Auguste Beernaert

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Auguste Beernaert
Auguste Beernaert en 1909
Auguste Beernaert en 1909
Fonctions
20e chef du cabinet belge
26 octobre 188426 mars 1894
(&&&&&&&&&&&034389 ans, 5 mois et 0 jour)
Monarque Léopold II
Gouvernement Beernaert
Coalition Catholique
Prédécesseur Jules Malou
Successeur Jules de Burlet
Biographie
Date de naissance 26 juillet 1829
Lieu de naissance Ostende (Pays-Bas)
Date de décès 6 octobre 1912 (à 83 ans)
Lieu de décès Lucerne (Suisse)
Nationalité belge
Parti politique Parti catholique
Conjoint Mathilde Borel (1851-1922)
Diplômé de Université catholique de Louvain
Profession Avocat
Résidence 16, rue de la Loi

Auguste Beernaert
Chef du cabinet belges
Prix Nobel de la paix 1909

Auguste Beernaert (Ostende, 26 juillet 1829Lucerne, 6 octobre 1912) est un homme politique belge, de tendance catholique. C'était un Flamand de langue française.

Enfance et études[modifier | modifier le code]

Auguste Beernaert est né en 1829 à Ostende d’un père fonctionnaire de l'enregistrement et des domaines, Bernard Beernaert (Evergem, 24 octobre 1795Bruxelles, 28 octobre 1862) et d'Euphrosine-Josèphe Royon (Ostende, 14 juin 1809Ixelles, 31 août 1888).

Auguste Beernaert déménage en 1835 à Namur suite à la promotion de son père[1]. Il poursuit des études secondaires classiques à domicile sous la houlette de ses parents, qui suivaient en cela les conseils d'un pédagogue français[2]. Sa sœur Euphrosine devint plus tard peintre paysagiste[3].

À dix-sept ans, il entre à la faculté de droit de l'Université catholique Louvain. Cinq ans plus tard, il en sort diplômé avec la plus grande distinction[3]. Il reçoit également une bourse de mille francs pour visiter plusieurs universités européennes (Paris, Berlin et Heidelberg) afin d’y comparer les différentes méthodes d’apprentissage du droit. Son étude (175 pages) critique le centralisme napoléonien et loue l'autonomie laissée aux universités allemandes, même s'il juge positivement les examens annuels des institutions françaises[3]. Elle sera transférée au ministère de l’Intérieur et fera l’objet par la suite d’une publication.

Carrière d'avocat[modifier | modifier le code]

Il entame ensuite une brillante carrière d’avocat (il s’inscrit au barreau de Bruxelles et prête serment le 15 octobre 1850 après un stage chez Hubert Dolez) et se spécialise en droit fiscal. Il conseilla notamment la Société générale de Belgique et le prince Philippe de Belgique[3]. Il fut nommé par arrêté royal du 18 avril 1859, avocat à la Cour de cassation, en remplacement d'Auguste Van Dievoet et devint bâtonnier de l'Ordre des avocats.

La maison d'Orléans le chargea par ailleurs de surveiller leurs intérêts financiers au sein du journal libéral bruxellois L'Étoile belge[3].

Au printemps 1870, il se fiança avec Mathilde Borel, fille du consul de Suisse. Elle avait vingt ans de moins que lui. Il l'épousa le 6 août[4].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Ministre des Travaux publics[modifier | modifier le code]

C’est en 1873 que Jules Malou fait appel à lui pour prendre la direction du ministère des Travaux publics, des Chemins de fer et des Transports, en remplacement de François Moncheur, démissionnaire pour raison de santé[5]. À ce poste, il fit élargir le canal Gand-Terneuzen, construire de nouveaux quais à Anvers et à Ostende, creuser le canal du Centre et développer les voies ferrées. Il mena aussi des travaux à Bruxelles : construction du Musée royal d'art ancien, percement du prolongement de la rue de la Régence, poursuite de la construction du palais de justice, érection du conservatoire et de la grande synagogue, aménagement du Petit Sablon[6].

