Châtillon-Coligny

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Châtillon-Coligny
La mairieen décembre 2008
La mairie
en
Blason de Châtillon-Coligny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Lorris
Intercommunalité Communauté de communes de Châtillon-Coligny
Maire
Mandat
Nicole Vignier
2014-2020
Code postal 45230
Code commune 45085
Démographie
Gentilé Châtillonnais
Population
municipale
1 949 hab. (2013)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ 25″ N 2° 50′ 50″ E / 47.8236111111, 2.8472222222247° 49′ 25″ Nord 2° 50′ 50″ Est / 47.8236111111, 2.84722222222
Altitude Min. 115 m – Max. 179 m
Superficie 25,53 km2
Localisation

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Châtillon-Coligny
Liens
Site web chatillon-coligny.fr

Châtillon-Coligny est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Châtillon-Coligny et des communes limitrophes.

La commune de Châtillon-Coligny se trouve extrême-est du département du Loiret, dans la région agricole de la Puisaye[1]. À vol d'oiseau, elle se situe à 70,7 km d'Orléans[2], préfecture du départementet à 21,1 km de Montargis[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches sont : Sainte-Geneviève-des-Bois (2 km), Dammarie-sur-Loing (4,8 km), Montbouy (5 km), La Chapelle-sur-Aveyron (5,2 km), Saint-Maurice-sur-Aveyron (6,8 km), Aillant-sur-Milleron (7 km), Adon (7,4 km), Feins-en-Gâtinais (8,3 km), Nogent-sur-Vernisson (8,4 km) et, dans l'Yonne, Rogny-les-Sept-Écluses (8,6 km)[4].

Rose des vents Montbouy La Chapelle-sur-Aveyron Saint-Maurice-sur-Aveyron Rose des vents
Sainte-Geneviève-des-Bois N Saint-Maurice-sur-Aveyron
Aillant-sur-Milleron
O    Châtillon-Coligny    E
S
Sainte-Geneviève-des-Bois Dammarie-sur-Loing Aillant-sur-Milleron

Relief et paysages[modifier | modifier le code]

Châtillon-Coligny est dans le Gâtinais, mais les paysages plus vallonnés de la Puisaye commencent pratiquement à sa porte ; Bléneau est à seulement 18 km au sud-est.

Le territoire est constitué de plateaux calcaires fertiles assez boisés, entrecoupés par les vallées du Loing et de ses affluents. Sa campagne offre de nombreux territoires de chasse et de pêche.

Le bourg, très excentré sur sa propre commune, se trouve sur la limite ouest et forme un tissu urbain commun avec le bourg de Sainte-Geneviève.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La A77, « autoroute de l'arbre », est à 13 km à l'ouest (entrée-sortie de Varennes-Changy).

Les gares les plus proches sont à Nogent-sur-Vernisson et à Montargis.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cours d'eau dans Châtillon
Anciennes douves : jaune.
Canal : vert. Loing : bleu foncé. Milleron : bleu clair.
Déversoir de la Ronce
en .

Châtillon-Coligny est traversée par le Loing du sud au nord, par le Milleron venant du sud-est et qui conflue dans le borg, et depuis quatre siècles par le canal de Briare qui reste à peu près parallèle au Loing.

Le Loing et le canal de Briare présentent à Châtillon une configuration particulière : le Loing entre dans le canal à l'écluse du Gazon (proche du château de Rivière, au sud et en amont du bourg) et le quitte au déversoir de la Ronce (au nord-ouest et en aval du bourg). Entre ces deux points distants de 2,5 km (en suivant le fil de l'eau), la plus grande partie du cours du Loing transite par le canal. À son passage dans la ville, l'ancien lit du Loing a été par endroits entièrement remblayé - essentiellement sous la rue du Loing puis le long du boulevard de la République.

