Saint-Agrève

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Saint-Agrève
Saint Agrève depuis le mont Chiniac.
Saint Agrève depuis le mont Chiniac.
Blason de Saint-Agrève
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Canton Le Cheylard
Intercommunalité Communauté de communes Val'Eyrieux
Maire
Mandat
Maurice Weiss
2014-2020
Code postal 07320
Code commune 07204
Démographie
Gentilé Saint-agrèvois, Saint-agrèvoises
Population
municipale
2 546 hab. (2012)
Densité 52 hab./km2
Population
aire urbaine
2 534 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 45° 00′ 39″ N 4° 23′ 49″ E / 45.0108333333, 4.3969444444445° 00′ 39″ Nord 4° 23′ 49″ Est / 45.0108333333, 4.39694444444
Altitude Min. 590 m – Max. 1 183 m
Superficie 48,56 km2
Localisation

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Saint-Agrève

Saint-Agrève est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Rhône-Alpes.

église Sainte Marie du Pouzat

Géographie[modifier | modifier le code]

Borne de limite départementale entre Saint-Agrève (Ardèche) et Le Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire)
Mairie
Temple
Pont sur l'Eyrieux
Art au rond-point
Saint-Agrève et le mont Chiniac
Paysage

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Agrève est située au nord-ouest du département de l'Ardèche, dans sa partie la plus élevée en altitude, non-loin de la frontière avec le département de la Haute-Loire, à environ 60 kilomètres à l'ouest de Valence.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Agrève est limitrophe de neuf communes[1], dont huit sont situées dans le département de l'Ardèche et une placée dans le département de la Haute-Loire. Ces municipalités sont réparties géographiquement de la manière suivante :

Rose des vents Le Chambon-sur-Lignon Devesset Saint-Jeure-d'Andaure Rose des vents
Mars N Désaignes
O    Saint-Agrève    E
S
Intres Saint-Jean-Roure Saint-Prix
Nonières

Contexte paysager[modifier | modifier le code]

S'élevant à plus de 1 000 mètres d'altitude, le plateau de Saint-Agrève offre le paysage caractéristique d'un milieu rural de moyenne montagne, doucement vallonné. Au rythme des saisons, les paysages naturels du plateau surprennent toujours. Sur le plateau, l'élevage des vaches, des chevaux ou des moutons est le plus courant. Dans leurs pâtures, ces animaux agrémentent le paysage naturel.

Au niveau géologique, le plateau de Saint-Agrève est une pénéplaine qui a été soulevée et érodée. Le socle est granitique : c'est le granite du Velay mélangé à diverses autres roches métamorphiques. Le plateau saint-agrèvois correspond à un morceau de vieille table cristalline qui constitue l'ossature du Massif central. En quelques endroits on peut observer des orgues basaltiques d'origine volcanique. Le relief crée un climat très contrasté selon la pente et l'exposition. En général, l'hiver est long avec des chutes de neige, pendant lesquelles souffle la burle.

La courte période de végétation (avril à août) témoigne de la rudesse climatique du plateau. Pourtant, au fil des mois du printemps et de l'été, on trouve de nombreuses fleurs aux couleurs attrayantes : la jonquille, le bleuet, le genêt, le pissenlit ou encore la digitale pourpre. La végétation se compose de hêtres, de sapins et de pins sylvestres. Ces derniers s'étendent sur l'ensemble du plateau notamment dans ses parties les plus sèches et les plus ensoleillées. Les hêtres et les sapins occupent les endroits les plus frais et humides.

La faune est riche en petits mammifères : renards, chevreuils, hermines, blaireaux, écureuils, lièvres, sangliers… ainsi qu'en oiseaux et en insectes : la bergeronnette printanière, le gazé, le traquet tarier... La faune de Saint-Agrève est caractéristique d'un milieu rural de moyenne montagne.

Saint-Agrève possède une enclave au sud-est, autour du village du Pouzat, ancienne commune ayant fusionné avec Saint-Agrève en 1973.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Antiquité[modifier | modifier le code]

Saint-Agrève est née sur le mont Chiniac. Au seuil de l'histoire, ce n'est encore qu'un pauvre village, à peine quelques masures accrochées au flanc de la colline. On raconte qu'à cette époque, le pays était peuplé et exploité par les Segovellaunes, une tribu de Gaulois apparentés au peuple helvien et qu'une immense forêt recouvrait le plateau. La colline, elle-même, se serait appelée le mont Ursin, la montagne aux ours.