En 1874, il est élu député de Tielt. Il conserva ce siège jusqu'à sa mort[7].

En 1878, le parti catholique perdit les élections et Auguste Beernaert perdit son ministère. Il fut alors envoyé à Rome par son parti pour obtenir de Léon XIII une condamnation de l'ultramontain Charles Périn[7].

La même année, il proposa au Parlement d'augmenter l'âge auquel les enfants étaient autorisés à travailler, mais cette proposition fut rejetée[8].

Pendant la première guerre scolaire, il combattit la loi de malheur, mais déplora la menace de refus de l'extrême-onction brandie par l'épiscopat. Il négocia avec le pape le retrait de cette mesure[9]. En 1884, il fut nommé président de la fédération et association des cercles catholiques et organisa à ce titre la campagne électorale de 1884. Au cours de celle-ci, il prononça un discours programme à Marche-en-Famenne, dans lequel il promit le redressement des griefs, une baisse des impôts et de la modération dans la conduite des affaires[10].

Les élections donnèrent une très large majorité au parti catholique. Jules Malou constitua donc un nouveau gouvernement. D'après Charles Woeste, Beernaert hésita un temps avant d'accepter un portefeuille ministériel. Finalement il retrouva ses fonctions de ministre des Travaux publics et acquit par ailleurs celles de ministre de l'Agriculture. Les mois suivants, il soutint ses collègues dans leur politique de revanche en matière scolaire, mais en tentant de la modérer. Il reçut en cela le soutien de Léopold II[11].

Chef du cabinet[modifier | modifier le code]

Buste d'Auguste Beernaert à Ostende par Louis Mascré (1871-1929)

Après la démission de Malou, il fut appelé à conduire le gouvernement. Il refusa la demande du roi d'y intégrer des figures libérales modérées et de modifier la loi scolaire. Pour composer son ministère, il fit appel à Joseph Devolder (Justice), à Jean-Joseph Thonissen (Intérieur), Alphonse de Moreau (Agriculture et Travaux publics) et à Joseph de Riquet de Caraman (Affaires étrangères). Toutes ces personnalités avaient assez peu d'expérience et Beernaert dominait le cabinet. Beernaert prit pour lui-même les compétences de ministre des Finances[12]. Il entra en fonction le 26 octobre 1884.

Il donna des gages à l'opinion libérale en interdisant aux communes d'engager des instituteurs étrangers, ce qui excluait les nombreux Français qui exerçaient dans les écoles libres. Il rétablit la dispense du service militaire pour les séminaristes mais la maintint pour les élèves de toutes les écoles normales. Il retarda l'arrivée du nouveau nonce Domenico Ferrata jusqu'aux funérailles de Charles Rogier pour éviter les manifestations[13].

Par ailleurs, il redressa les finances du pays en réduisant le déficit à 350 millions de francs en 1885, puis en produisant un excédent de 18 millions l'année suivante. Ce budget fut voté à l'unanimité par la Chambre, le 10 décembre 1885[14].

Beernaert joua un grand rôle dans l'acquisition et le développement du Congo. En mars 1885, Léopold II lui demanda de soumettre au Parlement une motion lui permettant de devenir le souverain de l'État indépendant du Congo. L'accord des chambres à la majorité des deux-tiers était en effet indispensable en vertu de l'article 62 de la constitution. Il défendit la motion devant l'assemblée en s'appuyant sur le principe de la séparation totale entre la Belgique et l'État indépendant[15]. En 1886, le souverain lui demanda de requérir au Parlement l'autorisation d'émettre un emprunt à lots et à intérêts progressifs d'un montant de 150 millions de francs belges, ce qu'il obtint. Après l'effondrement du cours de cet emprunt, Beernaert proposa au roi un important prêt personnel afin de remédier aux difficultés financières du souverain, mais celui-ci refusa[16].

Aux élections de 1886, le parti catholique gagna douze sièges et Beernaert garda le poste de Premier ministre[14].

