Chanos-Curson

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Chanos-Curson
Chanos-Curson
Vue d'ensemble.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Arche Agglo
Maire
Mandat
Isabelle Freiche
2020-2026
Code postal 26600
Code commune 26071
Démographie
Gentilé Chanos-Cursonnais, Chanos-Cursonnaises
Population
municipale
1 082 hab. (2018 en augmentation de 0,56 % par rapport à 2013)
Densité 132 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 46″ nord, 4° 54′ 51″ est
Altitude Min. 142 m
Max. 273 m
Superficie 8,18 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tain-l'Hermitage
Législatives Première circonscription
Localisation
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Chanos-Curson
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Chanos-Curson
Liens
Site web http://www.mairie-chanoscurson.fr

Chanos-Curson est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Chanos-Cursonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chanos-Curson est située à 13 km de Romans-sur-Isère.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chanos-Curson est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35 %), terres arables (27,5 %), cultures permanentes (16,7 %), zones urbanisées (10,5 %), forêts (10,3 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[8] :

  • Bedad
  • Bois Martin
  • Champ Ratier
  • Conflans
  • Curson
  • Grand Caire
  • Grandes Terres
  • Grand Pré
  • la Mironnaise
  • la Motte
  • la Plaine
  • les Clos
  • les Creuses
  • les Gaures
  • les Largerols
  • les Littes
  • les Marchis
  • les Marinets
  • les Oches
  • les Paillanches
  • les Pichères
  • les Planaises
  • les Plantiers
  • les Saviaux
  • Machon
  • Maubet
  • Melot
  • Petit Caire
  • Rivoires
  • Vassy

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • les Amblards est un hameau attesté en 1891[9].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[10] :

  • 960 (Chanos) : villa Chanozco (cartulaire de Romans, 90).
  • 1030 (Chanos) : Conoscum (cartulaire de Romans, 97).
  • 1050 (Chanos) : villa que Cannoscus vocatur (cartulaire de Romans, 28).
  • 1090 (Chanos) : Canoschum (cartulaire de Romans, 259).
  • 1100 (Chanos) : Cannoschum (cartulaire de Romans, 260).
  • 1233 (Chanos) : Chanosc (cartulaire de Léoncel, 115).
  • XIVe siècle (Chanos) : mention de la paroisse : ecclesia de Chanosco (pouillé de Vienne).
  • 1442 (Chanos-Curson) : villagia de Cursone et de Chanosco (choix de documents, 251).
  • 1449 (Chanos) : lou Chanaus (terrier de Vernaison).
  • 1449 (Chanos) : mention de la paroisse : parrochia de Canalibus (terrier de Vernaison).
  • 1459 (Chanos) : Chanasium et Chanascum (terrier de Vernaison).
  • 1520 (Chanos) : mention de la paroisse : ecclesia de Chanots (pouillé de Vienne).
  • 1551 (Chanos) : Channot (terrier de Saint-Bardoux).
  • 1568 (Chanos) : Chanod (Bull. archéol., XIX, 33).
  • 1604 (Chanos) : Chanauds (Bull. archéol., XIX, 33).
  • 1640 (Chanos) : Chanoz (archives de la Drôme, E 800).
  • 1650 (Chanos) : Chanols (archives de la Drôme, E 600).
  • 1891 (Chanos-Curson) : Chanos-Curson, commune du canton de Tain. Elle correspond à l'ancienne communauté et paroisse de Chanos.
  • 1891 (Chanos) : Chanos, village, chef-lieu de la commune de Chanos-Curson.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie : au point de vue féodal, Chanos fit toujours partie de la baronnie de Clérieux[10].

1789 (démographie) : il y a 200 chefs de famille dans la commune de Chanos-Curson[10].

Avant 1790, Chanos était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et du bailliage de Saint-Marcellin, ayant exactement la même étendue que la commune actuelle de Chanos-Curson.
Elle formait une paroisse du diocèse de Vienne dont l'église, sous le vocable de Saint-Martin, dépendait, depuis le milieu du XIe siècle, du chapitre de Romans qui y prenait la dîme et présentait à la cure[10].

Curson[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[11] :

  • 1185 : Curcon (cartulaire de Léoncel, 34).
  • 1192 : Curzo (cartulaire de Léoncel, 47).
  • 1285 : feudus de Curczone (archives de la Drôme, E 601).
  • 1366 : Curczo (archives de la Drôme, E 3587).
  • 1442 : villagia de Cursone (choix de documents, 281).
  • 1891 : Curson, village de la commune de Chanos-Curson.