Cependant, un bras du canal (et donc une partie du Loing) va alimenter les anciennes douves des fortifications. Ce bras de canal est long de 500 m, et se prolonge par un petit cours d'eau qui se partage 110 m après la fin du canal en deux voies d'eau parallèles. Ces deux voies parallèles, courant entre la rue du Martinet et la rue de l'Égalité, rejoignent les anciennes douves 150 m plus loin. Ayant suivi le cours des douves pendant environ 230 m, une voie d'eau s'en sépare, probablement pour retrouver le cours originel du Loing. À 600 m en aval de cette séparation d'avec les douves, il reçoit son affluent le Milleron. Puis il rejoint le déversoir de la Ronce et récupère l'eau qu'il avait donné au canal en amont de la ville[5].

Le Milleron coulait originellement sous le château, au nord-est de la vieille ville dont l'emplacement était occupé par un étang signalé dès 1293. Postérieurement à cette date, le Milleron a été dévié pour alimenter lui aussi les douves des fortifications construites avec l'autorisation royale donnée en 1376 (ceci aida vraisemblablement aussi à finir de drainer et assécher l'étang, pour construire plus de maisons au pied du château). Une fois cette traversée de la ville effectuée, il retrouve son lit originel et se jette dans le Loing avant que ce dernier ne retrouve sa masse d'eau entière au déversoir de la Ronce[5].

Depuis la fin du XIXe siècle c'est donc essentiellement le déversoir de la Ronce qui régule le niveau d'eau du canal et le flot de la rivière, et en conséquence gère les inondations[5].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

  • Arbon*, Route de Saint-Maurice (D 56) ou Rue des Bottemines
  • Les Audenets, Rue des Bottemines

B

  • Badit, Route d'Aillant (D 41)
  • Les Bardeaux, Route de La Chapelle (D 37)
  • Beauregard, Route de Saint-Maurice (D 56)
  • (Château de) Bonnière, Route de Bonnière
  • La Borde, Fbg de Dammarie
  • Les Bottemines, Rue des Bottemines
  • Le Bréau*, Route de Bonnière
  • Les Bruns*, Route d'Aillant (D 41)
  • La Buchetonnière*, Rue des Bottemines

C

  • Les Cacodeaux, Rue des Bottemines
  • Camerole*, Route d'Aillant (D 41)
  • Chassin*, Route de Saint-Maurice (D 56) ou Route de Bonnière
  • Claireau*, Route d'Aillant (D 41)
  • La Croix Lotteau, Fbg de Dammarie

D

  • Les Dreux*, Rue des Bottemines

E

  • Essonne*, Route d'Aillant (D 41)

F

  • Faubourg Marceau, Route d'Aillant (D 41)

G

  • Gâtines*, Route d'Aillant (D 41)
  • Le Gazon*, Fbg de Dammarie
  • Le Grand Moulin, Rue des Grands Moulins

J

L

M

  • La Malardière*, Route de Saint-Maurice (D 56)
  • La Maréchaudière*, Route de Saint-Maurice (D 56)
  • Monbouteille*, Route d'Aillant (D 41)
  • Le Moulin à Tan*, Route d'Aillant (D 41)

P

  • La Pannière*, Route de Saint-Maurice (D 56)
  • Les Perraults*, Route d'Aillant (D 41)
  • Peuille*, Fbg de Dammarie
  • Les Planches*, Route de Saint-Maurice (D 56)
  • Ponton, Route d'Aillant (D 41)
  • Prenant, Route d'Aillant (D 41)

R

  • Les Raimbaults, Route de Saint-Maurice (D 56) ou Rue des Bottemines
  • Le Régeau*, Route de Montargis (D 93)
  • Les Ricasseaux, Rue des Bottemines
  • Le Razoir, Fbg de Dammarie

S

  • La Sablonnière*, Rue des Bottemines
  • Les Saureraux*, Rue des Bottemines

T

V

  • Villefranche*, Route d'Aillant (D 41)
  • Les Viviens*, Route de Saint-Maurice (D 56)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom actuel de la commune date de 1896 (décret du ). Avant cette date le nom de la paroisse, puis de la commune, était « Châtillon-sur-Loing » depuis le Moyen Âge. Il a aussi été orthographié Chastillon sur Louen[6].

