Juan Manuel Santos

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Juan Manuel Santos
Juan Manuel Santos, en août 2010.
Juan Manuel Santos, en août 2010.
Fonctions
40e président de la République de Colombie
En fonction depuis le 7 août 2010
(&&&&&&&&&&&014523 ans, 11 mois et 22 jours)
Élection 20 juin 2010
Réélection 16 juin 2014
Vice-président Angelino Garzón
Prédécesseur Álvaro Uribe
Ministre de la Défense nationale
19 juillet 200623 mai 2009
Président Álvaro Uribe
Prédécesseur Camilo Ospina Bernal
Successeur Gabriel Silva Luján
Ministre des Finances et du Crédit public
20002002
Président Andrés Pastrana Arango
Prédécesseur Juan Camilo Restrepo
Successeur Roberto Junguito Bonnet
Ministre du Commerce extérieur
19911993
Président César Gaviria
Biographie
Nom de naissance Juan Manuel Santos Calderón
Date de naissance 10 août 1951 (62 ans)
Lieu de naissance Bogota
Parti politique Parti libéral (jusqu'en 2004)
Parti de la U (depuis 2005)
Conjoint María Clemencia Rodríguez
Diplômé de Université du Kansas
Université Harvard
The Fletcher School of Law and Diplomacy
Profession Économiste, journaliste
Résidence Casa de Nariño

Signature

Juan Manuel Santos
Présidents de la République de Colombie

Juan Manuel Santos Calderón, né le 10 août 1951 à Bogota, est un économiste, journaliste et homme d'État colombien. Ancien ministre de la Défense d'Álvaro Uribe, il est président de la République de Colombie depuis le 7 août 2010.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et jeunesse[modifier | modifier le code]

Juan Manuel Santos, troisième des quatre enfants de Clemencia Calderón et Enrique Santos Castillo, est issu d'une famille influente de Colombie. Son grand-oncle, Eduardo Santos, fondateur du journal El Tiempo (dont la famille est toujours propriétaire), a été président de la République de 1938 à 1942[1]. Son père, Enrique Santos Castillo (1917-2001), a été rédacteur en chef puis éditeur du journal familial pendant 56 ans, ne le quittant que trois mois avant sa mort[2].

Juan Manuel Santos a passé la majeure partie de son enfance à Bogota. Diplômé d'économie et d'administration d'entreprises à l'université du Kansas, il étudie ensuite à la Fletcher School of Law and Diplomacy et à l'université Harvard[3].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Juan Manuel Santos est nommé à 24 ans représentant de la Colombie à l'Organisation internationale du café, un poste qu'il conserve pendant sept ans tout en poursuivant des études à la London School of Economics. À son retour en Colombie, en 1983, il est nommé sous-directeur de El Tiempo.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Ascension[modifier | modifier le code]

Il entre en politique comme ministre du Commerce extérieur du président libéral César Gaviria, dont il est élu suppléant en 1993[4]. De 1995 à 1997, il fait partie du triumvirat qui dirige le Parti libéral colombien[5]. En 1997, il contacte les Autodéfenses unies de Colombie, en la personne de leur leader Carlos Castaño, selon lui dans l'optique de préparer un plan de paix, mais selon ses détracteurs en vue de conspirer contre le président Ernesto Samper. Pénalisé par cette zone trouble, Santos n'obtient qu'un poste mineur dans le gouvernement d'Andrés Pastrana, et prend du recul par rapport à la vie politique, se consacrant à l'écriture de chroniques dans El Tiempo ainsi qu'à celle de son livre La tercera vía, de tendance blairiste. Santos parvient toutefois, dans la deuxième partie du mandat de Pastrana, à s'imposer de nouveau à un poste important du gouvernement (ministre des Finances et du Crédit public)[1].

En 2004, Santos quitte le Parti libéral au sein duquel il avait commencé sa carrière politique et annonce son ralliement à Álvaro Uribe[5]. Il cofonde, en 2005, le Parti social d'unité nationale (« Parti de la U »), qui a pour but de regrouper les partisans de ce dernier.

Ministre de la Défense nationale[modifier | modifier le code]

Juan Manuel Santos, ministre de la Défense de 2006 à 2009.

