Pailharès

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Pailharès
Pailharès
La fontaine de la Vierge.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Tournon-sur-Rhône
Canton Haut-Vivarais
Intercommunalité Communauté d'agglomération Hermitage-Tournonais-Herbasse-Pays de Saint Félicien (Arche Agglo)
Maire
Mandat
Jérôme Serayet
2014-2020
Code postal 07410
Code commune 07170
Démographie
Population
municipale
251 hab. (2016 en diminution de 9,71 % par rapport à 2011)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 45″ nord, 4° 33′ 59″ est
Altitude Min. 496 m
Max. 1 184 m
Superficie 19,69 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes

Voir sur la carte administrative de Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Pailharès

Géolocalisation sur la carte : Ardèche

Voir sur la carte topographique de l'Ardèche
City locator 14.svg
Pailharès

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pailharès

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pailharès

Pailharès, en occitan Palharèi, est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Pailherous.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village, bâti au sommet d'une colline, en amont de Saint-Félicien dans la vallée de la Daronne, rejoint Nozières et Lamastre par le col du Buisson, et Lalouvesc et Satillieu par le col du Marchand. Le point culminant se trouve à 1 184 mètres, dans le massif du Sardier.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pailharès
Satillieu Vaudevant
Lafarre Pailharès Saint-Félicien
Nozières

Histoire[modifier | modifier le code]

Des bracelets de bronze retrouvés à Vinson témoignent d'une occupation humaine millénaire. Pailharès fut probablement fortifié dès l'époque romaine. Pendant l'époque carolingienne Pailharès s'étendait sur une superficie beaucoup plus importante mais il est difficile à ce jour d'en cerner les contours. La viguerie selon le chanoine Rouchier comportait un ou plusieurs cantons. Notons que le Haut-Vivarais comportait quatre vigueries ou vicarias (Annonay, Tournon, Pailharès et Colombier-le-Vieux). Au fil du temps les chatellenies prirent plus d'importance tandis que les vigueries tombaient en désuétude. Celle de Pailharès fut démembrée, le village étant intégré dans la chatellenie de Rochebloine.

Dans son article sur la commanderie des Antonins d'Aubenas, le docteur Francus (alias Albin Mazon) mentionne une commanderie de « Pailharès » comme dépendant de la commanderie d'Aubenas.

Pailharès devint une enclave du Forez en 1296. Elle fut rattachée au Vivarais lors de la Révolution française.

La commune de Pailharès a subi un important feu de forêt sur le Sardier en 2003, provoqué par la foudre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1796 Antoine Fonbonne    
1796 1798 Jean-Antoine-Louis Gamon    
1798 1811 Joseph-André Fournier    
1811 1816 Jean-Antoine-Louis Gamon    
1816 1843 Jean-François Gamon    
1843 1844 Jean-Baptiste Lefaud    
1844 1852 Louis Gamon    
1852 1859 Jean-Pierre-Romain Manoa    
1859 1892 Antoine-Victor Foriel    
1892 1900 Jean-François Rouchier    
1900 1907 Régis Veillet    
1907 1910 Alphonse Polly    
1910 1919 Henri Manoha    
1919 1935 Joseph Gaillard    
1935 1944 Xavier Vallat FR  
1944 1945 Joseph Rouchier FN Président du comité local de libération
1945 1965 Alphonse Réat    
1965 1971 Joseph Gaillard    
1971 1989 Jean-Pierre Frachisse RI puis UDF Chef comptable
Conseiller général
mars 1989 mars 2001 Daniel Rouchier    
mars 2001 mars 2008 François Caussèque DVG  
mars 2008 En cours
(au 24 avril 2014)
Jérôme Serayet[1] DVD Fonctionnaire

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3].

En 2016, la commune comptait 251 habitants[Note 1], en diminution de 9,71 % par rapport à 2011 (Ardèche : +2,48 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3971 1421 0449329701 5111 6081 5621 511
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5231 5751 5981 5681 4841 5741 5881 5411 554
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5081 5531 3321 0921 043975909788702
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
581511402328285288289289273
2016 - - - - - - - -
251--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église néo-romane : lieu de culte du chef-lieu, elle est dédiée à la Vierge sous le vocable de la « Nativité de Marie »[6].
  • Les ruelles étroites du chef-lieu.
  • Le village miniature, au col du Buisson, entre Pailharès et Nozières qui est situé sur la commune de Nozières.
  • Le hameau de Molière : son église Saint-Joseph[6] est, avec l'église du village, un des lieux de culte de la paroisse catholique « Saint-François Régis des vals d’Ay et de la Daronne »[7]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Xavier Vallat, ancien commissaire aux questions juives sous le régime de Vichy, ancien député, ancien maire de Pailharès, y est enterré.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Liste des maires du département de l'Ardèche » [PDF], sur le site de la préfecture de l'Ardèche, (consulté le 30 juillet 2015).
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  6. a et b Annuaire du diocèse de Viviers, diocèse de Viviers, , 224 p..
  7. « Les vals d'Ay et Daronne », sur Ardèche Catholique.