Châtillon serait un dérivé, sans doute mérovingien, du bas latin castellum, diminutif de castrum, accompagné du suffixe -ionem. Castrum désigne d’abord tous les types de forteresse, depuis le simple donjon jusqu’à l’enceinte urbaine, puis se spécialise dans le sens de « château fort » et se réduit ensuite à celui de « grande maison de plaisance ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Datant de la première période (environ -1200 à -1000) du Hallstatt (première période de l'Âge du fer), des sépultures à incinération proches de la Ronce (bois de la Butte, commune de Sainte-Geneviève-des-Bois, près du canal en aval de Châtillon) explorées en profondeur au début du XXe siècle laissent supposer que Châtillon-Coligny est proche du site d'un oppidum celtique. Le tumulus, situé sur l'actuelle commune de Sainte-Geneviève-des-Bois, a été érigé par un groupe de même appartenance que celui ayant occupé les sites de Mardié et de Courcelles-en-Montagne.

Ce tumulus est remarquable par sa taille et sa facture exceptionnelles : 72 m de diamètre, plus de 4 m de haut et une construction des plus soignée, le font assimiler aux grands tumulus princiers de la période du Hallstat. Le site est plus connu pour ses artéfacts (notamment les vases stamnoïques[note 1]) des tombes secondaires ; pourtant il doit son originalité, outre ses dimensions remarquables, à la situle stamnoïde de sa tombe centrale (celle pour laquelle le tumulus a été créé)[7],[8],[9].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Remparts de la ville.
Buste de l'amiral Gaspard II de Coligny, devant la mairie.

Au XIIe siècle, Châtillon appartenait à la maison de Champagne. Vers 1190, Étienne de Sancerre fit construire le donjon que l'on aperçoit toujours aujourd'hui en arrivant dans la ville. Celui-ci servait aussi d'habitation au seigneur et à sa famille. Châtillon fut ensuite cédée aux Braque par les héritiers des comtes de Sancerre[7].

Durant la guerre de Cent Ans, plus précisément en 1359, la ville fut assiégée et détruite entièrement par les Anglais. Elle fut reconstruite dans la vallée, et à partir de 1376 entourée de murailles percées de trois portes et flanquées de tours dont on voit encore les vestiges[7].

En 1437, Châtillon entre dans la maison de Coligny, originaire de la Bresse, par le mariage de Guillaume de Coligny avec l'héritière de Lourdin de Salligny, lui-même héritier des Braque. En 1464, Jean III de Coligny, fils aîné de Guillaume II, s’établit à Châtillon-sur-Loing et fait construire les grandes terrasses. Au cours du XVIe siècle un château Renaissance est accolé au château médiéval ; il ne reste de ces constructions détruites en 1799-1800 que l’orangerie et un puits. Au moment des guerres de religion Gaspard II, l'amiral, le fortifia à nouveau[7].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Gaspard Ier, maréchal de France, eut trois fils. Tous trois furent célèbres : Odet, nommé cardinal à seize ans ; Gaspard II de Coligny, seigneur de Châtillon et amiral de France ; et François d'Andelot, ont tous les trois adhéré à la réforme protestante et participé activement aux guerres de religion. Gaspard II de Coligny dit l'amiral de Coligny, qui était devenu très influent auprès de Charles IX, fut assassiné durant la nuit de la Saint-Barthélemy le . Ses restes ne furent déposés définitivement qu’en 1851 à Châtillon, dans le seul vestige restant du château de sa naissance[7].

