Herman Van Rompuy

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Herman Van Rompuy
Herman Van Rompuy, en 2012.
Herman Van Rompuy, en 2012.
Fonctions
1er président du Conseil européen
En fonction depuis le 1er janvier 2010
(4 ans, 8 mois et 19 jours)
Élection 19 novembre 2009
Réélection 1er mars 2012
Prédécesseur Poste créé
Successeur Donald Tusk (désigné)
1er président du sommet de la zone euro
En fonction depuis le 23 octobre 2011
(2 ans, 10 mois et 28 jours)
Prédécesseur Poste créé
38e Premier ministre belge
(66e chef du gouvernement)
30 décembre 200825 novembre 2009
(10 mois et 26 jours)
Monarque Albert II
Gouvernement Van Rompuy
Législature 52e
Prédécesseur Yves Leterme
Successeur Yves Leterme
46e président de la Chambre des représentants de Belgique
12 juillet 200730 décembre 2008
Monarque 52e
Prédécesseur Herman De Croo
Successeur Patrick Dewael
Député fédéral
juin 199930 décembre 2008
Vice-Premier ministre belge,
ministre du Budget
5 septembre 199312 juillet 1999
Monarque Baudouin
Albert II
Premier ministre Jean-Luc Dehaene
Gouvernement Dehaene I, II
Prédécesseur Mieke Offeciers-Van De Wiele
Successeur Johan Vande Lanotte
Secrétaire d'État aux Finances et aux PME
9 mai 198818 septembre 1988
Monarque Baudouin
Premier ministre Wilfried Martens
Gouvernement Martens VIII
Successeur Wivina Demeester
Biographie
Date de naissance 31 octobre 1947 (66 ans)
Lieu de naissance Etterbeek (Belgique)
Nationalité belge
Parti politique PPE, CD&V
Diplômé de Katholieke Universiteit Leuven
Profession Professeur d'économie
Religion Catholicisme

Signature

Herman Van Rompuy Herman Van Rompuy
Présidents de la Chambre des représentants de Belgique
Premiers ministres belges
Présidents du Conseil européen

Herman Achille Van Rompuy (prononcé [ˈɦɛɾ.mɑn vɑn ˈɾɔm.pœ] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter), né le 31 octobre 1947 à Etterbeek, est un homme politique belge. Il est l'actuel président du Conseil européen et président du sommet de la zone euro.

Néerlandophone, il est membre du parti politique belge Christen-Democratisch en Vlaams (CD&V), dont il représente l’aile conservatrice.

Président de la Chambre des Représentants de Belgique du 12 juillet 2007 au 30 décembre 2008, puis Premier ministre de Belgique. Il quitte son poste de Premier ministre le 25 novembre 2009. Il est choisi le 19 novembre 2009 par les 27 chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne, réunis en conseil à Bruxelles, pour devenir le premier président permanent du Conseil européen à compter du 1er janvier 2010[N 1]. Le 1er mars 2012, Herman Van Rompuy a été réélu par les chefs d'État et de gouvernement des 27 États membres de l'Union européenne ; son second mandat est d'une durée de deux ans et demi, du 1er juin 2012 au 30 novembre 2014.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils du professeur d'économie Victor Van Rompuy[1] et frère aîné d'Eric Van Rompuy et de Tine Van Rompuy, Herman Van Rompuy a achevé ses études secondaires au collège Sint-Jan-Berchmans de Bruxelles (humanités gréco-latines) en 1965. Bachelier (1968) en philosophie, il est licencié avec grande distinction en sciences économiques de la Katholieke Universiteit Leuven en 1971. Il y obtient également le diplôme de docteur en sciences économiques[2].

Herman Van Rompuy débute en tant qu'attaché au service d'études de la Banque nationale (de 1972 à 1975). Entre 1973 et 1975, il est vice-président des CVP-jongeren (Jeunes CVP) et à partir de 1978 membre du bureau de parti du CVP (Christelijke Volkspartij), rebaptisé ensuite CD&V (Christen-Democratisch en Vlaams).

