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Lablachère

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Lablachère
Lablachère
Église Saint-Julien.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Largentière
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Beaume-Drobie
Maire
Mandat
Jean-Pierre Laporte
2020-2026
Code postal 07230
Code commune 07117
Démographie
Gentilé Lablachérois ou Blachérois
Population
municipale
2 193 hab. (2023 en évolution de +2,33 % par rapport à 2017)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 27′ 52″ nord, 4° 12′ 54″ est
Altitude Min. 160 m
Max. 513 m
Superficie 31,38 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Aubenas
(banlieue)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Cévennes ardéchoises
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Lablachère
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Lablachère
Géolocalisation sur la carte : Ardèche
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Lablachère
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Lablachère
Liens
Site web www.lablachere.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Lablachère est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Lablachérois ou Blachérois[1].

Géographie

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Situation et description

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Rattaché à la communauté de communes du Pays Beaume-Drobie, située à 2,5 kilomètres à l'ouest de Joyeuse et à 11 kilomètres au nord-est des Vans, le village de Lablachère fait partie du canton des Vans, dans la partie méridionale du département de l'Ardèche.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Les Assions, Chandolas, Joyeuse, Payzac, Planzolles, Ribes, Saint-Alban-Auriolles, Saint-André-Lachamp et Saint-Genest-de-Beauzon.

Géologie et relief

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[5]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 019 mm, avec 7,7 jours de précipitations en janvier et 4,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 257,0 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station LABLACHERE (07) - alt : 295 m, lat : 44°28'50"N, lon : 4°12'29"E
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,5 1,6 4,3 6,9 10,6 14,2 16,4 16,1 12,6 9,5 5,2 2,2 8,4
Température moyenne (°C) 5,2 6,1 9,7 12,6 16,6 20,7 23,3 22,9 18,3 13,9 8,8 5,7 13,6
Température maximale moyenne (°C) 8,9 10,7 15,2 18,2 22,5 27,1 30,1 29,6 24 18,2 12,5 9,2 18,9
Record de froid (°C)
date du record
−14,7
12.01.1987
−13,3
04.02.1963
−10,5
01.03.05
−2,5
05.04.1975
0
03.05.1979
5
17.06.1978
8
28.07.1982
7
30.08.1986
2
21.09.1977
−3
25.10.03
−7
18.11.1968
−12,3
27.12.1962
−14,7
1987
Record de chaleur (°C)
date du record
20,2
24.01.24
23,5
27.02.1960
26,5
18.03.1997
30
24.04.07
34
30.05.01
41,1
28.06.19
41,5
30.07.1983
41
23.08.23
37
10.09.1966
30,5
01.10.1997
23
01.11.24
19,5
17.12.1985
41,5
1983
Précipitations (mm) 99,9 66,2 75,9 96,9 95 74,3 51 71,8 143,3 192,8 178,2 111,7 1 257
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
100
24.01.1960
99,2
03.02.1972
99,5
09.03.24
105
24.04.1994
161
27.05.1998
97,7
14.06.1971
63
01.07.14
209,3
27.08.1997
321,3
30.09.1958
270
21.10.08
219
03.11.1989
139
01.12.03
321,3
1958
Source : « Fiche 7117002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
8,9
1,5
99,9
 
 
 
10,7
1,6
66,2
 
 
 
15,2
4,3
75,9
 
 
 
18,2
6,9
96,9
 
 
 
22,5
10,6
95
 
 
 
27,1
14,2
74,3
 
 
 
30,1
16,4
51
 
 
 
29,6
16,1
71,8
 
 
 
24
12,6
143,3
 
 
 
18,2
9,5
192,8
 
 
 
12,5
5,2
178,2
 
 
 
9,2
2,2
111,7
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Hydrographie

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Le territoire communal est arrosé par l'Alune et par l'Auzon, affluents de la Beaume.

Voies de communication

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De la place du bourg (La Jaujon) partent plusieurs grandes routes :

  • une route située sur un axe est-ouest puis sud (D 104) permettant de se rendre à Joyeuse, à Alès, puis à Nîmes ;
  • une route (D 104A) allant aux Vans ;
  • une route partant en direction du nord (D 4), allant dans les montagnes, en directions de Saint-Laurent-les-Bains et Langogne.