La seigneurie[11] :

  • Terre dépendant de la baronnie de Clérieux.
  • XIIe et XIIIe siècles : elle appartient aux Curson.
  • Elle est morcelée en plusieurs petits fiefs.
  • XVIIe siècle : les petits fiefs sont successivement acquis par les Luc.
  • Ils passent par droit de prélation aux La Croix-Chevrières, barons de Clérieux.

Curson est une terre distincte de celle de Chanos mais dépendant elle-aussi de la baronnie de Clérieux. Après le XIIIe siècle, elle est divisée en petits fiefs[12].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Chanos-Curson devient une municipalité du canton de Clérieux. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une commune du canton de Tain[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1793 Jacques Astier    
1793 1808 Jean Louis Rostaing    
1808 1815 François Gay    
1815 1816 Pierre Rostaing    
1816 1821 Saint-Cyr Nugues   maréchal de camp
1821 1826 Antoine Mourier    
1826 1828 Pierre Rostaing    
1828 1831 Jean Louis Hugues Chirouze    
1831 1846 Jean Baptiste Rostaing    
1846 1848 Jean Crozel    
1848 1854 Jean Baptiste Rostaing    
1854 1862 Joseph Crozel    
1862 1865 Antoine Meyzonnier    
1865 1871 Émile Rostaing    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 Jules Chamblard    
1874 1876 Jules Chamblard   maire sortant
1876
(élection ?)
1878 Victor Gallix    
1878 1884 Joseph Ferdinand Guichard    
1884 1888 Joseph Ferdinand Guichard   maire sortant
1888 1892 Joseph Ferdinand Guichard   maire sortant
1892 1896 Joseph Ferdinand Guichard   maire sortant
1896 1900 Victor Gallix    
1900 1904 Victor Gallix   maire sortant
1904 1908 Victor Gallix   maire sortant
1908 1912 Adolphe Combelle    
1912 1919 Adolphe Combelle   maire sortant
1919 1922 Adolphe Combelle   maire sortant
1922
(élection ?)
1925 Alphonse Bosviel    
1925 1929 Alphonse Bosviel   maire sortant
1929 1935 Alphonse Bosviel   maire sortant
1935 1942 Alphonse Bosviel   maire sortant
1942
(nommé ?)
1945 Joseph Alloncle   adjoint faisant fonction de maire
1945 1947 Jean Sauvajon    
1947 1953 Jean Sauvajon   maire sortant
1953 1958 Jean Sauvajon   maire sortant
1958
(nommé ?)
1959 Raoul Freydier    
1959 1965 Maurice Alloncle PS  
1965 1971 Maurice Alloncle   maire sortant
Conseiller général de Tain-l'Hermitage (1967-1992)
1971 1977 Maurice Alloncle   maire sortant
1977 1983 Maurice Alloncle   maire sortant
1983 1989 Serge Blache PS retraité
président du syndicat mixte de la Drôme des Collines
président du SYTRAD
1989 1995 Serge Blache   maire sortant
1995 2001 Serge Blache   maire sortant
2001 2008 Serge Blache   maire sortant
2008 2014 Serge Blache   maire sortant
2014 2018 Serge Blache   maire sortant
2018
(élection ?)
2020 Stéphane Fournier   entrepreneur
dirigeant de sociétés (Syrah Finance, Polypap)
2020 En cours
(au 28 févr. 2021)
Isabelle Freiche[13],[14][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2018, la commune comptait 1 082 habitants[Note 3], en augmentation de 0,56 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6516188039219709529651 0301 001
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 024968946954940931908860873
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
818770734703639629623633632
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5966246417227739441 0581 0751 091
2013 2018 - - - - - - -
1 0761 082-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Les mais se célèbrent le 30 avril au soir. C'est l'occasion pour tout le village de fêter la venue du mois de mai[réf. nécessaire].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Les vignes.

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vergers, vignes (vin AOC crozes-hermitage (AOC) et côtes-du-Rhône), caprins[12].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Chanos-Curson possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. https://www.geoportail.gouv.fr/
  9. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 7 (Les Amblards).
  10. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 66-67 (2 articles : Chanos et Chanos-Curson).
  11. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 122 (Curson).
  12. a b c d e et f Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Chanos-Curson.
  13. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  14. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.