Il travaille ensuite dans les cabinets ministériels de Léo Tindemans (1975-1978) et Gaston Geens (1978-1980). À partir du milieu des années 1980, Herman Van Rompuy fait partie de la direction de son parti et assure de 1980 à 1988 la direction du centre d'études de celui-ci, le CEPESS. De 1982 à 1988, il enseigne à la Vlaamse Ekonomische Hogeschool van Brussel (« Haute École économique flamande de Bruxelles ») (VLEKHO) tout en étant président d'arrondissement du CVP Brussel-Halle-Vilvoorde. De 1988 à 1993, il assure la présidence nationale de son parti, le CVP, qui est alors le principal parti du gouvernement belge.

Il a participé aux négociations de formation des gouvernements de Wilfried Martens (du IIIe jusque et y compris le IXe) (1982-1988) et de Jean-Luc Dehaene (I et II) (1992-1999)[3].

En septembre 1993, Herman Van Rompuy succède à Mieke Offeciers en tant que ministre du Budget du gouvernement fédéral belge dirigé par Jean-Luc Dehaene. Il conservera ce poste, après les élections de 1995, et ce jusqu'en 1999 et la défaite de son parti aux élections. Il est aussi vice-premier ministre du gouvernement pendant cette période[3]. En tant que ministre du Budget, il parvient, en six ans, à réduire fortement le déficit budgétaire belge[réf. nécessaire].

La carrière ministérielle de Herman Van Rompuy s'interrompt suite à la lourde défaite électorale de son parti en juin 1999 (due entre autres à la crise de la dioxine) qui envoie le CVP dans l'opposition. Il reste alors membre de la Chambre des Représentants. Il fut l'auteur, avec d'autres parlementaires flamands, du recours devant la Cour Constitutionnelle contre la loi électorale de 2002[4], recours qui fut la source de la problématique de l'arrondissement de "Bruxelles-Hal-Vilvorde" et de la grave crise politique que la Belgique connut en 2007 et 2008. En 2004, il est nommé ministre d'État.

Pendant les deux premiers gouvernements Verhofstadt (1999-2007), Herman Van Rompuy est présent dans le cyberespace via son blog grâce auquel, selon ses propres dires, il a survécu ; il écrit nombre de haïkus.

Le 12 juillet 2007, il est élu président de la Chambre des Représentants.

Il a été membre actif de l'équipe de négociateurs du CD&V pour la formation difficile d'un nouveau gouvernement ; le roi Albert le nomme « explorateur » (verkenner en néerlandais), du 29 août au 29 septembre 2007, puis « conciliateur » le mois suivant[5], pour tenter de sortir de l'impasse la formation du gouvernement. Ces négociations déboucheront sur la formation du Gouvernement intérimaire Verhofstadt III, puis, quelques mois plus tard, à la mise en place du Gouvernement Leterme I.

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Le 28 décembre 2008, il est désigné comme formateur par le roi Albert II, afin d'aboutir à la mise en place d'un gouvernement pouvant succéder à celui d'Yves Leterme, démissionnaire suite à l'affaire Fortis.

Le 30 décembre 2008, après s'être entretenu avec les présidents de partis de l'ancienne majorité (CD&V et Open VLD côté néerlandophone, cdH, MR et PS côté francophone), Herman Van Rompuy trouve finalement un accord sur la composition du futur gouvernement. La prestation de serment de ce gouvernement, dont il est le Premier Ministre, a lieu le jour-même au château de Laeken.

Le 31 décembre 2008, le Premier ministre Van Rompuy présente sa déclaration de politique générale devant la Chambre des Représentants et le Sénat. Le 2 janvier 2009, la Chambre des Représentants vote la confiance au gouvernement Van Rompuy, majorité contre opposition.