En mars 1886, des émeutes éclatèrent à Liège, puis dans les régions de Charleroi et du Centre. Le 26 mars la verrerie et le château d'Eugène Baudoux à Jumet sont pillés et incendiés. Le gouvernement chargea le général Alfred van der Smissen de réprimer les troubles, ce qu'il fit de manière rude[17].

Beernaert fit voter les premières « lois sociales ». Le 17 avril 1886, il signa avec Alphonse de Moreau un arrêté royal qui créait une commission chargée de proposer au gouvernement des mesures pour améliorer les conditions de travail. En novembre 1886, le discours du trône annonça des évolutions dans ce domaine. Le Parlement décida ainsi par la suite, souvent à de très larges majorités, de créer des conseils de l'industrie et du travail et des commissions mixtes patronat-travailleurs chargée de conseiller le gouvernement en matière de législation sur le travail. En 1887, les chambres interdirent le truck system (paiement en nature du salaire des ouvriers) et réglementèrent plus sévèrement les possibilités de saisie ou de cession volontaire des salaires[18].

En 1886, dans le sillage d'une crise dans les Balkans, Beernaert, fit voter, non sans peine, le budget nécessaire à la construction des ceintures de Liège (douze forts) et de Namur (neuf forts). Les travaux furent confiés au général Henri Alexis Brialmont et s'étalèrent de 1888 à 1891. Quelques semaines plus tard, il soutint la proposition de loi du député indépendant Adrien d'Oultremont qui visait à instaurer le service militaire personnel[19]. Finalement la proposition fut rejetée par 69 voix contre 62 devant l'hostilité de la plus grande partie du parti catholique. Les membres du gouvernement votèrent cependant la proposition, parfois à contre-cœur, alors que l'opposition l'approuvait à la quasi-unanimité. Le gouvernement s'abstint de poser la question de la confiance, pour éviter d'être mis en minorité[20].

En 1889, on vota des textes sur le travail des femmes et des enfants, sur les règlements d'atelier, sur le salaire minimum et sur les habitations ouvrières[18].

En 1889, il obtint facilement du Parlement l'autorisation d'investir dix millions de francs dans le capital de la société des chemins de fer congolais. L'année suivante, il signa une convention avec l'État indépendant du Congo par laquelle la Belgique lui accordait un prêt sans intérêt de vingt-cinq millions sur dix ans. Après les dix années, la Belgique pourrait soit réclamer le remboursement, soit annexer la colonie. À la même époque Beernaert rendit publique une lettre de Léopold II dans laquelle le souverain mentionnait qu'il léguait le Congo à la Belgique par testament[21].

Plaque commémorative sur la façade de l'hôtel particulier, au n°1 place du Luxembourg à Ixelles (Bruxelles)

Durant l'hiver 1889-1890 éclata l'« affaire du grand complot » : Beernaert reçut un soir Léonard Pourbaix, un indicateur de la Sûreté générale. Ce dernier diffusa ensuite dans le Borinage une affiche appelant à la révolte. Il fut pour cela jugé devant la cour d'assises de Mons. L'opposition, menée par Jules Bara, et la presse accusèrent Beernaert d'avoir engagé un agent provocateur pour pouvoir ensuite réprimer l'extrême gauche. Cette accusation fut rejetée par 72 voix contre 32 à la Chambre. Cette affaire eut une influence sur l'élection de Paul Janson à Bruxelles en 1890. Beernaert limogea immédiatement Gautier de Rasse, le directeur de la Sûreté qui avait renseigné l'opposition[22].

À partir de 1890, Beernaert entreprit de faire accepter un élargissement du droit de vote et l'introduction du scrutin proportionnel. Réticent, Léopold II se rallia finalement à cette idée à trois conditions : la création d'une police d'État, l'introduction d'un référendum royal par lequel le roi pourrait soumettre à la population certaines questions discutées au Parlement et le renforcement des pouvoirs du Sénat. Beernaert accepta et défendit les propositions du roi, mais sans grande conviction. La révision du système électoral était surtout critiquée au sein du parti catholique. Ainsi, Charles Woeste était vivement opposé à l'introduction du scrutin proportionnel, qui pouvait mettre en danger la majorité catholique[23].

