Charmes-sur-l'Herbasse

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Charmes-sur-l'Herbasse
Charmes-sur-l'Herbasse
Chateau de Charmes-sur-l'Herbasse
Blason de Charmes-sur-l'Herbasse
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Drôme des collines
Intercommunalité Communauté d'agglomération Hermitage-Tournonais-Herbasse-Pays de Saint Félicien
Maire
Mandat
Fernand Pellat
2014-2020
Code postal 26260
Code commune 26077
Démographie
Gentilé Charmois, Charmoises
Population
municipale
934 hab. (2016 en augmentation de 1,19 % par rapport à 2011)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 08′ 57″ nord, 5° 01′ 01″ est
Altitude 251 m
Min. 224 m
Max. 426 m
Superficie 12,84 km2
Localisation

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Charmes-sur-l'Herbasse est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Charmes-sur-l'Herbasse est située dans la vallée de l'Herbasse, à l'est de la vallée du Rhône et au nord de la vallée de l'Isère dans le canton de Drôme des collines.

Ses habitants sont appelés les Charmois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de Charmes-sur-l'Herbasse et des communes voisines

Localisation[modifier | modifier le code]

Charmes-sur-l'Herbasse est située dans la Drôme des collines (son canton porte d'ailleurs ce nom), à environ 26,5 kilomètres au nord de Valence, préfecture du département de la Drôme. L'agglomération la plus proche est celle de Romans sur Isère, située à 11,9 kilomètres[2].

Adhérente à la communauté de communes du Pays de l'Herbasse jusqu'au , la commune a ensuite été rattachée en 2017 à la nouvelle communauté d'agglomération Hermitage-Tournonais-Herbasse-Pays de Saint Félicien, plus connue sous le nom d'Arche Agglo[3] qui regroupe 41 communes des départements de l'Ardèche et de la Drôme.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bathernay Montchenu Rose des vents
Saint-Donat-sur-l'Herbasse N Margès
O    Charmes-sur-l'Herbasse    E
S
Margès Margès

Géologie[modifier | modifier le code]

Les collines de la vallée de l'Herbasse, à l'instar des collines du Bas-Dauphiné, sont constituées essentiellement de sables jaunes molassiques présentant des couches irrégulières de grès. Cette région, malgré une intense érosion quaternaire due aux différentes périodes glaciaires, est encore stratigraphiquement proche du comblement initial du Miocène.

Les dépôts quaternaires y sont représentés par des alluvions de sable et de cailloux disposés en un système complexe de terrasses étagées et emboîtées, plus ou moins défaits en fonction de leur ancienneté, des limons et des matériaux qui s'y sont accumulés [4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Herbasse, une petite rivière provenant de la forêt de Chambaran, dans le département de l'Isère. Elle coule dans la partie méridionale du territoire dans un axe sud-ouest puis conflue avec l'Isère en aval de Romans-sur-Isère[5].

Celle-ci reçoit les eaux d'un petit affluent, la Limone, à l'entrée de la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Drôme.

Le secteur de la Drôme des collines dans lequel se situe Charmes et la vallée de l'Herbasse présente un climat qualifié de climat méditerranéen dégradé ou altéré car il est en partie soumis à des influences océaniques et semi-continentales, les pluies connaissent des maxima de printemps et d'automne d'importance à peu près similaire. La sécheresse d'été est plus modérée que dans le sud du département et le mistral (vent du nord) ne souffle pas aussi fort.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune est essentiellement rurale. Son chef-lieu est un modeste village dominé par son château médiéval et entouré de terres agricoles. La commune compte de nombreux hameaux disséminés dans un paysage agricole et entourée de collines.

Liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits[6] :

  • les Merles
  • le Planeau
  • les Souillans
  • Valerey
  • les Huchauds
  • Laca
  • les Blaches
  • les Guerrènes
  • Montore
  • le Gouret
  • le Cabaret neuf
  • le Devès
  • la Griotte
  • Champ Guinot
  • Bard
  • Blache Pascal
  • la Fayole
  • Moulin Robert
  • les Ginots
  • Crefsant
  • le Travelers
  • Mistral
  • les Pinates
  • les Courbatières
  • Masson
  • les Bayards
  • Bessey
  • Balayer
  • Champos (Lac et Base de Loisirs)

Sismicité[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Charmes-sur-l'Herbasse est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique[7].