Le 17 juillet 2009, suite à la mise en place des nouveaux gouvernements dans les entités fédérées et au départ de Karel De Gucht à la Commission européenne, Herman Van Rompuy doit effectuer un important remaniement ministériel.

Président du Conseil européen[modifier | modifier le code]

La presse belge le cite comme l'un des favoris sollicités par les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne pour devenir le premier président du Conseil européen permanent[6], et évoque les problèmes de gouvernement que son départ poserait à la Belgique, en proie à une crise politique persistante. « L'horloger des compromis impossibles »[7] est nommé le 19 novembre 2009 au poste de premier président permanent, en même temps que les deux autres titulaires des nouveaux postes créés par l'Union : le Haut représentant aux affaires étrangères (Catherine Ashton) et le secrétaire général du Conseil de l'Union européenne (Pierre de Boissieu). Seul candidat à sa succession, il a été reconduit à son poste le 1er mars 2012 à l'unanimité, en pleine crise de la dette[8],[9]. Il présidera également les Sommets de la zone euro. Le 25 février 2010, peu après sa nomination, il avait déjà déclaré, devant le Collège d'Europe de Bruges, que le Conseil européen avait vocation à devenir « le gouvernement économique de l'Union »[10].

L'exercice de cette fonction commence théoriquement le 1er décembre 2009, date d'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Selon ce traité, le président permanent ne peut assumer de mandat national le temps de sa présidence. Herman Van Rompuy quitte donc son poste de Premier ministre le 25 novembre 2009. Exceptionnellement, de manière à permettre au Premier ministre suédois (président tournant du Conseil européen jusqu'au 31 décembre 2009) de terminer son mandat, Herman Van Rompuy a commencé son mandat le 1er janvier 2010[11]. Lors de sa première apparition au parlement européen, le Britannique Nigel Farage crée le scandale en l'interpellant de cette manière : « Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d'une serpillière humide et l'apparence d'un petit employé de banque » ... « Qui êtes-vous ? Je n'avais jamais entendu parler de vous, personne en Europe n'avait jamais entendu parler de vous », a-t-il poursuivi, ajoutant : « Vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays. »[12].

Seul candidat à sa succession, il a été reconduit à son poste le 1er mars 2012 à l'unanimité[8],[9]. Son second mandat durera deux ans et demi, du 1er juin 2012 au 30 novembre 2014. Il ne pourra être par la suite être réélu à cette fonction, car le mandat de Président du Conseil européen ne peut être renouvelé qu'une fois.

Herman Van Rompuy a par ailleurs été nommé président du Sommet de la zone euro, pour une durée identique à celle de son mandat de président du Conseil européen. Les réunions du Sommet de la zone euro ont lieu deux fois par an.

Le groupe Bilderberg et une vision fédérale pour l'Europe[modifier | modifier le code]

Le 11 novembre 2009, Mario Borghezio, député européen italien (Ligue du Nord), avait évoqué la possibilité que les candidats aux postes de président et ministre des Affaires étrangères, comme Jan Peter Balkenende, David Miliband, Herman Van Rompuy parmi d'autres, pourraient être ceux des « groupes occultes » Bilderberg et Trilatérale et non simplement ceux des forces politiques des pays[13]. La veille, Herman Van Rompuy s'était rendu au Château de Val Duchesse pour une réunion du Groupe Bilderberg où il donna, dans un discours, sa vision quant à la gouvernance de l'Europe. Il y exprimait l'idée selon laquelle l'Europe devrait être fédéraliste à l'image des États-Unis, et devrait pouvoir prélever un impôt au niveau européen[14].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

  • Directeur du CEPESS (centre d'étude du CVP) (1980-1988)
  • Sénateur (1988-1995)
  • Secrétaire d'État aux Finances et aux Petites et Moyennes Entreprises (1988)
  • Président national du CVP (1988-1993)
  • Vice-Premier ministre et ministre du Budget (1993-1999)
  • Député fédéral (1995-2008)
  • Président de la Chambre des Représentants (2007-2008)
  • Premier ministre (2008-2009)
  • Président du Conseil européen (depuis janvier 2010)
  • Président de la zone euro (depuis octobre 2011)

