Heidelberg

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Heidelberg
Image illustrative de l'article Heidelberg
Blason de Heidelberg
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Land Bade-Wurtemberg
District
(Regierungsbezirk)
Karlsruhe
Arrondissement
(Landkreis)
Heidelberg (ville-arrondissement)
Nombre de quartiers
(Ortsteile)
14
Bourgmestre
(Bürgermeister)
Dr Eckart Würzner[1]
Code postal 69001-69126
Code communal
(Gemeindeschlüssel)
08 2 21 000
Indicatif téléphonique 06221
Immatriculation HD
Démographie
Population 148 415 hab. (31 décembre 2011)
Densité 1 364 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 24′ 39″ N 8° 42′ 07″ E / 49.4108, 8.7019 ()49° 24′ 39″ Nord 8° 42′ 07″ Est / 49.4108, 8.7019 ()  
Altitude 116 m
Superficie 10 883 ha = 108,83 km2
Localisation

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Liens
Site web www.heidelberg.de

Heidelberg (en allemand [ˈhaɪdəlbɛʁk]) est une ville située sur les deux rives du Neckar, dans le Land de Bade-Wurtemberg au sud-ouest de l'Allemagne. Elle fait partie de la région densément peuplée de l'aire urbaine Rhin-Neckar. Avec ses 147 312 habitants au 31 décembre 2008, l'ancienne capitale du Palatinat du Rhin est la cinquième ville du Land par la population, après Stuttgart, Mannheim, Karlsruhe et Fribourg-en-Brisgau.

La ville est une destination touristique, connue pour son château et comme haut-lieu du romantisme qui a inspiré de nombreux poètes. C'est aussi une ville universitaire ; l'université de Heidelberg, fondée en 1386, compte en 2010 environ 28 000 étudiants dont 18,5 % d'étudiants étrangers.

Heidelberg a été l'un des foyers de la Réforme protestante et a accueilli Martin Luther en 1518. Cette ville a aussi donné son nom à l'Homo heidelbergensis, ancêtre de l'homme de Néanderthal, découvert en 1907 dans la région. En outre, l'Armée de terre des États-Unis est implantée à Heidelberg dans une base militaire depuis 1951.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Heidelberg est située dans le Sud-Ouest de l'Allemagne, dans le Nord du land du Bade-Wurtemberg, dans la région métropolitaine Rhin-Neckar. Elle est située sur le Neckar à l'endroit où ce dernier quitte la région de l'Odenwald pour rejoindre le fossé rhénan.

Elle est à 80 km au Sud de Francfort et à 120 km au Nord-Ouest de Stuttgart.

Climat[modifier | modifier le code]

Le mois le plus chaud de l'année est le mois de juillet avec une température moyenne de 20,1 °C, le plus froid est le mois de janvier avec 2,5 °C. En été, les températures peuvent atteindre plus de 30 °C. Le plus haut taux de pluies peut être mesuré en juillet tandis que le mois de février est le plus sec[2]. Avec 12,2 °C de moyenne en 2011, Heidelberg fut le lieu le plus chaud d'Allemagne[3].

Transports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare centrale de Heidelberg.

La ville de Heidelberg est pourvue d'un réseau de transports en commun dense. En effet, des bus faisant des trajets intérieurs à la ville et d'autres faisant le lien avec les villes voisines immédiates desservent des arrêts très proches les uns des autres à la fréquence d'un bus toutes les 5 minutes. La proximité des arrêts de bus est telle qu'une minute de trajet suffit à relier deux arrêts consécutifs. Le réseau est exploité par la société Verkehrsverbund Rhein-Neckar (de).

La ville est munie d'un réseau de tramway comportant 4 lignes. Sur certains tronçons de rail, plusieurs lignes partagent les mêmes voies. Des bus circulent également sur les pistes prévues pour les tramways, celles-ci étant goudronnées, afin de désengorger le trafic. Par ailleurs, Heidelberg est connectée à Mannheim et Weinheim par une ligne de S-Bahn, le S-Bahn Rhin-Neckar. La compagnie des transports de la région Rhein-Neckar propose notamment des tickets valables 2 heures, autorisant toutes correspondances.

Pour accéder aux hauteurs de la ville - et notamment au château de Heidelberg -, il est possible d'emprunter le funiculaire inauguré en 1890, qui peut être utilisé comme correspondance à la suite d'un trajet en bus ou en tramway.

