Le Cheylard

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Le Cheylard
Le Cheylard
La ville depuis la route de Saint-Christol (D 264).
Blason de Le Cheylard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Intercommunalité Communauté de communes Val'Eyrieux
(siège)
Maire
Mandat
Jacques Chabal
2020-2026
Code postal 07160
Code commune 07064
Démographie
Gentilé Cheylarois
Population
municipale
2 914 hab. (2018 en diminution de 4,08 % par rapport à 2013)
Densité 217 hab./km2
Population
agglomération
5 631 hab. (2012[1])
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 22″ nord, 4° 25′ 23″ est
Altitude Min. 404 m
Max. 927 m
Superficie 13,45 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Le Cheylard
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Haut-Eyrieux
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-lecheylard.fr

Le Cheylard, en occitan Lo Chailar, est une commune française située dans le département de l'Ardèche, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Cheylarois.

La ville est le siège de la communauté de communes Val'Eyrieux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le Cheylard est située au confluent de deux rivières : la Dorne et l'Eyrieux.

Elle est sur le rebord oriental du Massif Central. On appelle aussi cette partie du territoire ardéchois « les Boutières » (nom venant probablement de « boutes », tonneaux dans lequel le vin de la vallée du Rhône rejoignait la région du Velay).

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • La Selve
  • Chantelauve

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Ancienne voie ferrée.

Chemin vélo rénové en voie verte alternant avec des sections de routes en voie partagée très roulant dans l'aval de l'Eyrieux, se dégradant vers l'amont (nids de poules et bacs à graviers).

Points d'eau potable et quelques haltes de camping équipés autorisés en libre accès.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les transports Le Sept assurent une navette du Cheylard à Valence et le retour en passant par la vallée de l'Eyrieux en s’arrêtant à toutes les villes et village de sa route.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Cheylard est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine du Cheylard, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[5] et 3 334 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Cheylard, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Le Cheylard depuis Saint-Cierge-sous-le-Cheylard.

Auparavant, Le Cheylard était le centre d'une unité urbaine de 4 142 habitants[10] composée de trois communes[11] et d'une aire urbaine de dix communes[12] et 5 631 habitants en 2012[1], dans les zonages définis en 2010 par l'Insee.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (63,2 %), zones urbanisées (17,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,7 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %), prairies (1 %), eaux continentales[Note 3] (0,1 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom vient du latin castellum, « château », évolué en castellarum[15]. En 1239, on trouve la mention « La Chailar », puis vers 1464 « Le Chailar », en 1483 la forme latine « Chaylarium ».

Histoire[modifier | modifier le code]

La villa Maza.

L'histoire locale au Cheylard est très marquée par l'industrialisation et le développement d'une activité essentielle au XIXe siècle : la tannerie. Aujourd'hui encore, Le Cheylard exporte dans le monde entier ses productions, dans les domaines du textile, des bijoux et de la mécanique de pointe.

Le château de La Chèze appartient actuellement à la commune du Cheylard. Il a été construit au XIIIe siècle par les seigneurs de la Chèze apparentés à la famille de Tournon. Il est en restauration depuis 1989, il fait l'objet de chantiers internationaux de jeunes bénévoles.

Les temples de l'église réformée de Saint-Christol et du Cheylard rappellent la place considérable du protestantisme dans l'histoire locale. À Saint-Christol, le temple est une ancienne église catholique dédiée à saint Christophe (il a donc gardé une architecture romane) qui fut annexé par la Réforme dès le XVIe siècle. Après une période de répression visant les protestants et commémorée par la pierre du serre de la Palle, le temple est officialisé par Napoléon, en 1807.

La vieille ville du Cheylard est aussi un élément important du patrimoine bâti à caractère historique (visites guidées) : on trouve des maisons avec leurs linteaux sculptés et leurs fenêtres à meneaux, de nombreuses placettes, escaliers, passages ouverts et les remparts du vieux château dont il subsiste deux tours remaniées.

L'hôpital est créé sur l'initiative de M. Just Saléon-Terras, alors maire du Cheylard, dans l'acquisition le 14 novembre 1867 d'un établissement privé appartenant à la paroisse et géré par la communauté de Sainte Philomène de Crémieu[16].

Autorail de la compagnie CFD
Autorail de la compagnie CFD.

Le chemin de fer arrive au Cheylard en 1891, avec l'ouverture de la ligne de La Voulte par la vallée de l'Eyrieux. En 1902, la ligne de Saint-Agrève à Dunières est connectée par les Boutières. En 1903, la ligne de Lamastre à Tournon est raccordée par les Nonières. La gare du Cheylard devenait le centre du réseau du Vivarais de la compagnie de chemins de fer départementaux (CFD). Le 31 octobre 1968, ce réseau est fermé et le chemin de fer disparaît.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1866 1873 Just Saléon-Terras    
1873 1885      
1885 1903 Just Saléon-Terras    
1903 19xx Joseph Saléon-Terras   Fils de Just
19xx 1945 André Saléon-Terras   Fils de Joseph
1945 1959      
mars 1959 mars 1965 Frédéric Vernet    
mars 1965 mars 1989 Robert Donnadieu UDR puis RPR Horloger
[Note 4] En cours
(au )
Jacques Chabal[19] RPR puis UMP-LR Médecin généraliste
Conseiller général du canton du Cheylard (1992-2015)
Président de la communauté de communes du Pays du Cheylard
puis de la Communauté de communes Val'Eyrieux

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Weilmünster (Allemagne) depuis 1963.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La démographie est donnée dans ce tableau en population municipale[20] et non en population totale[21] qui est la somme de la population municipale et de la population comptée à part[22].