Distinctions[modifier | modifier le code]

Prise de position à propos de la Turquie[modifier | modifier le code]

Dès l'annonce de la nomination de Herman Van Rompuy comme premier Président permanent du Conseil européen, de multiples réactions fusent dans la presse internationale. Beaucoup évoquent une prise de position de décembre 2004 contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne[16] et en isolent l'opposition entre christianisme et valeurs musulmanes, sans toutefois citer de sources précises ni tenir compte du contexte de l'époque (processus de ratification de la constitution européenne).

Le fait est que Herman Van Rompuy est intervenu à trois reprises dans un débat du Parlement belge dont le rapport a été établi en versions française et néerlandaise consultables sur internet[17]. Van Rompuy, alors député dans l'opposition, y fait remarquer que :

  • selon le rapport de la Commission européenne concernant les progrès de la Turquie sur la voie de l'adhésion, les critères politiques de Copenhague ne sont toujours pas atteints par la Turquie et que l'ouverture de négociations d'adhésion sera une décision de nature politique ;
  • la Turquie, « État laïc caractérisé par un système politique démocratique depuis des décennies », n'a pas servi d'exemple aux pays voisins alors qu'on espérait qu'elle aurait cette fonction dans le cadre de l'élargissement de l'Union européenne à un pays laïc musulman ;
  • l'objectif des Européens est une « Union de valeurs » ; dans ce cadre, les candidats à l'adhésion doivent pouvoir présenter un bilan positif et clair et non seulement des progrès ou avancées ;
  • Herman Van Rompuy trouve inadmissible que la Turquie entame des négociations en vue de l'adhésion à l'Union européenne alors qu'elle ne reconnaît pas un des membres (en l'occurrence, Chypre).
  • l'élargissement de l'Union européenne se produit avant l'adoption de la Constitution européenne ; si celle-ci n'est pas ratifiée par l'ensemble des États membres de l'UE, il faudrait suspendre le processus d'élargissement de l'Union ; une révision du processus de décision de l'UE est impérative avant l'adhésion de la Turquie ;
  • il craint un « amalgame entre l'adhésion de la Turquie et la ratification de la constitution européenne » ;
  • Le débat porte sur des négociations ouvertes avec la Turquie en vue de son adhésion. M. Van Rompuy trouve que ces négociations sont prématurées et engagent trop l'Union européenne alors que la constitution européenne n'est pas encore ratifiée.
  • le coût de l'adhésion de la Turquie sera très élevé ; il faut en tenir compte ;
  • D'après Herman Van Rompuy, le rapport de la commission a notamment révélé des carences quant à la démocratie, au respect des droits de l'homme, et au développement de l'état de droit en Turquie ;
  • intégrer la Turquie, « pays important pour l'Europe », pose la question de l'attitude à adopter pour d'autres pays comme l'Ukraine par exemple ;
  • « L'élargissement à la Turquie n'est en rien comparable aux précédentes vagues d'élargissement. La Turquie n'est pas l'Europe et ne le sera jamais. Dire que l'Europe chrétienne est opposée à cet élargissement, c'est travestir la vérité. L'on peut en effet dire la même chose d'autres familles et groupes politiques dans d'autres pays. Le fait est que l'adhésion d'un grand pays islamique comme la Turquie entraînera une dilution des valeurs universelles sur lesquelles l'Europe repose et qui jouent par ailleurs un rôle fondamental dans la doctrine chrétienne »[N 2].

C'est seulement une partie de cette dernière affirmation qui est reprise dans la presse après le 19 novembre 2009.

Publications[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Herman Van Rompuy est cité à deux reprises dans l'album de bande dessinée De Roos van Sakhti de Marc Sleen : une première fois lorsque Jean-Luc Dehaene pose une question à son sujet (Pourra-t-il soigner la maladie de Midas pour que la dette de l'état puisse être réglée ?), une seconde fois lorsque Van Rompuy est représenté, avec une tirelire, dans la baraque à frites que fréquente Néron.

