Saint-Donat-sur-l'Herbasse

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Saint-Donat-sur-l'Herbasse
Clocher de la collégiale de Saint-Donat.
Clocher de la collégiale de Saint-Donat.
Blason de Saint-Donat-sur-l'Herbasse
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Drôme des collines
Intercommunalité Arche Agglo
Maire
Mandat
Aimé Chaléon
2014-2020
Code postal 26260
Code commune 26301
Démographie
Gentilé Donatiens, Donatiennes
Population
municipale
3 923 hab. (2014)
Densité 201 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 07′ 26″ nord, 4° 59′ 00″ est
Altitude Min. 176 m
Max. 411 m
Superficie 19,52 km2
Localisation

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Saint-Donat-sur-l'Herbasse est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes. Jovinzieu ou Jovincieu était son ancien nom signifiant le bourg de Jupiter (Jovis).

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située dans le nord de la Drôme (à 31 km au nord de Valence), dans la vallée de l'Herbasse, près du grand axe de la vallée du Rhône et de son autoroute A7 que l'on peut rejoindre à Tain-l'Hermitage et Valence.

Située entre Romans-sur-Isère et Tain-l'Hermitage, les communes limitrophes sont Saint-Bardoux, Bren, Charmes-sur-l'Herbasse, Marsaz, Clérieux, Chavannes, Bathernay, Ratières et Peyrins.

La commune se situe à 12 km de Romans-sur-Isère, à 85 km de Grenoble et à 90 km de Lyon.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Herbasse. Elle est aussi traversée par le Merdaret.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune se trouve à proximité de l'autoroute A7.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Blason de Saint Donat sur l'Herbasse.jpg

Antiquité[modifier | modifier le code]

Jovinzieu était une cité gallo-romaine.

Moyen Age[modifier | modifier le code]

Haut Moyen Age[modifier | modifier le code]

Corbus, l'évêque de Grenoble s'y réfugia lors d'une attaque de Sarrasins en 732. Il y apporta les reliques de l'ermite saint Donat, originaire d'Orléans et mort au début du VIe siècle qui lui avaient été confiées par les habitants de Sisteron. Boson, un comte de Provence lui offre alors le vieux château de Jovinzieux[1]. Jovinzieu changea alors de nom pour devenir Saint-Donat.

En 879, Boson de Provence, élu roi de Bourgogne fait dont de la ville à un évêque de Grenoble qui lui avait donné son suffrage au conseil de Mantaille. Les évêques aménagent la ville : un tribunal est créé ainsi qu'une double enceinte de remparts autour des lieux[2]. Ils y demeurèrent jusqu'en 967. Après la mort de l'évêque Isarn qui jusqu'à son retour à Grenoble exerçait l'autorité dans la ville, celle-ci devient l'objet de convoitises, notamment entre le comte Guigues et Hugues de Grenoble, nouvel évêque qui récupérera la ville en 1099.

Moyen Age classique[modifier | modifier le code]

La ville fut ensuite annexée au couvent d'Oulx qui était composé d'un corps de chanoines riches et puissants. Dès le XIIIe siècle, les dauphins du Viennois établissent des droits féodaux sur Saint-Donat. En 1289, l'évêque de Grenoble abandonne ses droits et revenus sur le prieuré de Saint-Donat à l'archevêque de Vienne en échange des églises du Vinay.

En 1349, lors du rattachement du Dauphiné à la France, Humbert II du Viennois, le dernier dauphin, se réserva Saint-Donat. En 1428, le bourg devint terre de France.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

L'église fut pillée en 1562 pendant les guerres de Religion et les reliques de saint Donat disparurent à cette époque. En 1603, le prieur laisse ses droits aux jésuites de Tournon qui laissent les bâtiments à l'abandon. À la Révolution, les derniers chanoines quittent les lieux. Saint-Donat devient chef-lieu du canton.

Epoque contemporaine[modifier | modifier le code]

Saint-Donat au XIXe siècle.