Au , Lablachère est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Aubenas, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[12],[13]. La commune est en outre hors attraction des villes[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (66,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (33 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (29,6 %), zones agricoles hétérogènes (17,8 %), zones urbanisées (13,9 %), cultures permanentes (5,3 %), prairies (0,5 %)[16].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

En 1801 la commune de La Blachère devient Lablachère. Ce nom vient de Blache qui signifie en occitan chêne blanc. Autrefois, Lablachère était en effet entouré de forêts. Le nom de Lablachère est celui de la commune comprise dans sa totalité car aucun des nombreux hameaux (236 lieux-dits cadastrés habités et non habités) qui la composent ne le porte. Situé à un carrefour de routes, presque au milieu du territoire communal, le village-chef-lieu s'appelle La Jaujon, au pied d'un petit mamelon sur lequel se trouvent l'église, le presbytère et le cimetière dominant de tous côtés le panorama des environs.

Les seigneurs de Lablachère furent de toute antiquité les mêmes que ceux de Joyeuse, les Bermond, les Châteauneuf-Randon et les Joyeuse.

Parmi les familles nobles de la paroisse, la plus ancienne est celle de la Saulmée (de Salmesia) et ensuite La Saumès. Elle avait sa résidence au château de ce nom, tout près du hameau de La Jaujon, chef-lieu de la paroisse. Il est certain que le château actuel n'est pas le même que le primitif. C'est une grande maison rectangulaire avec toit à quatre pentes, deux étages, très grandes fenêtres à croisillons, belle maçonnerie en pierres de taille, cour, chapelle et jardin.

Le , Catherine Chabassut de la ville de Joyeuse, veuve de Guillaume Fabri, remariée à noble Pons de la Saulmée, fit donation de tous ses biens à son proche parent noble Pons de Malet. Le , au château de Joyeuse, Noble Pierre de Malet, coseigneur de Vernon, rend hommage à Louis, baron de Joyeuse, en présence de noble Durand de la Saulmée.

Il est probable qu'il ne laissa pas de postérité car son héritage et celui de son père passèrent à noble Reymond Ferrand d'après le testament de ce dernier du , reçu Guillaume de Bona, archiprêtre de Sampzon, prieur de Sablières et notaire. Il veut qu'on accomplisse les volontés de feu noble Jean de la Saulmée, dont il est biens tenant et ordonne deux-cents messes pour le repos de l'âme de sa fille noble Jane Ferrand, femme de noble Louis de Borne, son gendre, et laisse l'usufruit de ses biens à sa femme noble Ricardette de Salavas, faisant héritier universel noble Bertrand de Borne son petit-fils, fils desdits Louis et Jane.

Ledit Bertrand de Borne en son testament du se qualifie seigneur de la Saulmée, paroisse de Lablachère, y habitant. Il élit sa sépulture dans l'église Saint-Julien de cette paroisse, dans la chapelle qu'il a fait construire sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste, suivant les intentions de feu noble Jean de la Saulmée et dans la tombe où son père est inhumé. Il ordonne des prières pour noble Bertrand, Pierre et Reymond Ferrand, Jean de la Saulmée, Jeanne Ferrand sa mère, etc. Il fait son héritier noble Jacques de Borne, son neveu, fils de feu noble Pierre, frère du testateur, acte passé au château de la Saulmée, dans la chambre neuve. Pierre de Borne devint donc seigneur de la Saulmée et successivement son fils et son petit-fils. Celui-ci, Charles de Borne, seigneur de la Saulmée, y demeurant, eut de noble Catherine de la Baume de Casteljau, trois fils disparus de la maison paternelle, déshérités par leur père par suite de leur mauvaise conduite et plusieurs filles dont la cadette Catherine seule se conduisit bien et fut mariée deux fois. D'abord à noble Annet de Rosilhes dont elle n'eut pas d'enfant et ensuite en 1587 à noble Gaspard de Chanaleilles, seigneur du Pin en la paroisse de Fabras, qui devenu veuf et sans enfant de ladite Catherine, n'en fut pas moins son héritier. Suivant les pactes du mariage, il quitta le château du Pin et vint demeurer à la Saulmée, où après son veuvage, il se remaria le à Jane de Rosilhes, fille de feu Guillaume, seigneur de Laurac et de Jane de Budos. Il acheta la totalité de la terre de la Saulmée à ses belles-sœurs le et transmit le tout à ses enfants[17].

