Lapalisse

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Lapalisse
L'église de Lapalisse vue depuis le parc du château.
L'église de Lapalisse vue depuis le parc du château.
Blason de Lapalisse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Lapalisse
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lapalisse
Maire
Mandat
Jacques de Chabannes
2014-2020
Code postal 03120
Code commune 03138
Démographie
Gentilé Lapalissois
Population
municipale
3 067 hab. (2015 en diminution de 2,63 % par rapport à 2010)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 01″ nord, 3° 38′ 17″ est
Altitude Min. 264 m
Max. 465 m
Superficie 33,01 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-lapalisse.fr

Lapalisse est une commune française, située dans le département de l'Allier en région d'Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune de Lapalisse est labellisée Village étape depuis 2006.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Lapalisse est située à l'est du département de l'Allier, à la limite entre la Sologne bourbonnaise et la Montagne bourbonnaise. La ville est connue pour cette particularité que plus on s'en approche, moins on en est loin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Six communes sont limitrophes[1] de Lapalisse[2] :

Communes limitrophes de Lapalisse
Servilly Varennes-sur-Tèche Barrais-Bussolles
Périgny Lapalisse
Billezois Saint-Prix

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Besbre dont le débit interannuel moyen est de 6 m3/s à cet endroit de son cours.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Jusqu'en octobre 2006, la ville était traversée par la route nationale 7 reliant Moulins et Varennes-sur-Allier vers l'ouest puis le nord d'une part et vers Roanne et Lyon à l'est puis au sud d'autre part, les vibrations des poids-lourds traversant le passage à niveau ayant été jusqu'à provoquer des fissures sur les murs du château.

La ville est contournée depuis cette date par un axe de type voie express à 2×2 voies et l'ancien axe est déclassé dans la voirie départementale (RD 707).

En 2010, un contournement ouest a été réalisé par le Conseil général de l'Allier (RD 480). Cette même route continue au nord vers Jaligny-sur-Besbre et Dompierre-sur-Besbre. Au sud de ce contournement, la RD 480 débouche sur un carrefour giratoire avec la RN 7, la RD 707 et la RD 907 menant à Magnet, Cusset et Vichy.

Vers l'est, les RD 990 et RD 990A desservent l'est du département (vers Montaiguët-en-Forez et Marcigny).

Les routes de desserte locale sont :

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache passe sur la commune limitrophe de Saint-Prix, où une gare SNCF est implantée. Elle a été fermée au service des voyageurs dans le but de diminuer la durée des relations ferroviaires entre les gares de Clermont-Ferrand et de Lyon-Perrache fin 2006[réf. nécessaire].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lapalisse constitue une unité urbaine de 3 122 habitants[3] et une aire urbaine de la même population[4], où, dans les deux cas, la commune est seule[5],[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Fouilles archéologiques à Chez-Duret[modifier | modifier le code]

Le site de Chez-Duret, au sud-ouest de la commune, a fait l'objet en 1996 d'une fouille préventive dans le cadre de l'aménagement du contournement routier par la route nationale 7[7].

De la fin du Moyen Âge à la Révolution française[modifier | modifier le code]

La ville tout entière s'insurge contre la gabelle, impôt particulièrement mal-aimé, en 1736. Le 11 octobre, les gabelous sont attaqués, pourchassés, et contraints de s'enfuir par les toits. La municipalité n'intervient pas, bien au contraire. La Ferme veut un procès : tout le monde fait traîner l'enquête en longueur, et le procès n'a lieu qu'en 1740. Finalement, elle plaide la confusion entre soldats, contrebandiers, gabelous et gens de passage, qui se ressemblent tous, et les choses en restent là, l'intendant ne pouvant la faire condamner. Selon Jean Nicolas, cet épisode témoigne des solidarités qui pouvaient se manifester à l'intérieur d’une communauté[8].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Après le coup d'État du 2 décembre 1851, les habitants des cantons de Luneau, Le Donjon et Jaligny se soulèvent, et s'emparent de Lapalisse après quelques combats (un gendarme tué). Mais la nouvelle de la réussite du coup d'État entraîne la dispersion des insurgés. La répression est sévère : les trois cantons soulevés totalisent environ 350 arrestations[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Jusqu'au 24 août 1941, Lapalisse fut chef-lieu d'arrondissement. L'État Français transféra alors le chef-lieu à Vichy.

