Saint-Priest-en-Jarez

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Saint-Priest-en-Jarez
Saint-Priest-en-Jarez
L'Église Saint-Prix.
Blason de Saint-Priest-en-Jarez
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Intercommunalité Saint-Etienne Métropole
Maire
Mandat
Christian Servant
2020-2026
Code postal 42270
Code commune 42275
Démographie
Gentilé Mounards
Population
municipale
6 106 hab. (2019 en diminution de 0,31 % par rapport à 2013)
Densité 1 989 hab./km2
Population
agglomération
374 318 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 45° 28′ 30″ nord, 4° 22′ 44″ est
Altitude Min. 437 m
Max. 590 m
Superficie 3,07 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Étienne
(banlieue)
Aire d'attraction Saint-Étienne
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Saint-Étienne-5
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Priest-en-Jarez
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Saint-Priest-en-Jarez
Liens
Site web http://www.saint-priest-en-jarez.fr/

Saint-Priest-en-Jarez (prononcé [sɛ̃pʁijɛ ɑ̃ ʒaʁɛ]) est une commune française située dans le département de la Loire en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Mounards.

Le nom de Saint-Priest-en-Jarez viendrait d'un ermite qui s'appelait Saint-Priest et qui a vécu dans une grotte, sur une colline en 666[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Priest est située à 5 km de Saint-Étienne[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 307 hectares. Son altitude varie de 437 à 590 mètres[3].

Les niveaux siliceux du crêt de Saint-Priest-en-Jarez marquent des dépôts alternes renfermant des structures semblables à des geysérites[4]. Ces dépôts hydrothermaux, attribuables à un ancien geyser, témoignent de l'activité volcanique que connut la région au Stéphanien.

Le territoire communal est en grande partie situé sur une colline, ainsi le vieux bourg culmine à 605 mètres d'altitude[réf. nécessaire].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Priest-en-Jarez est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Étienne, une agglomération inter-départementale regroupant 32 communes[8] et 374 318 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Étienne, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 105 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (100,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (93 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (62,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (29,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,9 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Période mérovingienne[modifier | modifier le code]

La tradition de la fondation de l'église de Saint-Priest-en-Jarez, avancée par l'abbé Soleysel (1691), reprend les éléments hagiographiques du martyre de Priest de Clermont. Complice d'Ébroïn, il fut traqué puis assassiné à Volvic le en représailles à l'assassinat du patrice de Provence Hector[14].

Selon la tradition locale, Prix y aurait vécu en ermite, avant de devenir évêque de Clermont de 666 à 676. La construction de l'église est attribuée l'un de ses assassins Ursion qui expia ainsi sa complicité dans le meurtre du saint auvergnat[15]. Cette tradition reprend ainsi les éléments de récit de la fondation de l'église de Vézézoux (Haute-Loire).

Moyen Âge classique[modifier | modifier le code]

Sous le règne du roi de Bourgogne Conrad, l'acte de donation à Cluny de l'église Saint-Priest daté de 966 pourrait se référer à Saint-Priest-en-Jarez[16].

Pierre de Saint-Priest est mentionné dans un acte rédigé entre 1130 et 1150[17].

Le château de Saint-Priest arborait les armes des comtes de Genève. Il est mentionné en 1167, parmi l'ensemble des places fortes remises par Guy II de Forez au roi Louis VII[18],[19],[20].

En 1173, la permutation entre le comte de Forez et l’Église de Lyon stipule que le serment de fidélité de Saint-Priest, ainsi que tout ce que Gaudemar de Jarez tenait au nom de l’Église, fut aussi remis au comte de sorte qu’il tienne de l’Église le château. Le texte indique également que quiconque aurait désormais le château de Saint-Priest devrait hommage lige et fidélité au comte[21]. Le seigneur de Saint-Priest vit ainsi ses possessions enclavées au milieu de celles "laissées à la liberté de l’Église de Lyon"[22] autour de la paroisse de Saint-Étienne placée sous son patronage.