Le Chiniac[modifier | modifier le code]

Arrive l'emprise du pays par les Romains. Séduits par la forte position stratégique du mont Chiniac, ils y bâtissent un fort. Le mont Ursin devient alors Cinnacum, la ville de Cinna. Ce nom, par corruption, serait devenu Chinacum. Ainsi protégée, la cité se développe et voit le plateau se garnir de petites exploitations agricoles. Des grands ports de la vallée du Rhône, plusieurs routes convergent vers Saint-Agrève pour se diriger ensuite sur le Puy et le pays vellave. Ce premier réseau routier orientera, pendant des siècles, la vie militaire et économique du village.

Au cours du IIe siècle[modifier | modifier le code]

La religion chrétienne se répand peu à peu en Ardèche. Les campagnes restent longtemps rebelles à la foi nouvelle et ce n'est qu'au début du VIIe siècle qu'un évêque du Puy, nommé Agrève, évangélise le plateau de Saint-Agrève où il meurt le 1er février de l'an 602. En souvenir de lui, les habitants débaptisèrent Chinacum pour en faire Sanctus Agrippa, Saint-Agrève.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dès le XIIIe siècle, plusieurs villes du Vivarais négocient, souvent à l'amiable, avec le seigneur local ruiné par les guerres, le rachat de leurs libertés. En 1289, le vicomte de Polignac accorde aux habitants de Saint-Agrève leurs premières libertés et franchises. C'est l'origine de la communauté libre de Saint-Agrève.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Agrève

Les armes de Saint-Agrève se blasonnent ainsi :
De gueules à la tour d'argent, ouverte, ajourée et maçonnée de sable, surmontée d'une couronne murale de trois tours d'or.

Le XVe siècle[modifier | modifier le code]

En 1446, Saint-Agrève connaît un regain d'activité. À la limite du plateau, cette bourgade commerçante est avant tout une ville de foires, un important marché où se rencontrent deux mondes bien différents (le plateau et le pays de pentes) aux ressources complémentaires. Les unes arrivent du Midi, chargées de sel, de vin. Les autres, venant du Velay ou du Forez, portent les produits de la montagne : planches, grains, fromages. Cet accroissement de l'activité va de pair avec une augmentation de la population, et en 1464, lors de la rédaction des « Estimes du Vivarais », le bourg compte cent deux feux, ce qui fait une des plus importantes agglomérations du Vivarais.

Les guerres de religions[modifier | modifier le code]

L'événement marquant de ce XVIe siècle est le développement des guerres religieuses. Introduite en 1538, le "religion prétendue réformée" comme disent les catholiques de l'époque, se répand rapidement à travers le Vivarais. En 1562, la Réforme gagne Saint-Agrève. La ville devient le théâtre de sièges successifs où tour à tour, catholiques et protestants se disputent la place. Ainsi, le mois de mars 1563 voit la prise de Saint-Agrève par le comte de Tournon auquel le succès coûta la vie. Quelques années plus tard, son fils Just et Saint Vidal, gouverneur du Velay, marchent sur Saint-Agrève à la tête de six cents chevaux, cinquante à soixante enseignes de gens de pied et douze canons. Le siège débute le 15 septembre 1580. Le 25 septembre, la ville est prise et rasée. En 1585, l'édit de Nemours interdit le culte réformé et rallume les guerres civiles. Jacques de Chambaud, chef des protestants, prévoyant une attaque, fortifie la ville et la déclare imprenable. Le comte de Tournon, sénéchal du Puy, et Saint-Vidal assiègent Saint-Agrève avec une armée d'environ douze mille hommes et quatre canons. Le 8 octobre 1588, après une résistance de huit semaines, Chambaud capitule. Saint-Agrève est rasée pour la seconde fois.

L’époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À partir du XVIIe siècle, le développement de Saint-Agrève ne se fait plus seulement sur la colline. Une rue animée s'étend entre deux places, l'activité commerciale étant concentrée dans le bourg. Le réseau routier est amélioré et Saint-Agrève, ville de foire, propose un grand nombre d'auberges et de remises, la commune devenant ainsi un relais et un entrepôt, notamment pour les muletiers et les charretiers.

En 1902, le chemin de fer fait son apparition, avec le développement du réseau départemental du Vivarais[2]. Cette évolution favorise les déplacements des travailleurs de la région, dont le nombre s'est accru avec la révolution industrielle, mais aussi le développement touristique de Saint-Agrève, qui devient un leu de repli des citadins en quête de grand air. Aujourd'hui, cette ligne historique est uniquement touristique : nommée le Velay Express[3], elle a été remise en service et exploitée par les voies ferrées du Velay.