La veuve de Gaspard IV, Isabelle Angélique de Montmorency (devenue duchesse de Mecklembourg par son remariage avec Christian-Louis Ier de Mecklembourg-Schwerin), après s'être rendue définitivement maîtresse de la seigneurie de Châtillon en 1666 la transmit aux Montmorency-Luxembourg dont le dernier représentant s'est éteint en 1861. C'est elle qui a éliminé le protestantisme de Châtillon. En 1854, le dernier duc fit construire le château actuel[7].

Le canal de Briare, achevé en 1642 de Briare à Montargis puis prolongé en 1720 par le « Canal Neuf » de Montargis à Buges (avec raccordement aux canal d'Orléans et à celui du Loing), a certainement été un événement marquant de l'histoire de la ville, tant pour une meilleure régulation des crues que par l'augmentation du trafic commercial passant.

En effet le déversoir de la Ronce, en aval du bourg, est construit dans la seconde partie du XIXe siècle en même temps que les travaux de mise aux normes pour le gabarit Freycinet. Conjointement, les cartes de 1910 (longuement et souvent étudiées à cause de la crue exceptionnelle de cette année-là) n'indiquent déjà plus le passage du Loing dans l'enceinte de Châtillon-Coligny : son lit originel y a disparu en amont de sa confluence avec le bras provenant du réseau du bourg[5].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Maison construite dans les anciens remparts de la ville.

Appelée Châtillon-Coligny depuis 1896 à la place de Châtillon-sur-Loing, la ville conserve encore aujourd’hui son cachet de ville médiévale[7].

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[10], dont un à Châtillon-Coligny[11]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[12]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[11].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse et bourg de Châtillon acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[13] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[14]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[15].

La commune, qui apparaît sous le nom de Châtillon-sur-Loing dans l'arrêté de 1801, change de dénomination en 1896 et prend le nom de Châtillon-Coligny afin de la différencier sur le plan postal de Châtillon-sur-Loire[16].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Châtillon-Coligny était rattachée sur le plan ecclésiastique de l'ancien diocèse de Sens[17] et sur le plan judiciaire au bailliage de Montargis[18].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Châtillon-Coligny est alors incluse dans le canton de Chatillon, le district de Montargis et le département du Loiret[19].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[20]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[21]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[22]. L'acte II intervient en 2003-2006[23], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Châtillon-Coligny aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Montargis 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Montargis de 1790 à 1795[24],[19]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[25].
Canton Chatillon (Coligny) 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Châtillon est rattachée au canton de Chatillon (Coligny)[26]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Châtillon-sur-Loing 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[27]. Châtillon-sur-Loing est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Châtillon-sur-Loing[28],[24], qui devient canton de Châtillon-Coligny en 1898[26].
Lorris 2015- Électorale La loi du [29] et ses décrets d'application publiés en février et [30] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Lorris[30]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[31].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Châtillon-sur-Loing, puis Châtillon-Coligny à partir de 1896, est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[24],[28].
Circonscription législative 4e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[32],[33]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[34]. La réforme n'affecte pas Châtillon-Coligny qui reste rattachée à la quatrième circonscription[35].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Châtillon-Coligny est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[36], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La communauté des Quatre-Rivières ou district urbain de Châtillon-Coligny, créé le 6 juillet 1965, est transformée en communauté de communes de Châtillon-Coligny par arrêté préfectoral du 26 décembre 2001. Châtillon-Coligny fait partie des douze communes qui composent cette nouvelle intercommunalité[37]. La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 1].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Châtillon-Coligny et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Châtillon-Coligny Maire Nicole Vignier 2014 2020
Communauté de communes de Châtillon-Coligny Président de l'intercommunalité Alain Grandpierre 2014 2020
Département Départementales Canton de Lorris Conseillère départementale Marie-Laure Baudoin 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Alain Grandpierre
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[38] 2021[39]
Pays Législatives 4e circonscription Député Jean-Pierre Door

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Adminsitration municipale[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Châtillon-Coligny, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[40], pour un mandat de six ans renouvelable[41]. Il est composé de 19 membres [42]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[43]
Période Identité Étiquette Qualité
1781   Étienne Toussaint Moreau de Milleroy    
         
1832 1850 Laurent Babille    
    Jean Babille    
mars 1983 1986 Docteur Gérard    
1986 mars 2008 Claude Dumez    
mars 2008 mars 2012 Claude Loiseau    
mars 2012 en cours Nicole Vignier DVD Retraitée Fonction publique

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau des Pays-Bas Buurmalsen (Pays-Bas).