En 1814, le bourg est occupée par une troupe autrichienne.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Saint-Donat fut un centre de la Résistance. En 1940, le curé du lieu, l'abbé Lemonon condamna en chaire Mein Kampf et la Légion française des combattants. Les maquis s'y implantèrent très tôt[3]. Le 15 juin 1944, alors qu'une partie de la Drôme est aux mains des maquis, le village est victime d'une terrible expédition punitive : dès le matin, des avions allemands mitraillent la population, puis une vingtaine de camions déposent un millier de soldats de type mongol, encadrés par des SS, qui se livrent au pillage des magasins, incendiant au passage la pharmacie Chancel. 86 otages sont arrêtés, frappés et humiliés, puis victimes d'un simulacre d'exécution à l'issue duquel 8 d'entre eux sont réellement exécutés. Puis les troupes mongoles s'adonnent au viol des femmes qu'ils ont pu arrêter[3]. Louis Aragon et Elsa Triolet furent cachés à saint-Donat par la famille Chancel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1808 1815 Charles Bodin[4]    
1815 1819 Joseph Chatain[4]    
1819 1826 Charles-François Lambert[4]    
1826 1831 Jean-François Bajard[4]    
1831 1838 Charles-François Lambert[4]    
1838 1838 Pierre Burlon[4]    
1838 1841 Paul-Nicolas Danthony[4]    
1848 1851 Paul Danthony[4]    
1851 1858 Sylvain Sablière-Deshaye[4]    
1858 1870 Jules Laman[4]    
1870 1871 Paul Danthony[4]    
1871 1872 Henri Feugier[4]    
1872 1874 Charles-Alexandre Chabert[4]    
1874 1878 Léonce Chapre[4]    
1878 1880 François Robert[4]    
1880 1884 Charles Chabert[4]    
1884 1886 Auguste Chuilon[4]    
1886 1900 Pierre Barret[4]    
1969 1995 Paul Galland PS Conseiller général (1976-1982)
1995 en cours Aimé Chaléon[5] DVD Agriculteur retraité
Conseiller général (1988-2008) puis départemental (depuis 2015)

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec les communes de Ottobeuren, en Bavière, Drapeau de l'Allemagne Allemagne, depuis 1994, et Oulx, dans la région du Piémont Drapeau de l'Italie Italie, depuis 1988[6].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Une déchetterie y est ouvert depuis 2001 et connait une croissance exponentielle de sa fréquentation.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 923 habitants, en augmentation de 2,56 % par rapport à 2009 (Drôme : 3,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 423 1 595 1 880 1 746 2 084 2 159 2 220 2 263 2 350
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 394 2 512 2 519 2 502 2 627 2 486 2 618 2 623 2 747
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 749 2 555 2 572 2 286 2 201 2 205 2 204 2 127 2 242
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
2 345 2 217 2 141 2 233 2 658 3 132 3 497 3 912 3 923
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de la commune débutent leur scolarité à Saint-Donat-sur-l'Herbasse, à l'école maternelle Elsa-Triolet, puis à l'école primaire Louis-Aragon, puis la poursuivent soit au collège du pays de l'Herbasse soit au collège privé Le Pendillon. La commune dispose également d'un groupe scolaire privé, de la maternelle au collège[11].

Santé[modifier | modifier le code]

Culte[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Dans le sillage de Romans, Saint-Donat a été longtemps une cité de la galoche en bois puis de la chaussure. Des noms comme Sauvageon, Clément, Monclus, Bozzola en faisaient la réputation. Mais toujours dans le sillage de Romans et de la mondialisation, cette industrie a périclité. Parce qu'elle a su conserver une agriculture spécialisée, la commune reste réputée pour ses asperges blanches et ses pêches parfumées. Elle reste un bourg commercial actif en pleine expansion démographique car l'habitat dans les "Drôme des collines" est réputé agréable. Son marché du lundi reste très fréquenté.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le lac de Champos a été construit artificiellement par un groupe de communes. C'est une base de loisirs (natation, planche à voile...).
  • Collégiale et Palais Delphinal. La visite concerne la chapelle des Évêques, la collégiale, les salles du Palais et du cloître, avec son célèbre joueur de viole. Les vieilles rues autour de l'église, remarquablement restaurées, ont conservé un charme presque médiéval.
  • Orgues baroques de la Collégiale, parmi les meilleures de France pour interpréter les musiques de Bach, Haendel, Telemann.
  • Maison aux volets bleus où habitèrent Louis Aragon et Elsa Triolet. Elle est située à un angle de la rue Pasteur.
  • Château de Collonges construit au XVIIe siècle à l'emplacement d'une ancienne maison forte du XVe siècle.
  • Les Moulins de Saint Donat (Usine Chartron / Moulinage C.Gay) Situés au pied de la Collégiale de Saint Donat, au fil du canal de l’Herbasse Les Moulins ont été construits sur le site d’une production de soie antérieure datant du début du 17ème siècle. Moulin à papier, à chanvre ou encore moulin à farine.  C’est à partir du 18 è siècle que la filature à soie est établie, de grands industriels dont nous pouvons citer Charles Bodin, Paul Chartron, C. Gay ont mené la notoriété des soies de Saint Donat à un rayonnement international.

 

Les Moulins de Saint Donat

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Donat-sur-l'Herbasse bénéficie du label « ville fleurie » avec « 1 fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[12].