Terminologie des zones sismiques
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[8] :

  • 995 : Calmen (cartulaire de Romans, 11 bis).
  • 998 : Castrum quod dicitur Calmis (cartulaire de Romans, 212).
  • 1000 : Villa Calmanense (cartulaire de Romans, 71).
  • 1050 : Chalmen (cartulaire de Romans, 11 bis).
  • 1080 : Castrum Chalmi (cartulaire de Grenoble, B 55).
  • 1080 : mention du mandement : Mandamentum Castri Chalmi (cartulaire de Grenoble, B 55).
  • XIe siècle : Chalmis (cartulaire de Romans, 150).
  • 1111 : mention de la paroisse : Ecclesia de Chalmo (cartulaire de Grenoble, 146).
  • 1163 : mention de la paroisse : Parrochia de Chalme (cartulaire de Romans, 335).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : Capella de Chalmen (pouillé de Vienne).
  • 1317 : Chayrmis (bull. de la soc. d'archéolog., XIII, 192).
  • 1388 : Charment (choix de doc., 208).
  • 1404 : Charmain (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1420 : Charmen (archives de la Drôme, E 2119).
  • 1523 : mention de la paroisse : Ecclesia de Charmes (pouillé de Vienne).
  • 1891 : Charmes, commune du canton de Saint-Donat.

Non daté : Charmes-sur-l'Herbasse[réf. nécessaire].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Celtes[modifier | modifier le code]

La Drôme des collines, au nord de la rivière Isère, faisait partie du territoire des Allobroges (voir Histoire de la Drôme).

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie :

  • La terre est du fief de l'église archiépiscopale de Vienne[8].
  • Xe siècle : possédée par un certain chanoine Premencus, bienfaiteur de l'église de Romans[8].
    • Vers l'an 1000, les terres de Charmes sont possédées par le chanoine Premencus de la Collégiale Saint-Barnard de Romans, située au sud de la paroisse. À l’emplacement actuel du château, il fit dresser une tour en bois et une enceinte qui offraient leur protection aux habitants[9].
  • 1227 : inféodée aux Hauterives[8].
  • Passe aux Nerpol[8].
    • Les seigneurs de Nerpol qui vécurent à Charmes entre 1160 et 1300 firent bâtir le château actuel dans lequel ils incorporèrent le donjon bâti au siècle précédent. Les armes de cette famille sont sculptées dans la pierre sur la façade méridionale du château[10].
  • Passe (par héritage) aux Bathernay[8].
    • En 1340, Aymare de Nerpol, fille d’Arthaud épouse Jordan II de Bathernay. Leur fils Joachim, qui épousa en 1387 Agnès de Chavannes, hérita de son grand-père Arthaud de Nerpol, en 1406, du château de Charmes[10].
    • Le fils de Joachim appelé Arthaud comme son arrière-grand-père, lui succéda. Il épousa Catherine de Gaste, de Peyrins, dont il eut douze enfants. Arthaud était particulièrement remarqué pour ses qualités chevaleresques et guerrières[10].
    • À Arthaud de Bathernay succéda son fils Imbert le 28 avril 1462. Imbert de Bathernay dut sa prodigieuse fortune à la rencontre qu'il fit près du château un certain jour de son adolescence avec le Dauphin, futur Louis XI, qui passait par là[10].
    • Le Dauphin invita le jeune Imbert à venir le trouver dans son château de Peyrins pour s’occuper de ses services de fauconnerie et de vénerie (dressage de chiens de chasse). Imbert participant à tous les divertissements du Dauphin, était son meilleur compagnon, dans les expéditions de chasses qu'il entreprenait à travers la forêt de Bayanne, celle des Chambarands, ou celles du Diois ou du Vercors. Il était aussi celui qui supportait patiemment la mauvaise humeur de son maître quand il fallait rentrer fourbus, sans avoir pu débusquer l’ours, le sanglier ou le loup. Mais, surtout, pour le Dauphin, il était devenu un auxiliaire précieux. Il lui confiait des missions secrètes d’espionnage et d’intrigues, car Imbert était aussi rusé et dénué de scrupules que le futur Louis XI. Imbert de Bathernay fut sans conteste le favori de Louis XI lequel sut le récompenser royalement. Il comble donc Imbert de ses faveurs, de dons, de revenus en fiefs, en terres, en châteaux. Le fils cadet du modeste Seigneur Arthaud de Bathernay reçut les titres de Seigneur de Charmes et Margès, Baron de Bouchage, Seigneur d’Ornacieux, Morestel, Brangues, Charpey, Colombier, Saint-Laurent, Vaugris, Auberives, Baron d’Anthon, Comte de Fézensac, Seigneur de Peyrins, de Beaumont-Monteux, de Faramans, de Montrésor, de Bridoré, de Moulins, Chambellan du Roi et Gouverneur du Mont Saint-Michel[10].
    • Imbert de Bathernay épouse Georgette fille de Falques de Montchenu le 25 avril 1463. Ils eurent quatre enfants, dont une fille Jeanne, qui, mariée à Jean de Poitiers, Seigneur de Saint-Vallier, fut la mère de « Diane », qui exerça sur François Ier et Henri II, une influence si connue[10].
    • Ainsi pendant sa longue vie - il mourut en 1523 – Imbert de Bathernay était demeuré l’un des conseillers les plus influents, les plus écoutés, comme les plus fidèles de Louis XI, Charles VIII et Louis XII qui l’envoyèrent en mission à Saluces, à Milan, en Guyenne, en Artois, en Bretagne, en Allemagne et en Espagne. François Ier le chargea de l’éducation de ses enfants[10].
    • À la mort d'Imbert, son petit-fils René lui succéda dans la plupart de ses biens[10].
    • René qui avait épousé Isabeau de Savoie, fille bâtarde de René de Savoie, Grand Maître de France, eut plusieurs enfants. Il maria sa fille Françoise à François d’Ailly, Vidame d’Amiens. Elle hérita de Charmes. Le vitrail qui éclaire l’escalier intérieur du château unit les écussons du Dauphiné et de la Savoie. Il fut sans doute placé là par René de Bathernay pour illustrer son mariage[10].
  • 1602 : vendue aux Hostun[8].
    • Le , Françoise d'Ailly vendit à Antoine d'Hostun, Sénéchal de Lyon, les châteaux et juridictions de Charmes, Saint-Donat, Margès et Bren[10].
    • Le nouveau seigneur connaissait bien le pays. Il venait de prendre une part importante aux guerres de religion en Dauphiné où il s’était fait remarquer autant par ses combats que par ses interventions de conciliation au parlement de Grenoble. En récompense de ses services, il fut nommé maréchal de camp des armées du roi, le . Il n’habita guère sous le toit des Bathernay, pas plus que son fils Balthazar et son petit-fils Roger qui lui succédèrent, bien que ces derniers aient porté le titre de baron de Charmes. Roger d’Hostun vendit le château[10].
Vue du blason.
Les armes du Comte Jacques COSTE accolées à celles de sa femme Françoise de SIMIANE. décoration se trouvant dans l'oratoire du château de Charmes
  • Revendue au président Coste[8].
    • Le nouvel acquéreur, déjà propriétaire du domaine de Champos, hérité de sa mère, Bonne de Costaing, était Jacques Coste, chevalier-conseiller au parlement de Grenoble. Ami de Fouquet, le futur surintendant des finances de Louis XIV[10].
  • 1652 : ce dernier obtient l'érection de Charmes en comté, avec union des terres de Bathernay, Bren, Margés, Saint-Donat et Saint-Muris[8].
    • En novembre 1652, Jacques Coste obtint l’érection de Charmes en comté. Le comté comprenait les terres de Saint-Donat, Bren, Bathernay, Saint-Mury et Margès[10].
    • Le château de charmes, si longtemps négligé fut restauré et aménagé par ses soins. C’est à lui que l’on doit la décoration dans l'oratoire où l’on voit encore ses armes accolées à celles de sa femme Françoise de Simiane[10].
    • Devise du comte Coste : Sustentant lilia turres (« Les tours soutiennent les lys »)[10].
    • La mère de Jacques Coste, Bonne de Costaing, avait fondé le couvent des Clarisses de Romans. C’est là qu’il fut inhumé en 1676. Sa femme se retira dans ce monastère jusqu’à sa mort, dix ans plus tard[10].
  • Le comté passe (par héritage) aux Bérenger du Gua[8].
    • Le château de Charmes passa alors à son gendre : Jacques Béranger de Gua[10].
  • 1776 : vendu aux Chabrières, derniers seigneurs[8].
    • Les Chabrières de la Roche, de Peyrins[10].