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Châtillon-Coligny.

En 2013, la commune comptait 1 949 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 970 1 996 1 895 2 014 2 126 2 160 2 067 2 538 2 613
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 525 2 594 2 557 2 474 2 394 2 317 2 470 2 351 2 257
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 167 2 175 2 096 1 796 1 895 1 880 1 886 1 813 1 711
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
1 777 1 815 1 749 1 767 1 903 1 946 1 939 1 937 1 962
2013 - - - - - - - -
1 949 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2004[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Portail du musée de l'Hôtel-Dieu.
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul et porte de ville.
  • Le musée de l’Hôtel-Dieu, fut d'abord une commanderie des Templiers construite vers 1171. En 1312 la propriété passe aux hospitaliers ; ces derniers la transforment en hôtel-Dieu public vers 1375, date probable de la construction du bâtiment situé au nord-ouest de la chapelle. Détruit le 30 avril 1569 par un incendie lors de la prise de la ville par Sciarra Martinengo, capitaine italien à la solde de Catherine de Médicis[46], l'hôtel-Dieu est restauré à la fin du XVIe siècle et dans le premier quart du XVIIe siècle. Cependant l'établissement a décliné. En 1685 et 1696, le roi affecte des fonds à son entretien qui est confié aux sœurs de Lorris, puis de Sainville (Eure-et-Loir) ; c'est la période envisagée pour les encadrements en brique et pierre de certaines baies. En 1796, sous l'égide des sœurs de la présentation de Tours l'édifice devient un hospice. La maison d'habitation, reconstruite en 1865, est de nos jours un musée[47].
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul[48], construite à partir de la fin du XVe siècle jusqu'au XIXe siècle, à côté d'une porte de la ville. Originellement bâtie comme chapelle pour le père de Gaspard Ier de Coligny au début du XVIe siècle, elle devient église paroissiale en 1551 lquand Gaspard Ier, converti au protestantisme, interdit aux habitants l'accès de l'église collégiale située dans l'enceinte du château. 18 ans plus tard, en 1569, elle est incendiée par les calvinistes, et réparée vers la fin du XVIe siècle. Pendant le XVIIe siècle sont construits un bas-côté et la chapelle nord, qui portent les dates 1626 et 1647. En 1867, l'architecte diocésain J. Fournier fait achever la partie ouest de la nef, reconstruire la façade, et refaire les voûtes de la nef en brique. Le clocher est construit sur une ancienne tour de fortification du XIVe siècle[46].
  • Le château de Châtillon-Coligny, classé au titre des monuments historiques en 1949[49],[50].
  • Maison de l'Enfer, lieu de rencontre des huguenots pendant les guerres de religion. Sise au 13, rue du Paradis, elle n'est qu'à un jet de pierre de la maison du Paradis, lieu idoine des catholiques, sise quant à elle au no 3 de la même rue.
  • Maison du Paradis, lieu de rencontre des catholiques, sise au 3 rue du Paradis.
  • Bâtiment dit "Temple protestant" situé au croisement de la rue de Cullion et de la rue Belle Croix. Ce bâtiment n'est pas du XVIe siècle, il a des ouvertures de style gothique, le vrai temple serait situé en face. Avant ce temple, les protestants utilisaient comme lieu de prière la maison de l'Enfer, leur lieu de rencontre situé à 200 m de là. Ce temple a été fermé quelque 20 ans après sa construction.
  • Remparts de la ville[52] construits après l'autorisation donnée en 1376. Il en subsiste quelques éléments dont quatre tours avec celle qui supporte le clocher de l'église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Statue de Antoine César Becquerel
place Becquerel.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