Évènements[modifier | modifier le code]

Depuis 1962, la commune accueille le festival international Jean-Sébastien Bach de Saint-Donat-sur-l'Herbasse, premier festival en France exclusivement consacré au Cantor. Les plus grands musiciens et orchestres ont participé aux concerts en la collégiale: les organistes Marie-Claire Alain, Pierre Simonet et Pierre Cochereau, les trompettistes Maurice André et Alfred Schirbaum, le violoniste Arthur Grumiaux, les clavecinistes Huguette Dreyfus et Robert Veyron-Lacroix, le flûtiste Jean-Pierre Rampal, ainsi que des orchestres aussi prestigieux que l'Orchestre de Chambre Jean-François Paillard, l'Orchestre de chambre de Toulouse de Louis Auriacombe, l'ensemble italien I Musici, l'Orchestre de Chambre de Stuttgart sous la baguette du grand Karl Münchinger... Les orgues baroques ont été entièrement construites dans le style Silbermann au cours des années 1960 par l'action conjuguée du docteur Lémonon, du père curé Parot, de l'industriel Henri Monclus et du colonel en retraite Théophile-Jean Delaye.
Depuis l'année 2007, c'est l'association Bach en Drôme des Collines [1] qui a en charge l'organisation du festival de Saint-Donat-sur-Herbasse, avec l'appui de la municipalité. Des artistes et groupes musicaux prestigieux tels que Accentus, Thierry Escaich, Olivier Vernet, Magali Léger ont apporté leur concours pour le rayonnement de ce festival.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Aragon, écrivain et poète communiste, réfugié pendant la guerre 39/45 à Saint-Donat. Il fut chanté par Jean Ferrat. Résistant, il a créé la « Chanson du franc-tireur ».
  • Elsa Triolet, écrivain et compagne de Louis Aragon. D'origine russe, née Elsa Kagan, elle a publié des journaux de résistance comme « La Drôme en armes ».
  • Pierre Palué, peintre paysagiste, à la palette subtile, il fut surnommé le peintre de Chavannes.
  • Henri Monclus, industriel en chaussures, il fabriquait à Saint-Donat, des chaussures pour enfants les Patachou. Il créa le concept de la première boîte à chaussures métallique. Par son action, il a développé le Festival J.-S. Bach pour lui donner une renommée internationale.
  • Marie-Claire Alain, célèbre organiste, très attachée au festival. Elle a enregistré une partie de l'intégrale de l'œuvre de Bach à l'orgue, ainsi que les concertos de Haendel et de CPE Bach.
  • Michel Tavell, écrivain. Son roman « Les dinosaures de collines » (Éditions Laser) est une chronique du Saint-Donat des années 1950. On y retrouve les figures pittoresques de l'époque : la Torine, la Mère Julie, Monmon, Riquita...
  • Charles-Marie Chabert, né et mort à Saint-Donat (1852 - 1923). Député radical-socialiste de la Drôme de 1899 à 1908, puis sénateur de 1908 à 1923. Membre influent de la Commission de la comptabilité.
  • André Bossanne (1907-1996), sénateur de la Drôme et maire de Marsaz, président de la cave coopérative de Saint-Donat-sur-l'Herbasse, avant la Seconde Guerre mondiale.
  • Commandant Jean-Marie Corlu (1912-1944), militaire de carrière né et inhumé à Saint-Donat, mort au champ d'honneur en 1944 après avoir participé au raid sur Koufra et à la bataille de Normandie. Il était, à 32 ans, titulaire de la Légion d'Honneur (officier), de la Croix de guerre 1939-1945 (3 citations) de la Médaille de la Résistance avec rosette et de la Médaille Coloniale avec agrafe « Koufra ». Il avait été nommé Compagnon de la Libération par décret du 14 juillet 1941[13].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Drôme.
Blason ville fr Saint-Donat-sur-l'Herbasse (Drôme).svg

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

De gueules semé de fleurs de lis d'argent, à la bande du même brochant, au lambel de sable brochant sur le tout.

Devise :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

• Les Lucioles - Résistances en Drôme des collines ( 15 juin 1944, bande dessinée de Pago et Derry, Au Fil du Rhône, mai 2014, (ISBN 978-2-84668-464-4)

  • Léon Gontier, Notice sur Saint-Donat, Éditions Le livre d'histoire, qui fait le point sur l'histoire de la commune et les anecdotes qui s'y rapportent.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Guide Pratique : Saint-Donat et sa région, édition 1991.
  2. Léon Gontier, Notice sur Saint-Donat paru en 1857
  3. a et b Yves Farge, Rebelles, soldats et citoyens, souvenirs d'un commissaire de la République, Editions Bernard Grasset, Paris, 1946, 332 pages, p. 96
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r Augustin Jay, Saint-Donat de l'antiquité à nos jours
  5. Saint-Donat-sur-l'Herbasse sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 9 mars 2015).
  6. DONAT SUR L'HERBASSE (RHONE ALPES - DROME) Jumelages
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. écoles à Saint Donat sur l'Herbasse
  12. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  13. Sa fiche sur le site de l'ordre de la Libération

Liens externes[modifier | modifier le code]