Avant 1790, Charmes était une communauté de l'élection et subdélégation de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin, formant une paroisse du diocèse de Vienne dont l'église était sous le vocable de saint Alban et dont les dîmes appartenaient au prieur de Saint-Donat, qui présentait à la cure. Le mandement de Charmes avait la même étendue que la commune de ce nom[8].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Cette commune fait partie du canton de Saint-Donat depuis 1790[8].

2014 : une société d'événementiel à été mise en place afin de sauvegarder le patrimoine local[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Charmes-sur-l'Herbasse Blason
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours Fernand Pellat[11] DVD[12] Agriculteur à la retraite, grand père d'une personne connue du Poët dans les Hautes-Alpes[réf. souhaitée]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14].

En 2016, la commune comptait 934 habitants[Note 1], en augmentation de 1,19 % par rapport à 2011 (Drôme : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5395876137768788621 0621 1501 169
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1751 104980944966896905880833
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
815778773647607598581559514
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
497455449530631713838908936
2016 - - - - - - - -
934--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Grenoble, la commune de Charmes-sur-l'Herbasse compte une école publique élémentaire présentant un effectif de 65 élèves à la rentrée scolaire de 2018[17].

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

la paroisse catholique Notre Dame des Collines de l’Herbasse est rattachée au diocèse de Valence. Elle comprend dix-huit « clochers » (dont l'église de Châbons, propriété de la commune)[18].