En septembre 1891, Léopold II prit possessions par décret de toutes les terres sans maître du Congo. À la même époque, des méthodes excessives furent utilisée pour récolter l'ivoire. Ces deux faits mécontentèrent Beernaert, qui usa de son influence sur le souverain pour modérer sa politique africaine[24].

En 1892, Beernaert fit voter par la Chambre le principe de la révision des articles 26 (permettant l'introduction du référendum royal) et 47 (permettant l'élargir le droit de vote) de la constitution, mais échoua à faire voter la révision de l'article 48, qui permettait d'introduire le scrutin proportionnel. Beernaert posa alors au Parlement et lors d'un second vote, il obtint la révision de l'article 48, grâce à l'appui de Woeste, qui précisa cependant qu'il se battrait néanmoins contre l'introduction du scrutin proportionnel lors de la constituante. Les chambres furent ensuite dissoute. En élections de juin 1892, le parti catholique n'obtint pas la majorité des deux tiers et il dut donc composer avec l'opposition libérale pour réviser la constitution. Beernaert défendit d'abord l'idée d'une combinaison entre le système de l'habitation (accorder le droit de vote à tous ceux qui occupent une maison) et le suffrage capacitaire, puis le principe du vote plural.

Alors que les discussions suivaient leur cours au Parlement, les socialistes déclenchèrent au début de 1893 une grève générale pour obtenir le suffrage universel et des émeutes éclatèrent à Bruxelles. Le gouvernement dut faire appel à l'armée pour les réprimer. Finalement, le vote plural, proposé par Albert Nyssens, fut adopté, sous le pression de la rue (Émile Vandervelde avait secrètement juré que les émeutes cesseraient si le vote plural était adopté). Beernaert fit ensuite voter une loi rendant le vote obligatoire, pour lutter contre l'abstentionnisme de la bourgeoisie, qui aurait avantagé la gauche. Il obtint également facilement une modification de l'article 48 qui ouvrait la voie à l'introduction du scrutin proportionnel. Par contre, le principe du référendum royal fut rejeté. Finalement il ne resta du programme royal que le renforcement du rôle conservateur du Sénat, mais il ne fut que très partiel : au contraire, on abaissa notamment le cens des candidats sénateurs. C'était un demi-échec pour Beernert, qui était favorable à un Sénat conservateur. Beernaert tenta finalement de faire voter une loi introduisant le scrutin proportionnel. Celle-ci fut rejetée à une immense majorité. Devant ce désaveu de son propre parti, le Premier ministre remit sa démission au roi, le 16 mars 1894. Le souverain tenta de convaincre Beernaert de rester au pouvoir et il éclata même en sanglots devant le refus de son ministre. Léopold II passa le saluer quelques jours plus tard au ministère des Finances et lui baisa la main au moment de le quitter[25].

Le 28 mars, il fut nommé ministre d'État.

Un rôle international[modifier | modifier le code]

Auguste Beernaert vers 1900.

Le 30 janvier 1895, Beernaert prit la présidence de la Chambre, poste qu'il abandonna en 1900[26].

En 1899, il représenta la Belgique à la première conférence de La Haye[27].

Il redevint alors simple député et reprit également sa carrière d'avocat. Le gouvernement de Paul de Smet de Naeyer déposa alors un projet de loi visant à prolonger pour dix ans la convention conclue en 1890 avec l'État indépendant du Congo. Opposé aux excès de l'exploitation pratiquée par Léopold II, Beernaert déposa un amendement qui prévoyait l'annexion immédiate du Congo et la création d'une commission chargée d'enquêter sur la situation actuelle des territoires africains. Léopold II écrivit alors une lettre à Charles Woeste dans laquelle il dénonçait les critiques de sa politique africaine. Woeste en fit lecture à la Chambre et Beernaert dut retirer sa proposition[28].