De plus, la ville de Heidelberg préconise l'emploi du vélo comme moyen de locomotion privilégié, en proposant dans chacune de ses rues une à deux pistes cyclables ; le réseau couvrant toute la ville.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville de Heidelberg est divisée en 15 quartiers. Le centre comporte la vieille ville (Altstadt) ainsi que les quartiers Bergheim, Weststadt (datant du 19e siècle) et Südstadt. Le sud est constitué de Rohrbach, Boxberg et Emmertsgrund. À l'ouest s'étendent les quartiers Kirchheim, Pfaffengrund et Wieblingen. Au nord du Neckar se trouvent les quartiers Neuenheim, le quartier universitaire Neuenheimer Feld et plus au nord Handschuhsheim. À l'est dans la vallée du Neckar sont situés Schlierbach et Ziegelhausen.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Depuis 2010, le nouveau quartier Bahnstadt est en construction sur le terrain de l'ancienne gare de marchandise. Situé au sud de la gare, le quartier qui s'étend sur 108,6 hectares hébergera un nouveau campus de l'université de Heidelberg ainsi qu'une zone résidentielle. Une fois terminé le quartier sera une des plus grandes zones d'habitat passif au monde.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Kornmarkt, 1881
Photo Carl Curman

La première mention attestée de Heidelberg date de 1196, dans un document du Palatin Heinrich pour l'abbaye de Schönau. Le nom de « Heidelberg » provient peut-être de Heidelbeere qui veut dire myrtille en allemand (Heidelbeera en alsacien haut-rhinois et Heidelbeer en alsacien bas-rhinois) et de Berg qui signifie montagne, colline. Cette étymologie nous renseignerait alors sur les pousses de myrtille qui évolueraient sur les versants de la ville (ou alors sur l'un des épisodes marquants de son histoire). La ville est l'ancienne résidence du comte palatin, l'un des sept Princes-Électeurs du Saint-Empire romain germanique.

Elle a été en partie détruite par l'armée française de Louis XIV lors de la dévastation du Palatinat en 1689 (guerre de la Ligue d'Augsbourg) et son célèbre château fut dévasté à cette époque. Elle a aussi été l'un des foyers de la Réforme protestante et a accueilli Martin Luther en 1518.

Heidelberg fut également victime d'un bombardement en 1944 lors de la Seconde Guerre mondiale, mais celui-ci fut de faible importance : avec Bamberg et Ratisbonne (Regensburg), Heidelberg est connue comme l'une des rares villes allemandes épargnées par les raids aériens massifs qui ont dévasté la plupart des cibles alliées entre 1943 et 1945.

L'État-major du V Corps (Victory Corps) de l'US Army y est implanté depuis 1951.

À l'heure actuelle, la ville est toujours très renommée, en particulier dans le domaine de la médecine, du droit et de la philosophie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le maire actuel de Heidelberg est Eckart Würzner (depuis 2006), qui n'appartient à aucun parti. Avant lui, Beate Weber fut maire pendant 16 ans (de 1990 à 2006). Depuis les années 1980, le parti vert a une grande influence au sein du conseil municipal de la ville, qui est élu tous les 5 ans.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

  • 1701 - 1705 : Regierungsrat Neukirch
  • 1705 - 1717 : Leonhard Bruggen
  • 1717 - 1720 : Regierungsrat von Pardon
  • 1720 - 1734 : Regierungsrat Kubas
  • 1734 - 1743 : Davon von Driesch
  • 1743 - 1754 : Flander
  • 1754 - 1756 : Regierungsrat Schwaan
  • 1756 - 1770 : Regierungsrat Geiger
  • 1770 - 1779 : Regierungsrat Eßleben
  • 1779 - 1789 : Hofgerichtsrat Sartorius
  • 1789 - 1805 : Regierungsrat Traiteuer
  • 1805 - 1819 : Daniel Mays
  • 1819 - 1832 : Peter Lombardino
  • 1832 - 1840 : Jakob Wilhelm Speyerer
  • 1840 - 1845 : Georg Leonhard Ritzhaupt
  • 1845 - 1849 : Christian Friedrich Winter
  • 1849 - 1851 : Jakob Wilhelm Speyerer
  • 1851 - 1852 : Ludwig Walz
  • 1852 - 1856 : Karl Michael Anderst
  • 1857 - 1875 : Heinrich Krausmann
  • 1875 - 1884 : Heinrich August Bilabel
  • 1885 - 1913 : Carl Wilckens
  • 1914 - 1928 : Ernst Walz
  • 1928 - 1945 : Carl Neinhaus (depuis 1933 NSDAP)
  • 1945 - 1946 : Ernst Walz II
  • 1946 - 1952 : Hugo Swart
  • 1952 - 1958 : Carl Neinhaus (CDU)
  • 1958 - 1966 : Robert Weber
  • 1966 - 1990 : Reinhold Zundel (ici 1980 SPD)
  • 1990 - 2006 : Beate Weber (SPD)
  • depuis 2006 : Eckart Würzner

