Marche-en-Famenne
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| Marche-en-Famenne | ||
L'hôtel de ville |
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Héraldique |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | ||
| Communauté | ||
| Province | ||
| Arrondissement | Marche-en-Famenne | |
| Bourgmestre | André Bouchat (cdH) | |
| Majorité | cdH-PS | |
| Section | Code postal | |
| Marche Aye Hargimont Humain On Roy Waha (dont Marloie) |
6900 6900 6900 6900 6900 6900 6900 |
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| Code INS | 83034 | |
| Zone téléphonique | 084 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Marchois(e) | |
| Population – Hommes – Femmes Densité |
17 454 (1er janvier 2013) 49,26 % 50,74 % 144 hab./km² |
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| Pyramide des âges – 0–17 ans – 18–64 ans – 65 ans et + |
(1er janvier 2011) 23,40 % 62,03 % 14,57 % |
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| Étrangers | 3,46 % (1er janvier 2011) | |
| Taux de chômage | 13,66 % (juin 2011) | |
| Revenu annuel moyen | 11 937 €/hab. (2011) | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Superficie – Surface agricole – Bois – Terrains bâtis – Divers |
121,40 km² (2005) 43,73 % 37,67 % 17,14 % 1,67 % |
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| Localisation | ||
![]() Situation de la ville dans son arrondissement et la province de Luxembourg |
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| Liens | ||
| Site officiel | marche.be | |
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Marche-en-Famenne (en wallon Måtche-el-Fåmene) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne, chef-lieu d'arrondissement en province de Luxembourg.
Cette ville d’environ 17 000 habitants se situe au centre de la Famenne dont elle est parfois appelée capitale.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La ville se situe à la croisée de plusieurs routes importantes, dont la route nationale 4 joignant le Sud du pays à la capitale, la route européenne 46 joignant Cherbourg (France) à Liège et la route nationale 63 menant à Liège.
La gare de Marche-en-Famenne se trouve sur la ligne 43 Liège-Angleur–Marloie.
Autres villages de la commune [modifier]
Aye, Hargimont, Humain, On, Roy, Waha, Marloie, Grimbiémont, Lignières, Hollogne, Champlon-Famenne, Verdenne
Communes limitrophes [modifier]
La commune est délimitée à l’ouest et au nord par la province de Namur.
Histoire [modifier]
Préhistoire [modifier]
De nombreux témoignages attestent de la présence continue de l'homme dans la région depuis le paléolithique supérieur.[réf. nécessaire]
Moyen Âge [modifier]
Au début du Moyen Age, Marche n'était qu'un petit hameau, sur le ruisseau Marchette, l'une des dépendances à proximité de l'abbaye de Stavelot. Au XIIe siècle, ce territoire a fait partie du comté de La Roche. Il est idéalement situé, sur la route principale entre Namur et Luxembourg, et s'est rapidement transformé en une ville qui obtint sa charte au XIIIe siècle. À la fin de ce siècle, dans le véritable mode médiéval, il a acquis un système complet de murs défensifs avec les deux portes, une série de tours de guet et un donjon. La place du marché et les organisations religieuses, telles que les Carmes, couvent fondé en 1473, peuvent prospérer dans la ville close.
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La vieille et la nouvelle cense à Marloie.
Après 1500 [modifier]
Philippe II, successeur de Charles Quint à Tolède et Bruxelles, réduit considérablement les libertés des Dix-Sept-Provinces, suscitant ainsi la « Révolte des gueux » (aussi appelée « Guerre des Quatre-Vingts Ans »).
Au lendemain de la pacification de Gand, Don Juan d'Autriche, gouverneur des Pays-Bas et demi-frère batard de Philippe II, accorde à la ville l'« édit perpétuel de 1577». Le décret permet le départ des troupes espagnoles et la reconnaissance des libertés de la ville. Mais la guerre reprend bientôt et Don Juan meurt un an plus tard, près de Namur.
Le château et ses murs défensifs sont démantelés à la fin du XVIIe siècle sur les ordres de Louis XIV de France. Un siècle plus tard, les troupes françaises révolutionnaires entrent dans la ville et ferment le couvent des Carmes.
Les combats de 1792 [modifier]
Pourchassées par les armées révolutionnaires françaises victorieuses, les troupes du duc de Bourbon font halte au mois de septembre 1792 à Marche-en-Famenne. Les soldats royalistes qui ont survécu aux combats souffrent du froid, de la pluie et surtout de la faim ! Aussi, Marche-en-Famenne justifie-t-elle le surnom de Marche-en-Famine que lui ont donné les soldats de l'armée de Bourbon[1].