Le fief apparaît dès lors rattaché à la famille dite Durgel de Saint-Priest. Issus d'une branche parente des comtes de Provence et de Barcelone[23], ses membres entretenaient des liens de parenté aussi bien avec la première et que la seconde maison des comtes de Lyon et de Forez.

Vers 1180-1200, Jocerand Durgel vendit, avec l'accord du comte de Forez, ses terres de la Murette (la Fouillouse) aux Hospitaliers à la suite de l'implantation d'une commanderie[24].

Période moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1641, Saint-Priest passe de la maison des Durgel à celle des Chalus, une branche apparentée.

En , François de Chalus vend pour 400 000 livres la seigneurie de Saint-Priest et de Saint-Étienne à Abraham Peyrenc de Moras. Son fils François-Marie décède sans héritier en 1771, la seigneurie revient à Gilbert des Voisins qui la vendit à Louis XVI le , pour la somme de 1 million 335 935 livres

Au cours de l'été 1911 a eu lieu le premier meeting aérien du département de la Loire, sur le terrain de Champirol (situé à cette époque sur les communes de Villars (Loire) et de Saint-Priest-en-Jarez), à l'emplacement actuel de l'Hôpital Nord. Parmi les huit pilotes présents à cette manifestation se trouvait Roland Garros[25].

En 1914 que la typographie "Jarez" est définitivement fixée[26].

La commune fait partie de la paroisse Bienheureux Antoine Chevrier, qui rassemble l'église Saint-Prix (Saint-Priest-en-Jarez), l'église Saint-Laurent (Villars) et l'église du Sacré-Cœur, La Terrasse (Saint-Étienne).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 Antoine Badinand
1793 1794 Jean Palle
1794 1795 Jean-Marie Goujon
1800 1804 Jean Palle
1804 1807 Étienne Tronchon
1830 1840 Louis-Philibert Colcombet
1840 1846 Constant Balay
1846 1848 Jean-Louis Courbon
1848 1871 François Tessey
1871 1874 Mr Bonnefoy
1874 1875 Jean-Marie Seignol
1875 1878 Victor Duchamp
1878 1881 Mr Fayard
1881 1888 Barthélémy Picon
1888 1891 Mr Terrat
1891 1900 Jacques Cornet
1900 1901 Jacques Rey
1901 1908 ?
1908 1913 Jean Javelle
1913 1938 Jean-Baptiste Per
1938 1945 Louis Rousset
1945 1952 Albert Raimond
1952 1975 Claudius Cottier DVG
1975 Claude Chaboissier DVG
Jean Faverjon CNI
2020 Jean-Michel Pauze[27] DVG
2020 En cours Christian Servant SE  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[29].

En 2019, la commune comptait 6 106 habitants[Note 3], en diminution de 0,31 % par rapport à 2013 (Loire : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
652693752657665742858900950
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0681 0061 0511 0841 4891 4671 4681 6371 652
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7361 9981 8772 3432 5442 6052 4732 6242 889
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
3 4853 7884 6284 5635 6735 8126 0226 0806 125
2018 2019 - - - - - - -
6 0926 106-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Malgré une population modeste, Saint-Priest-en-Jarez est la 4e commune la plus dense de la Loire derrière Roanne, Saint-Étienne et Rive-de-Gier. Avec une croissance continue de sa population, une dynamique de construction de logements importante et une activité soutenue, notamment dans les services de santé, on peut penser que la commune va se densifier encore plus à l'avenir.

Desserte[modifier | modifier le code]

La ligne 17 dessert Saint-Priest-en-Jarez.

La localité, incluse dans la zone grand Saint-Étienne de la STAS, est desservie par les lignes de bus 8, 17, 25, 27[32]. et le tram T1 ainsi que la ligne T2 du tramway stéphanois en heures de pointes(parking relais "Escale").