Pendant la Second Guerre mondiale, Saint-Agrève est, comme d'autres communes du Vivarais, un lieu de repli et d'accueil pour la communauté juive[4]

La Résistance polonaise et la Compagnie Cracovie[modifier | modifier le code]

Le lieutenant Pierre Głowacki résident à l'hôtel Beau Séjour de Saint-Agrève, un centre de convalescence pour militaires polonais démobilisés après la défaite de 1940. Le 20 octobre 1943, avec dix autres camarades, il déserte le centre et prend le maquis. Ils sont armés et vivent dans les bois de la région d'Annonay. Ils sont ravitaillés par des paysans locaux, l'un d'eux leur offrant l'hospitalité de sa grange durant la saison hivernale. Le groupe reçoit entre autre le renfort de jeunes mineurs stéphanois recherchés par les Allemands, Florian Piasecki et Roman Nowaczyk.

Pierre Głowacki est nommé le 29 juin 1944 responsable de la compagnie polonaise FFI de Saint-Agrève. à la date du 3 juillet 1944, le détachement comprend 22 militaires et est nommé « Cracovie ». Il est mis à la disposition du capitaine Mouchot, responsable de l'ancienne Armée secrète locale à Lichessol.

Du 5 au 8 juillet 1944, le détachement de Głowacki participe aux combats contre l'armée allemande dans le secteur du Cheylard, à 25 kilomètres de Saint-Agrève. Un FFI polonais de Saint-Agrève est tué durant cette action.

Pour cantonner son unité, renforcée par l'arrivée de nombreux volontaires, le lieutenant Głowacki réquisitionne une ferme dans uns zone boisée à 2 kilomètres de Saint-Agrève. La subsistance est assurée par l'obtention de tickets de rationnement et l'achat de denrées alimentaires sur le marché libre. Les fonds proviennent de l'organisation du colonel « Daniel », le réseau polonais Monika. L'organisation d'aide aux réfugiés polonais TOPF du président Jakubowski fournit plusieurs livraisons de chaussures, vêtements et couchages à l'unité de Saint-Agrève.

Au début août 1944, Głowacki réquisition l'hôtel Beau Séjour afin d'y installer son poste de commandement et y héberger des invalides et malades polonais. Au 20 août 1944, la compagnie Cracovie est forte de 86 combattants (dont dix officiers et aspirants).

A partir du 27 août, le lieutenant Głowacki lance des actions de propagande et d'incitation à la désertion à l'intention des Polonais engagés de force dans l’armée allemande. Des déserteurs se présentent nombreux et en armes : 62 volontaires sont alors accueillis et rapidement organisés pour renforcer les effectifs du détachement.

Dès septembre 1944, la compagnie polonaise participe aux missions de protection des bâtiments publics et de maintien de la sécurité sous la direction des responsables FFI locaux.

Le 13 septembre 1944 arrive à Saint-Agrève un officier des Force militaires polonaises de Londres, le capitaine Fredo, qui entend recruter des volontaires pour l'Armée polonaise d'Italie.

La compagnie polonaise Cracovie est dispersée le 25 novembre 1944[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1977 Élie Chareyron SFIO puis PS Huissier
Conseiller général (1945-1964)
mars 1977 juin 1995 Louis Herdt PS Médecin
Conseiller général (1976-1982)
juin 1995 mai 2002 Jacques Dondoux PRG Député, secrétaire d'état
mai 2002 mars 2008 Michel Pierrot PRG  
mars 2008 en cours
(au 24 avril 2014)
Maurice Weiss[6] PRG Administrateur
Conseiller général du canton de Saint-Agrève (2002-2015)
Conseiller départemental du canton du Cheylard (depuis 2015)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 546 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 574 2 537 2 585 2 209 2 494 2 489 2 485 2 496 2 498
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 491 3 133 3 278 3 326 3 308 3 273 3 328 3 217 3 187
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 261 3 454 2 978 2 714 2 612 2 602 2 596 2 506 2 363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
2 349 2 434 2 718 2 723 2 762 2 688 2 588 2 546 2 546
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival de musique classique : Festival International des Arts[9] à la grange de Clavières
  • Equiblues[10]
  • Festival de Musiques en Vivarais Lignon
  • Printemps des Poètes
  • Rencontres Nord-Sud
  • Conférences et concerts en saison estivale
  • Passage du Rallye Monte-Carlo historique
  • Tous les ans au mois de juin, le village de Saint-Agrève est franchi par les cyclotouristes et cyclosportifs de l'Ardéchoise ; grimpé depuis Saint-Martin-de-Valamas.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le chemin de fer touristique.