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Heidelberg est jumelée avec[4] :

Elle entretient également des relations d'amitié avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population de Heidelberg.
1439 1588 1717 1784 1810 1812 1830 1852
5 200 6 300 4 800 10 754 10 312 9 826 13 345 14 564
1858 1861 1864 1867 1871 1875 1880 1885
15 600 16 300 17 666 18 300 19 983 22 334 24 417 26 900
1890 1895 1900 1905 1910 1916 1917 1919
31 739 35 190 40 121 49 527 56 016 47 554 47 483 60 831
1925 1933 1939 1945 1946 1950 1956 1961
73 034 84 641 86 467 95 811 111 488 116 488 121 910 125 264
1965 1970 1975 1980 1985 1987 1990 1995
125 507 129 656 129 368 133 227 134 724 127 768 136 796 138 781
2000 2005 2006 2008 - - - -
140 259 142 933 144 634 145 642 - - - -
(Source : Statistisches Landesamt B-W)


Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

La ville possède des établissements d'enseignement secondaires (voir Système éducatif allemand)[5] :

Liste des établissements d'enseignement secondaires de Heidelberg
Gymnasium
Niveaux scolaires I et II
Realschule
Niveau scolaire I
Hauptschule
Niveau scolaire I
Berufschule
Niveau scolaire II
Public
  • Enseignement général
    • Bunsen-Gymnasium
    • Helmholtz-Gymnasium
    • Hölderlin-Gymnasium
    • Internationale Gesamtschule Heidelberg (IGH)
    • Kurfürst-Friedrich-Gymnasium
  • Enseignement technique
    • Carl-Bosch-Schule
    • Marie-Baum-Schule
    • Willy-Hellpach-Schule
  • Gregor-Mendel-Realschule
  • Internationale Gesamtschule Heidelberg (IGH)
  • Johannes-Kepler-Realschule
  • Theodor-Heuss-Realschule
  • Waldparkschule
  • Heiligenbergschule
  • Geschwister-Scholl-Schule
  • Albert-Schweitzer-Schule
  • Carl-Bosch-Schule
  • Fritz-Gabler-Schule
  • Johannes-Gutenberg-Schule
  • Julius-Springer-Schule
  • Marie-Baum-Schule
  • Willy-Hellpach-Schule
Privé
  • Enseignement général
    • Elisabeth-von-Thadden-Schule
    • Englisches Institut
    • Heidelberg College
    • St. Raphael Schule
  • Enseignement technique
    • F+U Rhein-Main-Neckar gGmbH
  • F+U Rhein-Main-Neckar gGmbH
  • St. Raphael Schule
  • F+U Rhein-Main-Neckar gGmbH

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Heidelberg est connue pour son université, la plus ancienne d'Allemagne, fondée en 1386 par Ruprecht Ier du Palatinat, et refondée en 1803 par le margrave Karl-Friedrich de Bade. Les facultés de droit et de sciences humaines sont hébergées dans les anciens bâtiments situés dans la vieille ville tandis que les facultés de sport, de médecine et de sciences se trouvent au Neuenheimer Feld, un campus récent qui date des années 1950. La ville est réputée notamment pour l'enseignement de la physique, de la médecine et de la philosophie.

Recherche[modifier | modifier le code]

Le Laboratoire européen de biologie moléculaire, l'Organisation européenne de biologie moléculaire, le Centre de recherche du cancer allemand, l'Institut Max Planck de recherche médicale, l'Institut Max-Planck d'astronomie, l'Institut Max-Planck de physique nucléaire, l'Institut Max-Planck de droit public et international comparé sont situés à Heidelberg.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Nuit de Walpurgis le 1er mai 2007.