Seconde Guerre mondiale [modifier]
Le 11 mai 1940, lors de la bataille de France, des Français de la 4e division légère de cavalerie affrontent à Marche des avant gardes blindés allemandes[2] de la 5. Panzer-Division de Max von Hartlieb-Walsporn.
Sa rénovation urbaine [modifier]
Le 6 septembre 2010 commence, pour la ville, les travaux de projet du boulevard urbain au plein centre de la ville. Ils se termineront deux ans plus tard avec l’installation des arbres au centre de la voirie. Aujourd'hui, la ville vit au rythme de la caserne militaire. Avec ses écoles, ses industries légères, le complexe militaire, et des attractions touristiques, Marche est un vibrant centre régional.
Héraldique [modifier]
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La ville possède des armoiries.
Blasonnement : D’argent au château de gueules maçonné de sable, à une porte hersée de même, surmonté d’un écusson (Jean l’aveugle) écartelé aux I et IV de gueules au lion d’argent, armé, lampassé et couronné d’or, la queue fourchée et passée en sautoir, aux II et III burelé d’argent et d’azur au lion de gueules, armé, lampassé et couronné d’or, le château accompagné en chef de deux étoiles à six rais de gueules.
Source du blasonnement : Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 2 : Communes wallonnes M-Z, Communes bruxelloises, Communes germanophones, Bruxelles, Dexia, 2002.
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Curiosités [modifier]
- Le centre ville compte quelques édifices intéressants, comme l'église Saint-Remacle et l'ancien couvent de Carmes.
- Le musée de la Famenne donne un bon aperçu de l'art et de l'histoire de la région.
- Le musée des Chasseurs ardennais
- Le patrimoine immobilier classé
- Le site naturel du Fond des Vaulx
Spécialités régionales [modifier]
- les Baisers de Marche
- Le Matoufet
- Les Pavés Marchois
Folklore [modifier]
- Grand cortège carnavalesque "La grosse biesse" le dimanche 49 jours avant Pâques
- Marché 1900, le 15 aout.
Qualité de vie [modifier]
Selon une étude de Test-Achats comparant le niveau de qualité de vie dans diverses villes de Belgique, du Portugal, Brésil, d'Italie et d'Espagne, Marche-en-Famenne se classe première ville de Wallonie, sixième de Belgique et huitième d'entre ces divers pays[3],[4].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Pierre Bailly, dessinateur belge de bande dessinée né en 1970.
- Mustafa Balci, documentariste y est né en 1972.
- Jacques Beurlet, footballeur belge né en 1944.
- André Bouchat, homme politique belge né en 1939.
- Dany, auteur de bande dessinée y est né en 1943.
- Frans Depooter, peintre belge né en 1898.
- Willy Deweert, romancier belge né en 1936.
- Benoît Feroumont, dessinateur belge de bande dessinée y est né en 1969.
- Charles Hanin, homme politique belge né en 1914.
- Jean Jadot, ingénieur et industriel belge né en 1862.
- Joseph Nusbaum, architecte belge né en 1876.
- Brigitte Olivier, judokate championne d'Europe et de Belgique.
- Phil, auteur de bande dessinée y est né en 1964.
- Luc Templier, écrivain et calligraphe né en 1954.
Démographie [modifier]
Au 1er janvier 2012, la population totale de la commune est de 17 454 habitants, pour une superficie totale de 121,4 km2, ce qui donne une densité de population d’environ 144 habitants par km². Le graphique suivant reprend la population résidente au 1er janvier de chaque année[5] pour la commune. En terme de population, c'est la 2e commune de la province du Luxembourg après Arlon.

Sécurité et secours [modifier]
La ville fait partie de la zone de police Famenne-Ardenne pour les services de police, ainsi que de la de la zone de secours Luxembourg pour les services de pompiers. Le numéro d'appel unique pour ces services est le 112.
Notes et références [modifier]
- Histoire de l'Emigration. Page 226 , par Ghislain de Diesbach.Éditions Grasset Paris. Le Grand Livre du Mois. 1975
- Yves Buffetaut, Ardennes 1940 : La percée allemande (Militaria Magazine HS n°74), 2010, p. 49-50
- Nicolas Druez, « Il fait bon vivre à Marche », sur L'avenir, 26 juin 2012. Consulté le 10 septembre 2012
- « Les villes où il fait bon vivre... et les autres », Test-Achats, no 566, juillet/août 2012
- Chiffres de la population résidente au 1er janvier, par année 1990‑2010, sur le site de l’INS. Consulté le 11 janvier 2011.