Saint-Priest-en-Jarez est séparée de Villars par l'A72. Il existe un accès incomplet depuis la commune (sortie 11 au niveau du MAM), permettant de rejoindre Roanne/Clermont ou, en sens inverse, sortir avant le tunnel de la Terrasse.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Étymologie et gentilé[modifier | modifier le code]

Le nom de Saint-Priest-en-Jarez viendrait d'un ermite (religieux qui fait le choix de vivre dans la solitude) qui s'appelait Saint-Priest et qui a vécu dans une grotte, sur une colline en 666[33].

Pour le gentilé de "Mounard", plusieurs étymologies sont possibles :

  • en patois forézien, "Mounieri" veut dire "cabane" ou "tanière", ce qui en dérivant, aurait donné le nom "Mounard".
  • au Moyen Âge, pour moudre les grains, on disait "il mounait", ce qui aurait donc donné "Mounard".
  • ou encore, en patois, "Mounard" veut dire "monter". Ce nom aurait été donné aux habitants en raison des nombreuses côtes des collines.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les parcs et les places[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Priest-En-Jarez comporte quelques parcs, quelques places et plusieurs endroits verts pour se balader.

Le jardin des Mélisses se situe à côté du CHU de Saint-Étienne, à la sortie de la ville, il a été conçu sur un mode participatif par les soignants de l'hôpital. Il est accessible aux patients, à leurs familles et aux professionnels. La conception de ce jardin améliore la qualité des soins et la vie à l'hôpital.

Le petit parc de la Villa Saint-Michel est un espace vert, arboré au cœur de la ville, il a été aménagé en 2002 par le Conseil Départemental.

Le clos Bayard est un grand parc arboré où il y a une immense maison bourgeoise et ses dépendances, dont une chapelle. Beaucoup d'arbres remarquables et très vieux y sont présents, ils sont classés, de façon à les protéger. Au clos Bayard on y trouve un observatoire suspendu, une serre à papillons, un hôtel à insectes, un labyrinthe fleuri, et également un compost.

Cette commune comporte aussi quelques places importantes comme :

La place Denis Ferreol qui se situe à l'adresse du même nom. C'est un parking.

La place Jean Baptiste Per qui se transforme en terrain de jeux et place du feu d'artifice pour le .

La place Victor Hugo qui se situe devant la mairie.

La place Massenet plus principalement appelée " La Terrasse", où l'on peut prendre des bus et des trams. Elle est partagée entre la commune de Saint-Priest-En-Jarez et la ville de Saint-Étienne.

Monument historique[modifier | modifier le code]

Saint-Priest-en-Jarez possède un pont subsistant de la première ligne de chemin de fer de France construite en 1827, et partagé avec la commune de Villars (Loire), inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [34],[35]. Le pont est visible depuis le 44 chemin des champs, mais on ne peut y accéder car il est sur une propriété privée.

Autres lieux et édifices[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Priest-en Jarez (Loire).svg

Les armoiries de Saint-Priest-en-Jarez se blasonnent ainsi :

Cinq points d’or équipolés à quatre de sinople.


Le château de Saint-Priest-en-Jarez arborait les armes des comtes de Genève[36].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Dasté (1904-1994), acteur et metteur en scène de théâtre, y est décédé.
  • François Mathieu (1934-1997), sénateur de la Loire, y est mort.
  • Michel Tylinski (1934-2003), footballeur, y est mort.
  • Pierre Gagnaire (1950), chef étoilé, qui a commencé sa carrière en reprenant le restaurant de son père, Le Clos Fleuri, à Saint-Priest-en-Jarez, entre 1975 et 1981.
  • Marjolaine Bazin (1986), coureuse cycliste, y est née.
  • Safia Bengueddoudj (1986), footballeuse, y est née.
  • Élodie Clouvel (1989), pentathlète internationale, y est née.
  • Chloé Willhelm (1989), nageuse synchronisée, y est née.
  • Faouzi Ghoulam (1991), footballeur international algérien, y est né.
  • Grégoire Tarride (1991), coureur cycliste, y est né.
  • Jordy Gaspar (1997), footballeur de l'Olympique lyonnais, y est né.
  • Léo Grasset (1989), vulgarisateur scientifique, vidéaste et écrivain, y est né.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