Tous les ans, la veille du 1er mai, a lieu la nuit de Walpurgis. Les jeunes des environs se réunissent dans une Thingstätte (de), ou arène, construite sous le Troisième Reich en 1934 et située sur une colline en périphérie de la ville. Pas d'organisateur, ni d'annonce officielle caractérisent cette fête improvisée où chacun peut pique-niquer à la nuit tombée tout en admirant les jongleurs du haut des marches et ensuite danser autour du feu sur le rythme des djembés.

Santé[modifier | modifier le code]

L'université de Heidelberg héberge une faculté de médecine qui compte dans les plus importantes d'Allemagne. Plusieurs centres de recherche médicale sont placés dans la ville, dont le Centre de recherche du cancer allemand.

Sports[modifier | modifier le code]

Heidelberg est un bastion du rugby allemand avec pas moins de quatre clubs de première division :

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Château de Heidelberg.

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Heidelberg.

Le château de Heidelberg du XVe est une des ruines les plus connues d'Allemagne. Endommagé pendant la guerre de la Ligue d’Augsbourg au XVIIe puis par un incendie provoqué par la foudre en 1764, le château ne fut jamais reconstruit entièrement. Au XVIIIe, la ruine est découverte comme symbole du romantisme par des artistes et écrivains européens.

En face du château, de l'autre côté du Neckar, la promenade du « Chemin des philosophes » longe la ville et offre une vue typique des cartes postales de Heidelberg.

Le centre-ville abrite l'église du Saint-Esprit ainsi que le Pont-vieux (Alte Brücke) datant de 1788. La ville comporte aussi la studentenkarzer, ancienne prison pour étudiants datant du XVIe, qui ferma en 1945.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La ville abrite plusieurs musées à thème, notamment :

  • le musée de la pharmacie, installé à l'intérieur du château ;
  • le musée de l'emballage (Deutsches Verpackungs-Museum), qui retrace l'histoire des emballages ;
  • le musée du Palatinat.

Heidelberg dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Chaque année en mars et avril, a lieu le Heidelberger Frühling (le « Printemps de Heidelberg »), un festival de musique classique et nouvelle avec des artistes de renommée internationale.

Littérature[modifier | modifier le code]

À Heidelberg, s'est déroulé la nouvelle écrite en 1859 par le duo français Erckmann-Chatrian : La Montre du doyen.

Une partie de l'action du manga Monster de Naoki Urasawa prend place au pied du château de Heidelberg.

Dans le roman d'Alexandre Dumas, Le trou de l'enfer, l'action se déroule à Heidelberg dans son château et dans les environs de la ville.

Le roman Der Vorleser (en français Le Liseur) de Bernhard Schlink sur lequel est basé le film The Reader, se joue en grande partie à Heidelberg.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Dans Hidden and Dangerous 1, la mission « Clé du piège » se passe près de Heidelberg.

Dans Command&Conquer : Alerte Rouge 3, la mission 3 des forces alliées se passe à Heidelberg.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Heidelberg est le lieu de naissance de quelques célébrités :

Heidelberg est aussi le lieu de villégiature éternelle d'un grand nombre de célébrités :

  • le grand médecin allemand Adolf Kussmaul (1822-1902), qui repose dans le plus beau cimetière de la ville (Bergfriedhof situé au sud de la cité). Une rue porte son nom (« Kussmaulstrasse ») dans le quartier nord, au-delà du Neckar (belle petite rue résidentielle, calme, au pied de la montagne, où de nombreux médecins urologues et autres travaillent) ;
  • l'orientaliste allemand Aloys Sprenger, né à Nasserut (1813), mort à Heidelberg (1893) ;
  • Alexandru Ioan Cuza - homme d'État roumain, souverain des Principautés unies de Roumanie entre 1859 et 1866 - mourut ici le 15 mai 1873 ;
  • l'ingénieur Felix Wankel, inventeur du moteur Wankel, un moteur à piston rotatif.

Tandis que le général américain George S. Patton y mourut, le 21 décembre 1945, dans un accident de voiture.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.heidelberg.de/servlet/PB/menu/1025658_l1/index.html
  2. (de) Bernhard Mühr, « Das Klima in Heidelberg (1971-2000) » (consulté le 26 mars 2013)
  3. (de) Peter Badenhop, « C'est à Heidelberg que l'année fut la plus belle », sur www.faz.net,‎ 1er janvier 2012 (consulté le 4 août 2012).
  4. (de) « Städtepartnerschaften »,‎ 28 février 2013 (consulté le 27 mars 2013).
  5. (de) « Übersicht der Heidelberger Schulen »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]