  • Le château Lacour : Selon une inscription située en haut de la porte du donjon, le château aurait été construit en 1592 par Phélise d'Asseyne, héritière de la famille Sahune représentée par un écusson aux armes des Maisonseule.
  • Le château de Clavières : Petit manoir qui a pris sa forme définitive au XVIIe siècle. Il appartenait à la famille de Clavières jusqu'en 1775, année de la mort d'Albertine de Clavières. Ensuite le fief passa aux mains de la famille Bollon, originaire de Saint-Agrève où plusieurs de ses membres exercèrent les fonctions de juges et de consuls.
  • Le temple protestant, inauguré en octobre 1822.
  • La chapelle de Saint-Agrève : Construite en 1946 à l'initiative du Père Belin. À proximité, dans un petit bassin dallé, coule la fontaine de Saint-Agrève dont l'eau avait, dit-on, pouvoir de guérir les maux des yeux, du nez et des oreilles. C'est à la fin du XIXe siècle que M. de Clavières fit couvrir le bassin avec de belles pierres de taille provenant de l'ancien fort de Saint Agrève. Elle se situe en bordure de l'ancienne voie romaine.
  • La fontaine du Diable : Non loin de Saint-Agrève, sur la route en direction de Désaignes, coule la fontaine du Diable. Une nuit, il y a de cela très longtemps, au retour d'une veillée, à cet endroit, alors qu'un groupe de danseurs « piquaient » la bourrée, le diable apparut sous la forme d'un élégant jeune homme vêtu de noir. Grand, les yeux de braise, il portait au chapeau une plume de coq. « Vous dansez bien. Cela te regardes, face de Satan ? Hé bien, vous danserez toute la nuit. » Et le diable enlaça une jeune fille et l'entraîna dans une danse folle. Et les autres couples de tourner, de valser, jusqu'à l'aube, sans pouvoir s'arrêter. Au petit matin, l'étranger avait disparu et la jeune fille avec, dont on ne retrouva que les petits sabots, posés sur la margelle de la fontaine.
  • L'habitat du plateau de Saint-Agrève se caractérise traditionnellement par des maisons isolées ou regroupées en petits hameaux. La maison rurale est construite en fonction du climat rigoureux et à partir des matériaux issus de l'histoire géologique du plateau. Le toit traditionnel est en lauze (phonolite, roche volcanique des sucs du Mézenc qui se débitent en plaques sonores). Ce matériau se débite en plaques de différentes épaisseurs comme des ardoises. Les lauzes ainsi obtenues sont maintenues par des clous ou chevilles. Une couche d'argile ou de mousse assure étanchéité et isolation. Les charpentes sont en bois dur (châtaignier) ou en sapin. Elles sont montées avec des troncs équarris pour former les fermes dites « en vaisseau » placées tous les mètres et reliées par des planches « lattis » sur lesquelles reposaient la couverture. Les assemblages sont faits par entailles et chevilles.
  • Le patrimoine bâti pour le canton de Saint-Agrève est très divers et assez dense avec des fours à pain, des linteaux gravés, des cimetières de famille…
  • Les fermes d'antan : les fermes d'antan se composaient d'une grange immense qui, à elle seule, se réserve les deux tiers du cube total de la ferme. Elle est accessible de l'extérieur aux chars et aux bêtes, soit de plain-pied lorsque la maison est adossée à la pente soit par une sorte de plan incliné. Cette maison de forme rectangulaire a, en général, de 12 à 15 mètres de long sur 7 à 8 mètres de large pour une hauteur moyenne de 5 à 6 mètres au-dessus du sol. L'étable est vaste et sombre. Prévue pour une trentaine de bêtes et la bergerie, elle est peu éclairée et peu aérée. les ouvertures sont encore rares, les fenêtres petites mais plus nombreuses. Le logis ou carré, est séparé de l'étable chacun ayant son entrée indépendante, ce qui facilite la propreté.
  • Sur le mont Chiniac vous pouvez apercevoir un élément remarquable du patrimoine bâti[non neutre] : le rempart d'une ancienne forteresse et des maisons anciennes. Les murs en pierres de granite sont épais, les ouvertures rares et les fenêtres petites.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Direction départementale de l'équipement (DDE), « Carte en relief de l'Ardèche avec limites communales », sur http://www.ardeche.equipement.gouv.fr,‎ (consulté le 27 septembre 2011)
  2. « Historique du réseau du CFD Vivarais », sur asso-vfv.net (consulté le 19 mars 2015).
  3. « Velay Express », sur velay-express.fr (consulté le 19 mars 2015).
  4. Henri Bariol, Saint Agrève, chemins de nature, chemins de mémoire.
  5. © AERI, Chapitre emprunté au DVD La Résistance polonaise en France édité par la SHLP sous la supervision de Jean Medrala (ISBN 978-2-915742-29-9).
  6. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche,‎ (consulté le 31 juillet 2015).
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  9. Festival International des Arts
  10. Equiblues