La commune héberge la zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) continentale de type 1 de la « chênaie-charmaie du Bois de Fontaine[54]. Elle est située à droite de la D41 de Châtillon-Coligny à Aillant-sur-Milleron, étalée en longueur entre Prenant et Camerole. Ses 19,16 hectares en rive droite du Milleron (affluent du Loing) sont divisés en deux noyaux, chacun occupé respectivement par une aulnaie-frênaie inondable en bas de versant et une chênaie-charmaie fraîche sur le versant. Quelques petites plantations de peupliers sont également présentes. Ce bois a été ainsi classé car il abrite la seule population conséquente en région Centre-Val de Loire d'anémones fausses renoncules (Anemone ranunculoides, espèce protégée en Île-de-France, en Haute-Normandie et en Aquitaine[55]), et une grande quantité de scilles à deux feuilles (Scilla bifolia ou étoile bleue, espèce protégée dans les mêmes régions que la précédente, et dans le Nord-Pas-de-Calais[56]) ; ainsi que la primevère des bois (Primula elatior, communément appelée "coucou"[57]).

On y trouve aussi la bécasse des bois (Scolopax rusticola), espèce déterminante de la ZNIEFF car sujette à de nombreuses protections[58], et le martin-pêcheur (Alcedo atthis). Le Milleron y abrite le chabot commun (Cottus gobio, pour lequel l'état de conservation de l'espèce a été estimé "défavorable et inadéquat" [59]) et le grand brochet (Esox lucius, classé "espèce vulnérable" en 2009 sur la liste rouge des poissons d'eau douce de France métropolitaine[60]).

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Châtillon est une ville fleurie : deux fleurs ont été attribuées en 2007 par le Conseil national des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[61], et les efforts continuent de ce côté.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Châtillon-Coligny

Les armes de Châtillon-Coligny se blasonnent ainsi :

de gueules, à l'aigle d'argent, becquée, membrée et couronnée d'azur, languée et armée d'or[62]. Ces armes sont celles des Coligny.

Blason ville fr Châtillon-Coligny (Loiret).svg

On trouve également :

