règne ne durait que quelques mois. S'ensuivirent troubles et guerres civiles, mais l'indépendance de l'État ne sera pas remise en cause.

Le Mexique disposait de belles villes, d'une haute société évoluée. Le patriotisme était vigoureux dans les élites créoles, mais pas dans la masse indigène qui ignorait l'existence d'une Nation mexicaine. Ce sentiment n'était cependant pas suffisamment développé pour conduire les esprits à une politique commune. L'histoire du Mexique entre 1820 et 1848 pourrait presque se résumer à une succession de troubles qui suscitèrent les réactions des puissances européennes, inquiètes des dettes non remboursées. En 1838, le gouvernement de Louis-Philippe, qui ne pouvait obtenir les réparations qu'il demandait, envoya une flotte bombarder Saint-Jean d'Ulua et s'emparer de Veracruz, cet épisode a été nommé guerre de la pâtisserie. À la suite de la guerre contre les États-Unis (lire ci-dessous) entre 1846 et 1848, un apaisement se fit sentir. En 1853, les troubles reprirent, nouvelle guerre civile. En 1855, le Mexique s'engageait dans la Réforme, violemment anticléricale.

En 1835, les Siete Leyes (« Sept lois ») voient le jour. 1857, une nouvelle constitution est promulguée.

Les séparatismes[modifier | modifier le code]

Plusieurs régions dans la première moitié du XIXe siècle ont eu des troubles séparatistes
  • Le Guatemala et le Honduras, annexés en 1821, se séparent définitivement du Mexique le 1er juillet 1823.
  • L'État d'Occidente se divise en Sonora et Sinaloa en 1830.
  • Aguascalientes se sépare de l'État de Zacatecas en 1835.
  • Les Sept Lois (lois constitutionnelles promulguées le 15 décembre 1835) convertissent les États fédéraux en départements. Le District Fédéral est supprimé, et réincorporé au département de Mexico.
  • Le Zacatecas déclare son indépendance en 1835, mais est vaincu par l'armée de la République Mexicaine.
  • Le Texas déclare son indépendance le 2 octobre 1835, entérinée par le traité de Velasco, signé le 14 mai 1836 par le général Mexicain Santa Anna, mais non reconnu par le Mexique avant 1848.
  • En 1840, les départements de Nuevo Leon, Coahuila et Tamaulipas déclarent leur indépendance comme République du Rio Grande.
  • Entre 1841-1843 et 1846-1848, la république du Yucatán fut un pays indépendant soutenu par les États-Unis.

Guerres contre les États-Unis[modifier | modifier le code]

Antonio López de Santa Anna

Le Texas peuplé de 85 % d'immigrés américains proclama son indépendance (avec l'aide en hommes, argent, armes de Washington) le 21 avril 1836, après la victoire de San Jacinto, acquise sous la conduite de Sam Houston qui profita de la faiblesse des gouvernements de Miguel Barragán (1835-36) et de José Justo Corro 1836-37) et de la vétusté des troupes envoyées sous les ordres du général Antonio López de Santa Anna. S'engagea alors un conflit avec les États-Unis, dont le Mexique toujours aussi faible malgré les efforts du général Santa-Anna sortit vaincu (1846-1848). Le traité de Guadalupe Hidalgo du 2 février 1848 entérina la perte de très grands territoires alors désertiques ou peu peuplés, qui furent ensuite « vendus » sous la présidence de Manuel de la Peña y Peña aux États-Unis pour 15 millions de dollars. De ce fait, une grande partie de la moitié nord du pays fut ainsi perdue au profit des États-Unis, soit l'Arizona, la Californie, le Nevada, le Nouveau-Mexique, le Texas et l'Utah.

Intervention française[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Expédition du Mexique.
Benito Juárez

Face à l'incapacité du gouvernement de Benito Juárez de payer les dettes mexicaines, les gouvernements français, espagnol et britannique envoyèrent une force expéditionnaire occuper le port de Veracruz.

Mais il s'agit d'un prétexte, car les Européens (surtout Napoléon III) souhaitent profiter de la guerre de Sécession américaine pour se réimplanter sur le continent américain. Les Anglais et les Espagnols traitèrent rapidement par la Convention de Soledad (février 1862), mais les Français décidèrent de se maintenir.

En 1862-1867, le Mexique fut occupé par les forces françaises lors de l'expédition du Mexique, qui amena la création de l'empire éphémère de Maximilien de Habsbourg. Il prit fin en 1867, après que les Français eurent quitté le pays.

Le Porfiriat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Porfiriat.