Cette comptabilisation fait partie des nouvelles règles de recensement mise en place depuis le décret no 2003-485 publié au Journal officiel du 8 juin 2003.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].

En 2018, la commune comptait 2 914 habitants[Note 5], en diminution de 4,08 % par rapport à 2013 (Ardèche : +1,94 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7171 7222 0242 0082 2522 5422 3532 5122 498
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 2573 7553 4223 2243 2423 0593 0543 2283 198
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3733 5073 4783 0783 0983 2963 2883 5153 502
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 7353 9794 2624 2393 8333 5143 3413 3133 285
2013 2018 - - - - - - -
3 0382 914-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville est dotée depuis 1998 d'une cité scolaire, réunissant collège des deux vallées et lycée polyvalent.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Toute l'année, diverses animations coordonnées par l'Arche des métiers[27].
  • Chaque année à la mi-juin, Le Cheylard figure sur le parcours de la course cycliste L'Ardéchoise, après la descente des Nonières et avant d'aborder le col de Mézilhac. Le Tour de France 2010 a emprunté ce tronçon autour du Cheylard lors de sa 12e étape entre Bourg-de-Péage et Mende.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Grandes entreprises[modifier | modifier le code]

La commune abrite le siège social de quatre grandes entreprises[28] réalisant plus de 10 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le niveau de vie médian de la commune se chiffre à 18 246 € annuels, un résultat moins haut (-8,43 %) que le revenu médian de la France (19 785 €)[Quand ?].

La commune affiche un taux de pauvreté de 8,6 %, nettement moins important que celui de la France (13,9 %).

44,5 % de foyers fiscaux sont non imposables.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Arche des Métiers : présente l'ensemble des savoir-faire et des métiers du bassin du Cheylard[29].
  • Le château de La Chèze : place-forte protestante au XVIe siècle. Il est actuellement en restauration.
  • Le château de Gastefer ou château Bleu : construit par M. François Saléon-Terras.
  • La vieille ville du Cheylard.
  • La fontaine sur la place de l'Église : offerte par Just Saléon-Terras (conseiller départemental-maire) suite à l'adduction de l'eau et de l'électricité aux habitants du Cheylard.
  • La Palisse : quartier du Cheylard où se concentrent les grandes surfaces, le stade de football, la salle des fêtes.
  • La base aquatique Eyrium.
  • L'amphithéâtre de la vieille ville.
  • Une pierre tombale en eau et lumière orne la place du Serre.
  • Le parcours de Santé dans les bois du château de La Chèze.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

La commune obtient une fleur au concours des villes et villages fleuris en 2015[30].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Le Cheylard Blason
De gueules à l'aigle bicéphale d'or.
Détails
Le blason de la ville est celui des seigneurs de Lamothe-Brion. Il a en son centre un Aigle bicéphale, comprendre une aigle à deux têtes. Reste de l'époque ou la ville était vassale du Saint-Empire romain germanique (avant que celle-ci ne soit rattachée au royaume de France). Cet écu est entouré de deux léopards. Une représentation de ce blason est visible sur la façade de la mairie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Réélu en 1995, 2001, 2008, 2014[17] et le [18].
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Séries historiques des résultats du recensement : Aire urbaine du Cheylard (535) », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2015).
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 23 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 23 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 du Le Cheylard », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 23 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 23 mars 2021).
  10. « Séries historiques des résultats du recensement : Unité urbaine du Cheylard (07114) », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2015).
  11. « Unité urbaine 2010 du Cheylard (07114) », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2015).
  12. « Zonage en aires urbaines 2010 du Cheylard (535) », sur le site de l'Insee (consulté le 30 juillet 2015).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 23 avril 2021)
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 23 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. http://villesdefoot.chez.com/nom7.htm
  16. CH FERNAND LAFONT, Livret d'accueil au CH Fernand Lafont, Le Cheylard, Edition 2, , p. 5
  17. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le 30 juillet 2015).
  18. Procès-verbal du conseil municipal du élisant le maire et ses adjoints [PDF], sur le site de la mairie, consulté le .
  19. Page d'accueil du site de la mairie, consulté le .
  20. Définition de la population municipale sur le site de l'Insee.
  21. Définition de la population totale sur le site de l'Insee
  22. Définition population comptée à part sur le site de l'Insee
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. L'Arche des métiers
  28. « Créer des listes personnalisées d'entreprises avec Verif.com », sur verif.com (consulté le 18 octobre 2018).
  29. site Arche des Métiers
  30. « Les villes et villages fleuris - Site officiel des Villes et Villages Fleuris, label de qualité de vie », sur cnvvf.fr (consulté le 29 décembre 2015).
  31. asse.fr