Elle est, en outre, chef-lieu (puis bureau centralisateur depuis mars 2015) d'un canton couvrant, depuis le redécoupage cantonal, le sud-est du département de l'Allier et la montagne bourbonnaise jusqu'aux portes de Vichy.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Lapalisse sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Lapalisse Maire Jacques de Chabannes 2014 2020
Départementales Lapalisse Conseillers départementaux Martine Arnaud
Jacques de Chabannes
29 mars 2015 2021
Législatives 3e circonscription Député Gérard Charasse juin 2012 juin 2017
Régionales Auvergne-Rhône-Alpes Président du conseil régional René Souchon mars 2010 décembre 2015
Présidentielles France Président de la République Emmanuel Macron mai 2017 mai 2022

Aux élections législatives de 2012, le député sortant Gérard Charasse est élu dans la nouvelle 3e circonscription de l'Allier. Dans la commune, il a recueilli 59,02 % des suffrages exprimés. 59,10 % des électeurs ont voté[10].

Aux élections municipales de 2014, le maire sortant Jacques de Chabannes a été réélu sur une liste divers gauche, seule à se représenter. 57,92 % des électeurs ont voté[11].

Aux élections départementales de 2015, le binôme (radical de gauche) composé de Martine Arnaud et de Jacques de Chabannes a recueilli 54,43 % des suffrages exprimés. 62,83 % des électeurs ont voté[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1971 Lucien Colon Rad.ind. Représentant de commerce[13]
Membre du Comité de Libération de Lapalisse en août 1944[13]
Conseiller municipal de 1945 à 1947 et de 1953 à 1959[13]
Conseiller général du canton de Lapalisse de 1951 à 1974[13]
Chevalier des Palmes académiques[13]
1971 1995 François Grèze PS Médecin généraliste
Conseiller municipal de 1995 à 1998[14]
1995 juillet 2007
(décès)
Bernard Le Provost RPR puis UMP Docteur vétérinaire
Conseiller général du canton de Lapalisse de 1982 à 2001
Conseiller municipal de 1983 à 1995[15]
28 septembre 2007 mars 2008 Louis Villecourt    
mars 2008 en cours
(au 8 avril 2014)
Jacques de Chabannes[16] PRG Fonctionnaire
Conseiller général puis départemental du canton de Lapalisse
Président de la communauté de communes du Pays de Lapalisse

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2015, la commune comptait 3 067 habitants[Note 1], en diminution de 2,63 % par rapport à 2010 (Allier (département) : -0,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 409 1 665 1 890 2 061 2 245 2 286 2 401 2 670 2 696
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 665 2 801 2 821 2 771 2 746 2 900 2 952 2 904 2 941
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 847 2 971 2 913 2 732 2 958 3 158 3 234 3 260 3 182
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 349 3 528 3 605 3 553 3 603 3 332 3 217 3 196 3 175
2013 2015 - - - - - - -
3 105 3 067 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lapalisse dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère l'école maternelle publique Arc en Ciel et l'école élémentaire publique G. Giraud[21].