La présidence de Porfirio Díaz, est également connue sous le nom de Porfiriato. Ce régime dura environ trente ans de 1876 à 1910, bien que Díaz eût déclaré avant d'arriver au pouvoir qu'il était opposé aux réélections. Díaz encouragea les investissements étrangers ; il s'appuya aussi sur les conseils de positivistes connus sous le nom de cientificos. Les mouvements sociaux furent parfois durement réprimés, par exemple lors des grèves des ouvriers du textile à Rio Blanco, dans l'État de Veracruz. Le pays fit durant cette période de grands progrès et se modernisa rapidement. Porfirio Diaz inaugura le monument de l'indépendance et l'hémicycle a Benito Juárez et le 15 septembre 1910 (centenaire du début de la guerre d'indépendance du Mexique) tout le centre de Mexico est illuminé ainsi que la cathédrale. Le gouvernement du Mexique invita aux festivités les représentants des gouvernements avec lesquels il entretenait des relations diplomatiques.

La Révolution mexicaine[modifier | modifier le code]

Francisco Madero avant 1913
Article détaillé : Révolution mexicaine.

Porfirio Díaz, au pouvoir depuis une trentaine d'années, voulait à nouveau se représenter à l’élection présidentielle de 1910, mais Francisco Madero annonça aussi sa candidature.

Díaz fit emprisonner Madero, puis le relâcha. Les autorités déclarèrent que Díaz avait gagné les élections haut la main et que Madero n'avait recueilli que quelques centaines de voix à travers tout le pays. De nombreuses opposants au régime estimèrent qu'il y avait eu une fraude flagrante dans les élections et se rebellèrent.

Madero prépara le Plan de San Luis, document dans lequel il demandait aux Mexicains de prendre les armes le 20 novembre 1910 contre le gouvernement. Francisco Madero avait sous ses ordres Francisco Villa, son bras armé et principale force militaire de la révolution contre Díaz.

D'autres chefs de moindre importance militaire Pascual Orozco dans le Nord et Emiliano Zapata dans le minuscule état de Morelos prirent aussi les armes.

Le PRI au pouvoir[modifier | modifier le code]

En 1928 est fondé le PNR (Parti national révolutionnaire), qui deviendra le PRM en 1938 puis le PRI en 1946. Ce parti prend le pouvoir en 1929 et le gardera jusqu'en 2000.

Un groupe de Cristeros

À la fin des années 1920, en raison à la fois des mesure anticléricales découlant de l'application de la Constitution mexicaine de 1917 par le président Plutarco Elías Calles la guerre des Cristeros oppose les troupes gouvernementales issues de la Révolution aux militants catholiques conservateurs.

En 1928 son successeur à la présidence de la République, le général Alvaro Obregón sera assassiné par un fanatique catholique.

En 1938, le président Lázaro Cárdenas nationalisa la production de pétrole en créant Pemex au détriment des compagnies pétrolières américaines, les États-Unis pratiquèrent alors un embargo mais se firent finalement livrer du pétrole pendant la Seconde Guerre mondiale grâce à l'octroi de crédits accordés par Franklin Delano Roosevelt à la Pemex dès 1939[5]. À la fin de la Guerre d'Espagne, le gouvernement mexicain offrit l'asile aux opposants à Franco.

La mise en place d'un système assimilé au corporatisme qui fortement lié à la société civile mexicaine, aux syndicats et aux entreprises, permit au parti d'assurer la pérennité et le progrès de la Nation durant 70 ans.

Le 2 juin 1942, sous le gouvernement de Manuel Ávila Camacho, le Mexique entra dans la Seconde Guerre mondiale aux côtés des Alliés en déclarant la guerre à l'Allemagne, à la suite du refus de l'Allemagne de payer des dommages et intérêts pour avoir coulé deux navires mexicains en mai 1942. L'aviation mexicaine (escadrille 201 (en (en)) ) participa à la Guerre du Pacifique.

Carlos Salinas de Gortari, candidat du PRI, remporta l’élection présidentielle de 1988 contre le candidat du PRD Cuauhtémoc Cárdenas. Dans le but de réduire les doutes et les contestations électorales, habituelles au Mexique, L'Instituto Federal Electoral fut créée au début des années 1990 pour organiser les élections et en assurer le bon déroulement.

La campagne électorale de 1994 fut marquée par l'assassinat de Luis Donaldo Colosio.

L'année 94 fut également marquée par plusieurs évènements. D'une part, l'ALENA, accord de libre échange entre les trois pays d'Amérique du Nord, entra en vigueur le 1er janvier ; d'autre part, une récession temporaire entraina une dévaluation du peso. En outre, Ernesto Zedillo succéda à Carlos Salinas à la présidence.

Vicente Fox Quesada

Des élections présidentielle et législatives eurent lieu le 2 juillet 2000. Vicente Fox Quesada, membre du PAN (Partido Acción Nacional), remporta l’élection présidentielle et devint le premier président n'appartenant pas au PRI depuis plus de 70 ans. En effet, Vicente Fox avait recueilli 43 % des voix, alors que Francisco Labastida (PRI) obtenait 37 % des suffrages et Cuauhtémoc Cárdenas 17 % (Partido de la Revolución Democrática) ; le PRI et le PRD sont membres de l'Internationale socialiste.

