Leymah Gbowee

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Leymah Gbowee en octobre 2011.

Leymah Roberta Gbowee, née le 1er février 1972 au Liberia, est une travailleuse sociale, militante libérienne pour la paix en Afrique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est responsable de l'organisation du mouvement pacifiste Women of Liberia Mass Action for Peace qui œuvre pour mettre un terme à la deuxième guerre civile libérienne en 2003 et conduit à l'élection de la première femme présidente d'une nation africaine, Ellen Johnson Sirleaf au Liberia.

Elle est membre de l'Église luthérienne[1].

En 2002, en tant que « guerrière de la paix », elle est à l'origine d'une « grève du sexe » où les femmes de toutes les confessions religieuses se refusent aux hommes tant que les hostilités se poursuivent. Cela oblige Charles Taylor à les associer aux négociations de paix peu avant sa chute.

Avec Ellen Johnson Sirleaf et Tawakkul Karman, elle obtient le prix Nobel de la paix 2011 pour avoir « mobilisé et organisé les femmes au-delà des lignes de division ethniques et religieuses pour mettre fin à une longue guerre au Liberia et assurer la participation des femmes aux élections »[2].

En 2013, Laymah Gbowee est nommée ambassadrice interculturelle honoraire par le Club UNESCO de l'université Paris-Sorbonne.

Dans une interview pour la Journée internationale de la femme, Leymah Gbowee a également exprimé : « Le mouvement des femmes de paix au Libéria a démontré au monde que les mouvements de base sont essentiels au maintien de la paix ; que les femmes aux postes de direction des courtiers efficaces pour la paix, et l'importance des mouvements de justice sociale culturellement pertinents. L'expérience du Libéria est un bon exemple pour le monde que les femmes peuvent-femmes-en particulier africains être pilotes de la paix »[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]