Le conseil départemental de l'Allier gère le collège Lucien-Colon[21]. Hors dérogations à la carte scolaire, les collégiens devraient le fréquenter[22]. Les lycéens sont scolarisés à Cusset, au lycée de Presles[23] (renommé lycée Albert-Londres).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue de Lapalisse avec le château de La Palice
Vue de Lapalisse avec le château de La Palice.
  • Château de La Palice.
  • Musée de l'Art en Marche, consacré à l'art contemporain populaire, et à l'art brut.
  • Église Saint-Jean-Baptiste du XIXe siècle construite sur le modèle des églises romanes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques II de Chabannes de La Palice, seigneur de La Palisse est né en 1470 et fut tué en 1525 à la désastreuse bataille de Pavie. Issu d'une famille noble originaire de la Charente-Limousine ( Chabanais) , il entra très jeune dans le métier des armes et servit 3 rois de France : Charles VIII, Louis XII et François Ier. En 1511 il fut nommé Grand-Maître de France et fut fait Maréchal de France en 1515 sous le règne de François Ier. Brillant officier au sein de l'Ost français, Jacques de La Palice se couvrit de gloire , lors des nombreuses campagnes d'Italie, engagées par ces trois souverains. Lors de la dernière bataille, une chanson fut composée par ses soldats pour faire honneur à son héroïque courage militaire, mais fut hélas mal interprétée longtemps après sa mort, donnant ainsi naissance au terme de lapalissade. En effet l'expression : « un quart d'heure avant sa mort il faisait encore envie » signifiait que le Maréchal de La Palice avait combattu fort vigoureusement faisant autour de lui des envieux, a été malencontreusement traduite et instrumentalisée par Bernard de La Monnoye au XVIIIe siècle par : « un quart d'heure avant sa mort il était encore en vie ».
  • Claude Montal (1800-1865) fils d'un sellier de Lapalisse , est né le 28 Juillet 1800 et eut le malheur d'être aveugle de naissance. Malgré ce terrible handicap, Claude Montal eut la chance inespérée d'être admis en 1817 à l'Institution Royale des Aveugles. En peu d'année, il devint un des élève les plus brillant de l'Institution , se disputant les meilleures notes auprès de son camarade de classe Louis Braille. A une époque où les aveugles étaient promis à la mendicité; Montal passionné d'acoustique, devint le Ier accordeur de piano non-voyant au monde. Son traité sur l'accord salué et édité dans l'édition étrangère, fut dédié en 1836 à Camille Pleyel et se trouve toujours édité de nos jours à l'usage des Conservatoires. Grace à ses prodigieux talents de chercheur, Montal réussit à créer une fabrique de pianos, où il devint l'égal d'un Pleyel ou d'un Sébastien Érard, remportant aux expositions industrielles les plus prestigieuses distinctions. En 1851, lors de la Ière Exposition Universelle à Londres , le Prince-Président le fit Chevalier de la Légion d'Honneur. Nommé en 1853 Fournisseur de la Maison Impériale française, il devint également Facteur de pianos de l'Empereur Pierre II (empereur du Brésil) du Brésil et de Georges V de Hanovre cousin de la reine Victoria (reine). En 1855, lors de la Ière Exposition Universelle française à Paris, Claude Montal qui eut vent d'une campagne de dénigrement à son encontre, provenant de divers concurrents , eut le soutien du compositeur Hector Berlioz , qui lui fit octroyer une Médaille de Ière Classe. En 2015 (Année de sa Commémoration Nationale), son principal ouvrage a été traduit aux Etats-Unis par le musicien Fred Sturm , pour le compte de la Piano Technician Guild Foundation. A la fin du XIXe le fabricant américain d'instruments de musique Steinway racheta le Brevet de fabrication du Sosténuto Pédal, inventé et perfectionné par Claude MontaL
  • Louis-Simon Dereure (1838-1900). Membre élu de la Commune de Paris, est né le 1er juillet 1838 à Lapalisse, où il apprend le métier d'ouvrier cordonnier. Très vite mélé à une affaire de Marianne, Dereure qui fut un farouche opposant au régime de Napoléon III , et qui fut gérant de La Marseillaise (journal, 1869) s'engagea très tôt auprès d'Henri Rochefort dans la presse comme jeune militant politique. Arrivé à Paris en 1863, il participa à la Commune de Paris et fut élu Maire-adjoint de Montmartre ( XVIIIe) auprès du Maire Georges Clemenceau . Lors de la re-conquête de Paris par l'armée versaillaise d'Adolphe Thiers, Simon Dereure échappa à la sentence du tribunal militaire, en se réfugiant aux Etats-Unis, où il vécu plusieurs d'années dans la communauté icarienne. Il fonda à New-York, le journal francophone Le Socialiste. Rentré en France, après la Loi d'amnistie, Dereure qui épuisa toute ses chances de devenir député, entra comme secrétaire au bureau politique du Parti Ouvrier Français adjoint du député Jules Guesde et de Paul Lafargue. Compagnon de route de Louise Michel et de Jean Baptiste Clément, Louis- Simon Dereure Membre de la Ière Association Internationale du Travail ( A.I.T ) fut une figure majeure du mouvement communaliste. Plusieurs communes de l'Ile de France, conservent des rues portant son nom : Montreuil, Rosny-Sous-Bois, où Ivry-sur-Seine, dont il faillit être maire, etc.... Sous la IIIe République, le ministre Marcel Sembat qui eut a affronter Simon Dereure dans diverses joutes politiques, reconnu la noblesse de cœur de ce vétéran de la Commune de Paris et demanda qu'une rue de Montmartre porta son nom, rue qui existe encore aujourd'hui. A Lapalisse, l'ancien Moulin Dereure est devenu pour les touristes, un hôtel-restaurant de bon standing, appelé le Moulin Marin.
  • Louis Lépine (1846-1933), sous-préfet à Lapalisse
  • Léonie Duplais des Touches (1850-1936), ou Léonie Duplais, femme de lettres et publiciste, née à Lapalisse le 2 février 1850 d'une famille originaire de Saintonge, décédée en 1936 à Berck (Pas-de-Calais). Femme de caractère, elle fut une journaliste engagée, au tempérament très républicain ; elle fit paraître plusieurs articles dans la presse de gauche, dont le Républicain. Léonie Duplais s'engagea toute sa vie au service des plus pauvres de la ville de Berck, où elle fonda en 1901 une institution de charité publique, appelé Le Fourneau Economique , le premier ancêtre des Restaurants du cœur. En toute reconnaissance , la ville de Berck-sur-Mer fit baptiser une rue à son nom. Comme écrivain, Léonie Duplais écrivit plusieurs ouvrages historiques sur le passé de Berck, qui sont aujourd'hui devenus des classiques. Léonie Duplais fut lauréate de l'Académie française et officier des Palmes académiques. Elle est inhumée au cimetière de Berck où sa tombe existe toujours.
  • Jeanne Labourbe (1877-1919), première femme communiste française, née à Lapalisse. Militante de la cause prolétarienne, Jeanne part pour la Pologne comme institutrice au pair, chargé d'enseigner le français. Adhérente à la Grande Révolution Bolchévique de Russie en Octobre 1917, elle fonda la première cellule communiste à Moscou et reçut mission de Lénine de gagner la mer Noire. Son ardent militantisme politique auprès des marins à Odessa fut dénoncé ; victime d'un complot, elle fut atrocement assassinée avec l'aide de l'armée française par les Russes blancs. Morte dans la pleine force de l'âge et martyre de la Révolution d'Octobre , la camarade Jeanne Labourbe reste à jamais une icône vivante dans l'histoire du P.C.F.
  • Émile Bourdon (1884-1974), organiste de la cathédrale de Monaco et compositeur. Il composa à l'occasion du mariage de Rainier III et de Grace Kelly une Symphonie nuptiale, qu'il joua lui-même au grand orgue de la cathédrale.
  • Georges Louis Nicolas Blaison (1906-1942), marin français, né à Lapalisse le 30 juillet 1906. Il prit le commandement de plusieurs bâtiments de la Marine nationale, dont le Surcouf, alors le plus grand sous-marin du monde.
  • Jean-Pierre Pophillat (1937-), artiste peintre originaire de Lapalisse.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Malte-Brun, dans la France illustrée (1882), rapporte deux blasonnements différents pour les armes de la ville de Lapalisse, le second étant celui des armes en vigueur :