Ministre de la Défense nationale de juillet 2006 à mai 2009, Juan Manuel Santos développe dans le cadre de la politique de « sécurité démocratique » du président Uribe une politique énergique de lutte contre la guérilla, en particulier les FARC, couronnée de succès importants tels que l'opération Jaque ou la mort de l'important cadre des FARC Iván Ríos, parfois plus controversée comme l'opération Phénix (bombardement en Équateur d'un camp des FARC, au cours duquel Raúl Reyes trouve la mort). Suite à cette dernière opération, qui déclenche une crise diplomatique entre la Colombie, l'Équateur et le Venezuela, un mandat d'arrêt international est lancé contre Santos par un juge équatorien. Son passage au ministère de la Défense est également terni par le scandale dit des « faux positifs » (exécutions de civils que l'armée fait passer pour des guérilleros tués au combat)[1].

Élection présidentielle de 2010[modifier | modifier le code]

Juan Manuel Santos, le 8 avril 2010.

Après son départ du ministère de la Défense en 2009, il devient « directeur unique » du Parti social d'unité nationale (« Parti de la U »), le 15 décembre 2009. Álvaro Uribe arrivant à la fin de son deuxième mandat en 2010 et ne pouvant se représenter malgré une popularité record (plus de 70 % d'opinions favorables)[6], c'est Juan Manuel Santos qui est choisi pour porter les couleurs du Parti de la U à l'élection présidentielle de 2010.

Il se pose avant tout comme le continuateur de la politique de « sécurité démocratique » du président sortant, avec le slogan : « Pas un pas en arrière sur la sécurité démocratique, cinq pas en avant sur la prospérité démocratique ». Les cinq pas en avant désignent ses cinq axes de campagne principaux, les deux premiers faisant également référence aux opérations les plus emblématiques de son action comme ministre de la Défense :

  • Opération Jaque contre le chômage ;
  • Opération Phénix contre la pauvreté ;
  • Respect des principes de bonne gouvernance ;
  • Amélioration des services publics de santé, d'éducation et de justice ;
  • Investissements importants pour la science et la technologie[7].

Au cours de la campagne, le président vénézuelien Hugo Chávez et son homologue équatorien Rafael Correa prennent position contre Juan Manuel Santos, jugeant que ce dernier représente « un danger pour la paix » et « pour la région »[8],[9]. Santos et son principal adversaire, Antanas Mockus, ont tous deux jugé inacceptables ces déclarations et estimé que les deux dirigeants de gauche outrepassaient leur rôle en intervenant dans la campagne présidentielle colombienne[10].

Quelques semaines avant le premier tour, plusieurs sondages placent le candidat uribiste derrière le candidat du Parti vert, Antanas Mockus, quasiment inconnu au début de la campagne : massivement soutenu par les réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter, celui-ci prône « la continuité autrement »[11]. Le 30 mai 2010, Juan Manuel Santos arrive largement en tête, avec 46,68 % des suffrages, suivi d'Antanas Mockus (21,51 %) et de Germán Vargas Lleras (10,11 %)[12].

Dans l'entre-deux-tours, Germán Vargas Lleras (Changement radical), Noemí Sanín (Parti conservateur) et plusieurs élus du Parti libéral apportent leur soutien à Santos[13]. Au vu de l'écart entre les deux adversaires du second tour, certains partisans de ce dernier suggèrent à Mockus de se retirer pour faire « économiser aux Colombiens plus de 90 milliards de pesos » de frais de campagne[14]. Proposant un « accord d'unité nationale » censé lutter contre la corruption et pour la transparence, Juan Manuel Santos refuse de considérer son adversaire écologiste comme le « seul propriétaire de l'honnêteté » après que celui-ci a accusé son entourage d'être corrompu, lors d'un débat télévisé[13].

Le 20 juin 2010, Juan Manuel Santos est élu président de la République de Colombie avec 9 028 943 voix, soit 69,13 %, face à Antanas Mockus (27,47 %). Au soir de sa victoire, il déclare devant des milliers de partisans : « Une fois de plus, merci à Dieu, merci à la Colombie ». Il promet en particulier l'anéantissement des FARC et exige qu'elles libèrent tous leurs otages[15].

Président de la République[modifier | modifier le code]

Juan Manuel Santos, en juillet 2010.
Rencontre entre Juan Manuel Santos, Hillary Clinton, Sebastián Piñera et Hugo Chávez, le 1er janvier 2011.