En tant que président de la Société d'études coloniales, il lutta contre l'esclavagisme.

En 1905, le roi l'invita au palais pour tenter d'obtenir son soutien dans sa politique de grands travaux dans les ports d'Anvers et de Zeebruges. Beernaert montra son opposition aux vues royales[29].

En 1907, il représenta la Belgique à la Seconde conférence de La Haye, mais Léopold II exigea le rappel de la délégation belge. Il obtient le prix Nobel de la paix en 1909 pour ses travaux dans le domaine du droit international, tout comme Paul Henri Balluet d'Estournelles de Constant[27].

À l'automne 1912, il participa à la conférence interparlementaire à Genève. Au retour, il dut s'arrêter à Lucerne pour raisons de santé. Il y décéda quelques jours plus tard[30].

Il est enterré avec son épouse et sa sœur au cimetière de Boitsfort. Un monument lui est dédié sur la place Marie-José à Ostende.

Honneurs[modifier | modifier le code]

Des rues portent son nom au Coq, à Knokke-Heist, à Ostende, à Watermael-Boitsfort et à Zeebruges. On trouve un buste à son effigie de Paul De Vigne au Sénat et son portrait par Jacques de Lalaing au musée Groeninge à Bruges. La poste belge a également émis un timbre en son honneur.

Sa dernière demeure, la Villa Miravalle à Boitsfort existe encore, mais elle a été rénovée. Elle sert aujourd'hui de bureaux à une société de logement. Sa correspondance est conservée au Musée royal de Mariemont.

Personnalité[modifier | modifier le code]

C'était un homme du monde, un amateur d'art, un gourmet et un mécène[31]. Il était un collectionneur et possédait de nombreuses toiles de primitifs flamands et d'artistes contemporains. Il légua sa collection à des musées belges. Il était dessinateur à ses heures. Une vue de la ville de sa main est visible au Steinmetzkabinet à Bruges.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Bartelous, Nos Premiers Ministres, de Léopold Ier à Albert Ier, 1983, Bruxelles, éd. J.M. Collet, p. 171.
  2. Jean Bartelous, op. cit., p. 171.
  3. a, b, c, d et e Jean Bartelous, op. cit., p. 172.
  4. Jean Bartelous, op. cit., p. 172-173.
  5. Jean Bartelous, op. cit., p. 161.
  6. Jean Bartelous, op. cit., p. 174-175.
  7. a et b Jean Bartelous, op. cit., p. 175.
  8. Jean Bartelous, op. cit., p. 192-193.
  9. Jean Bartelous, op. cit., p. 176.
  10. Jean Bartelous, op. cit., p. 177.
  11. Jean Bartelous, op. cit., p. 179-180.
  12. Jean Bartelous, op. cit., p. 181-182.
  13. Jean Bartelous, op. cit., p. 183-184.
  14. a et b Jean Bartelous, op. cit., p. 184.
  15. Jean Bartelous, op. cit., p. 187-188.
  16. Jean Bartelous, op. cit., p. 188-189.
  17. Jean Bartelous, op. cit., p. 193.
  18. a et b Jean Bartelous, op. cit., p. 194.
  19. Jean Bartelous, op. cit., p. 196-197.
  20. Jean Bartelous, op. cit., p. 199.
  21. Jean Bartelous, op. cit., p. 190.
  22. Jean Bartelous, op. cit., p. 199-200.
  23. Jean Bartelous, op. cit., p. 202-203.
  24. Jean Bartelous, op. cit., p. 191 et 211.
  25. Jean Bartelous, op. cit., p. 205-209.
  26. Jean Bartelous, op. cit., p. 210.
  27. a et b Jean Bartelous, op. cit., p. 213.
  28. Jean Bartelous, op. cit., p. 211-212.
  29. Jean Bartelous, op. cit., p. 212-213.
  30. Jean Bartelous, op. cit., p. 214.
  31. Jean Bartelous, op. cit., p. 183.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]