Blason ville fr Lapalisse2 (Allier).svg « De sinople, au sautoir d'or. »
Blason ville fr La Palisse (03).svg « De gueules, à cinq pals rétrécis d'argent. »
(Les « pals rétrécis » sont en fait des vergettes, mais le blasonnement veut souligner l'aspect « armes parlantes ».)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte de Lapalisse sur Géoportail.
  2. « Lapalisse », sur Lion 1906 (colonne Cap pour orientation).
  3. « Séries historiques des résultats du recensement : Unité urbaine de Lapalisse (03104) », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2015).
  4. « Séries historiques des résultats du recensement : Aire urbaine de Lapalisse (732) », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2015).
  5. « Unité urbaine 2010 de Lapalisse (03104) », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2015).
  6. « Zonage en aires urbaines 2010 de Lapalisse (732) », sur le site de l'Insee (consulté le 27 juillet 2015).
  7. Sophie Liégard, Alain Urgal, Alain Fourvel et Denis Liégard, « Étude d'un lot de mobilier du Néolithique moyen II d'affinité nord-orientale découvert à Lapalisse (Allier) », Revue archéologique du Centre de la France, t. 39,‎ , p. 31-42 (lire en ligne).
  8. Jean Nicolas, La Rébellion française : mouvements populaires et conscience sociale, 1661-1789, Paris, Gallimard, coll. « Folio », (ISBN 978-2-07-035971-4), p. 163-164.
  9. Agnès Roche, « Un terreau favorable », Études rurales, no 171-172,‎ , p. 109-110.
  10. « Résultats des élections législatives 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 27 juillet 2015).
  11. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 27 juillet 2015).
  12. « Résultats des élections départementales 2015 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 27 juillet 2015).
  13. a, b, c, d et e « Lucien Colon : le maire de l'expansion », sur PALICIA : la fenêtre numérique du Pays lapalissois, (consulté le 20 novembre 2015).
  14. S. Hug, « François Grèze : une certaine idée du mandat », sur PALICIA : la fenêtre numérique du Pays lapalissois, (consulté le 20 novembre 2015).
  15. S. Hug, « Bernard Le Provost, créateur d'élans », sur PALICIA : la fenêtre numérique du Pays lapalissois, (consulté le 20 novembre 2015).
  16. « Liste nominative des communes de l'Allier » [PDF], Association des maires et présidents de communautés de l'Allier, (consulté le 27 juillet 2015).
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. a et b « Annuaire : Résultats de recherche », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 16 novembre 2015).
  22. « Sectorisation des collèges du département de l'Allier » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale de l'Allier, (consulté le 28 mai 2016).
  23. « Sectorisation des lycées - 2GT - Allier » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale de l'Allier, (consulté le 28 mai 2016).