La révolte des Masques armés

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" Le une bande forte de 140 hommes armés, couverts d'une chemise sur leur habit nouée d'une ceinture de corde, le visage barbouillé ou couvert d'une gaze ou d'un filet noir, se rend à 9 heures du soir à la Blachère et va à la maison du Sr Salel, procureur. Ils enfoncent les portes, le sortent de sa cachette dans du foin, lui enlèvent sa montre et cent un louis, brisent ses armoires, enlèvent son linge, ses habits, ses provisions de bouche et brûlent ses papiers" (Jean Régné, op cité page 7). C'était une manifestation contre le prélèvement exorbitant des impôts.

Vente des terres en 1788

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"Lors de la vente des terres du duché de Joyeuse par S.A Marie Louise de Rohan-Soubise, comtesse de Marsan, la seigneurie de Lablachère fut vendue le , y compris Charus, Saint Andrè-Lachamp, le Viala, paroisse de Saint-Mélany, Rosières et le Bas-Balbiac pour la somme de 82 000 livres, à Jean-Louis de Chanaleilles, comte de la Saumés, devant Comte, notaire à Joyeuse."(de Montravel).

Leur postérité s'est perpétuée jusqu'au XXe siècle, demeurant l'été au château de la Saulmée et l'hiver dans leur hôtel de Joyeuse.

Ayant abandonné le pays, ils vendirent le château à maître Charousset et l'hôtel à la famille Pellier de laquelle il fut acquis par M. Mathon, curé de Joyeuse, qui l'a donné à la ville pour le transformer en hôpital.

M. Paul-Aimé-René de Chanaleilles, marquis de la Saumès, s'est marié à Orléans où il demeure. En 1885, il a généreusement prêté son château de la Saulmée pour l'école libre, ayant racheté cette terre de M. Charousset, aliénée par son père. La branche aînée des marquis de Chanaleilles, qui avait acquis au début du XXe siècle le château de Chambonas près des Vans, de la maison de la Garde, s'est éteinte en la personne de Sosthène de Chanaleilles qui n'a laissé de demoiselle de Crillon qu'une fille, mariée au marquis de Marcieu.

Par son testament, M. de Chanaleilles a laissé à son parent éloigné, le marquis de la Saumès, le château de Chambonas et en même temps le titre de marquis de Chanaleilles[18].

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Le , au premier tour, la liste "LABLACHERE L'AVENIR TOUS ENSEMBLE" l'emporte [19].

Administration municipale

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Liste des maires

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Liste des maires successifs[20]
Période Identité Étiquette Qualité
17 mai 1945 8 mai 1953 Adrien Mouton    
8 mai 1953 28 mars 1971 Joseph Blanc[Note 3] RPF puis UDR Policier
28 mars 1971 20 mars 1983 Raymond Audibert RPR  
20 mars 1983 24 mars 2008 Michel Beaussier PS Professeur
24 mars 2008 30 mars 2014 Jean-Pierre Laporte DVD Officier de Gendarmerie
30 mars 2014 3 juillet 2020 Jean-Luc Tourel[21] DVD Artisan
3 juillet 2020 en cours
(au 6 août 2020)
Jean-Pierre Laporte[22] DVD Retraité de la Gendarmerie

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].

En 2023, la commune comptait 2 193 habitants[Note 4], en évolution de +2,33 % par rapport à 2017 (Ardèche : +2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8271 7521 8072 3122 8652 7802 9812 8362 944
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 8612 6752 5282 5192 2761 9962 0291 9281 891
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8691 8721 6901 5581 4571 5301 5541 4001 338
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 2501 2701 2771 3921 5621 5201 7501 8152 037
2018 2023 - - - - - - -
2 1742 193-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

La commune est située dans la zone de distribution de deux organes locaux de la presse écrite :

Il s'agit d'un journal hebdomadaire français basé à Valence et couvrant l'actualité de tout le département de l'Ardèche.
Il s'agit d'un journal quotidien de la presse écrite française régionale distribué dans la plupart des départements de l'ancienne région Rhône-Alpes, notamment l'Ardèche. La commune est située dans la zone d'édition d'Aubenas et Privas-Vallée du Rhône.