En images[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Histoire / Découvrir / Accueil - Mairie de Saint Priest en Jarez », sur www.saint-priest-en-jarez.fr (consulté le ).
  2. © les contributeurs d’OpenStreetMap, « Distance par la route entre Saint-Priest-en-Jarez et Saint-Étienne », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
  3. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  4. La Rotonde, Patrimoine géologique du département de la Loire, Le Crêt. Lire en ligne
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 de Saint-Étienne », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. "Saint Prix, évêque d'Auvergne, fut massacré à Volvic, le 25 janvier 676 ; il était allé célébrer avec Childéric II, roi d'Austrasie, les fêtes de Pâques à Autun l'année précédente. Son assassinat fut une vengeance provenant de ce que Childéric, peut-être sur l'avis de l’évêque, avait mis à mort Hector, son patrice de Provence (...) Saint Prix, évêque d'Auvergne, ayant été assassiné le 20 (25?) janvier 676, en représailles de la mort du patrice Hector"., Georges de Manteyer, La Provence du premier au douzième siècle : Études d'histoire et de géographie politique, Librairie Alphonse Picard & fils, Paris, 1908.
  15. Testenoire-Lafayette (1905) p. XV.
  16. Collection de 88 chartes originales, de l'abbaye de Cluni, la plupart du Xe ou du commencement du XIe siècle, acquises en 1875 par l'intermédiaire de M. Paillard. Acte de donation de l'église de Saint-Priest en Forez (Jarez?) (966). Lire en ligne
  17. Chart. du Forez, no 2, p. 4.
  18. Claude-François Menestrier, Histoire civile ou consulaire de la ville de Lyon, justifiée par chartes, titres, chroniques... avec la carte de la ville, comme elle était il y a environ deux siècles, N. et J.-B. de Ville (Lyon), 1696, p. 36. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k95210w/f721.image
  19. Castellum De Sancto Praejecto, 1167, vidimus du XVIIe siècle (La Mure-Chantelauze, t. III, p. 27)
  20. In nomine sanctae et individuae Trinitatis, amen. Ego, Ludovicus, Dei gratia Francorum rex... https://sites.google.com/site/agerjarensis/
  21. Bulle du Pape Alexandre III confirmant la permutation de 1173-1174 Lire en ligne
  22. "L'Église de Lyon s'était en outre réservé, dans les terres de Guy II, une enclave qui comprenait Saint-Victor-sur-Loire, Saint-Genest-Lerpt et Villars (n.d.r.: ainsi que Saint-Jean-Bonnefonds)." J.-E. Dufour, Dictionnaire topographique du département de la Loire, PUSE, 1946 (rééd. 2006), p. XXII.
  23. S. De Vajay, Comtesse d'origine occitane dans la marche d'Espagne aux 10e et 11e siècles, In : Hidalguía. 28 (1980), S. 585–616, 601–2 Lire en ligne
  24. E. Perroy, Les familles nobles du Forez au XIIIe siècle Essai de Filiation vol. 20, Université de Saint-Étienne, 1976, p. 284.
  25. À l'occasion de la commémoration de cet événement en octobre 2011 a été émis un timbre postal.
  26. Modifications territoriale et dénomination des communes de la Loire
  27. Saint-Priest-en-Jarez sur le site de l'association des maires de France, consulté le 30 juin 2015.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Changement de nom des itinéraires, à la suite de la réorganisation du réseau à la rentrée 2010.
  33. « Histoire ».
  34. Notice no PA42000008, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Liste des monuments historiques de la commune de Saint-Priest-en-Jarez », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Auguste Bernard, Histoire du Forez, Ed. Laffite Reprints, Marseille, 1979.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bulletin de couleur rouge du musée de la mine de Villars concernant Saint-Priest-en-Jarez de Jean-Marie Somet, ancien mineur et ancien conservateur du musée des Amis du Vieux Villars (demander à l'Association des amis du vieux Villars)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]