  • d'or à une croix de gueules, cantonnée de seize alérions d'azur, quatre dans chaque canton, sur le tout d'argent à un lion de gueules, armé et couronné d'or, lampassé d'azur. Ces armes sont celles des Montmorency-Luxembourg[63].
  • Par ailleurs, Malte-Brun, dans La France illustrée (1882), donne un blasonnement moins glorieux, sans couronne et un vol abaissé : De gueules, à l'aigle au vol abaissé d'argent becquée et membrée d'azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme,‎ , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton,‎ , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit,‎ 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,,‎ , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 26 juillet 2015).
  2. « Orthodromie entre "Châtillon-Coligny" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  3. « Orthodromie entre "Châtillon-Coligny" et "Montargis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  4. « Villes les plus proches de Châtillon-Coligny », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  5. a, b, c et d Laetitia Heurdier, Emmanuel Lavaud, Pierre Salomon et Stéphane Piney, Établissement de l’Atlas des zones inondables du Loing amont, p. 14-15. Département Sciences de l’Environnement - Unité Technique Cours d’Eau, ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer. 2009.
  6. Histoire de l'abbaye de Fontainejean de l'ordre de Citeaux (1124-1790), chapitre XIII. Annales de la Société Historique & Archéologique du Gâtinais, tome 10, séance du 15 mars 1891, p. 98.
  7. a, b, c, d, e, f et g Eugène Tonnelier, Châtillon-Coligny, sa seigneurie et ses institutions religieuses. 3e édition, Ville de Châtillon, 1992. (1re édition 1889)
  8. De Vix à Weiskirchen. La transformation des rites funéraires aristocratiques en Gaule du Nord et de l'Est au Ve siècle avant J.-C.. Stéphane Verger, Mélanges de l'École française de Rome. Antiquité, 1995, Volume 107, no 107-1, p. 335-458. Voir notamment p. 347, 350, 358, 360. Page 349 : croquis d'une coupe du tumulus de la Ronce, d'une situle stamnoïde ou vase funéraire de la tombe centrale, et d'un détail similaire sur un vase stamnoïde d'une des tombes secondaires. Page 356 : mention d'une parure en feuilles et fils d'or.
  9. Le tumulus de la Ronce, sépulture princière de la Tène à Sainte-Geneviève-des-Bois (Loiret). Michel Dauvois. Ed. R.A.E., 1960.
  10. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  11. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  12. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  13. Motte 2003, p. 24.
  14. Motte 2003, p. 23.
  15. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 19 octobre 2015).
  16. « Réserve naturelle Saint-Mesmin », sur http://www.chatillon-coligny.fr/ (consulté le 19 octobre 2015).
  17. « Ancien diocèse de Sens », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 16 octobre 2015).
  18. « Bailliages de la région Centre », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 16 octobre 2015).
  19. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  20. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  21. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  22. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  23. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  24. a, b et c « Notice communale de Châtillon-Coligny », sur le site de l'EHESS (consulté le 19 octobre 2015).
  25. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 19 octobre 2015).
  26. a et b Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté en 19 octobre 201519 octobre 2015), p. 6.
  27. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 19 octobre 2015).
  28. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 43 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 19 octobre 2015).
  29. « LOI no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242,‎ (consulté le 19 octobre 2015).
  30. a et b « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 19 octobre 2015).
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  34. « Carte du découpage législatif du Loiret », sur http://www.elections-legislatives.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
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  36. « Rattachements administratifs de la commune de Châtillon-Coligny », sur le site de l'Insee (consulté le 19 octobre 2015).
  37. « Communautés de communes de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 19 octobre 2015).
  38. « François Bonneau (PS) réélu président du Centre-Val de Loire », sur http://www.lanouvellerepublique.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015).
  39. Xavier Brivet, « Les nouvelles règles relatives aux régionales 2015 », sur http://www.courrierdesmaires.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015).
  40. Loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  41. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 19 octobre 2015).
  42. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  43. MairesGenWeb. Consultation : novembre 2008.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
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  48. « L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  49. « Château de Châtillon-Coligny », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Jean Mesqui, Nicolas Faucherre, Le château de Châtillon-Coligny, p. 73-108 (Lire en ligne).
  51. « La maison dite le Grenier à Sel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Les fortifications d'agglomération », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. Un général, un capitaine et un prix Nobel dans le Montargeois, La République du Centre, 30 juillet 2010, p. 2.
  54. « ZNIEFF 240031335 - Chênaie-charmaie du bois de Fontaine - fiche descriptive. », sur de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 27 août 2015).
  55. Anémone fausse renoncule (Anemone ranunculoides), statut. Sur inpn.mnhn.fr.
  56. Scille à deux feuilles (Scilla bifolia) ou étoile bleue, statut. Sur inpn.mnhn.fr.
  57. Primevère élevée (Primula elatior). Sur inpn.mnhn.fr.
  58. Bécasse des bois (Scolopax rusticola), statut. Sur inpn.mnhn.fr.
  59. Chabot commun (Cottus gobio). Sur inpn.mnhn.fr.
  60. Grand brochet (Esox lucius). Sur inin.mnhn.fr.
  61. Villes et villages fleuris du Loiret, palmarès 2007. Consultation : novembre 2008.
  62. Blasonnement adopté depuis 1967 selon Brian Timms et le site officiel de la commune.
  63. Blason de la ville sur Gaso.fr.



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