Quelques jours avant son investiture à la présidence de la République, survient une importante crise diplomatique entre la Colombie et son voisin le Venezuela, présidé par le socialiste Hugo Chávez. Celui-ci rompt, le 22 juillet 2010, toutes relations avec la Colombie, à la suite de la présentation par l'ambassadeur colombien auprès de l'Organisation des États américains de documents qui visent à prouver l'hébergement par le Venezuela de 1 500 membres des FARC. Accusant son ennemi intime, Álvaro Uribe, de préparer une attaque aérienne contre son pays avant la fin de son second mandat, Hugo Chávez déploie des forces armées le long de leur frontière commune, le 31 juillet[16]. Cet événement complique le souhait de Juan Manuel Santos, exprimé durant la campagne présidentielle, de « normaliser » les relations entre les deux pays limitrophes[17].

Le 7 août 2010, Juan Manuel Santos prête serment, devenant ainsi le 57e président de la République de Colombie. La cérémonie d'investiture se tient sur la place Bolivar de Bogota, en présence de 3 000 invités, dont le président sortant Álvaro Uribe et 16 chefs d'État et de gouvernement, parmi lesquels le président du Brésil Luiz Inácio Lula da Silva, de l'Argentine Cristina Fernández de Kirchner, de l'Équateur Rafael Correa, du Pérou Alan García, ainsi que de la plupart des dirigeants d'Amérique centrale[18]. Le président vénézuélien Hugo Chávez, que Santos espérait voir assister à son investiture avant la rupture des relations diplomatiques et commerciales entre les deux pays, est finalement représenté par son ministre des Affaires étrangères, Nicolás Maduro. Dans son discours, le nouveau président promet de continuer la lutte contre les groupes armés illégaux, tout en s'affirmant ouvert au dialogue si ceux-ci renoncent d'abord aux « armes », « à l'enlèvement, au narcotrafic », et formule le vœu de « reconstruire les relations » avec le Venezuela et l'Équateur voisins[19]. En matière de politique intérieure, Juan Manuel Santos souhaite faire de « la prospérité sociale » la priorité de son gouvernement, alors que 40 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. Pour lutter contre la misère et le chômage, qui s'élève à plus de 12 % des actifs, il souhaite mettre l'accent sur la création d'emplois[20].

Sa proposition de rétablir les relations diplomatiques avec le Venezuela est accueillie favorablement par Hugo Chávez, qui lui propose aussitôt un tête-à-tête[21]. Le 10 août, avec la médiation de Luiz Inácio Lula da Silva, une rencontre est organisée entre les deux chefs d'État dans la ville de Santa Marta. À l'issue de cet entretien, la décision de renouer les relations diplomatiques et commerciales, nécessaires à l'économie des deux pays, est annoncée. Juan Manuel Santos, après avoir serré la main de Chávez devant le portrait de Simón Bolívar, précise que le Venezuela remboursera ses dettes aux exportateurs colombiens, estimées à environ 800 millions de dollars[22].

Depuis son arrivée à la tête du pays, il est régulièrement critiqué par l'aile la plus conservatrice de la classe politique colombienne et notamment par son prédécesseur, Álvaro Uribe. Le 14 avril 2011, Juan Manuel Santos, qui mène une politique considérée comme moins « droitière » que celle d'Uribe, dénonce « ceux qui se permettent en tant qu'ancien président, d'émettre des critiques sur le travail de leurs successeurs ». Les médias colombiens soulignent que cette rupture pourrait conduire à un affrontement entre les deux hommes lors de l'élection présidentielle de 2014[23].

Son gouvernement démantèle peu à peu les réseaux de corruption, qui s'étaient multipliés durant la présidence Uribe, dans les secteurs de la santé, de l'éducation, de la collecte d'impôts[24]. Par ailleurs, le président Santos demande pardon aux victimes des paramilitaires, fait adopter une loi visant à rendre 2,6 millions d'hectares aux trois millions d'habitants chassés par ceux-ci, et renforce les conditions de détention des officiers complices de massacres[24].

Le 7 août 2011, un an après son arrivée à la tête de la Colombie, alors qu'il bénéficie d'une cote de popularité s'élevant aux alentours de 70 %[25], il demande aux forces armées de réviser leur stratégie pour combattre notamment les bandes criminelles et les FARC, ces dernières regagnant du terrain et multipliant les attaques soudaines et imprévues, malgré la mort d'un de leurs dirigeants, Jorge Briceño Suárez, en septembre 2010[26]. Juan Manuel Santos indique, le lendemain, son intention d'ouvrir un dialogue de paix avec la guérilla communiste uniquement en cas de « circonstances appropriées », parmi lesquelles la libération des otages[27].