Le PRI a obtenu 209 sièges à la Chambre des députés et 60 au Sénat, le PAN 208 et 46, le PRD 51 et 15.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En 2003, la crise irakienne met le gouvernement dans une situation quelque peu délicate : 80 % des exportations mexicaines vont aux États-Unis, une part importante de la population est contre la guerre, et ce alors que nombre de mexicains servent dans l'armée américaine en Irak. À cette époque, le Mexique occupe l'un des quinze sièges du Conseil de sécurité des Nations unies, et va d'ailleurs en assurer la présidence en avril 2003. Dans le même temps, les États-Unis refusent de régulariser la situation des quelque quatre millions de clandestins mexicains se trouvant sur leur territoire. Ce désintéret soudain des États-Unis, remonte au brusque renforcement de la politique migratoire depuis les attentats du 11 septembre 2001. Tout ceci va à l'encontre de la promesses de Vicente Fox d'obtenir un accord migratoire avec George W. Bush, et déçoit profondément le gouvernement et l'opinion mexicaine.

Le lundi 29 mars 2004, le Mexique signe le Traité de non prolifération des armes nucléaires et s'engage donc à autoriser des inspections surprises de l'Agence internationale de l'énergie atomique. Le Mexique devient le 81e pays à adhérer à ce pacte.

En juillet 2006 a lieu l’élection présidentielle qui donne le parti sortant, le PAN (démocrate-chrétien), vainqueur.

Le perdant, comme il est d'habitude au Mexique, dépose un document démontrant plusieurs centaines de fraudes et irrégularités lors des élections et de la campagne qui les a précédés. Des anomalies toutes simples comme des erreurs arithmétiques (par exemple nombre de votants supérieur ou inférieur au nombre de bulletins déposés) sont mises en avant (les mêmes « erreurs » sont détectées en faveur du PRD). Le Tribunal fédéral électoral confirme cependant la victoire du candidat du PAN, au détriment du PRD[6].

Les trafiquants se livrent entre eux à une guerre sans merci pour le monopole du transit par le Mexique et le passage vers les États-Unis de la drogue provenant principalement d'Amérique du Sud. Cette guerre entre cartels fait depuis 2006 entre 6 000 et 8 000 morts chaque année parmi leurs membres. Le chiffre officiel pour l'année 2008 est de 5376 morts[7].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (es) Guillermina Escoto Garduño El brillo del desierto, yacimiento de historia, site de l'INAH, 18 mars 2011.
  2. (es) Humberto Sánchez Córdova, Guía de estudio de historia de México para bachillerato, Pearson Educación,‎ 2001 (ISBN 9684445229), p. 4
  3. Antonio del Rincón, Arte Mexicana, Mexico, 1595 :« Mexicco : Ciudad de Mexico, i.e. en medio de la luna » (p. 81 de la réédition de 1885, Mexico), cité par Jacques Soustelle (Les Aztèques à la veille de la conquête espagnole, Hachette Littératures, coll. Pluriel, 2002, p. 281, note 4) et Christian Duverger (L'origine des Aztèques, Éditions du Seuil, 2003, p. 137, note 1).
  4. Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, tome 3 : Le temps du monde, Paris, Armand Colin, LGF-Le Livre de poche, (ISBN 978-2-253-06457-2), 1993, p. 489
  5. H. Varon, « Le pétrole », L'information géographique, vol. 10, no 2,‎ 1946, p. 64
  6. Monde en question
  7. journal Libération du 30 janvier 2009

Liens externes[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • En visualisant ces films on s'aperçoit hélas qu'ils sont truffés d'erreurs sur les personnes, la situation politique, d'anachronismes (armes, vêtements et uniformes, poids et mesures, équipements, ordre de bataille et chaîne de commandement des troupes..) confusions géographiques et historiques, heures des batailles, etc.
  • The Alamo, de John Wayne (1960)
  • Alamo: treize jours de gloire (The Alamo: 13 days to Glory), Burt Kennedy (1987)
  • Les Géants de l'Ouest (The Undefeated), John Wayne (1969) dans ce film qui se situe en 1865 au temps du second Empire mexicain les partisans du gouvernement légal (nommés « rebelles » dans le film) de Benito Juárez usent du Springfield Trapdoor Carbine modèle 1873.John Wayne use d'un Colt 1873 et d'une carabine Winchester modèle1892.
  • Héros sans patrie (One Man's Hero), de Lance Hool (1998)
  • Vera Cruz, Harold Hecht (1954), ce film se situe au temps du second Empire mexicain mais on y voit entre autres anachronismes la pyramide du Soleil à San Juan Teotihuacan qui ne fut restaurée qu'en 1910 pour les fêtes du Centenaire de l'Indépendance...

Documentaire[modifier | modifier le code]

  • Le Mystère des Mayas: Vestiges de toute la splendeur de la civilisation maya, IMAX (en Fr., Ang., Esp. & Mandarin)