Médias locaux[modifier | modifier le code]

  • Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « Romans et Drôme des collines » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois, maïs, cultures fourragères, vergers, vignes, caprins, porcins[19].

Artisanat : poterie[19].

Loisirs et tourisme[modifier | modifier le code]

  • Rives de l'Herbasse[19].
  • Lac artificiel de Champos[19].
    • Le domaine du lac de Champos est situé à la limite des communes de Charmes-sur-l'Herbasse et de Saint-Donat-sur-l'Herbasse. C'est une base de loisirs nautiques. Le lac s'étend sur neuf hectares et comprend une zone de baignade surveillée [20].
  • Le parc Animodou, situé dans la commune, est un parc de loisirs, avec de petits animaux, réservé aux très jeunes enfants de un à six ans [21].
  • Stock-car : fin juillet[19].
  • Pêche et chasse[19].
  • Fête patronale : 22 juin. / Fête communale : deuxième dimanche de juillet[19].
  • Fête de l'asperge : elle est organisée au cours du mois de mai, durant la période de production de l'asperge. Il s'agit d'une animation locale ou se côtoient les exposants d'un vide grenier et des producteurs locaux d'asperges et d'autres productions du terroir local [22].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Un peuplier noir de 22 m de haut sur trouve sur la commune de Charmes-sur-l'Herbasse. Il a entre 150 et 175 ans, sa circonférence et de 9,65 m. Il s'agit de l'un des plus gros peupliers de France[23].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Maisons anciennes[19].
  • Escalier de l'ancienne maison Proclamy et son enveloppe (classé MH)[19].
  • Tour ruinée à Champos[19].
  • Eglise du XIXe siècle : Christ en ivoire (objet classé C)[19].
    • L'église paroissiale Saint-Alban a été construite à la fin du XIXe siècle. La bénédiction de la première pierre s'est déroulé le . La dernière rénovation de l'édifice date de 1987[24].

Le château féodal[modifier | modifier le code]

Vue d’un château avec une tour carrée dans un parc arboré.
Le château de
Charmes-sur-Herbasse.
Article détaillé : Château de Charmes-sur-l'Herbasse.

Ancien château fort (XIIe au XVe siècle)[19].

  • Le château a été construit au XIe siècle sur l'emplacement supposé d'une tour en bois et d'une enceinte édifiées au Xe siècle[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le facteur Cheval
  • Lieu de naissance de l'artiste et architecte Joseph Ferdinand Cheval, plus connu sous le nom du facteur Cheval.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, page sur les habitants des communes du département de la Drôme, consulté le 18 mars 2019
  2. Site abc France, page sur les distances entre la commune de Charmes et les autres villes, consulté le 18 mars 2019
  3. Arche Agglo : un nouveau périmètre, un nouveau nom, un nouveau look
  4. Site de la préfecture de la Drôme, page sur le plan de prévention des risques naturels prévisibles, la vallée de l'Herbasse, consulté le 18 juin 2019
  5. SANDRE, « Fiche rivière l'herbasse (W35-0400) » (consulté le 18 mars 2019)
  6. Site géoportail, page des cartes IGN
  7. Site du Bureau de Recherches Géologiques et Minières, page sur la commune de Charmes-sur-l'Herbasse
  8. a b c d e f g h i j k l et m J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 71
  9. Google livre Essai historique sur l'abbaye de Saint Barnard et sur la ville de Romans, volume 1, consulté le 18 mars 2019
  10. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r Marie Ginot-Gonnet, Charmes, notre village, 1981, consulté le 4 juin 2016
  11. Charmes-sur-l'Herbasse sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 9 mars 2015).
  12. https://www.lemonde.fr/auvergne-rhone-alpes/drome,26/charmes-sur-l-herbasse,26077/elections/presidentielle-2012/
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. Site de l'éducation nationale, page sur l'école publique de Charmes-sur-l'Herbasse, consulté le 18 mars 2019
  18. Site de la paroisse Notre Dame des Collines de l’Herbasse, page de présentation, consulté le 18 mars 2019
  19. a b c d e f g h i j k et l Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Charmes-sur-l'Herbasse
  20. Site du domaine de la Garenne, page "lacs et grottes, consulté le 18 mars 2019
  21. Site Rhône-Alpes-Tourisme, page sur le parc animodou, consulté le 18 mars 2019
  22. Site de la commune de Charmes sur l'Herbasse, page sur la fête des asperges, consulté le 18 mars 2019
  23. Jeroen Pater, Les arbres remarquables d'Europe, éditions du Rouergue, , 192 p., p. 153.
  24. site du département de la Drôme, page sur l'église paroissiale Saint-Alban, consulté le 18 juin 2019
  25. Site Ardèche Hermitage, page "Il était une fois le Château de Charmes sur l’Herbasse", consulté le 18 mars 2019

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]