La commune est également située sur l'aire de diffusion de Ici Drôme Ardèche, une radio publique également diffusée sur tout le territoire du département de la Drome et de l'Ardèche.

L'église paroissiale et les membres de la communauté catholique qui résident dans la commune sont rattachées à la paroisse Sainte Thérèse des Cévennes, elle-même rattachée au diocèse de Viviers[27].

Culture locale et patrimoine

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Patrimoine religieux

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Basilique Notre Dame de Bon Secours
  • Basilique Notre-Dame-de-Bon-Secours, chapelle fondée en 1682 par le sieur Julien Gineste, sieur de Lisle. Vierge couronnée en 1880 et église élevée au rang de basilique mineure en 1930. Le service du lieu est assuré par les prêtres du diocèse de Viviers.
  • Église Saint-Julien de Lablachère, aucune date déterminée de fondation, cependant, elle était déjà présente au XIIIème siècle dans un style roman. En 1514, par le Pape Léon X, elle s'unit avec le chapitre de la cathédrale de Viviers [28]. Vers 1800, les chapelles latérales s'écroulent et il ne reste plus que la nef, s'ensuit une campagne de reconstruction qui s’achèvera en 1824. En 1867, le clocher bas et carré qui était jusqu'alors en peigne est modifié pour être surmonté d'un toit pyramidal, perdant son style roman[29]. Le toit a été rénové partiellement en 2010 laissant des infiltrations d'eau, et, obligeant d'interdire l'accès à l'aile gauche de l'édifice au public. Depuis 2025, elle fait l'objet d'étude technique pour pouvoir préserver ce patrimoine[30].

Lieux et monuments

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Sur les autres projets Wikimedia :

Ce pont mégalithique est situé au hameau du Prieuré, à environ deux kilomètres du bourg central[31]. Il s'agit d'un ouvrage en pierres sèches assurant le passage sur le ruisseau Masseloup, affluent du ruisseau de Sébézol. Il est principalement utilisé en période de fortes pluies d'octobre, novembre et avril. En hiver et en période estivale, la traversée peut se faire à gué.

Les blocs de grès constituant cet édifice ont été tirés dans son environnement immédiat. Les dalles verticales, de type monolithique, sont surmontées de plaques horizontales de même matériau, posées côte à côte, formant un passage utile de 0,50 m maximum au joint à 1,80 m maximum au milieu de certaines dalles. La hauteur de passage de l'eau est de 0,80 m environ, mais compte tenu de la forme descendante aux extrémités, la hauteur utile de passage est nettement inférieure tout en convenant très bien au débit du ruisseau.

Par son architecture proche de celle des dolmens de la région, la réalisation de cet ouvrage est très ancienne mais non datée.

Monument aux morts

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Le monument aux morts de Lablachère consiste en une statue d'un Poilu au repos reposant sur une stèle avec 5 plaques commémoratives. Pour les morts de la guerre 1914-1918, de 1939-1945, du conflit du Maroc, d'Algérie et de l'Indochine[32]. Depuis le 11 novembre 2022, à l'occasion du centenaire du monument, la statue n'est plus peinte en vert mais aborde des couleurs réalistes[33].

Autres monuments

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Sites naturels

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Lablachère possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Bibliographie

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  • Vicomte L. de Montravel Monographie des paroisses du Diocèse de Viviers: Lablachère - Privas -Imprimerie Centrale de L'Ardèche - 1899.
  • Jean Règnè, « Les prodromes de la Révolution dans l'Ardèche et dans le Gard : une relation inédite de la révolte des Masques Armés dans le Bas-Vivarais pendant les années 1782-1783 », dans Revue historique de la Révolution française et de l'Empire, Largentière, octobre–décembre 1915, 1916.
  • Michel Rouvière, « Le pont mégalithique du gué de Lablachère : dans cahier intitulé Il suffit de passer le pont... (I) », Cahier de Mémoire d'Ardèche et Temps Présent, no 58,‎

Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Président de la commission municipale provisoire du 6 septembre 1870 à 15 mai 1871.
  3. Une rue de la commune porte son nom.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Lablachère (07230) », sur habitants.fr, SARL Patagos (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Lablachère », sur la commune de Vals-les-Bains - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Lablachère », sur la commune de Vals-les-Bains - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 d'Aubenas », sur insee.fr (consulté le ).
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Articles connexes

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