Dans la lutte historique du pays contre la drogue. Juan Manuel Santos discute la possibilité de légaliser des drogues douces comme la marijuana, qui pourrait, selon lui, être un moyen d'endiguer la violence[28].

À la suite d'un jugement défavorable de la Cour internationale de justice sur un différend concernant la frontière maritime avec le Nicaragua. La Colombie dénonce le 28 novembre 2012 le traité américain de règlement pacifique mais la dénonciation de celui-ci ne peut entrer en vigueur avant un an[29],[30].

Ce mandat présidentiel est notamment marqué par une amélioration considérable de la situation économique du pays, des lois de restitution de terres aux populations déplacées et de réparations aux victimes du conflit avec les FARC ainsi qu'une diplomatie régionale active, marqué par la réconciliation de la Colombie avec ses voisins vénézuélien et équatorien[31].

Il est réélu lors de l'élection présidentielle qui se tient le 16 juin 2014.

Généalogie[modifier | modifier le code]

La famille Santos est une famille colombienne originaire des départements de Santander et de Boyacá. Elle a notamment influencé la vie politique et journalistique de la Colombie. La branche principale de la famille provient de José María Santos Plata et de son fils Francisco Santos Galvis né le 21 août 1848 à Coromoro suite à son deuxième mariage avec Facunda Galvis[32].

Parmi les autres membres notables de la famille Santos, peuvent être cités :