Fait original et moins connu, il est aussi amateur de haïku, dont il a publié un recueil présenté à la presse en avril 2010. À la suite de sa rencontre avec le président Obama, il avait notamment écrit : Absent deux jours/un monde qui a changé/le verger en fleurs[18].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Si, juridiquement, son mandat commence dès le 1er décembre 2009, date d'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, il préfère ainsi laisser la présidence semestrielle suédoise se terminer malgré l'entrée en vigueur du traité.
  2. Texte de la version néerlandaise : Een uitbreiding met Turkije is op geen enkele manier te vergelijken met vorige uitbreidingsgolven. Turkije is Europa niet, en zal dit nooit zijn. Zeggen dat christelijk Europa tegen deze uitbreiding is, is de waarheid geweld aandoen. Hetzelfde kan immers gezegd worden van andere families en politieke groepen in andere landen. Feit is echter wel dat de universele waarden die gelden in Europa, en die ook in de christelijke leer fundamenteel zijn, zullen verwateren door de toetreding van een groot islamitisch land als Turkije. Cette citation peut être également traduite comme suit : « Un élargissement avec la Turquie n'est en aucune manière à comparer avec les précédentes vagues d'élargissement. La Turquie n'est pas l'Europe et ne le sera jamais. Dire que l'Europe chrétienne est opposée à cet élargissement est faire violence à la vérité. La même chose peut être dite d'autres familles et groupes politiques dans d'autres pays. Le fait est que les valeurs universelles qui sont applicables en Europe, et qui sont aussi fondamentales dans la doctrine chrétienne, vont être diluées par l'adhésion d'un grand pays islamique comme la Turquie. »

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. The happiness budget, discours d'Herman Van Rompuy, 23 mai 2011.
  2. (fr) « Drôle de moine ce Van Rompuy », sur lalibre.be,‎ 19 novembre 2009 (consulté le 20 novembre 2009).
  3. a et b Biographie officielle sur le site du premier ministre belge.
  4. http://www.justice-en-ligne.be/IMG/pdf/CC_73-2003.pdf
  5. Biographie sur le site du gouvernement belge.
  6. Site du Conseil de l'Union européenne.
  7. Mevel 2009
  8. a et b http://www.european-council.europa.eu/home-page/highlights/president-van-rompuy-re-elected-for-a-second-term?lang=fr
  9. a et b Van Rompuy reconduit à la tête de l'UE, Le Figaro, 1er mars 2012.
  10. Agence Europe, n° 10089, 4 mars 2010, cité in F. Picod, « Le nouveau cadre institutionnel de l'Union européenne », Semaine juridique éd. gén., n° 14, 5 avril 2010, 400
  11. « Herman Van Rompuy prendra ses nouvelles fonctions en janvier. », sur Skynet (consulté le 16 avril 2010).
  12. Parlement européen: première apparition et premier couac pour Van Rompuy sur actue24.be.
  13. Italian MEP on Bilderberg and Trilateral nominations for EU President and foreign minister.
  14. « Herman Van Rompuy, front-runner for presidency, wants EU-wide tax, 17 novembre, 2009 », sur Time Online (consulté le 16 avril 2010).
  15. http://www.onceu.es/universidad/5366/Herman-Van-Rompuy-ser%C3%A1-investido-Doctor-Honoris-Causa-por-la-Universidad-CEU-San-Pablo
  16. par exemple le Financial Times Van Rompuy against Turkey membership.
  17. Document législatif n° 3-973/1, Philippe Mahoux et Herman De Croo, Rapport fait au nom du Comité d'avis fédéral chargé des questions européennes En ligne.
  18. Le Soir.be

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Jacques Mevel, « Van Rompuy, l'horloger des compromis impossibles », Le Figaro,‎ 2009 (lire en ligne)

Compléments[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]