  • Antonia Santos (1782-1819) : fille de Pedro Santos Meneses et de María Petronila Plata Rodríguez, elle fut l'une des femmes les plus représentatives de l'indépendance en Colombie à travers la « guérilla de Coromoro » qu'elle créa avec son frère Fernando[33].
  • Eduardo Santos Montejo (1888-1974) : fils de Francisco Santos Galvis et de Leopoldina Montejo, il fut avocat, journaliste et homme politique. Propriétaire du quotidien national El Tiempo dès 1913, il occupe la fonction de président de la République de Colombie entre 1938 et 1942[34].
  • Enrique Santos Montejo (1886-1971) : fils de Francisco Santos Galvis et de Leopoldina Montejo et frère du précédent[32]. Journaliste, il fonde en 1912 l'hebdomadaire La Linterna et devient rédacteur en chef d’El Tiempo en 1917 avant d'en devenir le directeur. À partir de 1927 et ce pendant 44 ans, il rédige l'éditorial La Danza de las Horas sous le pseudonyme de Calibán[35].
  • Enrique Santos Castillo (1917-2001) : Père de Juan Manuel Santos et fils d'Enrique Santos Montejo et de Noemí Castillo, il participe à la vie du quotidien El Tiempo en y occupant le poste de rédacteur en chef dans un premier temps, puis celui de directeur de la rédaction[36].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Colombia sin fronteras : para un nuevo futuro, Ministerio de Comercio Exterior, 1994, 389 p.
  • La tercera vía : una alternativa para Colombia, suivi de La tercera vía : nuevas políticas para el nuevo siglo de Tony Blair (trad. Rosa Cifuentes et Pablo Ripollés), Aguilar, 1999, 132 p.
  • Jaque al terror : los años horribles de las FARC (préface de Carlos Fuentes), Planeta, 2009, 347 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « La politique, le pouvoir et rien d’autre », Courrier international, 27 mai 2010.
  2. (en) « Leading Colombian journalist, Enrique Santos Castillo, 84, dies », Seattle Post-Intelligencer, 27 novembre 2001.
  3. Sa fiche sur le site de la présidence de la République
  4. Le suppléant au président de la République, élu par le Sénat, avait vocation à remplacer le président provisoirement en cas de nécessité. Santos a été le dernier à occuper cette fonction, remplacée ensuite par celle de vice-président. Cf. Congreso Elige Hoy A Último Designado A La Presidencia, El Tiempo, 11 août 1993.
  5. a et b (es) « Juan Manuel Santos: Unidos como debe ser », El Nuevo Siglo, 30 mai 2010.
  6. Présidentielle en Colombie: le candidat du parti d'Uribe donné en tête, Associated Press, Bogotá, 31 mai 2010
  7. (es) « Juan Manuel Santos », terra.com.co, 25 mars 2010.
  8. (es) « Hugo Chávez reitera que Juan Manuel Santos es un 'peligro para la paz' y dice que no lo recibiría », El Tiempo, 30 avril 2010.
  9. (es) « Rafael Correa también carga contra Juan Manuel Santos », El Espectador, 27 avril 2010.
  10. (es) « Candidatos rechazan injerencia de Chávez y Correa », La Nación, 28 avril 2010.
  11. « Présidentielle en Colombie : la percée du candidat Vert Mockus », Rue89, 17 mai 2010.
  12. « La vague verte n’a pas déferlé », Courrier international, 1er juin 2010.
  13. a et b « Colombie: à moins de dix jours de la présidentielle, échappée de Santos », Cyberpresse, 11 juin 2010.
  14. (es) « ‘Santistas’ le devuelven la pelota a Mockus: le piden retirarse para evitar segunda vuelta », diariocrítico.com, 31 mai 2010.
  15. « Juan Manuel Santos élu à la présidence de la Colombie », Le Monde, 21 juin 2010.
  16. « Chavez déploie des troupes à la frontière avec la Colombie », Le Figaro, 1er août 2010.
  17. « Colombie : pourquoi Alvaro Uribe provoque Hugo Chavez », Rue89, 25 juillet 2010.
  18. « Juan Manuel Santos investi président de Colombie, dit vouloir renouer le dialogue avec le Venezuela », Le Point, 8 août 2010.
  19. « Juan Manuel Santos investi, Bogota et Caracas promettent de renouer », Le Matin, 8 août 2010.
  20. « La Colombie, nouvelle puissance pétrolière », Le Figaro, 11 août 2010.
  21. « Chavez prêt à rencontrer Santos », Le Figaro, 8 août 2010.
  22. « Colombie et Venezuela rétablissent leurs relations », site de France 2, 11 août 2010.
  23. « Colombie: la rupture est totale entre Santos et Uribe », amerique24.com, 16 avril 2011.
  24. a et b « Le très populaire Juan Manuel Santos irrite les faucons colombiens », La Croix, 7 août 2011.
  25. (es) Popularidad de Juan Manuel Santos, estable en un 67%, www.prensa.com, 9 septembre 2011
  26. « Colombie : le renouveau des FARC n’est pas la faute de la politique de Santos », amerique24.com, 19 juillet 2011.
  27. « Colombie: Santos prudent sur un dialogue de paix avec la guérilla », 20 minutes, 9 août 2011.
  28. Presidente de Colombia aconseja: "Legalicen la marihuana"
  29. AFP, « La Colombie ne reconnaît plus la compétence de la CIJ en réaction à un jugement »,‎ 28 novembre 2012 (consulté en 4 décembre 2012)
  30. Patrick Bèle, « Bogota ne reconnaît plus la Cour Internationale de Justice », sur Le Figaro,‎ 3 décembre 2012 (consulté en 4 décembre 2012)
  31. Patrick Bèle, « Colombie : une présidentielle en forme de référendum », Le Figaro, samedi 14 / dimanche 15 juin 2014, page 11.
  32. a et b (es)« La dinastía de los Santos », El Espectador,‎ 26 juin 2010 (consulté le 2 mai 2012)
  33. (es)Javier Ocampo Lopez, « Ficha bibliográfica : Antonia Santos », Bibliothèque Luis Ángel Arango (consulté le 2 mai 2012)
  34. (es)Claudia Vásquez, « Fiches bibliographique sur Eduardo Santos », Bibliothèque Luis Ángel Arango (consulté le 9 mai 2012)
  35. (es)Otto Morales Benitez, « Enrique Santos Montejo 1886-1971. Calibán y su mandato periodístico », El Tiempo,‎ 4 avril 1999 (consulté le 9 mai 2012)
  36. (es)« Hermanos, colegas y maestros », El Tiempo,‎ 27 novembre 2001 (consulté le 10 mai 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (es) Jorge Emilio Sierra Montoya, « Santos entre la economía y la política », in 50 protagonistas de la economía colombiana, U. Jorge Tadeo Lozano, Bogota, 2004, p. 329-344 (ISBN 9789589029619)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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